L’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa) a mis à jour vendredi sa liste des groupes d’assurance actifs au niveau international (IAIG), dont le siège se situe dans l’Union européenne (UE). Cette liste provisoire de 9 entités, que l’Eiopa avait publiée mi-mai et qui ne comportait aucun assureur français, s’enrichit donc de 8 noms, tous français : Axa, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Covea, Crédit Agricole Assurances, Groupama, Scor, Sogecap. Ils viennent s’ajouter aux Aegon, Ageas, Allianz, Generali, Grupo Mapfre, HDI, Munich Re, NN Group, Vienna Insurance Group.
La Commission Européenne (CE) a lancé une consultation publique jusqu’au 2 octobre sur la mise en place d’un standard européen d’obligations vertes. Elle répond à la suggestion du groupe d’experts techniques sur la finance durable (TEG) qui a notamment planché sur les normes précises de la taxonomie. Le TEG avait publié en juin 2019 un rapport proposant l’établissement d’un standard européen aligné sur la taxonomie verte européenne. L’objectif est de collecter les opinions des principales parties prenantes, en particulier des bénéficiaires et des acheteurs de ces obligations, des banques, des experts financiers, des fonds de pension ainsi que des assureurs. Une décision sera prise dans le cadre de la révision de la stratégie pour la finance durable qui fait l’objet d’une autre consultation. Une proposition de stratégie révisée est attendue pour le quatrième trimestre 2020.
Le Conseil de résolution unique (CRU ou SRB) ne souhaite pas que l’argent des contribuables soit utilisé pour secourir des banques européennes zombie, qui auraient difficilement survécu en dehors même de la crise sanitaire, estime sa présidence. La situation actuelle « ne devrait pas signifier que les bailouts (renflouements externes) sont de retour », a déclaré à Bloomberg Elke König, la présidente du CRU. Selon elle, la question à se poser est : « quel est le problème lié au corona[virus] et quel est peut-être le problème sous-jacent qui a reçu un dernier coup avec le corona ». La position de la présidente du CRU est cruciale dans le débat sur les possibles sauvetages de banques et sur la nécessité de créer une bad bank (structure de défaisance), un projet qui serait envisagé par la Banque centrale européenne.
La Commission Européenne (CE) a lancé une consultation publique sur la mise en place d’un standard européen d’obligations vertes. Elle prendra fin le 2 octobre 2020.
Le gouvernement allemand va supprimer deux règles qui freinent l’expansion des énergies renouvelables dans le pays, l’un des axes de la stratégie de redressement mise en place par Berlin pour sortir de la crise économique liée au coronavirus, montrent des documents officiels consultés par Reuters ce vendredi.
Le Conseil de résolution unique (CRU ou SRB) ne souhaite pas que l’argent des contribuables soit utilisé pour secourir des banques européennes zombie, qui auraient difficilement survécu en dehors même de la crise sanitaire, estime sa présidence. La situation actuelle « ne devrait pas signifier que les bailouts (renflouements externes) sont de retour », déclare Elke König, la présidente du CRU, dans ue interview à Bloomberg. Selon elle, la question à se poser est : « quel est le problème lié au corona[virus] et quel est peut-être le problème sous-jacent qui a reçu un dernier coup avec le corona ».
Franklin Templeton a nommé Jed Plafker executive vice president Global Alliances and New Business Strategies. Il est rattaché à Jenny Johnson, CEO, et siège au comité exécutif de la société de gestion. À ce poste nouvellement créé, Jed Plafker sera responsable du développement de la technologie financière liée à la gestion de patrimoine et à la distribution numérique. Il supervisera également les investissements stratégiques et les acquisitions en cours de l’entreprise dans le domaine du patrimoine numérique. En outre, Jed Plafker et Jenny Johnson travailleront en étroite collaboration pour mener à bien l’acquisition de Legg Mason et de ses boutiques indépendantes «afin de maximiser la coordination et la connectivité opérationnelle dans tous les domaines de l’entreprise», selon un communiqué. Jed Plafker travaille chez Franklin Templeton depuis 1994. Depuis 2017, il supervise les efforts de distribution mondiale de Franklin Templeton, y compris la vente aux particuliers et aux institutionnels, ainsi que la stratégie produits. Auparavant, il était responsable de la distribution internationale de la société depuis 2006.
Voilà un peu plus de deux ans que la directive européenne Marchés d’instruments financiers MIF2, est en vigueur en France. A cette occasion, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a répondu à la consultation de la Commission européenne sur la réforme de MIF2 qui s’est achevée le 18 mai dernier. Dans un document publié sur son site, le régulateur revient sur certains des changements ciblés qu’il promeut.
Une proposition de loi est en préparation pour d'assouplir le cadre législatif encadrant les investissements alternatifs des fonds de pension chiliens.
Cinq objectifs à cinq ans. Ce sont les ambitions que l’Association du secteur luxembourgeois des fonds Alfi a dévoilées mardi 9 juin. Le premier objectif de l’association est d’être leader dans le développement de produits d’épargne et de retraite transfrontaliers innovants. L’Alfi note à cet égard qu’elle s’efforcera de concevoir de nouveaux PEPP (produits paneuropéens d'épargne-retraite individuelle) luxembourgeois qui auront vocation à être distribués dans toute l’Europe, y compris des produits de retraite labellisés ESG. Sur les 5 années qui viennent, l’association va aussi soutenir le développement de solutions numériques pour les services des retraite transfrontaliers et aider à bâtir l’infrastructure pour les fournisseurs internationaux de services de retraite. Deuxièmement, l’Alfi veut créer un cadre qui favorise l’essor des produits d’investissement durables. Elle va notamment prendre l’initiative de définir des lignes directrices et des guides de bonnes pratiques pour aider les gestionnaires d’actifs dans leurs solutions de financement durable. Troisième objectif: l’Alfi veut étendre la portée mondiale des OPCVM. Cela passera par une amélioration du cadre juridique et fiscal du Luxembourg. L’association veut aussi faciliter l’achat des fonds par les investisseurs, en favorisant des changements et innovations dans l’infrastructure numérique et l’expérience clients. Quatrièmement, l’Alfi veut élargir l’accès aux investissements alternatifs. L’association va chercher notamment à développer le régime Real Estate Investment Trust. Enfin, l’association veut stimuler l’innovation et la transformation numérique de l’industrie luxembourgeoise des fonds d’investissement
Dans une étude, l'AMF note que les conseillers conservent un rôle central dans la recommandation des investissements malgré l'accélération de l'automatisation des allocations.
Les hedge funds basés à Hong Kong envisagent de se délocaliser alors que la Chine s’apprête à imposer une loi importante sur la sécurité nationale au centre financier asiatique, rapporte le Financial Times. Les gérants et traders de l’ancienne colonie britannique s’inquiètent de se retrouver dans la ligne de mire de Pékin. “Hong Kong tel que nous le connaissons est mort”, estime un conseiller qui travaille avec les hedge funds dans la ville et dans la région. “Cela deviendra une ville chinoise de plus. La communauté des hedge funds va se transférer à Singapour et ailleurs”, a ajouté le conseiller qui a demandé l’anonymat. Le statut de Hong Kong comme première destination en Asie pour les hedge funds est en jeu. Plus de 420 fonds sont basés dans la ville, selon Eurekahedge, soit 80 de plus qu’à Singapour. Les fonds gèrent environ 91 milliards de dollars. La perte de liberté sur les reseaux sociaux, la perte d’accès à Internet, les contrôles de capitaux, la difficulté d’obtenir des visas sont des éléments qui effraient les gérants de hedge funds.