Coca-Cola a relevé mardi ses prévisions de bénéfice et de chiffre d’affaires annuels, citant une demande résiliente pour les sodas malgré de multiples hausses de prix pour compenser l’impact de la flambée des coûts. Les prix de vente moyens ont augmenté de 12% au troisième trimestre, selon le groupe qui possède aussi les boissons Sprite et Fanta. Pour 2022, il s’attend à une croissance organique de son chiffre d’affaires de 14% à 15%, excluant l’impact d’un dollar plus fort, contre une prévision antérieure de 12% à 13%. Le groupe américain prévoit aussi une progression de 6% à 7% de son bénéfice ajusté par action, contre une prévision antérieure de 5% à 6%.
Le conglomérat industriel 3M a abaissé mardi sa prévision de résultat pour l’exercice 2022 en raison de la vigueur du dollar et des incertitudes macroéconomiques. Le fabricant du Scotch et du Post-It vise désormais un bénéfice ajusté par action de 10,10 à 10,35 dollars, contre une prévision de 10,30 à 10,80 dollars auparavant. Il prévoit une baisse de 3% à 3,5% de son chiffre d’affaires cette année, contre un recul de 0,5% à 2,5% attendu auparavant. Au troisième trimestre, ses revenus ont diminué de 4%, à 8,62 milliards de dollars, l’appréciation du billet vert ayant amputé sa croissance de 5 points de pourcentage.
Le spécialiste des paiements électroniques Worldline a confirmé mardi ses objectifs annuels après avoir vu son chiffre d’affaires progresser de 10% en données organiques au troisième trimestre.
Le groupe de spiritueux a publié de solides chiffres trimestriels mais le directeur financier a prévenu que les attentes des analystes étaient trop élevées pour l'exercice en cours.
Le groupe chimique belge Solvay a relevé lundi ses prévisions pour l’ensemble de son exercice 2022. Il s’attend à ce que son excédent brut d’exploitation (Ebitda) soit en hausse de 28% par rapport à 2021, alors qu’il tablait auparavant sur une croissance comprise entre 14% et 18%. Grâce à une demande très dynamique et au maintien de prix élevés, Solvay anticipe désormais pour le troisième trimestre un chiffre d’affaires net d’environ 3,6 milliards d’euros et un Ebitda sous-jacent d’environ 900 millions d’euros, ce qui est nettement supérieur à ses précédentes estimations.
Le groupe chimique belge Solvay a relevé lundi ses prévisions pour l’ensemble de son exercice 2022. Il s’attend à ce que son excédent brut d’exploitation (Ebitda) soit en hausse de 28% par rapport à 2021, alors qu’il tablait auparavant sur une croissance comprise entre 14% et 18%. Grâce à une demande très dynamique et au maintien de prix élevés, Solvay anticipe désormais pour le troisième trimestre un chiffre d’affaires net d’environ 3,6 milliards d’euros et un Ebitda sous-jacent d’environ 900 millions d’euros, ce qui est nettement supérieur à ses précédentes estimations.
Le fabricant de verres correcteurs et d’instruments d’optique EssilorLuxottica a confirmé vendredi ses perspectives de long terme, après la hausse de son chiffre d’affaires au troisième trimestre. EssilorLuxottica table ainsi toujours sur une croissance annuelle et à taux de change constants de son chiffre d’affaires de l’ordre de 5% sur la période allant de 2022 à 2026. Le groupe a également rappelé viser un résultat opérationnel ajusté de l’ordre de 19% à 20% du chiffre d’affaires en 2026. Sur la période de juillet à septembre, les revenus du groupe se sont établis à 6,39 milliards d’euros, en hausse de 17% à taux de change courants et de 8,2% à taux de change constants par rapport au troisième trimestre 2021.
Le fabricant de verres correcteurs et d’instruments d’optique EssilorLuxottica a confirmé vendredi ses perspectives de long terme, après la hausse de son chiffre d’affaires au troisième trimestre.
Le gérant britannique Schroders a vu ses actifs sous gestion diminuer de 21 milliards de livres sterling au troisième trimestre 2022 pour atteindre fin septembre 752,4 milliards de livres sterling (gestion de fortune inclue), soit une baisse de 3% environ. Plus de 20 milliards de livres sterling de cette baisse proviennent de l’activité «Solutions» de la société. C’est dans cette division que sont abritées les stratégies d’investissement axées sur le passif. Schroders fait partie en effet des gérants d’actifs qui proposent des stratégies d’investissement LDI qui utilisent des produits dérivés pour aider les fonds de pension britanniques à faire correspondre leurs actifs et leurs passifs. Le segment Solutions pèse 205 milliards au sein de la division Asset Management. Les encours de Schroders se répartissent entre ceux de la division Asset Management à 518,6 milliards de livres et ceux de la division Wealth Management à 96 milliards de livres. Cette dernière est restée stable sur le trimestre en termes d’encours. A cela il faut aussi ajouter les co-entreprises qui représentent 136 milliards d’encours. Le groupe ne détaille pas l'évolution de sa collecte.
Le spécialiste des vins et spiritueux Pernod Ricard s’est montré jeudi confiant dans ses perspectives pour l’exercice décalé 2022-2023, après avoir enregistré une hausse de son chiffre d’affaires au premier trimestre. Le propriétaire du whisky Jameson, de la vodka Absolut et du cognac Martell anticipe que sa «croissance devrait continuer à être dynamique» après un début d’année «très encourageant», a indiqué le PDG du groupe, Alexandre Ricard, cité dans un communiqué. Au premier trimestre, clos fin septembre, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires en progression de 22% sur un an en données publiées, à 3,31 milliards d’euros.
Le groupe d’ingénierie et de technologies pour l’industrie énergétique Technip Energies a fait état jeudi d’une hausse de ses bénéfices au troisième trimestre malgré l’arrêt progressif de ses activités sur le chantier russe Arctic LNG 2, dont il prévoit de sortir totalement au premier semestre 2023.
Le spécialiste des vins et spiritueux Pernod Ricard s’est montré jeudi confiant dans ses perspectives pour l’exercice décalé 2022-2023, après avoir enregistré une hausse de son chiffre d’affaires au premier trimestre.
Le fabricant d'emballages en verre a publié des comptes trimestriels supérieurs aux attentes et relevé son objectif d'Ebitda pour l'ensemble de l'exercice.
La banque suédoise Handelsbanken a publié mercredi de très bons résultats au troisième trimestre 2022 grâce à la forte hausse de ses revenus d’intérêts dans un contexte d’inflation croissante et de politique monétaire plus stricte. Son bénéfice d’exploitation a progressé de 18,6% à 7,27 milliards de couronnes (663 millions d’euros) d’un an sur l’autre, dépassant le consensus qui tablait sur 6,72 milliards de couronnes, selon les estimations de Refinitiv. Son revenu net d’intérêts a grimpé de 26,2% à 9,58 milliards de couronnes, soit bien plus que les 8,67 milliards de couronnes prévus par les analystes. La directrice générale, Carina Akerstrom, a déclaré lors d’une conférence de presse qu’elle n’avait aucune inquiétude concernant le portefeuille de prêts de la banque dans l’immobilier commercial, secteur actuellement confronté à une baisse des prix et à une hausse des coûts.
Le fabricant d’emballages en verre Verallia a relevé mercredi soir son objectif d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) pour l’ensemble de l’année 2022. Il vise désormais un Ebitda ajusté supérieur à 820 millions d’euros cette année, contre une précédente fourchette comprise entre 750 millions et 800 millions. Les économistes interrogés par FactSet s’attendaient en moyenne à un Ebitda ajusté de 788 millions. Ce relèvement a été permis par «une meilleure visibilité sur la fin de l’année ainsi que de bons résultats au troisième trimestre», a commenté le directeur général de Verallia, Patrice Lucas, cité dans un communiqué. En parallèle, Verallia prévoit désormais une progression de son chiffre d’affaires en données publiées d’environ 25% en 2022, alors qu’il se contentait précédemment d'évoquer une croissance de «à deux chiffres» de cet indicateur.
Procter & Gamble (P&G) a abaissé mercredi sa prévision de chiffre d’affaires pour l’exercice en cours, en raison de l’appréciation du dollar face aux autres devises. Le fabricant américain de biens de consommation anticipe désormais un recul de 1% à 3% de ses ventes annuelles sur son exercice à fin juin 2023, alors qu’il misait auparavant sur une progression d’au plus 2%. Le groupe table sur des effets de change défavorables de 1,3 milliard de dollars pour l’exercice, tandis que la hausse des coûts des matières premières, des matériaux et du fret devrait avoir un impact négatif de 2,6 milliards de dollars. Il estime que les effets de change amputeront de 6% la croissance de son chiffre d’affaires, soit deux fois plus que précédemment attendu.