Facebook, et les autres hébergeurs de contenus sur internet, peuvent être contraints de supprimer au niveau mondial des commentaires jugés diffamatoires ou injurieux par une juridiction d’un pays de l’Union européenne, a estimé jeudi la Cour de justice de l’Union européenne. Eva Glawischnig-Piesczek, l’ex-élue autrichienne à l’origine de l’affaire, a salué «un succès historique pour les droits de la personne contre les géants du web». De son côté, Facebook a déploré la décision, estimant qu’elle «sape le principe de longue date selon lequel un pays n’a pas le droit d’imposer à un autre sa législation sur la liberté d’expression». «Ce jugement soulève des questions cruciales concernant la liberté d’expression et le rôle que les entreprises de l’Internet devraient jouer dans la surveillance, l’interprétation et la suppression des propos qui pourraient être illégaux dans un pays donné», ajoute le groupe.
Le réseau social à l’oiseau bleu est affecté depuis plusieurs heures par d’importantes pannes, suscitant la frustration et les moqueries de nombreux internautes. Une partie de l’Europe de l’Ouest, en particulier la France et le Royaume-Uni, ainsi que le Japon semblent être les principaux pays victimes de cette série de pannes, alors que les Etats-Unis sont également concernés, avec le début de l’activité quotidienne sur la côte est. Twitter a fait savoir que des techniciens cherchaient «une solution», en promettant «un retour rapide à la normale».
Google, filiale d’Alphabet, a annoncé mercredi une prochaine modification de l’affichage des articles et images de presse en France. Il compte ainsi échapper à certaines dispositions de la nouvelle loi française sur les droits d’auteur, adaptée d’une directive européenne, qui permet aux médias d'être rémunérés par des plates-formes internet (moteurs de recherche, réseaux sociaux et sites en général) mettant en ligne leur production. Afin d'éviter de payer, Google n’affichera plus des extraits de texte mais un titre et un lien URL. Les médias pourront choisir s’ils souhaitent ou non que leurs contenus soient accessibles via les services de Google. Le gouvernement français a jugé ce contournement «pas admissible», appelant à «une véritable négociation globale» entre le groupe américain et les agences et éditeurs de presse.
Google, filiale d’Alphabet, a annoncé mercredi une prochaine modification de l’affichage des articles et images de presse en France. Elle compte ainsi échapper à certaines dispositions de la nouvelle loi française sur les droits d’auteur, adaptée d’une directive européenne.
Les deux actionnaires majoritaires du Monde, Matthieu Pigasse et Xavier Niel, ont signé lundi le «droit d’agrément» réclamé par les rédactions depuis l’entrée surprise de Daniel Kretinsky comme actionnaire minoritaire du groupe de presse en octobre 2018. Ce droit d’agrément permettra au Pôle d’indépendance, qui détient 25% du groupe (Le Monde, Télérama, etc.), de refuser un nouvel actionnaire de contrôle.
TF1 a annoncé ce matin que son PDG, Gilles Pélisson, avait été élu lundi soir président du conseil de surveillance de Salto, la plateforme vidéo commune aux groupes audiovisuels TF1, France Télévisions et M6. La direction opérationnelle de Salto a été confiée à Thomas Follin, jusqu’alors membre du comité exécutif de M6. Thomas Follin a pris ses fonction lundi, avec pour objectif de lancer la plateforme Salto au cours du premier semestre de l’année prochaine.
Le groupe de télévision payante Canal+ a annoncé s’allier avec l’américain Netflix dont il va proposer les films et séries à succès dans ses offres, avec l’espoir d’endiguer les pertes d’abonnés dans l’Hexagone. A compter du 15 octobre, Stranger Things, la Casa de Papel et The Crown seront disponibles aux côtés des contenus maison de la filiale de Vivendi dans un pack Ciné/Séries commercialisé dans un premier temps à 15 euros par mois. Il faudra toutefois débourser au minimum 35 euros par mois, l’abonnement à la chaîne payante Canal+ (20 euros par mois) étant nécessaire pour accéder à cette offre. Cette dernière, qui concerne dans un premier temps la France, a vocation à être étendue dans les autres territoires où Canal+ est présent, à commencer par la Pologne. Ce partenariat intervient au moment où Apple et Disney s’apprêtent à lancer leurs propres offres de streaming vidéo.
Le groupe de télévision payante Canal+ a annoncé aujourd’hui s’allier avec l’américain Netflix dont il va proposer les films et séries à succès dans ses offres, avec l’espoir d’endiguer les pertes d’abonnés dans l’Hexagone. A compter du 15 octobre, « Stranger Things », la « Casa de Papel » et « The Crown », seront disponibles aux côtés des contenus maison de la filiale de Vivendi dans un pack Ciné/Séries commercialisé dans un premier temps au prix de 15 euros par mois. Il faudra toutefois débourser au minimum 35 euros par mois, l’abonnement à la chaîne payante Canal+ (20 euros par mois) étant nécessaire pour accéder à cette offre. Cette dernière, qui concerne dans un premier temps la France, a vocation à être étendue dans les autres territoires où Canal+ est présent, à commencer par la Pologne.
Nombre de nos lecteurs s’en souviennent, l’année 2005 ouvrit une nouvelle ère pour L’Agefi, avec le basculement soudain dans l’ère numérique. Sous l’impulsion d’une nouvelle direction, le quotidien papier disparut, un PDF prit sa place tous les matins à 7 heures, tandis qu’un nouvel hebdo se chargeait d’apporter aux lecteurs l’approfondissement dont ils avaient besoin. Le succès fut au rendez-vous, qui permit à l’équipe de traverser sans trop de dommages l’époque tumultueuse de la crise financière, puis celle, plus tumultueuse encore, de la crise de la zone euro, enfin de poursuivre son adaptation à l’interminable, et déstabilisante, mutation numérique, qui dure encore. Redevenue profitable, L’Agefi vogue aujourd’hui en s’efforçant de demeurer sur la crête des vagues, et de déjouer les pièges d’une houle toujours menaçante pour l’ensemble de la presse.
Un porte-parole de Vivendi a démenti mardi des informations du site italien Lettera43 selon lesquelles le banquier d’affaires Luigi de Vecchi de Citigroup aurait approché Silvio Berlusconi au nom de Vincent Bolloré, pour proposer que Vivendi, contrôlé par l’homme d’affaires breton, achète les 44% de Fininvest, la holding familiale de l’ancien président du Conseil, dans Mediaset à un prix supérieur à 3,50 euros par action. Ce montant est nettement supérieur au cours de clôture de l’action Mediaset mardi à Milan, de 2,78 euros. «Vivendi dément l’article de ‘L43’», a déclaré un porte-parole du groupe français. Citigroup a refusé de s’exprimer. Fininvest a aussi démenti.
Leboncoin, propriété du groupe norvégien Adevinta, a annoncé l’acquisition de l’Argus en vue de renforcer son offre dans les petites annonces de voitures d’occasion en France. L’Argus, une société familiale fondée en 1927, célèbre pour sa cote Argus des voitures d’occasion, a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 39,1 millions d’euros et un excédent brut d’exploitation de 5,4 millions d’euros. Les détails financiers de la transaction n’ont pas été dévoilés. A l’occasion de son introduction en Bourse en avril dernier, Adevinta avait dit viser des acquisitions en Europe, en Amérique du Sud et en Afrique du Nord.
Leboncoin, propriété du groupe norvégien Adevinta, a annoncé l’acquisition de l’Argus en vue de renforcer son offre dans les petites annonces de voitures d’occasion en France. L’Argus, une société familiale fondée en 1927, célèbre pour sa cote Argus des voitures d’occasion, a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 39,1 millions d’euros et un excédent brut d’exploitation de 5,4 millions d’euros.
Orange est parvenu à un accord avec Altice pour la diffusion des chaînes gratuites du groupe, BFMTV, RMC Découverte et RMC Story. Le nouvel accord ne concerne que la diffusion en temps réel des chaînes, mais pas les services à valeur ajoutée qui y seraient associés. L’opérateur avait coupé la diffusion de BFMTV, RMC Découverte et RMC Story jeudi matin, à l'échéance du précédent accord de distribution. Free a cessé la diffusion de ces chaînes le 27 août, alors que les discussions entre Iliad, sa maison-mère, et Altice sont au point mort.
Orange a annoncé être parvenu à un accord avec Altice pour la diffusion de l’ensemble des chaînes gratuites du groupe, BFMTV, RMC Découverte et RMC Story, suspendues un peu plus de 24 heures sur les box internet de l’opérateur historique. Le nouvel accord ne concerne que la diffusion du signal linéaire, c’est-à-dire en temps réel, des chaînes mais pas les services à valeur ajoutée qui y seraient associés, les discussions sur ce dernier point étant repoussées à une date ultérieure et non précisée, a souligné Orange.
Le PDG d’Altice France, Alain Weill, a renoncé jeudi à réclamer une rémunération aux opérateurs télécoms pour la diffusion de BFM TV sur leurs box, face à la fronde d’Orange et de Free, qui ont coupé ces derniers jours le signal de la chaîne. Le groupe avait engagé des négociations depuis plusieurs mois avec les opérateurs télécoms en vue d’obtenir une rémunération en contrepartie de la distribution internet de BFM TV, RMC Story et RMC Découverte. Les groupes de télévision TF1 et M6 sont parvenus à des accords avec les opérateurs. Alain Weill continue de demander en revanche une rétribution pour les services associés à ces chaînes, comme la possibilité de revoir un contenu après sa diffusion («replay»).
Le groupe Canal+, filiale de Vivendi, a annoncé jeudi avoir obtenu le feu vert de la Commission européenne pour finaliser l’acquisition de l’opérateur de télévision M7, conformément à l’accord signé en mai dernier. «La réalisation définitive de l’opération interviendra dans les prochains jours», a précisé le groupe de télévision français dans un communiqué.
Orange a coupé depuis 09h00 ce matin la diffusion des chaînes gratuites appartenant à son concurrent Altice, à savoir BFMTV, RMC Découverte et RMC Story, expliquant n'être pas parvenu à s’entendre sur le renouvellement de leur contrat de distribution qui arrivait à échéance mercredi. L’opérateur de télécoms emboîte ainsi le pas de Free, filiale d’Iliad, qui a interrompu depuis lundi la diffusion de ces chaînes.