Michelin a annoncé hier un projet de réorganisation mondiale afin de «renforcer sa croissance en adaptant son fonctionnement aux nouvelles attentes de ses clients et de ses salariés». Dans un communiqué, le groupe a prévenu que cette nouvelle organisation entraînerait des suppressions d’emplois, essentiellement aux Etats-Unis et en France. En France, Michelin prévoit de ne pas remplacer 970 départs en retraite d’ici à 2021 à Clermont-Ferrand, berceau du groupe. En outre, 290 postes devraient être délocalisés vers d’autres pays. Aux Etats-Unis, environ 450 postes devraient disparaître dans les fonctions centrales entre 2018 et 2021. Michelin a indiqué qu’il enregistrerait une provision dans ses comptes au 31 décembre 2017 pour financer sa réorganisation.
Le groupe aéronautique et ferroviaire canadien Bombardier envisage de supprimer environ 2.200 emplois en Allemagne, soit à peu près un quart de ses effectifs dans ce pays, dans le cadre d’un vaste plan d'économies, a déclaré une source interne jeudi à Reuters. La majorité de ces suppressions de postes se ferait dans les usines d’Henningsdorf, près de Berlin, et de Görlitz, à la frontière polonaise, a dit cette personne.
Le fabricant de pneumatiques Michelin a annoncé jeudi un projet de réorganisation mondiale afin de «renforcer sa croissance en adaptant son fonctionnement aux nouvelles attentes de ses clients et de ses salariés». Dans un communiqué, le groupe a prévenu que cette nouvelle organisation, qui «permettrait d’améliorer la réactivité et de préserver la compétitivité de l’entreprise pour relever dans la sérénité les défis du futur», entraînerait des suppressions d’emplois, essentiellement aux Etats-Unis et en France.
Tesco va fermer son centre de Cardiff dédié au service clients, ce qui pourrait entraîner jusqu'à 1.100 suppressions de postes, a annoncé mercredi le numéro un britannique de la grande distribution, qui cherche à réduire ses coûts et à améliorer ses marges. Le groupe va fusionner ses deux centres de services clients en un seul basé à Dundee, en Ecosse. Quelque 250 nouveaux postes y seront créés.
L'équipementier télécoms suédois a annoncé aujourd’hui la vente de son activité de modules d’alimentation, sa première cession d’actifs dans le cadre de sa nouvelle stratégie visant à se concentrer sur son cœur de métier. Le groupe a indiqué avoir signé un accord avec l'éditeur de logiciels Flex pour lui céder sa division «Power Module», composée notamment d’un site de production en Chine et d’actifs en Suède. Plus de 300 employés et consultants devraient aussi être transférés d’Ericsson vers Flex Power. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été divulguées.
Toshiba va choisir un consortium mené par le gouvernement japonais, qui regroupe également des investisseurs américains et sud-coréens, pour le rachat de sa division semi-conducteurs, rapportent mardi plusieurs agences de presse de sources concordantes. Le consortium inclut le fonds adossé à l’Etat japonais Innovation Network Corp of Japan (INCJ), la Development Bank of Japan et le fonds d’investissement américain Bain Capital, selon d’autres sources. Le fabricant de semi-conducteurs sud-coréen SK Hynix et la division bancaire de Mitsubishi UFJ Financial Group doivent contribuer au financement de l’offre, ont-elles précisé.
Le négociant en matières premières, en grand difficulté financière, a annoncé mardi le report du paiement d’un coupon sur sa dette perpétuelle. Le coupon sur cette ligne de 400 millions de dollars était dû le 26 juin. Le prix des titres a plongé de 2,5 points, à 13,3% du pair. Le report du paiement respecte les termes de la documentation juridique et ne constitue pas un défaut.
Les organisations syndicales de Tati ont accepté vendredi de signer le plan social de cinq millions d’euros proposé par leur direction, les repreneurs potentiels et l’actionnaire majoritaire. Selon l’entente, les salariés exclus des offres de reprise de l’enseigne de vêtements pourraient bénéficier d’indemnités supra-légales de 10.000 euros en moyenne, ainsi que d’un budget individuel au titre de la formation de 8.000 euros. Le tribunal de commerce de Bobigny (Seine-Saint-Denis) doit statuer aujourd’hui sur les offres de reprise.
Grâce aux technologies digitales, la banque japonaise pourrait supprimer jusqu'à 10.000 postes dans les dix prochaines années, soit 7% de ses effectifs.
Groupe Flo a annoncé hier la réalisation des conditions préalables à sa prise de contrôle par le Groupe Bertrand (Burger King et Quick) dans le cadre d’un accord de restructuration de sa dette bancaire. Sous réserve de la décision de l’assemblée générale qui se tiendra le 9 juin, Groupe Flo lancera le 12 juin une augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription d’un montant maximum total, prime d'émission incluse, de 72,4 millions d’euros par émission de 724,8 millions d’actions ordinaires nouvelles au prix unitaire de 0,10 euro.
Aucune offre ferme n’a été déposée pour racheter les actifs de GM&S Industry, ont annoncé jeudi les représentants de l'équipementier automobile menacé de liquidation qui bénéficie du soutien du gouvernement français. Les repreneurs potentiels avaient jusqu'à mercredi soir pour déposer une offre formelle auprès du tribunal de commerce de Poitiers en vue de reprendre les activités de l’usine de la Souterraine, dans la Creuse.
CGG a annoncé ce matin avoir trouvé un accord de principe sur sa restructuration financière avec ses créanciers. Ce dernier se traduira par une conversion de sa dette en capital. Le groupe de services et d'équipements géophysiques précise que cette restructuration passera entre autre par une augmentation de capital plus importante que prévu (125 millions de dollars, au lieu des 75 millions de dollars dans la proposition faite par la société le 12 mai) et par l'émission de 375 millions de dollars d’obligations. Les titres de dette senior seront convertis en actions au prix de 3,5 dollars par action (contre 4 dollars), de même que les obligations convertibles (Oceane), au prix de 11,5 dollars par action (contre 12 dollars). Le groupe ajoute avoir en outre allongé la maturité de sa dette sécurisée jusqu’en 2022.
La filiale déficitaire d’assurance de Munich Re a annoncé hier un accord avec les syndicats sur plus de la moitié des 1.800 suppressions de postes auxquelles elle compte procéder d’ici à 2021 dans le cadre de sa restructuration. La filiale du réassureur allemand, qui compte mettre l’accent sur le numérique pour réaliser des économies, a également fait état de progrès dans ses efforts d’unification de ses équipes commerciales, qui vendaient auparavant leurs produits sous diverses marques.
La filiale déficitaire d’assurance de Munich Re a annoncé jeudi un accord avec les syndicats sur plus de la moitié des 1.800 suppressions de postes auxquelles elle compte procéder d’ici à 2021 dans le cadre de sa restructuration. Ergo a annoncé ce plan de réduction de ses effectifs l’an dernier afin de renouer avec la rentabilité après des années de pertes. La filiale du réassureur allemand, qui compte mettre l’accent sur le numérique pour réaliser des économies, a également fait état de progrès dans ses efforts d’unification de ses équipes commerciales, qui vendaient auparavant leurs produits sous diverses marques.
Le groupe Veolia veut relancer son activité Eau en France, à la peine ces dernières années. Le groupe vise un chiffre d’affaires d’au moins 3 milliards d’euros d’ici 2020, contre 2,9 milliards d’euros en 2016, et veut surtout doubler sa profitabilité opérationnelle. «Nous ne voulons pas faire de course au chiffre d’affaires, ce qui compte c’est de retrouver nos marges», a argumenté à l’AFP Frédéric Van Heems, arrivé à la tête de Veolia Eau France en début d’année. Le volet social sera présenté aux syndicats le 20 juin prochain lors d’un comité central d’entreprise extraordinaire. Le groupe mise notamment sur une vaste réorganisation de ses équipes qui comptent plus de 12.000 personnes, avec la création de 67 «territoires» regroupés dans neuf «régions» qui mutualiseront certaines fonctions, dans une logique de décentralisation, à partir du 1er janvier 2018.
Le tribunal de commerce de Bobigny a reporté au 19 juin l’examen des offres de reprise de Tati, conformément à la demande des syndicats, afin de laisser davantage de temps aux repreneurs potentiels pour améliorer leurs offres. Les offres émanent d’un consortium regroupant Centrakor, Stokomani, Maxi Bazar et Foir’Fouille, du groupe Gifi et du déstockeur Babou. Leur examen devait avoir lieu hier.
Les autorités européennes de la concurrence ont demandé aux banques italiennes Banco Popolare di Vicenza et Veneto Banca de lever un milliard d’euros supplémentaires avant de pouvoir bénéficier d’une aide de l’Etat italien, rapporte Reuters d’une source proche du dossier, confirmant une information de Il Sole 24 Ore. Cette levée de fonds s’ajouterait à la contribution privée déjà envisagée dans le cadre du plan de restructuration, qui prévoit une conversion de dettes en actions et un apport d’argent du fonds de sauvetage des banques italiennes, Atlante.
Les autorités européennes de la concurrence ont demandé aux banques italiennes Banco Popolare di Vicenza et Veneto Banca de lever un milliard d’euros supplémentaires avant de pouvoir bénéficier d’une aide de l’Etat italien, rapporte Reuters d’une source proche du dossier, confirmant une information de Il Sole 24 Ore. Cette levée de fonds s’ajouterait à la contribution privée déjà envisagée dans le cadre du plan de restructuration, qui prévoit une conversion de dettes en actions et un apport d’argent du fonds de sauvetage des banques italiennes, Atlante.
Ford a annoncé hier son intention de supprimer 1.400 postes de cadres administratifs en Amérique du Nord et en Asie, via des départs volontaires en préretraite et autres incitations financières. Le groupe, qui cherche ainsi à stimuler son cours de Bourse, veut supprimer environ 10% des postes occupés au sein d’un ensemble de 15.000 personnes. Le deuxième constructeur américain souligne que la production, les départements de développement des produits et sa branche Ford Credit ne seront pas affectés, ni ses filiales en Europe et en Amérique du Sud.
Ford a annoncé mercredi son intention de supprimer 1.400 postes de cadres administratifs en Amérique du Nord et en Asie, via des départs volontaires en préretraite et autres incitations financières. Le groupe, qui cherche ainsi à stimuler son cours de Bourse, a dit vouloir supprimer environ 10% des postes occupés au sein d’un ensemble de 15.000 personnes assurant des fonctions administratives. Le deuxième constructeur américain souligne que la production, les départements de développement des produits et sa branche Ford Credit ne seront pas affectés, ni ses filiales en Europe et en Amérique du Sud.