L’action du spécialiste britannique des fonds fermés de retraite et d’assurance vie, Phoenix Group, et celle de la société de livraison de repas Just Eat intégreront le FTSE 100 le 15 mars, en remplacement des valeurs GVC Holdings et Wood Group. Le titre Phoenix gagnait 1,91% en fin de matinée, le groupe ayant publié un bénéfice d’exploitation de 708 millions de livres (824 millions d’euros), au titre de son exercice 2018, contre un profit de 368 millions en 2017. Phoenix Group a précisé être fin prêt en vue du Brexit, avec notamment un projet de transfert d’actifs au sein d’une filiale irlandaise, dans laquelle le groupe a investi 250 millions de livres.
L’action du spécialiste britannique des fonds fermés de retraite et d’assurance vie, Phoenix Group, et celle de la société de livraison de repas Just Eat intégreront le FTSE 100 le 15 mars, en remplacement des valeurs GVC Holdings et Wood Group. Le titre Phoenix gagnait 1,91% en fin de matinée, le groupe ayant publié un bénéfice d’exploitation de 708 millions de livres (824 millions d’euros), au titre de son exercice 2018, contre un profit de 368 millions en 2017. Phoenix Group a précisé être fin prêt en vue du Brexit, avec notamment un projet de transfert d’actifs au sein d’une filiale irlandaise, dans laquelle le groupe a investi 250 millions de livres.
Adecco Group a déclaré jeudi que les recrutements continuaient de ralentir en ce début d’année en Europe. Les analystes attendaient un bénéfice net de 150 millions d’euros pour le leader mondial du travail temporaire. Son chiffre d’affaires trimestriel publié a progressé de 1% à 6,1 milliards d’euros mais il s’est contracté de 1% en tenant compte des ajustements de calendrier. Il a subi une perte nette de 112 millions d’euros au quatrième trimestre 2018 en raison d’une dépréciation de 270 millions d’euros liée à ses activités en Allemagne.
Le premier brasseur mondial, AB InBev, affichait une dette nette de 102,5 milliards de dollars (89,8 milliards d’euros) à la fin de l’année dernière, selon ses résultats publiés jeudi. Le ratio de dette nette sur Ebitda (résultat d’exploitation) a ainsi été ramené à 4,6 fois en 2018, contre 4,8 fois un an auparavant. Les dirigeants du groupe belge entendent abaisser ce ratio sous la barre des 4 fois l’Ebitda d’ici fin 2020, alors que l’acquisition de SAB Miller en 2016 a fait gonfler la dette du groupe. AB InBev avait annoncé en octobre une baisse de moitié de son dividende après des ventes décevantes au troisième trimestre. Pour 2019, le brasseur prévoit une forte croissance de ses ventes et de ses résultats.
Le premier brasseur mondial, AB InBev, affichait une dette nette de 102,5 milliards de dollars (89,8 milliards d’euros) à la fin de l’année dernière, selon ses résultats publiés jeudi. Le ratio de dette nette sur Ebitda (résultat d’exploitation) a ainsi été ramené à 4,6 fois en 2018, contre 4,8 fois un an auparavant. Les dirigeants du groupe belge entendent abaisser ce ratio sous la barre des 4 fois l’Ebitda d’ici fin 2020, alors que l’acquisition de SAB Miller en 2016 a fait gonfler la dette du groupe. AB InBev avait annoncé en octobre une baisse de moitié de son dividende après des ventes décevantes au troisième trimestre.
Adecco Group, qui a subi une perte nette de 112 millions d’euros au quatrième trimestre 2018 en raison d’une dépréciation de 270 millions d’euros liée à ses activités en Allemagne, a déclaré jeudi que les recrutements continuaient de ralentir en ce début d’année en Europe. Les analystes attendaient un bénéfice net de 150 millions d’euros pour le leader mondial du travail temporaire. Son chiffre d’affaires trimestriel publié a progressé de 1% à 6,1 milliards d’euros mais il s’est contracté de 1% en tenant compte des ajustements de calendrier.
Arkéa, la branche dissidente du groupe Crédit Mutuel regroupant les fédérations de Bretagne, du Sud-Ouest et du Massif Central, a publié hier un bénéfice net en hausse de 2,1% sur un an (et de 16,5% hors éléments exceptionnels et norme IFRS 9), au titre de 2018, à 437 millions d’euros, son plus haut niveau jamais atteint. Record historique également pour le PNBA (produit net banque assurance), ressorti à 2,15 milliards d’euros l’an dernier, en progression de 2,7%, et de 4,7% à périmètre comparable.
Thomson Reuters a fait état mardi d’une hausse de 9% de son chiffre d’affaires trimestriel à 1,52 milliard de dollars (1,34 milliard d’euros), hors effets de change, grâce aux solides ventes de son pôle juridique (Legal) et de sa division fiscalité et comptabilité (Tax & Accounting). Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action est ressorti à 20 cents, contre 22 cents il y a un an. Sur l’ensemble de l’année écoulée, le fournisseur de données affiche une progression de 4% de son chiffre d’affaires. Il anticipe toujours pour l’exercice en cours un chiffre d’affaires en croissance organique de 3% à 3,5% et en 2020 une hausse de 3,5% à 4,5%, conformément aux prévisions indiquées en décembre dernier.
Thomson Reuters a fait état aujourd’hui d’une hausse de 9% de son chiffre d’affaires trimestriel à 1,52 milliard de dollars (1,34 milliard d’euros), hors effets de change, grâce aux solides ventes de son pôle juridique (Legal) et de sa division fiscalité et comptabilité (Tax & Accounting). Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action est ressorti à 20 cents, contre 22 cents il y a un an.
L'équipementier pour l’aérospatiale, la défense et la sécurité a annoncé ce matin que son chiffre d’affaires devrait «conserver une dynamique solide» cette année, avec une croissance organique de 3 à 4%. Thales, dont les perspectives n’incluent pas encore le projet d’acquisition de Gemalto, vise également un résultat d’exploitation (Ebit) compris entre 1,78 et 1,8 milliard d’euros, en hausse de 6 à 7%.
BASF a publié ce mardi un bénéfice d’exploitation trimestriel supérieur aux attentes mais en chute de 59% à 630 millions d’euros, imputable à une forte baisse de sa division de produits pétrochimiques de base. Les analystes tablaient en moyenne sur 598 millions d’euros au quatrième trimestre 2018. Pour 2019, le groupe allemand qui produit des revêtements, des convertisseurs catalytiques, des pesticides et des plastiques, vise une légère hausse de son bénéfice d’exploitation (Ebit) ajusté. Il propose un dividende 3,20 euros par action au titre de l’exercice 2018, contre 3,10 euros un an plus tôt.
Standard Chartered a annoncé mardi un programme de réduction de coûts de 700 millions de dollars (616,3 millions d’euros) et la cession de certaines activités, dans le cadre de son nouveau plan stratégique de trois ans visant à redorer sa croissance.
Sika a annoncé ce vendredi un résultat net supérieur aux attentes au titre de 2018 grâce à l’ouverture de nouvelles usines et aux acquisitions. Le bénéfice net annuel du groupe chimique suisse spécialisé dans la construction a progressé de 5,9% à 687,1 millions de francs suisses (605 millions d’euros), supérieur au consensus moyen de 685 millions de francs établi par Infront Data. Le bénéfice d’exploitation s’est établi à 945,9 millions de francs, dans la fourchette de 940 à 960 millions fixée par le groupe. Ce dernier proposera un dividende par action en hausse de 10,8% à 2,05 francs lors de son assemblée générale prévue le 9 avril.
Le groupe américain d’agroalimentaire perdait plus de 20% dans les échanges hors séance américaine après avoir annoncé hier soir une perte nette de 12,6 milliards de dollars, conséquence des 15,4 milliards de dollars de dépréciations d’actifs, sur des activités aux Etats-Unis et au Canada, et sur ses marques Kraft et Oscar Mayer, en raison des changements de comportements alimentaires de ses consommateurs. Et hors exceptionnels, l’activité et la rentabilité du groupe sont ressorties en-dessous des attentes du marché.