Thomson Reuters a fait état mardi d’une hausse de 9% de son chiffre d’affaires trimestriel à 1,52 milliard de dollars (1,34 milliard d’euros), hors effets de change, grâce aux solides ventes de son pôle juridique (Legal) et de sa division fiscalité et comptabilité (Tax & Accounting). Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action est ressorti à 20 cents, contre 22 cents il y a un an. Sur l’ensemble de l’année écoulée, le fournisseur de données affiche une progression de 4% de son chiffre d’affaires. Il anticipe toujours pour l’exercice en cours un chiffre d’affaires en croissance organique de 3% à 3,5% et en 2020 une hausse de 3,5% à 4,5%, conformément aux prévisions indiquées en décembre dernier.
Thomson Reuters a fait état aujourd’hui d’une hausse de 9% de son chiffre d’affaires trimestriel à 1,52 milliard de dollars (1,34 milliard d’euros), hors effets de change, grâce aux solides ventes de son pôle juridique (Legal) et de sa division fiscalité et comptabilité (Tax & Accounting). Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action est ressorti à 20 cents, contre 22 cents il y a un an.
L'équipementier pour l’aérospatiale, la défense et la sécurité a annoncé ce matin que son chiffre d’affaires devrait «conserver une dynamique solide» cette année, avec une croissance organique de 3 à 4%. Thales, dont les perspectives n’incluent pas encore le projet d’acquisition de Gemalto, vise également un résultat d’exploitation (Ebit) compris entre 1,78 et 1,8 milliard d’euros, en hausse de 6 à 7%.
BASF a publié ce mardi un bénéfice d’exploitation trimestriel supérieur aux attentes mais en chute de 59% à 630 millions d’euros, imputable à une forte baisse de sa division de produits pétrochimiques de base. Les analystes tablaient en moyenne sur 598 millions d’euros au quatrième trimestre 2018. Pour 2019, le groupe allemand qui produit des revêtements, des convertisseurs catalytiques, des pesticides et des plastiques, vise une légère hausse de son bénéfice d’exploitation (Ebit) ajusté. Il propose un dividende 3,20 euros par action au titre de l’exercice 2018, contre 3,10 euros un an plus tôt.
Standard Chartered a annoncé mardi un programme de réduction de coûts de 700 millions de dollars (616,3 millions d’euros) et la cession de certaines activités, dans le cadre de son nouveau plan stratégique de trois ans visant à redorer sa croissance.
Sika a annoncé ce vendredi un résultat net supérieur aux attentes au titre de 2018 grâce à l’ouverture de nouvelles usines et aux acquisitions. Le bénéfice net annuel du groupe chimique suisse spécialisé dans la construction a progressé de 5,9% à 687,1 millions de francs suisses (605 millions d’euros), supérieur au consensus moyen de 685 millions de francs établi par Infront Data. Le bénéfice d’exploitation s’est établi à 945,9 millions de francs, dans la fourchette de 940 à 960 millions fixée par le groupe. Ce dernier proposera un dividende par action en hausse de 10,8% à 2,05 francs lors de son assemblée générale prévue le 9 avril.
Le groupe américain d’agroalimentaire perdait plus de 20% dans les échanges hors séance américaine après avoir annoncé hier soir une perte nette de 12,6 milliards de dollars, conséquence des 15,4 milliards de dollars de dépréciations d’actifs, sur des activités aux Etats-Unis et au Canada, et sur ses marques Kraft et Oscar Mayer, en raison des changements de comportements alimentaires de ses consommateurs. Et hors exceptionnels, l’activité et la rentabilité du groupe sont ressorties en-dessous des attentes du marché.
Le leader mondial du traitement de l’eau et des déchets a publié ce matin au titre de l’exercice 2018 un résultat net courant part du groupe de 675 millions d’euros (+10% en données courantes, +13,3% à change constant), un excédent brut d’exploitation (Ebitda) de 3,4 milliards (+5,4% en données courantes, +7,3% à change constant) et un chiffre d’affaires de 25,9 milliards (+4,4% en données courantes, +6,5% à change constant), indicateurs tous supérieurs aux attentes du consensus.
CNP Assurances a fait état jeudi d’une hausse de 6,4% de son bénéfice net en 2018 à 1,36 milliard d’euros, porté par ses activités d'épargne et de retraite auBrésil, son deuxième marché après la France.
L’action Intu Properties cédait plus de 8% en fin de matinée, après que la foncière britannique a annoncé la suspension de son dividende final et la mise en place d’un plan d’économies de 200 millions de livres (230 millions d’euros). Affectée par les difficultés des distributeurs britanniques ayant entraîné une hausse des fermetures de magasins, Intu Properties a l’intention de céder certains actifs afin de ramener son ratio d’endettement, qui s’élevait fin décembre à 53,1% de ses actifs, sous le seuil de 50%.
Après plus de quatre années de développement, le nouvel écosystème Zwei Wealth de gestion de fortune sera lancé officiellement le 5 mars prochain. Avec une plateforme d’appel d’offres, le rating des managers, les données de benchmarking et beaucoup d’autres instruments, les experts certifiés de Zwei permettent à chaque investisseur de trouver les banques et gérants de fortune qui lui conviendront le mieux. «La Suisse devient ainsi le premier marché totalement transparent et véritablement compétitif du monde dans le domaine de la gestion de fortune», selon un communiqué. Le marché de la gestion de fortune est l’un des moins transparents des affaires, un constat non seulement suisse, mais mondial. Il ne faut donc pas s’étonner qu’au cours des dernières décennies de nombreuses mauvaises habitudes soient apparues. Tant qu’un marché fonctionnant de manière transparente et objective par rapport aux divers acteurs n’existe pas, il sera difficile d’obtenir de bonnes prestations novatrices. «C’est une révolution dans le private bankink. Le lancement de Zwei Wealth agira comme un catalyseur pour la vitalisation du private banking suisse», a commenté le Prof. Dr. Klaus Wellershoff, président du conseil d’administration Zwei Wealth.
HSBC Holdings a publié mardi un bénéfice annuel inférieur aux attentes, en raison d’une hausse des coûts. Elle a prévenu que le ralentissement économique en Chine, les tensions commerciales et les incertitudes liées au Brexit pourraient constituer de nouveaux obstacles. La banque britannique a dégagé en 2018 un résultat avant impôts de 19,9 milliards dollars (17 milliards d’euros) ; contre 17,2 milliards un an plus tôt. Le consensus Refinitiv était de 22 milliards de dollars. Sur l’exercice, HSBC n’est pas parvenu à dégager un «effet ciseau» positif - un indicateur clé permettant de mesurer si les revenus sont supérieurs aux coûts - et a repoussé cet objectif à 2019. La banque va cependant verser un dividende de 0,51 dollar par action, conforme aux attentes des analystes.
Le groupe minier anglo-australien a annoncé un repli de 8% à 4,03 milliards de dollars (3,56 milliards d’euros) du bénéfice courant de ses activités poursuivies au titre du premier semestre, clos fin décembre, de son exercice 2018/209. Le consensus tablait sur 4,21 milliards. Le chiffre d’affaires généré par l’extraction de minerai de fer, sa plus importante activité, a augmenté de 2,7% mais celui de la division cuivre a diminué de 17,3%. BHP, qui a maintenu son acompte sur dividende inchangé, a en revanche vu bondir son bénéfice net de 86% à 3,76 milliards de dollars. L’an dernier à la même époque, son résultat net avait été affecté par des charges exceptionnelles de 2 milliards de dollars liées principalement à la réforme fiscale américaine.
Le promoteur immobilier a confirmé ses perspectives à moyen terme. Pour 2019, Nexity table sur un chiffre d’affaires (CA) et sur un excédent brut d’exploitation (Ebitda) en croissance d’au moins 5%. Le CA de Nexity pour 2018 s’est établi à 4,14 milliards d’euros, en progression de 16% par rapport à 2017. Le résultat opérationnel courant s’est inscrit en hausse 10,3%, à 372,7 millions, en 2018, tandis que l’Ebitda a augmenté de 13,6%, à 523 millions. Le résultat net s’est inscrit en hausse de 12,4%, à 197,7 millions. Le résultat net a augmenté de 51,6% l’an dernier, à 276,9 millions. Le groupe compte proposer le paiement en 2019 d’un dividende stable de 2,50 euros par action au titre de 2018.