Le groupe de télévision allemand ProSiebenSat.1 Media a annoncé hier être en quête d’investisseurs extérieurs susceptibles d'être intéressés par son activité production de contenus et celles liées au commerce électronique, le cas échéant via des cotations en Bourse séparées de ces entités. La société a également dit que ses revenus publicitaires dans les pays germanophones allaient baisser au troisième trimestre, ce qui ne l’empêche pas de maintenir ses prévisions annuelles compte tenu de l’amélioration des performances ailleurs.
Après WPP, Havas a abaissé sa prévision de croissance organique pour 2017. Publicis résiste et paraît mieux placé pour relever les défis actuels, selon Invest Securities.
Havas a annoncé vendredi qu’il ne pouvait pas confirmer sa prévision de croissance organique de 2% à 3% pour cette année, pâtissant d’une baisse des investissements prévus, de pressions croissantes sur ses marges et du ralentissement économique dans les pays à forte croissance. Le sixième groupe publicitaire mondial fait état dans un communiqué d’un chiffre d’affaires semestriel de 1,108 milliard d’euros, en baisse de 0,4% en données organiques. Havas, dont la marge opérationnelle courante a reculé de 3,5 points à 10,0% au premier semestre, dit toutefois espérer une légère amélioration de sa rentabilité et de sa croissance au second semestre. Le rapprochement avec Vivendi, qui devrait être bouclé début octobre, « offre des perspectives considérables pour toutes les parties prenantes du groupe même si, dans un premier temps, ce type d’opération est de nature à affecter la bonne marche des affaires du groupe », prévient Havas.
Après être monté à 100% dans sa filiale Awin, le groupe de médias fusionnera cette société avec Affilinet, propriété du fournisseur d’accès allemand United Internet.
Le premier groupe publicitaire américain a publié jeudi un chiffre d’affaires et un bénéfice meilleurs que prévu au deuxième trimestre, soutenus par la croissance de ses revenus en Europe et au Royaume-Uni. Son chiffre d’affaires a reculé de 2,4% à 3,79 milliards de dollars (3,29 milliards d’euros), contre 3,88 milliards de dollars un an plus tôt. Il est néanmoins supérieur aux prévisions des analystes qui anticipaient 3,74 milliards de dollars. Le bénéfice net part du groupe ressort à 328,6 millions de dollars, soit 1,40 dollar par action, contre 326,1 millions de dollars, soit 1,36 dollar par action. Les analystes anticipaient 1,38 dollar.
Publicis a enregistré une progression inattendue de son chiffre d’affaires au deuxième trimestre, en hausse de 0,8% en organique à 2,52 milliards d’euros. Sur le premier semestre, la croissance interne est encore négative de 0,2%. Le groupe publicitaire profite de gains de nouveaux contrats en Amérique du Nord, son principal marché, qui a renoué avec la croissance des ventes. En outre, Publicis est parvenu à améliorer sa marge de 20 points de base au premier semestre à 13,2%, la preuve selon le nouveau président du directoire Arthur Sadoun que les changements mis en oeuvre par son prédécesseur Maurice Lévy au cours des 18 derniers mois commencent à porter leurs fruits.
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a autorisé hier le groupe TF1 à insérer une coupure de publicité au sein de sa grand-messe du journal 20 heures. Il s’agit d’une première depuis la privatisation de la première chaîne française en 1987. TF1 réclamait cette coupure de publicité, mais veut l’utiliser avec parcimonie en la réservant aux JT événementiels qui durent plus de 30 minutes. A cette heure-là, la publicité est interdite sur les chaînes du service public.
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel a autorisé mercredi le groupe TF1 à insérer une coupure de publicité au sein de sa grand-messe du journal 20 heures. Il s’agit d’une première depuis la privatisation de la première chaîne française en 1987. TF1 réclamait cette coupure de publicité, mais veut l’utiliser avec parcimonie en la réservant aux JT événementiels qui durent plus de 30 minutes. A cette heure-là, la publicité est interdite sur les chaînes du service public.
Le service de vidéos en ligne a annoncé hier soir avoir engrangé davantage d’abonnés que prévu au deuxième trimestre, aussi bien à l’international qu’aux Etats-Unis. Son chiffre d’affaires a progressé de 32,3% à 2,79 milliards de dollars (2,43 milliards d’euros), avec un bénéfice net de 65,6 millions de dollars (15 cents par action), contre 40,8 million (9 cents par action) un an plus tôt. Netflix compte attirer 3,65 millions de nouveaux abonnés sur le trimestre en cours, contre un consensus à 3,2 millions. L’action a bondi de 10,8% dans les transactions électroniques après Bourse.
Altice a annoncé vendredi le rachat au groupe espagnol Prisa de sa part de 94,7% dans le portugais Media Capital pour une valeur d’entreprise de 440 millions d’euros. Media Capital est le principal groupe de médias au Portugal avec une position dominante dans la télévision et la radio. Il a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 174 millions d’euros et un excédent brut d’exploitation (Ebitda) de 41,5 millions. Altice est le propriétaire de l’opérateur télécoms PT dans ce pays. En vertu de la loi portugaise, le groupe de Patrick Drahi a annoncé le lancement d’une offre sur le solde du capital de sa cible.
L'éditeur britannique a annoncé hier la vente de 22% du capital de Penguin Random House à son partenaire allemand Bertelsmann pour environ 1 milliard de dollars (878 millions d’euros). Pearson a déclaré que cette cession lui permettrait de renforcer son bilan et de reverser 300 millions de livres (340 millions d’euros) à ses actionnaires via un programme de rachats d’actions. Il conservera une participation d’environ 25% dans Penguin Random House.
Le patron du groupe Canal+, Vincent Bolloré, réclame 13 millions d’euros au Conseil supérieur de l’audiovisuel à la suite de la sanction publicitaire prononcée à l’encontre de l'émission de C8 «Touche Pas à mon poste» et son animateur, Cyril Hanouna, indiquait hier le CSA. Selon une porte-parole, qui confirme une information en ce sens du Canard enchaîné, le CSA a reçu la semaine dernière deux courriers contestant deux sanctions prononcées contre cette émission, l’un réclamant quatre millions d’euros et l’autre neuf millions d’euros. Le CSA dispose de deux mois pour accéder ou non à cette demande.
Orange a annoncé aujourd’hui un renforcement de son partenariat commercial avec Canal+, filiale de Vivendi, qui permettra à l’opérateur télécoms de proposer à certains clients des programmes de la chaîne de télévision payante à des conditions préférentielles. Le groupe a fait savoir qu’il commercialiserait «dans les prochains mois le produit Canal+ Essentiel à ses clients fibre, sans engagement et à des conditions financières attractives». Le PDG d’Orange, Stéphane Richard, a précisé que le nouveau partenariat visait à doubler d’ici 2020 le nombre de clients d’Orange également abonnés à Canal+, qui s'élève à 900.000 aujourd’hui.
L'éditeur britannique a annoncé aujourd’hui la vente de 22% du capital de Penguin Random House à son partenaire allemand Bertelsmann pour environ 1 milliard de dollars (878 millions d’euros). Engagé dans une restructuration à la suite de plusieurs avertissements sur résultats relatifs à ses activités dans les manuels pédagogiques, Pearson a déclaré que cette cession lui permettrait de renforcer son bilan et de reverser 300 millions de livres (340 millions d’euros) à ses actionnaires via un programme de rachats d’actions. Il conservera une participation d’environ 25% dans Penguin Random House.
Négocier d’une même voix face au «duopole» que forment Google et Facebook, voilà ce que demandent les éditeurs de presse américains, qui ont publié hier une lettre ouverte au Congrès afin qu’il légifère en ce sens. Représentant près de 2.000 organismes de presse, l’Alliance des médias d’informations (News Media Alliance) demande aux élus un aménagement de la loi antitrust, qui prohibe, en l'état, toute forme d’entente entre plusieurs entreprises d’un même secteur. Pour l’heure, les éditeurs de presse pâtissent d’un rapport de force déséquilibré, estiment-ils, en faveur des deux géants d’internet.
Le géant internet américain Google a annoncé hier avoir accordé plus de 21 millions d’euros à 107 projets médias numériques issus de 27 pays européens et jugés innovants. Ces subventions sont octroyées par le fonds Google «Digital News Initiative», créé il y a deux ans et doté de 150 millions d’euros au total, pour financer des projets numériques innovants dans la presse européenne. En France, 11 projets ont été cofinancés, dont un à hauteur de plus d'1,5 million d’euros. Parmi eux on trouve notamment Le Figaro, l’Agence France-Presse, 20 minutes ou encore La Dépêche du Midi.