PPG Industries n’en démord pas. Le groupe de peintures américain a l’intention de déposer une offre d’achat sur son concurrent néerlandais AkzoNobel malgré l’opposition répétée de celui-ci à ouvrir des discussions. PPG, qui appelle une nouvelle fois la direction d’AkzoNobel à écouter les demandes de dialogue formulées par ses grands actionnaires, a prévu de déposer son projet d’offre auprès de l’autorité néerlandaise des marchés au plus tard le 1er juin.
PPG Industries n’en démord pas. Le groupe de peintures américain a l’intention de déposer une offre d’achat sur son concurrent néerlandais AkzoNobel malgré l’opposition répétée de celui-ci à ouvrir des discussions. PPG, qui appelle une nouvelle fois la direction d’AkzoNobel à écouter les demandes de dialogue formulées par ses grands actionnaires, a prévu de déposer son projet d’offre auprès de l’autorité néerlandaise des marchés au plus tard le 1er juin.
L’OPA de 30 milliards de dollars (28,1 milliards d’euros) de Johnson & Johnson sur Actelion est un succès. Le laboratoire américain détient 77,2% des droits de vote de l’entreprise biotechnologique suisse. Le prix de l’offre, qui a couru du 3 au 30 mars, était de 280 dollars par action Actelion. Johnson & Johnson vise une finalisation du rachat de sa cible au deuxième trimestre.
EDP propose 6,80 euros par action de sa filiale de renouvelables, offrant une prime en ligne avec les opérations similaires. L’action a clôturé hier à 6,90 euros.
AkzoNobel, qui a rejeté par deux fois les offres de rachat de son concurrent américain PPG Industries, a indiqué qu’il présentera son nouveau plan stratégique le 19 avril. Le groupe néerlandais de peintures a déjà expliqué qu’il prévoit de vendre ou d’introduire en Bourse sa division de chimie de spécialités qui représente environ un tiers de son compte de résultats. L’AG d’AkzoNobel est programmée pour le 25 avril.
AkzoNobel, qui a rejeté par deux fois les offres de rachat de son concurrent américain PPG Industries, a indiqué qu’il présentera son nouveau plan stratégique le 19 avril. Le groupe néerlandais de peintures a déjà expliqué qu’il prévoit de vendre ou d’introduire en Bourse sa division de chimie de spécialités qui représente environ un tiers de son compte de résultats. L’AG d’AkzoNobel est programmée pour le 25 avril. Plusieurs grands actionnaires du groupe poussent sa direction à engager des discussions avec PPG Industries.
TCI ne relâche pas la pression sur le projet de rachat de Zodiac Aerospace par Safran. Opposé à l’opération, le fonds activiste a remis à jour son modèle de valorisation de Zodiac à la suite du nouvel avertissement lancé par l'équipementier aéronautique le 14 mars. Selon TCI, en appliquant un multiple de 10 fois le résultat d’exploitation annuel estimé, contre 9 fois pour Safran, Zodiac vaut 4,6 milliards d’euros, dette comprise, soit une valeur des fonds propres de 2,8 milliards (10 euros par action). Or, Zodiac cote actuellement environ 23 euros par action, signe que le marché croit à un maintien de l’offre de Safran.
TCI ne relâche pas la pression sur le projet de rachat de Zodiac Aerospace par Safran. Opposé à l’opération, le fonds activiste a remis à jour son modèle de valorisation de Zodiac à la suite du nouvel avertissement, le dixième consécutif, lancé par l'équipementier aéronautique le 14 mars. Selon TCI, en appliquant un multiple de 10 fois le résultat d’exploitation annuel estimé, contre 9 fois pour Safran, Zodiac vaut 4,6 milliards d’euros, dette comprise, soit une valeur des fonds propres de 2,8 milliards (10 euros par action). Or, Zodiac cote actuellement environ 23 euros par action, signe, selon TCI, que le marché croit à un maintien de l’offre de Safran.
Michael McGarry, le directeur général de PPG, sera reçu dans la journée par un représentant du ministère néerlandais des Affaires économiques pour évoquer le dossier AkzoNobel. Ce dernier ne veut pas entendre parler de l’offre d’achat de son concurrent américain. La proposition relevée de PPG, d’un montant de 22,7 milliards d’euros, a été rejetée en début de semaine par le groupe de peintures néerlandais. La direction de PPG doit également rencontrer VEB, une association d’actionnaires.
La biotech américaine Flexion Therapeutics a bondi de près de 40% hier sur le Nasdaq sur des rumeurs de rachat par Sanofi. Le laboratoire français serait prêt à débourser 1 milliard de dollars (926 millions d’euros) pour cette opération et le conseil d’administration de Flexion aurait accepté une offre pour un prix compris entre 30 et 35 dollars par action, selon le site FiercePharma. Les deux groupes se sont refusés à tout commentaire. Le produit phare de Flexion, Zilretta, pour le traitement de l’arthrose du genou, est en attente d’approbation par la FDA.
La biotech américaine Flexion Therapeutics bondissait de près de 40% autour de 27 dollars en début de séance sur le Nasdaq sur des rumeurs de rachat par Sanofi. Le laboratoire français serait prêt à débourser 1 milliard de dollars pour cette opération et le conseil d’administration de Flexion aurait accepté une offre pour un prix compris entre 30 et 35 dollars par action, selon le site FiercePharma. Les deux groupes se sont refusés à tout commentaire. Le produit phare de Flexion, Zilretta, pour le traitement de l’arthrose du genou, est en attente d’approbation par la FDA américaine.
Le groupe laitier français n’est pas parvenu à atteindre le seuil de 90% nécessaire pour retirer sa filiale Parmalat de la cote à la Bourse de Milan au dernier jour de son offre publique d’achat, selon un document boursier publié hier. Lactalis, déjà propriétaire de 87,74% de Parmalat, a acheté 15,11% des actions qu’il ne détenait pas, soit un peu moins de 1,85% du capital. Au terme de l’opération, le groupe français possède au total 89,6% de la société italienne. Début mars, il avait relevé de 7,1%, à trois euros par action, son offre sur le capital restant pour tenir compte des récriminations des investisseurs.
Le gouvernement britannique a annoncé avoir demandé à l’Ofcom, le régulateur des télécoms britanniques, d’examiner l’offre d’achat de Twenty-First Century Fox sur Sky, de crainte que l’opération ne donne un trop grand contrôle sur les médias britanniques au groupe américain. L’Ofcom devra remettre son rapport le 16 mai. Début mars, le groupe de Rupert Murdoch, qui possède déjà 39% du télédiffuseur britannique, a soumis son offre à la Commission européenne, permettant à Londres de s’emparer de la question. Twenty-First Century Fox est déjà propriétaire du Times et du Sun.
Le gouvernement britannique a annoncé avoir demandé aux autorités de régulation d’examiner l’offre d’achat de Sky par Twenty-First Century Fox, pour déterminer si elle respectait l’intérêt public. La secrétaire d’Etat à la Culture, Karen Bradley, a déclaré devant le Parlement qu’il était important de demander à l’Ofcom, le régulateur télécoms, s’il pensait que cet accord ne donnerait pas un trop grand contrôle sur les médias britanniques au groupe américain. L’Ofcom devrait remettre son rapport le 16 mai. Au début de ce mois, le groupe de Rupert Murdoch, qui possède 39% du télédiffuseur britannique, a soumis son offre de 13,9 milliards d’euros, à l’approbation de la Commission européenne, une démarche qui a permis au gouvernement britannique de s’emparer de la question.
Le fonds spéculatif TCI a annoncé mercredi qu’il demanderait mi-juin aux actionnaires de Safran de voter le renvoi de Ross McInnes de la présidence du groupe s’il n’abandonnait pas son projet de rachat de Zodiac Aerospace. Cette lettre à Ross McInnes, au lendemain d’un nouvel avertissement sur résultats de Zodiac, marque une nouvelle étape de la lutte que mène TCI depuis un mois contre le projet d’acquisition par Safran de l'équipementier qui a accumulé les retards de livraisons de sièges et de cabines d’avions. «L’opération ne peut pas être justifiée et vous ne voulez pas que les actionnaires remettent en cause votre jugement», écrit TCI, qui détient 4% de Safran et est également actionnaire de Zodiac.
Le fonds Ciam, qui détient 1,4% du capital d’Euro Disney, a écrit au conseil d’administration de Walt Disney pour l’informer de son opposition au projet de rachat des actionnaires minoritaires du parc d’attractions. Avec ses soutiens, Ciam indique représenter plus de 5% d’Euro Disney. Euro Disney a répondu que le projet de son actionnaire majoritaire lui permettra de mener à bien sa stratégie, tout en offrant aux minoritaires la possibilité de sortir avec une prime intéressante. Le groupe propose 2 euros par action, soit une prime de 67% sur le cours d’Euro Disney du 9 février. Walt Disney compte recapitaliser Euro Disney à hauteur de 1,5 milliard d’euros.
Le fonds Ciam, qui détient 1,4% du capital d’Euro Disney, a écrit au conseil d’administration de Walt Disney pour l’informer de son opposition au projet de rachat des actionnaires minoritaires du parc d’attractions. Ciam indique être soutenu par plus de 5% des actionnaires d’Euro Disney, en comptant ses propres parts, selon le courrier consulté par Reuters. Euro Disney a réagi en indiquant que le projet de son actionnaire majoritaire représente une solution à long terme qui tient compte de tous les actionnaires et qui lui permettra de mener à bien sa stratégie, tout en offrant aux minoritaires la possibilité de sortir du capital avec une prime intéressante.
Altice n’a pas eu gain de cause. La cour d’appel de Paris a confirmé aujourd’hui la décision de l’Autorité des marchés financiers (AMF) qui s'était opposée, en octobre 2016, au projet d’offre publique d’Altice sur SFR. A l'époque, l’AMF avait estimé que les éléments fournis par Altice ne permettaient pas «de considérer que l’information destinées aux actionnaires minoritaires, notamment sur la justification de la parité d’échange retenue, soit complète, compréhensible et cohérente». Altice avait fait appel de cette décision.