Le service de vidéos en ligne a annoncé hier soir avoir engrangé davantage d’abonnés que prévu au deuxième trimestre, aussi bien à l’international qu’aux Etats-Unis. Son chiffre d’affaires a progressé de 32,3% à 2,79 milliards de dollars (2,43 milliards d’euros), avec un bénéfice net de 65,6 millions de dollars (15 cents par action), contre 40,8 million (9 cents par action) un an plus tôt. Netflix compte attirer 3,65 millions de nouveaux abonnés sur le trimestre en cours, contre un consensus à 3,2 millions. L’action a bondi de 10,8% dans les transactions électroniques après Bourse.
Altice a annoncé vendredi le rachat au groupe espagnol Prisa de sa part de 94,7% dans le portugais Media Capital pour une valeur d’entreprise de 440 millions d’euros. Media Capital est le principal groupe de médias au Portugal avec une position dominante dans la télévision et la radio. Il a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 174 millions d’euros et un excédent brut d’exploitation (Ebitda) de 41,5 millions. Altice est le propriétaire de l’opérateur télécoms PT dans ce pays. En vertu de la loi portugaise, le groupe de Patrick Drahi a annoncé le lancement d’une offre sur le solde du capital de sa cible.
L'éditeur britannique a annoncé hier la vente de 22% du capital de Penguin Random House à son partenaire allemand Bertelsmann pour environ 1 milliard de dollars (878 millions d’euros). Pearson a déclaré que cette cession lui permettrait de renforcer son bilan et de reverser 300 millions de livres (340 millions d’euros) à ses actionnaires via un programme de rachats d’actions. Il conservera une participation d’environ 25% dans Penguin Random House.
Le patron du groupe Canal+, Vincent Bolloré, réclame 13 millions d’euros au Conseil supérieur de l’audiovisuel à la suite de la sanction publicitaire prononcée à l’encontre de l'émission de C8 «Touche Pas à mon poste» et son animateur, Cyril Hanouna, indiquait hier le CSA. Selon une porte-parole, qui confirme une information en ce sens du Canard enchaîné, le CSA a reçu la semaine dernière deux courriers contestant deux sanctions prononcées contre cette émission, l’un réclamant quatre millions d’euros et l’autre neuf millions d’euros. Le CSA dispose de deux mois pour accéder ou non à cette demande.
Orange a annoncé aujourd’hui un renforcement de son partenariat commercial avec Canal+, filiale de Vivendi, qui permettra à l’opérateur télécoms de proposer à certains clients des programmes de la chaîne de télévision payante à des conditions préférentielles. Le groupe a fait savoir qu’il commercialiserait «dans les prochains mois le produit Canal+ Essentiel à ses clients fibre, sans engagement et à des conditions financières attractives». Le PDG d’Orange, Stéphane Richard, a précisé que le nouveau partenariat visait à doubler d’ici 2020 le nombre de clients d’Orange également abonnés à Canal+, qui s'élève à 900.000 aujourd’hui.
L'éditeur britannique a annoncé aujourd’hui la vente de 22% du capital de Penguin Random House à son partenaire allemand Bertelsmann pour environ 1 milliard de dollars (878 millions d’euros). Engagé dans une restructuration à la suite de plusieurs avertissements sur résultats relatifs à ses activités dans les manuels pédagogiques, Pearson a déclaré que cette cession lui permettrait de renforcer son bilan et de reverser 300 millions de livres (340 millions d’euros) à ses actionnaires via un programme de rachats d’actions. Il conservera une participation d’environ 25% dans Penguin Random House.
Négocier d’une même voix face au «duopole» que forment Google et Facebook, voilà ce que demandent les éditeurs de presse américains, qui ont publié hier une lettre ouverte au Congrès afin qu’il légifère en ce sens. Représentant près de 2.000 organismes de presse, l’Alliance des médias d’informations (News Media Alliance) demande aux élus un aménagement de la loi antitrust, qui prohibe, en l'état, toute forme d’entente entre plusieurs entreprises d’un même secteur. Pour l’heure, les éditeurs de presse pâtissent d’un rapport de force déséquilibré, estiment-ils, en faveur des deux géants d’internet.
Le géant internet américain Google a annoncé hier avoir accordé plus de 21 millions d’euros à 107 projets médias numériques issus de 27 pays européens et jugés innovants. Ces subventions sont octroyées par le fonds Google «Digital News Initiative», créé il y a deux ans et doté de 150 millions d’euros au total, pour financer des projets numériques innovants dans la presse européenne. En France, 11 projets ont été cofinancés, dont un à hauteur de plus d'1,5 million d’euros. Parmi eux on trouve notamment Le Figaro, l’Agence France-Presse, 20 minutes ou encore La Dépêche du Midi.
Le producteur d'émissions de télé-réalité et de séries a mis à plat sa structure de financement en plaçant pour la première fois 365 millions d'euros d'obligations.
Vivendi veut réaliser une nouvelle acquisition dans les jeux vidéos, après avoir acheté Gameloft en 2016 et pris environ 27% du capital d’Ubisoft, deux sociétés fondées par la famille Guillemot. «Le plus naturel serait d’accélérer avec Ubisoft. Mais ce n’est pas Ubisoft ou rien. Nous avons des discussions avec d’autres acteurs», affirme Stéphane Roussel, PDG de Gameloft et membre du directoire de Vivendi, dans un entretien au Figaro. «Nous n’allons pas faire n’importe quoi à n’importe quel prix. Nous n’excluons aucune solution. Nous ne nous interdisons rien», ajoute-t-il.
Le réseau social Facebook, qui avait franchi son premier milliard d’utilisateurs en octobre 2012, a annoncé hier avoir atteint la barre des deux milliards d’utilisateurs mensuels actifs. «Nous progressons pour mettre en connexion le monde entier, et maintenant, rendons le monde plus proche», s’est réjoui le co-fondateur et patron du groupe Mark Zuckerberg sur sa propre page Facebook. Créé en 2004, le groupe a enregistré un bénéfice net de 3,06 milliards de dollars (2,70 milliards d’euros) au premier trimestre 2017, en progression de 76,3% sur un an, pour un chiffre d’affaires de 8,03 milliards, en hausse de 49,2%.
L’Autorité de la concurrence lève ou assouplit certaines des injonctions qui pèsent sur la filiale de Vivendi. Ces mesures sont applicables jusqu’à fin 2019.
Publicis a dévoilé hier un projet de plateforme dopée à l’intelligence artificielle destinée à améliorer les collaborations entre ses 80.000 salariés dispersés dans 130 pays face à la concurrence de nouveaux acteurs agiles et mondiaux. Publicis travaille depuis plusieurs mois à l'élaboration d’une solution interne baptisée «Marcel». Sorte de fusion entre un réseau interne d’entreprise dopé aux dernières technologies et un assistant personnel sur le modèle de l’Alexa d’Amazon, «Marcel» devrait voir le jour lors de la prochaine édition du salon Viva Technology, co-organisé par Publicis, l’an prochain. Pour financer ce projet, Publicis va geler pendant un an les activités de promotion autour du groupe.
Publicis a annoncé lundi avoir conclu un partenariat avec le site de commerce en ligne chinois Alibaba dans le but de permettre aux annonceurs publicitaires de mieux cibler les consommateurs chinois. Les deux groupes collaboreront pour orienter les campagnes publicitaires en fonction des données collectées sur les habitudes des consommateurs, indique un communiqué. Dans le cadre de ce partenariat, les clients de Publicis disposeront d’un accès prioritaire à la plateforme marketing Uni mise en place par le géant chinois du e-commerce. Publiclis et Alibaba souhaitent également fournir des solutions marketing axées autour d'événements et d’occasions d’achat particulières.
Apple a débauché deux hauts responsables des activités de télévision de Sony à Hollywood pour mener une offensive ambitieuse dans la programmation originale. Jamie Erlicht et Zack Van Amburg, qui ont supervisé des productions de Sony Pictures Television comme Breaking Bad et The Crown, rejoindront Apple pour occuper les nouvelles fonctions de co-responsables mondiaux de la programmation vidéo, a indiqué le groupe américain. Ils rapporteront à Eddy Cue, vice-président senior chargé de l’activité de services d’Apple, qui comprend iTunes et le service de streaming musical et pèse 24 milliards de dollars.
Le CIO et McDonald’s ont «d’un commun accord mis un terme à leur partenariat mondial», a annoncé vendredi le CIO dans un communiqué précisant cependant que le groupe américain serait encore partenaire des prochains JO d’hiver en 2018 à Pyeongchang. Le groupe de restauration rapide était sponsor depuis les JO de Montréal en 1976. «Tout a commencé en 1968 quand des athlètes américains, qui avaient le mal du pays, s'étaient fait livrer par avion des burgers à Grenoble. Nous sommes ensuite devenus partenaire officiel en 1976», a rappelé McDonald’s.
Rovio, le concepteur finlandais de jeux vidéo et d’animation surtout connu pour le jeu Angry Birds, a confirmé vendredi qu’il pourrait s’introduire en Bourse à l’avenir mais a refusé de commenter l’affirmation d’un site spécialisé évoquant un intérêt du chinois Tencent Holdings. Citant des sources anonymes, le site The Information a rapporté que Tencent envisageait de soumettre une offre de 3 milliards de dollars (2,7 milliards d’euros) sur Rovio et que ce dernier réfléchissait par ailleurs à une IPO. «Nous et nos actionnaires évaluons régulièrement différentes options pour poursuivre le développement de Rovio», écrit le groupe finlandais dans un communiqué transmis par courriel, en réponse à des questions au sujet de l’article de The Information. «Une cotation en Bourse à un moment donné à l’avenir pourrait être possible (...). Cependant, Rovio et ses propriétaires n’ont pris aucune décision concernant une possible IPO», ajoute-t-il.
Sky, le géant britannique de la télévision payante, et Virgin Media, la filiale du câblo-opérateur américain Liberty Global, vont s’associer en Grande-Bretagne et en Irlande pour proposer aux annonceurs l’accès à plus de 30 millions de téléspectateurs. Le partenariat utilisera la plate-forme publicitaire AdSmart de Sky et la technologie de Liberty Global. AdSmart permet à Sky d’envoyer des publicités différentes au cours d’un même programme.
Sky, le géant britannique de la télévision payante, et Virgin Media, la filiale du câblo-opérateur américain Liberty Global, vont s’associer en Grande-Bretagne et en Irlande pour proposer aux annonceurs l’accès à plus de 30 millions de téléspectateurs. Le partenariat, qui couvre aussi bien la télévision en direct que la vidéo à la demande (VOD), utilisera la plate-forme publicitaire AdSmart de Sky et la technologie de Liberty Global. AdSmart permet à Sky d’envoyer des publicités différentes au cours d’un même programme, offrant aux annonceurs la possibilité de cibler les téléspectateurs en fonction de critères tels que l'âge, le mode de vie et le lieu grâce aux données recueillies par Sky.