La biopharmaceutique Pharnext vient de lever 16 millions d’euros dans le cadre d’un placement privé. Une opération destinée à financer son développement, notamment dans la perspective des résultats de la phase 3 de son traitement de la maladie de Charcot-Marie-Tooth. L’action Pharnext clôturait hier à 6,76 euros, cédant 18% sur le mois.
Novartis s’apprête à racheter le laboratoire américain AveXis, spécialiste de la thérapie génique, pour 8,7 milliards de dollars (7,1 milliards d’euros) en numéraire. Le laboratoire suisse renforce ainsi son expertise en thérapie génique et en neurosciences. Novartis offre 218 dollars par action AveXis, cotée sur le Nasdaq, soit une prime de 88% sur le dernier cours. L’opération a été approuvée à l’unanimité par les deux conseils d’administration.
Cellectis vient de fixer les modalités de son augmentation de capital. La biopharmaceutique française, cotée à Paris et sur le Nasdaq, a fixé le prix de son offre de titres à 38 dollars par American depositary shares (ADS). Soit une décote de 11,95 % sur le cours moyen des trois dernières séances à Paris. Le produit brut de l’offre devrait s'élever à environ 175 millions de dollars américains (soit environ 142 millions d’euros). Le cours des actions ordinaires de Cellectis sur Euronext Growth est suspendu aujourd’hui jusqu'à l’ouverture des négociations sur le Nasdaq à 15h30 (heure de Paris).
OSE Immunotherapeutics a annoncé hier la signature d’un accord de collaboration et de licence en immuno-oncologie avec l’allemand Boehringer Ingelheim, qui pourrait lui rapporter jusqu’à 1,1 milliard d’euros si toutes les étapes prévues sont atteintes. Les deux groupes visent à développer conjointement OSE-172, «un antagoniste de SIRPa visant les lignées cellulaires myéloïdes», précise le groupe dans un communiqué. Selon les termes de l’accord, Ose Immunotherapeutics recevra un montant de 15 millions d’euros à la signature du contrat puis «un montant potentiel de plus de 1,1 milliard d’euros en fonction d’étapes prédéfinies de développement, de mise sur le marché et de ventes, plus des royalties sur les ventes mondiales nettes du produit», ajoute le groupe.
Biom’up, spécialiste de l’hémostase chirurgicale, a finalisé son émission de 25 millions d’euros d’obligations avec bons de souscription d’actions, auprès de Athyrium Opportunities III Acquisition LP, un fonds géré par Athyrium Capital Management. Cette opération porte à 41 millions d’euros le montant total des financements levés depuis l’introduction en bourse de la société. Sous réserve de certaines conditions, le montant de l’emprunt obligataire pourra être augmenté de 10 millions d’euros dans les 12 mois de l’émission initiale.
Le groupe pharmaceutique japonais Takeda a reconnu mercredi qu’il étudiait la possibilité d’une offre sur le britannique Shire, une annonce qui fait bondir le titre Shire de plus de 20% hier. Takeda précise qu’il n’avait pas encore approché le conseil d’administration de Shire. Pour se diversifier, le groupe nippon a conclu plus d’une centaine de partenariats en deux ans et a acquis en 2017 Ariad Pharmaceuticals, spécialisé en oncologie, pour 5,2 milliards de dollars.
Le groupe pharmaceutique japonais Takeda a reconnu mercredi qu’il étudiait la possibilité d’une offre d’acquisition du britannique Shire, une annonce qui fait bondir le titre de plus de 20% à la Bourse de Londres. Dans un communiqué, Takeda, le numéro un japonais du secteur, a indiqué que le projet à l'étude n’en était qu'à une étape «préliminaire et exploratoire» et qu’il n’avait pas encore approché le conseil d’administration de Shire.
En cédant à son partenaire ses 36,5% dans leur société commune, Novartis pourra se consacrer sur ses produits en développement. GSK profitera de l'intégration complète de la filiale.
Le groupe pharmaceutique suisse Novartis a annoncé la cession de sa participation de 36,5% dans sa coentreprise de santé grand public avec GlaxoSmtihKline pour un montant de 13 milliards de dollars. GSK versera cette somme en numéraire à Novartis, qui espère conclure la transaction au deuxième trimestre 2018, sous réserve des autorisations nécessaires.
Givaudan, leader mondial des arômes et des parfums, s’apprête à racheter Naturex pour 1,29 milliard d’euros. Dans un premier temps, le groupe suisse va racheter 40,6% du capital de la société avignonnaise au prix de 135 euros par action. Dans un second temps, Givaudan lancera une OPA amicale au même prix sur le reste du capital, avant de procéder, éventuellement, à un retrait obligatoire. Le prix offert représente une prime de 42% sur le cours de vendredi et de 35% par rapport au plus haut cours coté de Naturex, atteint en octobre dernier.
Contre toute attente, GlaxoSmithKline a annoncé vendredi qu’il se retirait des négociations concernant l’acquisition de l’activité de santé grand public de Pfizer. «Nous continuons à étudier les opportunités susceptibles d’accélérer notre stratégie mais elles doivent répondre à nos critères de rentabilité et ne pas compromettre nos priorités en termes de répartition des capitaux», a expliqué la directrice générale de Glaxo, Emma Walmsley. Jeudi, Reckitt Benckiser avait lui aussi jeté l'éponge, ce qui plaçait Glaxo en position de favori pour cette opération.
Ipsen vient de recevoir un avis favorable du Comité des médicaments à usage humain (CHMP), en vue de l’homologation par l’Agence européenne des médicaments (EMA) du cabozantinib, commercialisé sous la marque Cabometyx, comme traitement de première intention d’une forme de cancer du rein. L’avis favorable du CHMP fait suite à l’approbation de l’EMA en 2016 pour le traitement de deuxième ligne. Avec une incidence qui devrait atteindre 22% en 2020, le carcinome du rein (RCC) est en passe de devenir l’un des cancers qui connaît la plus forte croissance au niveau mondial, souligne Ipsen. Pour les patients atteints d’un RCC localement avancé ou à un stade avancé métastatique, le taux de survie à cinq ans n’est que de 12 %. Aucun traitement n’a encore été identifié, précise le laboratoire français.
Contre toute attente, GlaxoSmithKline a annoncé vendredi qu’il se retirait des négociations concernant l’acquisition de l’activité de santé grand public de Pfizer. «Nous continuons à étudier les opportunités susceptibles d’accélérer notre stratégie mais elles doivent répondre à nos critères de rentabilité et ne pas compromettre nos priorités en termes de répartition des capitaux», a expliqué la directrice générale de Glaxo, Emma Walmsley. Jeudi, Reckitt Benckiser avait lui aussi jeté l'éponge, ce qui plaçait Glaxo en position de favori pour cette opération.
Reckitt Benckiser s'est retiré de la course, laissant la place à son concurrent GlaxoSmithKline qui signerait ainsi un grand coup dans les médicaments sans ordonnance.
Reckitt Benckiser a annoncé hier soir qu’il avait mis un terme aux discussions avec le groupe pharmaceutique Pfizer concernant le rachat de son pôle produits de santé et d’hygiène grand public. La sortie de Reckitt renforce la position du laboratoire britannique GlaxoSmithKline qui, selon des sources proches du dossier, travaillait à une offre. Reckitt a ajouté que sa priorité restait la croissance interne et l’intégration de Mead Johnson Nutrition.
La biotech française DBV Technologies a fixé ce matin le prix de son augmentation de capital à 21,26 dollars par american depositary shares (ADS) en Amérique du Nord, et à 34,71 euros par action en Europe, soit une décote de 4,99% sur le cours moyen des trois dernières séances à Paris. DBV devrait ainsi lever 150 millions de dollars (122,5 millions d’euros).
Le fonds Ardian a lancé la vente du laboratoire allemand Riemser Pharma, dont il espère tirer plus de 400 millions d’euros, rapporte Reuters de sources proches du dossier. Ardian, spécialisé dans les rachats d’entreprises, a mandaté les banques Rothschild et Jefferies pour l’opération et approché des concurrents comme Stada, Mylan et Shanghai Pharma ainsi que les fonds de capital-investissement Nordic Capital, Montagu, Charterhouse, IK et Fosun. Les offres en vue du premier tour d’enchères sont attendues cette semaine.
Sanofi veut sous-traiter sa recherche et développement dans les maladies infectieuses, située à Marcy-L’Etoile (Lyon) à l’allemand Evotec: les deux groupes négocient la création d’une plate-forme d’innovation ouverte, sous la direction d’Evotec. Sanofi concéderait à Evotec la majeure partie de son portefeuille de R&D précoce et son unité de recherche. La transaction exclut l’unité R&D vaccins et ses projets. Le groupe français verserait 60 millions d’euros à Evotec et apporterait d’importants financements à long terme. Evotec s’engagerait sur l’emploi pour 5 ans et le maintien des activités dans la région de Lyon. Les syndicats ont condamné le «désengagement» de Sanofi.