TP Icap se prépare à un Brexit sans accord. Dans cette perspective, le courtier interbancaire britannique a annoncé mardi, à l’occasion de la publication de ses résultats annuels, avoir renforcé les effectifs de ses bureaux en Europe continentale. Pour autant, TP Icap, qui avait choisi en août de faire de Paris son « hub » européen après la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, n’a pas encore délocalisé d’emplois de Londres. Le groupe a fait état d’une hausse de 5,2% de son résultat avant impôts en 2018, en rythme annuel, à 245 millions de livres (286,5 millions d’euros).
Malgré l’annonce d’une nouvelle baisse de son bénéfice cette année, General Electric a rassuré en promettant un début d’amélioration à partir de 2020. Le nouveau PDG, Larry Culp, qui a lancé le conglomérat américain dans un vaste plan de cessions d’actifs, a déclaré que GE tablait sur des performances en 2020 et 2021 bien meilleures.
Generali, le premier assureur italien, a annoncé jeudi une hausse de 5,9% de son dividende au titre de 2018, à 0,9 euro par action. Le groupe a clos l’exercice écoulé sur une progression de 9,4% de son bénéfice net, sur un an, à 2,3 milliards d’euros. Un chiffre toutefois inférieur au consensus d’analystes compilé par Generali, qui se situait à 2,38 milliards d’euros.
Le cours de l’action Rallye rebondit de 7,34% à 12,58 euros ce matin à la Bourse de Paris, soutenu notamment par des rachats de positions à découvert alors que des fonds misaient depuis plusieurs semaines sur une dégradation de la situation financière de la maison-mère de Casino.
« 2018 aura été une année particulièrement vigoureuse (...) confortant notre stratégie de création de synergies entre nos trois métiers», s’est félicité Alexandre de Rothschild, président exécutif de Rothschild & Co, dans un communiqué publié mardi à la faveur de la présentation des résultats annuels du groupe franco-britannique. La banque privée et d’affaires a dégagé un résultat net part du groupe de 286 millions d’euros, en hausse de 21% par rapport à 2017, pour des revenus en croissance de 3%, à 1,98 milliard d’euros. Elle proposera un dividende de 0,79 euro par action, au titre de l’exercice écoulé, en augmentation de 10%.
La mauvaise tenue de l’économie sud-africaine aura eu raison des ambitions d’Old Mutual pour 2018. Le deuxième assureur sud-africain, issu de la finalisation de la scission d’Old Mutual Plc à l’été dernier, a publié lundi une baisse de 4% de son résultat d’exploitation au titre de l’exercice écoulé, à 9,96 milliards de rands (0,61 milliard d’euros). Le groupe tablait initialement sur une progression de son bénéfice d’exploitation supérieure de 2 points à la croissance du produit intérieur brut sud-africain.
Pénalisée par les difficultés de sa branche postale en pleine restructuration, Deutsche Post, propriétaire du livreur express DHL, a annoncé jeudi, pour son exercice 2018, un bénéfice net de 2,08 milliards d’euros, en baisse de 23,5% sur un an. Son bénéfice d’exploitation (Ebit) a reculé de 15,5% à 3,16 milliards d’euros pour un chiffre d’affaires en progression de 1,8% à 61,55 milliards. Le groupe de logistique a néanmoins relevé pour l’exercice en cours sa prévision d’Ebit qu’il situe désormais entre 3,9 et 4,3 milliards d’euros, contre 3,2 milliards prévus.
Le groupe d’ingénierie britannique va reprendre la distribution d’un dividende au titre de l’exercice 2018, après avoir renforcé son bilan et mis fin à un différend avec Boeing sur un programme de ravitaillement d’avions. Disposant d’une trésorerie nette de 10,3 millions de livres au 31 décembre dernier, il versera un dividende annuel de 1 penny par action. Cobham a ramené son levier financier à un niveau de 1,5 fois l’Ebitda à fin 2018, contre 3 fois deux ans plus tôt, grâce à une augmentation de capital réalisée en 2017. Il table sur une amélioration de ses performances, après un exercice 2018 marqué par un repli de 8% de son bénéfice d’exploitation à 196 millions de livres (228 millions d’euros).
Pénalisé par les difficultés de sa branche postale en pleine restructuration, Deutsche Post, propriétaire du livreur express DHL, a annoncé ce jeudi au titre de son exercice 2018 un bénéfice net de 2,08 milliards d’euros, en baisse de 23,5% sur un an. Son bénéfice d’exploitation (Ebit) a reculé de 15,5% à 3,16 milliards d’euros pour un chiffre d’affaires en progression de 1,8% à 61,55 milliards.
Les actionnaires d’Aviva vont voir leur rémunération évoluer. A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, présentés ce jeudi par son tout nouveau directeur général Maurice Tulloch, l’assureur britannique a annoncé que le dividende ne serait plus payé sur la base d’un taux de distribution fixe. Il sera désormais aligné sur la croissance de l’activité du groupe. Cette évolution de la politique de dividende de l’assureur s’inscrit dans sa stratégie de réduction de son endettement. Le cours de Bourse d’Aviva, qui a dégagé un bénéfice opérationnel par action en hausse de 7% l’an dernier, abandonnait 3,72% en fin de matinée.
LafargeHoclim a renoué avec les profits en 2018. Le premier cimentier mondial a dégagé un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 1,5 milliard de francs suisses (1,32 milliard d’euros), contre une perte de 1,68 milliard un an auparavant. En données corrigées (charges de restructurations, désinvestissements…), le bénéfice net est ressorti à 1,57 milliard de francs, en hausse de 10,8% par rapport à 2017.
Le groupe d’ingénierie britannique a déclaré aujourd’hui qu’il allait reprendre la distribution d’un dividende au titre de 2018 après avoir renforcé son bilan et mis fin à un différend avec Boeing sur un programme de ravitaillement d’avions. Disposant d’une trésorerie nette de 10,3 millions de livres au 31 décembre dernier, il versera un dividende annuel de 1 penny par action.
Lanterne rouge du SBF 120, Elis cédait près de 6% en fin de matinée après la publication de ses résultats 2018. Les perspectives 2019 du groupe de blanchisserie industrielle ont déçu le marché. Elis table sur une accélération de sa croissance organique cette année à +3%, après +2,6% en 2018, dans le bas de sa fourchette indicative de 2,5% à 3%. Pour 2019, il vise une marge d’Ebitda de 31,2% à 31,6%. Oddo espérait 31,7%. Soit un recul ou une stabilité de la rentabilité. La marge était l’an dernier de 31,5%, alors que le groupe visait fin octobre une cible « légèrement supérieure » à 31,5%. Le blanchisseur invoque l’inflation des coûts de main d’œuvre et d’énergie. Elis maintiendra ces investissements à 20% du chiffre d’affaires.
Le groupe biopharmaceutique français a publié mercredi une perte avant impôt de 18,3 millions d’euros au titre de l’exercice 2018, comparé à 19,1 millions d’euros en 2017. La réduction de cette perte s’est opérée malgré les investissements importants réalisés en recherche et développement. Son chiffre d’affaires issu des revenus de licences a atteint 4 millions d’euros, après 2,3 millions en 2017. Le groupe disposait d’une trésorerie et d'équivalents de trésorerie d’un montant de 22 millions d’euros au 31 décembre dernier, contre 41,4 millions d’euros un an plus tôt.
Le groupe biopharmaceutique français a publié aujourd’hui une perte avant impôt de 18,3 millions d’euros au titre de l’exercice 2018, comparé à 19,1 millions d’euros en 2017. La réduction de cette perte s’est opérée malgré les investissements importants réalisés en recherche et développement. Son chiffre d’affaires issu des revenus de licences a atteint 4 millions d’euros, après 2,3 millions en 2017. Le groupe disposait d’une trésorerie et d'équivalents de trésorerie d’un montant de 22 millions d’euros au 31 décembre dernier, contre 41,4 millions d’euros un an plus tôt.