Le géant des logiciels a publié sur le trimestre clos le 29 février, le troisième de son exercice fiscal, un bénéfice net en baisse de 14,5% à 2,14 milliards de dollars (1,93 milliard d’euros), soit 50 cents par action. Hors exceptionnels, le bénéfice par action ressort à 64 cents. Le chiffre d’affaires a diminué de 3,4% à 9,01 milliards de dollars. Le consensus tablait sur un bénéfice par action de 62 cents pour un chiffre d’affaires de 9,12 milliards. Les revenus tirés des activités d’informatique dématérialisée («cloud») ont cependant progressé de 39,5% à 735 millions et le groupe a dévoilé un nouveau programme de rachats d’actions de 10 milliards de dollars.
BinckBank a annoncé mercredi que le site Binck.fr a rejoint la plate-forme informatique commune du groupe depuis le lundi 29 février. « Ce regroupement permet au site de bourse en ligne Binck.fr de proposer aux investisseurs Français plus de fonctionnalités, l’accès à de nouveaux marchés boursiers et une appli mobile », souligne le spécialiste de la bourse en ligne leader aux Pays-Bas et en Belgique. Parmi les améliorations, les utilisateurs pourront notamment profiter du nouveau logiciel ProTrader, une « petite salle de marché personnalisable avec graphiques et palmarès en temps réel et flux continu ». Outre l’accès à de nouvelles Bourses (Suisse, Danemark, Finlande, Luxembourg, Norvège, Suède), les clients pourront aussi s’aventurer sur le marché du gré à gré américain.
Les particuliers intéressés devront se manifester entre les 9 et 24 mars. Ils échangeront avec la direction sur la stratégie digitale et sur la communication.
Gemalto prévoit une augmentation de 1,5 point de son taux de marge brute en 2016, après une quasi-stagnation (+0,3 point) à 39,0% l’an passé. « Ces deux dernières années, on a beaucoup investi », a souligné ce matin Olivier Piou, le directeur général du numéro un mondial des solutions de sécurité numérique, lors d’une conférence téléphonique. Il notamment cité dépenses liées à l’adoption par les Etats-Unis du standard EMV (Eurocard Mastercard Visa, la norme internationale des cartes de paiement). «On a (désormais) besoin de moins investir pour capturer la croissance et donc cela devrait augmenter notre marge brute de façon significative», a-t-il ajouté.
Snapchat a levé 175 millions de dollars (160,7 millions d’euros) de capitaux frais auprès de Fidelity Investments, a déclaré à Reuters une source informée de l’opération, confirmant une information publiée par le Wall Street Journal ce matin. Cette opération permet à l’application mobile de messagerie vidéo de retrouver la valorisation de 16 milliards de dollars qui était la sienne il y a un an, selon le quotidien américain. Fidelity a acheté des actions à 30,72 dollars pièce en février, soit au même cours que lors d’une précédente acquisition de titres en mars 2015, ajoute le WSJ. Snapchat a signé le mois dernier un accord donnant à Viacom les droits exclusifs pour vendre de la publicité autour des contenus de l’application.
Le groupe de communication promet 9% de croissance organique, contre 4,2% l'an dernier. La marge peine à suivre, en recul de 0,7 point à 21,7% en 2015.
Le spécialiste des infrastructures internet externalisées, dont les effectifs ont triplé en quatre ans, veut investir un milliard d’euros d’ici à 2021.
C’est l’une des prévisions contenues dans la dernière édition du World Insurance Report (WIR) réalisée par Capgemini : la prochaine vague des technologies connectées et innovantes représente une menace de taille pour les assureurs. «L’internet des objets va transformer les modèles traditionnels des compagnies d’assurance, de leur mode de communication avec leurs clients jusqu’à l'évaluation et la gestion des risques», assure l'étude. Mais les assureurs continuent d’en sous-estimer la popularité. Ainsi, seuls 16 % des assureurs pensent que les clients adopteront les voitures autonomes, alors que 23 % des clients se déclarent intéressés.
Le fonds de capital-risque créé par l’assureur français et doté de 230 millions d’euros a pris une participation minoritaire au capital de Medlanes, une start-up située à Berlin qui fournit en ligne des conseils et soins médicaux. Medlanes associe une technologie d’intelligence artificielle au savoir et à l’expérience des médecins. Le tour de table doit permettre à la jeune pousse de développer son offre sur de nouveaux marchés, de nouer des partenariats avec des assureurs et d'élargir sa gamme de services.
Diversification géographique, efficacité opérationnelle, augmentation du taux d'unités de compte : les mesures prises par l'assureur produisent leurs effets.
La division assurances de la banque de La Défense connaît une forte dynamique en protection. Elle adapte son offre emprunteur et investit dans le digital.
La banque en ligne du Crédit Mutuel Arkéa, Fortuneo, revendique un gain de 55.000 clients supplémentaires l’an dernier, ce qui porte son total à 365.000 clients. Elle indique dans un communiqué que 2015 a été «sa plus belle année» depuis sa création. Fortuneo précise que 40% de ses clients l’utilisent en tant que banque principale, contre seulement 10% il y a cinq ans. La banque affiche par ailleurs 11,5 milliards d’euros d’encours en conservation.
Le pôle de crédit à la consommation de BNP Paribas entend produire 5 milliards d’euros de crédit en ligne à horizon 2017, ont indiqué vendredi ses dirigeants. Entre 2012 et 2015, la production de crédit sur internet du groupe est passée de 1,9 milliard à 3,3 milliards d’euros. Le nombre de contrats traités en ligne avec signature électronique a dépassé les 2 millions l’an dernier. BNP Paribas Personal Finance (PF) a prévu d’investir 101 millions d’euros sur 2015-2018 en France, Italie, Allemagne, Espagne, au Royaume-Uni et au Brésil. Le prêteur entend par ailleurs déployer une nouvelle plate-forme sur la région Europe centrale fin 2016. En parallèle, BNP Paribas PF prévoit de mener jusqu’en mars 2017 la migration informatique de Laser Cofinoga, fusionné au 1er septembre dernier. Le pôle mise également sur le crédit automobile, moins consommateur de fonds propres que le renouvelable. De 13 milliards l’an dernier, le stock de prêts devrait passer à 15 milliards fin 2016 et 20-22 milliards fin 2020.