Le groupe allemand Evotec et Sanofi sont entrés en négociations exclusives pour accélérer la recherche et le développement dans le domaine des maladies infectieuses par la création d’une nouvelle plateforme d’innovation ouverte sous la direction d’Evotec et située dans la région de Lyon.
Eurofins Scientific a relevé mardi son objectif de revenus pour 2018, après avoir dépassé ses projections en 2017 malgré un léger tassement de sa marge opérationnelle dû à l’effet dilutif des acquisitions effectuées en 2016. Le laboratoire d’analyses anticipe cette année un chiffre d’affaires de 3,7 milliards d’euros, contre un précédent objectif, relevé en octobre, de 3,6 milliards. A taux de change constants, l’Ebitda est attendu à 700 millions d’euros. Eurofins se dit confiant dans l’objectif de 4 milliards de revenus en 2019, soit un nouveau doublement de taille en quatre années.
Eurofins Scientific a relevé mardi son objectif de revenus pour 2018, après avoir dépassé ses projections en 2017 malgré un léger tassement de sa marge opérationnelle dû à l’impact dilutif des acquisitions effectuées en 2016. L’an dernier, le chiffre d’affaires du groupe d’analyses pour les industries alimentaires ou environnementales s’est établi à 2,97 milliards d’euros, matérialisant une croissance globale de 17,1%. A taux de change constants, la croissance a atteint 18%. L’Ebitda s’est élevé à 556,7 millions d’euros, en hausse de 16%, faisant ressortir une légère contraction du taux de marge à 18,7%, en recul de 0,2 point. Le résultat net d’Eurofins a atteint 217 millions d’euros au cours de l’exercice écoulé, en augmentation de près de 25% par rapport à 2016, favorisé par la diminution des frais financiers et un taux d’imposition particulièrement bas à 12,5%.
A l’occasion du Salon international de l’agriculture 2018,Humanis a présenté sa nouvelleoffre de complémentaire santé collective dédiée aux professionnels du secteur agricole, baptisée Humanis Santé Agricole.Cette couverture santé évolutive, accessibleet protectricecomprend de nombreux services comme la téléconsultation, l’aide à l’hospitalisation, la réduction du reste à charge et le tiers payant, précise Humanis.
L’allemand Bayer a annoncé ce mercredi un résultat brut d’exploitation en baisse de 1,3% au quatrième trimestre 2017, affecté par la faiblesse de la demande de produits agrochimiques au Brésil et des ventes de sa division santé grand public. Le bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissement (Ebitda) ajusté au titre du quatrième trimestre s’est établi à 1,78 milliard d’euros, légèrement inférieur au consensus des analystes qui était à 1,8 milliard. L’action chutait de 3,4% vers midi à la Bourse de Francfort.
DBV Technologies prenait la tête du SBF 120 à mi-séance, en hausse de près de 7%, après la publication de résultats préliminaires d’une étude sur Viaskin Milk, son traitement de l’allergie aux protéines de lait de vache chez les enfants et adolescents. Cette étude de phase II manifeste un effet thérapeutique significatif de désensibilisation chez les enfants de 2 à 11 ans traités pendant 12 mois.
Le britannique Arix va fournir au français Ipsen l’accès à son réseau d’experts professionnels et scientifiques et va lui permettre d’investir dans des projets existants ou de nouvelles opportunités issus d’Arix. En retour, Ipsen soutiendra Arix par son expertise dans la recherche, le développement et l’excellence commerciale. La collaboration entre Arix et Ipsen vise à identifier des opportunités et à créer conjointement de nouvelles entreprises ciblant principalement le développement et la commercialisation de thérapeutiques innovantes pour les patients.
Lors d’une journée investisseurs, Sartorius Stedim Biotech a annoncé qu’il visait un chiffre d’affaires d’environ 2,8 milliards d’euros en 2025, pour une marge d’Ebitda courant de 30%. En 2017, le fournisseur d’équipements et de services pour l’industrie pharmaceutique (balances, système de purification d’eau, gestion de fluides…) a enregistré un chiffre d’affaires de 1,1 milliard d’euros, en hausse de 4,1%, pour 295 millions d’euros d’Ebitda courant (+2,2%), soit une marge de 27,3% (-0,2 point en raison d’un effet change négatif). Pour 2018, Sartorius vise une hausse de 7% à 10% de ses ventes et une marge d’Ebitda courant d’environ 27,8%. Les investissements devraient représenter 15% du chiffre d’affaires.
Comme il l’avait annoncé en janvier lors de l’acquisition de Minvasys pour 7,5 millions d’euros, Stentys lance une augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription pour financer cette opération. Initialement prévue de 7 à 9 millions, cette levée sera finalement de 11,8 millions. Bpfifrance s’est déjà engagé à souscrire à hauteur de 8,9 millions d’euros, soit 75% de l’augmentation de capital.
Hybrigenics a annoncé la cession d’Helixio, sa division dédiée aux services génomiques à ses employés et managers. Hybrigenics ne conserve aucun titre d’Helixio et est désormais entièrement recentré dans la recherche et le développement de nouveaux médicaments contre le cancer. Un an après la cession du contrôle de sa filiale dédiée aux services protéomiques à ses managers-clés, la cession d’Helixio parachève le recentrage stratégique d’Hybrigenics sur la R&D biopharmaceutique. Le programme de développement clinique d’Hybrigenics est basé sur l’inécalcitol, un candidat médicament orphelin actuellement testé dans deux études de phase 2 dans les leucémies myéloïdes aiguë et chronique.
iBionext a finalisé le closing de son fonds de capital-risque iBionext Growth Fund à hauteur de 90 millions d’euros. Le fonds est soutenu par une vingtaine d’investisseurs incluant des industriels internationaux, des family office, des mutuelles, des caisses de prévoyance et d’autres investisseurs institutionnels, aux côtés du Fonds d’Accélération Biotech Santé (FABS) géré par Bpifrance. Le portefeuille de participations sera restreint et «dérisqué», mais constitué d’entreprises privilégiant leur croissance rapide.
iBionext a finalisé le closing de son fonds de capital-risque iBionext Growth Fund à hauteur de 90 millions d’euros. Le fonds est soutenu par une vingtaine d’investisseurs incluant des industriels internationaux, des family office, des mutuelles et caisses de prévoyance, des investisseurs institutionnels, aux côtés du Fonds d’Accélération Biotech Santé (FABS) géré par Bpifrance. La stratégie de ce fonds est axée sur le financement d’un portefeuille restreint et « dérisqué » d’entreprises privilégiant leur croissance rapide.
DBV Technologies a annoncé que la FDA (Food and Drug Administration américaine) a confirmé que les données d’efficacité et d’innocuité disponibles suffisent au dépôt du dossier d’autorisation de mise sur le marché de Viaskin Peanut pour le traitement de l’allergie à l’arachide chez les enfants de 4 à 11 ans. Aussi, DBV confirme son intention de soumettre sa demande de mise sur le marché auprès de la FDA durant le second semestre 2018. Sur cette annonce, l’action bondissait de plus de 35% à mi-séance. « Il y a environ un million d’enfants aux Etats-Unis atteints de cette allergie potentiellement fatale, et nous sommes résolument engagés à travailler avec l’Agence américaine pour répondre à ce besoin médical urgent », a déclaré Pierre-Henri Benhamou, PDG de DBV Technologies.
SK Chemicals a annoncé aujourd’hui avoir conclu un accord avec Sanofi Pasteur centré sur la technologie du groupe sud-coréen concernant la culture de cellules permettant de produire des vaccins contre la grippe. Cet accord prévoit le versement par la filiale vaccins de Sanofi d’un montant pouvant aller jusqu'à 155 millions de dollars (126 millions d’euros), en fonction des étapes franchies dans le cadre de ce partenariat, précise SK Chemicals dans un communiqué.
A l’occasion de la présentation de ses comptes 2017 vendredi, L’Oréal a confirmé avoir les moyens de racheter la participation de 23,2% de Nestlé. «Nous avons 1,8 milliard d’euros de cash et notre part dans Sanofi, a expliqué Jean-Paul Agon, PDG de L’Oréal. Des grandes banques nous ont également dit qu’elles seraient ravies de nous prêter de l’argent». «Si Nestlé veut vendre sa part dans L’Oréal, un jour, nous serions prêts à la racheter», a-t-il ajouté.
A l’occasion de la présentation de ses résultats 2017, L’Oréal a confirmé avoir les moyens de racheter la participation de 23,2% de Nestlé. « Nous avons 1,8 milliard d’euros de cash et notre part dans Sanofi, a expliqué Jean-Paul Agon, PDG de L’Oréal. Il y a également des grandes banques qui nous ont dit qu’elles seraient ravies de nous prêter de l’argent ». Et « si Nestlé veut vendre sa part dans L’Oréal, un jour, nous serions prêts à la racheter. La décision est dans le camp de Nestlé », a-t-il ajouté. De son côté, le groupe suisse s’est refusé à tout commentaire.
Bayer compte vendre son segment semences potagères et octroyer à BASF un droit d’accès exclusif à ses données agricoles numériques afin d’apaiser une Commission européenne qui éprouve quelques soucis relatifs à son OPA sur Monsanto, ont déclaré hier trois sources au fait du dossier. Le chimiste allemand a présenté cette proposition la semaine dernière. Bayer a déjà accepté en octobre de céder pour 5,9 milliards d’euros d’actifs dans les semences et les herbicides à son compatriote BASF. Il avait toutefois dit s’attendre à ce que les autorités de la concurrence en réclament davantage.
Bayer compte vendre son segment semences potagères et octroyer à BASF un droit d’accès exclusif à ses données agricoles numériques afin d’apaiser une Commission européenne qui éprouve quelques soucis relatifs à son OPA sur Monsanto, ont déclaré aujourd’hui trois sources au fait du dossier. Le chimiste allemand a présenté cette proposition la semaine dernière. Bayer a déjà accepté en octobre de céder pour 5,9 milliards d’euros d’actifs dans les semences et les herbicides à son compatriote BASF. Il avait toutefois dit s’attendre à ce que les autorités de la concurrence en réclament davantage.
La progression viendra des acquisitions de Bioverativ et d’Ablynx et de la baisse de la fiscalité aux Etats-Unis. Mais les effets changes pèseront sur les bénéfices.
GlaxoSmithKline a prévenu aujourd’hui que son bénéfice pourrait baisser cette année, ses traitements respiratoires et contre le VIH étant fortement concurrencés. Le laboratoire pharmaceutique britannique anticipe pour 2018 un résultat stable, voire en baisse de 3%, si une version générique de l’Advair, son traitement de l’asthme, est lancé aux Etats-Unis d’ici le milieu de l’année, comme le prévoient de nombreux analystes. Le groupe se dit toutefois toujours confiant dans sa capacité à délivrer un bénéfice en hausse de 5 à 9% sur la période 2016-2020.