Les groupes TF1 et Canal+ ont annoncé vendredi avoir acquis auprès de l’UEFA les droits de diffusion du prochain Euro de foot féminin, qui se déroulera en Angleterre du 11 juillet au 1er août 2021. TF1 proposera, en exclusivité en clair sur ses antennes, les 14 meilleures affiches de la compétition dont le match d’ouverture, tous les matchs de l’Equipe de France, 5 autres matchs de poules, deux quarts de finale, les demi-finales et la finale qui aura lieu dans le stade de Wembley, en Grande-Bretagne, «après le succès exceptionnel et la couverture médiatique sans précédent de la Coupe du Monde féminine de la FIFA, réalisant notamment le record d’audience de l’année 2019», précise TF1 dans un communiqué. Le groupe Canal+ diffusera, en exclusivité et en payant, l’intégralité de la compétition, soit les 31 matchs.
Vivendi a saisi la justice en Italie pour réclamer l’invalidation de la nouvelle structure approuvée le mois dernier par les actionnaires de Mediaset, a annoncé jeudi le groupe de médias italien. Le groupe français demande aussi une indemnisation de la part de Mediaset et de Fininvest, la holding de la famille Berlusconi contrôlant le groupe italien, au motif que leurs décisions ont été négatives pour la valeur de sa participation dans Mediaset. Après le vote favorable des actionnaires de Mediaset à la restructuration du groupe début septembre, Vivendi avait prévenu qu’il «utilisera(it) tous les recours juridiques possibles (...) pour contester la légalité du projet de nouvelle entité». Il a déjà saisi la justice aux Pays-Bas et en Espagne.
Le numéro un mondial de la communication extérieure JCDecaux a annoncé jeudi que sa filiale japonaise MCDecaux - détenue à 85% par le groupe français et à 15% par Mitsubishi Corporation - avait signé un contrat pour devenir l’opérateur exclusif du mobilier urbain pour l’information publicitaire digitale du centre-ville de Nagoya, qui compte 2,3 millions d’habitants. Le contat porte sur 150 panneaux publicitaires.
Facebook et les autres hébergeurs de contenus sur internet peuvent être contraints de supprimer au niveau mondial des commentaires jugés diffamatoires ou injurieux par une juridiction d’un pays de l’Union européenne, a estimé jeudi la Cour de justice de l’Union européenne. Facebook a déploré la décision, estimant qu’elle «sape le principe (...) selon lequel un pays n’a pas le droit d’imposer à un autre sa législation sur la liberté d’expression». La Cour de justice européenne avait été saisie par la Cour suprême autrichienne sur l’interprétation à donner à une directive européenne de 2000 sur le commerce électronique. Eva Glawischnig-Piesczek s'était plainte qu’un utilisateur de Facebook la brocarde sur le réseau social, en commentant un article de presse.
Facebook, et les autres hébergeurs de contenus sur internet, peuvent être contraints de supprimer au niveau mondial des commentaires jugés diffamatoires ou injurieux par une juridiction d’un pays de l’Union européenne, a estimé jeudi la Cour de justice de l’Union européenne. Eva Glawischnig-Piesczek, l’ex-élue autrichienne à l’origine de l’affaire, a salué «un succès historique pour les droits de la personne contre les géants du web». De son côté, Facebook a déploré la décision, estimant qu’elle «sape le principe de longue date selon lequel un pays n’a pas le droit d’imposer à un autre sa législation sur la liberté d’expression». «Ce jugement soulève des questions cruciales concernant la liberté d’expression et le rôle que les entreprises de l’Internet devraient jouer dans la surveillance, l’interprétation et la suppression des propos qui pourraient être illégaux dans un pays donné», ajoute le groupe.
Le réseau social à l’oiseau bleu est affecté depuis plusieurs heures par d’importantes pannes, suscitant la frustration et les moqueries de nombreux internautes. Une partie de l’Europe de l’Ouest, en particulier la France et le Royaume-Uni, ainsi que le Japon semblent être les principaux pays victimes de cette série de pannes, alors que les Etats-Unis sont également concernés, avec le début de l’activité quotidienne sur la côte est. Twitter a fait savoir que des techniciens cherchaient «une solution», en promettant «un retour rapide à la normale».
Google, filiale d’Alphabet, a annoncé mercredi une prochaine modification de l’affichage des articles et images de presse en France. Il compte ainsi échapper à certaines dispositions de la nouvelle loi française sur les droits d’auteur, adaptée d’une directive européenne, qui permet aux médias d'être rémunérés par des plates-formes internet (moteurs de recherche, réseaux sociaux et sites en général) mettant en ligne leur production. Afin d'éviter de payer, Google n’affichera plus des extraits de texte mais un titre et un lien URL. Les médias pourront choisir s’ils souhaitent ou non que leurs contenus soient accessibles via les services de Google. Le gouvernement français a jugé ce contournement «pas admissible», appelant à «une véritable négociation globale» entre le groupe américain et les agences et éditeurs de presse.
Google, filiale d’Alphabet, a annoncé mercredi une prochaine modification de l’affichage des articles et images de presse en France. Elle compte ainsi échapper à certaines dispositions de la nouvelle loi française sur les droits d’auteur, adaptée d’une directive européenne.
Les deux actionnaires majoritaires du Monde, Matthieu Pigasse et Xavier Niel, ont signé lundi le «droit d’agrément» réclamé par les rédactions depuis l’entrée surprise de Daniel Kretinsky comme actionnaire minoritaire du groupe de presse en octobre 2018. Ce droit d’agrément permettra au Pôle d’indépendance, qui détient 25% du groupe (Le Monde, Télérama, etc.), de refuser un nouvel actionnaire de contrôle.
TF1 a annoncé ce matin que son PDG, Gilles Pélisson, avait été élu lundi soir président du conseil de surveillance de Salto, la plateforme vidéo commune aux groupes audiovisuels TF1, France Télévisions et M6. La direction opérationnelle de Salto a été confiée à Thomas Follin, jusqu’alors membre du comité exécutif de M6. Thomas Follin a pris ses fonction lundi, avec pour objectif de lancer la plateforme Salto au cours du premier semestre de l’année prochaine.
Le groupe de télévision payante Canal+ a annoncé s’allier avec l’américain Netflix dont il va proposer les films et séries à succès dans ses offres, avec l’espoir d’endiguer les pertes d’abonnés dans l’Hexagone. A compter du 15 octobre, Stranger Things, la Casa de Papel et The Crown seront disponibles aux côtés des contenus maison de la filiale de Vivendi dans un pack Ciné/Séries commercialisé dans un premier temps à 15 euros par mois. Il faudra toutefois débourser au minimum 35 euros par mois, l’abonnement à la chaîne payante Canal+ (20 euros par mois) étant nécessaire pour accéder à cette offre. Cette dernière, qui concerne dans un premier temps la France, a vocation à être étendue dans les autres territoires où Canal+ est présent, à commencer par la Pologne. Ce partenariat intervient au moment où Apple et Disney s’apprêtent à lancer leurs propres offres de streaming vidéo.
Le groupe de télévision payante Canal+ a annoncé aujourd’hui s’allier avec l’américain Netflix dont il va proposer les films et séries à succès dans ses offres, avec l’espoir d’endiguer les pertes d’abonnés dans l’Hexagone. A compter du 15 octobre, « Stranger Things », la « Casa de Papel » et « The Crown », seront disponibles aux côtés des contenus maison de la filiale de Vivendi dans un pack Ciné/Séries commercialisé dans un premier temps au prix de 15 euros par mois. Il faudra toutefois débourser au minimum 35 euros par mois, l’abonnement à la chaîne payante Canal+ (20 euros par mois) étant nécessaire pour accéder à cette offre. Cette dernière, qui concerne dans un premier temps la France, a vocation à être étendue dans les autres territoires où Canal+ est présent, à commencer par la Pologne.
Nombre de nos lecteurs s’en souviennent, l’année 2005 ouvrit une nouvelle ère pour L’Agefi, avec le basculement soudain dans l’ère numérique. Sous l’impulsion d’une nouvelle direction, le quotidien papier disparut, un PDF prit sa place tous les matins à 7 heures, tandis qu’un nouvel hebdo se chargeait d’apporter aux lecteurs l’approfondissement dont ils avaient besoin. Le succès fut au rendez-vous, qui permit à l’équipe de traverser sans trop de dommages l’époque tumultueuse de la crise financière, puis celle, plus tumultueuse encore, de la crise de la zone euro, enfin de poursuivre son adaptation à l’interminable, et déstabilisante, mutation numérique, qui dure encore. Redevenue profitable, L’Agefi vogue aujourd’hui en s’efforçant de demeurer sur la crête des vagues, et de déjouer les pièges d’une houle toujours menaçante pour l’ensemble de la presse.
Un porte-parole de Vivendi a démenti mardi des informations du site italien Lettera43 selon lesquelles le banquier d’affaires Luigi de Vecchi de Citigroup aurait approché Silvio Berlusconi au nom de Vincent Bolloré, pour proposer que Vivendi, contrôlé par l’homme d’affaires breton, achète les 44% de Fininvest, la holding familiale de l’ancien président du Conseil, dans Mediaset à un prix supérieur à 3,50 euros par action. Ce montant est nettement supérieur au cours de clôture de l’action Mediaset mardi à Milan, de 2,78 euros. «Vivendi dément l’article de ‘L43’», a déclaré un porte-parole du groupe français. Citigroup a refusé de s’exprimer. Fininvest a aussi démenti.
Leboncoin, propriété du groupe norvégien Adevinta, a annoncé l’acquisition de l’Argus en vue de renforcer son offre dans les petites annonces de voitures d’occasion en France. L’Argus, une société familiale fondée en 1927, célèbre pour sa cote Argus des voitures d’occasion, a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 39,1 millions d’euros et un excédent brut d’exploitation de 5,4 millions d’euros. Les détails financiers de la transaction n’ont pas été dévoilés. A l’occasion de son introduction en Bourse en avril dernier, Adevinta avait dit viser des acquisitions en Europe, en Amérique du Sud et en Afrique du Nord.
Leboncoin, propriété du groupe norvégien Adevinta, a annoncé l’acquisition de l’Argus en vue de renforcer son offre dans les petites annonces de voitures d’occasion en France. L’Argus, une société familiale fondée en 1927, célèbre pour sa cote Argus des voitures d’occasion, a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 39,1 millions d’euros et un excédent brut d’exploitation de 5,4 millions d’euros.
Orange est parvenu à un accord avec Altice pour la diffusion des chaînes gratuites du groupe, BFMTV, RMC Découverte et RMC Story. Le nouvel accord ne concerne que la diffusion en temps réel des chaînes, mais pas les services à valeur ajoutée qui y seraient associés. L’opérateur avait coupé la diffusion de BFMTV, RMC Découverte et RMC Story jeudi matin, à l'échéance du précédent accord de distribution. Free a cessé la diffusion de ces chaînes le 27 août, alors que les discussions entre Iliad, sa maison-mère, et Altice sont au point mort.