Le rétablissement de l’activité du secteur des services en Chine s’est poursuivie en août, pour un quatrième mois consécutif. L’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit s’est établi en août à 54 contre 54,1 en juillet, marquant à nouveau un léger recul après une progression inédite en dix ans en juin. Il reste toutefois au-dessus du seuil de 50. Après avoir procédé pendant six mois à des licenciements, les entreprises du secteur ont commencé en août à engager davantage d’employés. La hausse des nouvelles commandes est cependant la plus faible en quatre mois et se situe sous la moyenne à long-terme.
Le rétablissement de l’activité du secteur des services en Chine s’est poursuivie en août, pour un quatrième mois consécutif, même si ce rebond commence à perdre de l’élan. L’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit s’est établi en août à 54 contre 54,1 en juillet, marquant à nouveau un léger recul après une progression inédite en dix ans en juin. Il reste toutefois au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Signe encourageant, après avoir procédé pendant six mois à des licenciements, les entreprises du secteur ont commencé en août à engager davantage d’employés. La hausse des nouvelles commandes est cependant la plus faible en quatre mois et se situe sous la moyenne à long-terme.
Les détenteurs d’obligations argentines ont apporté 99% des dettes concernées par l’offre de restructuration. A l’issue de l’offre, le 28 août, 93,5% des obligations avaient été apportées à l’offre d’échange, ce qui a permis d’activer les clauses CAC et d’obtenir 99%. Le 4 septembre, 63,2 milliards de dollars et 4,18 milliards d’euros d’obligations nouvelles seront émises pour remplacer celles apportées à l’offre avec un rendement moyen de 12%, selon Bloomberg. Cette restructuration de la dette externe, bouclée en un temps record, permet à l’Argentine de sortir du neuvième défaut de son histoire. Le pays doit mener à bien ses discussions avec le Fonds monétaire international (FMI), réinitiées le 26 août en vue d’un nouveau programme d’assistance.
Les détenteurs d’obligations argentines ont apporté 99% des dettes concernées par l’offre de restructuration. A l’issue de l’offre, le 28 août, 93,5% des obligations avaient été apportées à l’offre d’échange, ce qui a permis d’activer les clauses CAC et d’obtenir 99%. Le 4 septembre, 63,2 milliards de dollars et 4,18 milliards d’euros d’obligations nouvelles seront émises pour remplacer celles apportées à l’offre avec un rendement moyen de 12%, selon Bloomberg. Cette restructuration de la dette externe, bouclée en un temps record, permet à l’Argentine de sortir du neuvième défaut de son histoire.
Le gouvernement argentin a entamé mercredi ses discussions avec le Fonds monétaire international (FMI) sur un nouveau programme qui permettrait au pays de franchir une nouvelle étape pour se remettre d’une crise de la dette paralysante. Le ministre de l’Economie Martin Guzman et le banquier central Miguel Angel Pesce ont écrit à la directrice du FMI, Kristalina Georgieva, pour donner une suite au programme de financement – interrompu avec la restructuration en cours - de 57 milliards de dollars que l’institution avait initié en 2018 sous l’administration de Mauricio Macri.
L’indicateur de l’inflation core est tombé en juillet à -0,4% d’une année sur l’autre en juillet à Singapour, son plus bas niveau depuis janvier 2010, selon les données officielles du ministère du Commerce et de l’Autorité monétaire de Singapour (MAS). L’inflation globale a été également mesurée à -04%, contre -0,65% attendu par les prévisionnistes. La MAS a assoupli sa politique monétaire en mars et doit revoir sa position en octobre. Son économiste en chef, Ed Robinson, a déclaré plus tôt ce mois-ci que sa politique «reste appropriée, y compris en incluant et en prévoyant un approfondissement des pressions désinflationnistes».
L’indicateur de l’inflation core est tombé en juillet à -0,4% d’une année sur l’autre en juillet à Singapour, son plus bas niveau depuis janvier 2010 selon les données officielles du ministère du Commerce et de l’Autorité monétaire de Singapour (MAS). L’inflation globale a été également mesurée à -04%, contre -0,65% attendu par les prévisionnistes.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé la découverte en mer Noire d’un gisement gazier de 320 milliards de mètres cubes, un volume inédit pour le pays. Son exploitation débutera en 2023. Ce gisement, qui fait partie d’une nappe beaucoup plus grande, pourrait être plus important alors que les forages vont se poursuivre. Il a été découvert dans la zone Tuna-1 à une centaine de milles marins au nord de la côte turque, dans l’ouest de la mer Noire, dans des eaux de 2.100 mètres de profondeur où il a fallu forer 1.400 mètres sous le fond marin. La Turquie deviendrait à terme exportateur net d'énergie. Le ministre des finances turc Berat Albayrak a affirmé que cette découverte allait permettre au pays de combler son déficit public.
La livre turque affiche une des pires performances des devises émergentes cette année. La banque centrale cherche des solutions alors que ses réserves ont fondu.
De nombreux Etats sont mobilisés pour apporter leur assistance après la catastrophe de Beyrouth qui met à mal un pays déjà gravement touché par une crise économique et financière.
Les Philippines sont tombées en récession pour la première fois depuis 29 ans après une chute record de l’activité au deuxième trimestre. Le PIB s’est contracté de 16,5% par rapport à l’année précédente (près du double qu’attendu par les économistes) après avoir déjà baissé de 0,7% au premier trimestre. Les Philippines, qui sont le deuxième pays d’Asie du sud-est après Singapour à tomber en récession, ont été affectées par les mesures strictes de confinement, que le pays vient de remettre en place face au coronavirus. Le gouvernement anticipe une contraction de 5,5% du PIB cette année, la plus importante depuis 1985.
Le ministre libanais des Affaires étrangères, Nassif Hitti, a présenté hier sa démission, déplorant l’absence de volonté politique de réforme. En cause, des divergences avec le Premier ministre Hassan Diab, et notamment après la visite à Beyrouth du ministre des Affaires étrangères français, Jean-Yves Le Drian, le 23 juillet, qui a exhorté les dirigeants libanais à mettre en oeuvre d’urgence des réformes afin de bénéficier d’une aide du Fonds monétaire international (FMI), selon Reuters. L’effondrement depuis octobre dernier de la monnaie libanaise a provoqué la plus grave crise économique depuis la guerre civile. Le Liban sollicite depuis le mois de mai une aide du FMI sur la base d’un plan de sauvetage mis au point par le gouvernement, mais des dissensions internes, notamment en ce qui concerne les pertes à faire assumer au secteur financier, empêchent un compromis.
En juillet, les flux de capitaux vers les marchés émergents ont atteint 15,1 milliards de dollars (12,8 milliards d’euros), selon l’Institute of International Finance (IIF). C’est le deuxième mois consécutif de flux positif après les 29,2 milliards enregistrés en juin. L’IIF explique que ces flux ont été favorisés par le dollar faible et le ton ultra accommodant de la Fed. Les flux ont toutefois été moins soutenus en raison de la résurgence de l’épidémie de coronavirus. Les flux vers les dettes ont été de 13,2 milliards de dollars et de 2,3 milliards vers les actions hors Chine (sorties de capitaux de 400 millions de dollars, en raison des tensions géopolitiques).
La Banque centrale de Russie (CBR) a une nouvelle fois baissé son taux directeur vendredi, à un niveau record de 4,25%, et déclaré d’autres réductions possibles – peut-être jusqu’à 4% dès le 18 septembre - compte tenu de la faible inflation et d’une économie en contraction. La Russie a déjà réduit ses taux quatre fois en 2020 pour soutenir une économie frappée par la crise et la chute des cours du pétrole. La gouverneur Elvira Nabiullina a également révisé la fourchette de taux qu’elle considère comme un point neutre de sa politique monétaire de 6%-7% à 5%-6%, envoyant le signal aux investisseurs en obligations russes que leurs rendements vont diminuer. La CBR anticipe désormais un recul du PIB de 9% à 10% au deuxième trimestre, et de 4,5% à 5,5% en 2020. L’inflation devrait terminer l’année autour de 4%. La CBR devrait aussi reprendre d’ici à 2022 ses achats de devises étrangères pour les réserves d’Etat indexées sur les prix du pétrole, après les avoir suspendues cette année lors du crash du rouble.
L'économie sud-coréenne a connu son pire deuxième trimestre depuis 1998 et sa première récession formelle depuis 2003, avec une baisse du PIB de -2,9% en rythme annuel et de -3,3% en rythme trimestriel d’après les données de sa banque centrale (BOK). Les exportations, qui représentent près de 40% de l'économie, ont été le principal facteur, avec -16,6% en rythme trimestriel, un plus bas depuis 1963. Le ministre des Finances Hong Nam-ki a anticipé «un rebond comme celui de la Chine au troisième trimestre», quand les analystes prévoient une décroissance -0,4% sur l’année, la première depuis 1998.
L'économie brésilienne réagirait positivement aux mesures budgétaires et monétaires d’urgence pour amortir le coup de la crise liée au Covid-19, a déclaré mardi soir le directeur de la banque centrale (BCB), Bruno Serra. Les dépenses de consommation augmenteraient doucement, et la consommation d'énergie aurait fortement rebondi. D’autre part, le système bancaire doit encore être surveillé de près, et une relance monétaire extraordinaire pourrait être nécessaire, si la marge de manœuvre pour de nouvelles baisses de taux était probablement limitée, selon sa présentation.
Les exportations sud-coréennes ont prolongé leur chute du 1er au 20 juillet, de -12,8% par rapport à la même période un an plus tôt, tandis que les importations ont reculé de 13,7%, ont indiqué mardi les douanes locales. En cause, le lent redémarrage de nombreuses économies à travers le monde, ont expliqué les analystes, relevant que c’est vers l’Union européenne (-11,9%) et les Etats-Unis (-2,4%) que les exportations ont le plus diminué (-0,8% vers la Chine), et anticipant une amélioration au second semestre. Les exportations avaient reculé de 7,7% du 1er au 20 juin, et les importations de 11,4%.