Ottawa et Washington ont enregistré des progrès ces derniers jours dans leurs discussions sur le litige commercial entourant les exportations canadiennes de bois d'œuvre, a déclaré hier la ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland. Elle juge que les Etats-Unis devaient faire preuve de respect à l'égard du Canada, rappelant son statut d’exportateur majeur de bois d'œuvre, destiné à tous les emplois autres que le chauffage.
Le Canada et les Etats-Unis ont enregistré des progrès ces derniers jours dans leurs discussions sur le litige commercial entourant les exportations canadiennes de bois d’oeuvre, a déclaré mercredi la ministre canadienne des Affaires étrangères, Chrystia Freeland. Celle-ci a estimé que les Etats-Unis devaient faire preuve de respect à l'égard du Canada, rappelant son statut d’exportateur majeur de bois d'œuvre, destiné à tous les emplois autres que le chauffage.
Anglo American a annoncé hier une hausse de 9% de sa production au premier trimestre mais sa production de cuivre a diminué de 3% en raison de la faible qualité du métal et d’une suspension provisoire de la mine chilienne d’El Soldado en février. Le groupe minier maintient cependant sa prévision d’une production de cuivre annuelle de 570.000 à 600.000 tonnes. Il ajoute que le cyclone Debbie a provoqué des pertes de production de charbon en Australie la dernière semaine de mars et affecté le réseau ferré, ce qui devrait se répercuter sur les ventes en volume au deuxième trimestre.
Anglo American a annoncé lundi une hausse de 9% de sa production au premier trimestre mais sa production de cuivre a diminué de 3% en raison de la faible qualité du métal et d’une suspension provisoire de la mine chilienne d’El Soldado en février. Pour autant, Anglo American maintient sa prévision d’une production de cuivre annuelle de 570.000 à 600.000 tonnes. Le groupe minier a ajouté que le cyclone Debbie avait provoqué des pertes de production de charbon en Australie la dernière semaine de mars et affecté le réseau ferré, ce qui devrait se répercuter sur les ventes en volume au deuxième trimestre.
La correction entamée mi-mars s’est accentuée en fin de semaine dernière sur fonds d’incertitude sur le niveau de demande chinoise et de croissance de la production.
Gunvor Group, l’un des premiers courtiers en pétrole mondiaux, a discuté de son éventuelle vente avec au moins deux concurrents, rapportait vendredi le Wall Street Journal de sources proches. Un accord renforcerait la consolidation en cours dans ce secteur déjà dominé par une poignée d’acteurs comme Glencore, Vitol, Mercuria et Trafigura. Cependant, son directeur général Torbjorn Tronqvist a assuré qu’il n'était pas dans les projets actuels du groupe de se vendre, a précisé le journal. Il avait déclaré il y a une dizaine de jours que Gunvor se concentrerait en 2017 sur le négoce des matières premières aux Etats-Unis.
Gunvor Group, l’un des premiers courtiers pétroliers mondiaux, a discuté de son éventuelle vente avec au moins deux concurrents, rapporte vendredi le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Un accord éventuel renforcerait la consolidation en cours dans ce secteur déjà dominé par une poignée d’acteurs comme Glencore, Vitol, Mercuria et Trafigura. Cependant, le directeur général de Gunvor, Torbjorn Tronqvist, a assuré qu’il n'était pas dans les projets actuels du groupe de se vendre, a précisé le journal.
La récente rechute des prix illustre les difficultés du cartel à imposer ses conditions face à une industrie du pétrole de schiste plus réactive et plus élastique au prix.
Le résultat opérationnel de Louis Dreyfus a baissé en 2016, pour la deuxième année consécutive, en raison de l’importance des stocks en matières premières agricoles et de la baisse des prix. Il s’est établi à 1,2 milliard de dollars (1,12 milliard d’euros) contre 1,4 milliard en 2015 et 1,8 milliard en 2014. Les revenus du producteur et courtier en matières agricoles ont baissé de 10,5% à 49,8 milliards malgré des volumes livrés restés stables à 81 millions de tonnes. En revanche, son bénéfice net a progressé de 44,5% à 305 millions grâce à un gain fiscal.
Le résultat opérationnel de Louis Dreyfus a baissé en 2016, pour la deuxième année consécutive, en raison de l’importance des stocks en matières premières agricoles et de la baisse des prix. Il s’est établi à 1,2 milliard de dollars contre 1,4 milliard en 2015 et 1,8 milliard en 2014. Les revenus du producteur et courtier en matières agricoles ont baissé de 10,5% à 49,8 milliards de dollars. Les volumes livrés sont restés stables avec 81 millions de tonnes. En revanche, le bénéfice net a progressé à 305 millions, contre 211 millions, grâce à un gain fiscal.
L’action du groupe minier britannique rebondit de près de 9% à mi-séance à Londres, après l’annonce de l’intention de l’homme d’affaires indien Anil Agarwal de prendre une participation de 2 milliards de livres (2,3 milliards d’euros) au capital d’Anglo American. L’opération se réalisera via sa holding familiale Volcan Holdings. Cette opération se fera via des rachats de titre sur le marché et par une émission d’obligations obligatoirement échangeables le 11 avril prochain. L’opération sera dirigée par JPMorgan.
Les problèmes de production pourraient entraîner un déficit d’offre en 2017, profitant au métal déjà soutenu par de bonnes perspectives économiques cette année.
Le Chicago Mercantile Exchange (CME) et Thomson Reuters, qui assuraient depuis août 2014 le fixing électronique du cours de référence de l’argent à Londres, se retirent de la course. Les deux groupes assureront l’intérim le temps qu’un nouveau prestataire soit trouvé, a indiqué hier à ses membres la London Bullion Market Association (LBMA). Le contrat initial courait jusqu’en 2019 et implique des banques telles que China Construction Bank, HSBC, JPMorgan, Morgan Stanley, ScotiaMocatta, Toronto Dominion et UBS. Les raisons du retrait du CME et de Thomson Reuters ne sont pas communiquées.
ArcelorMittal et l’italien Marcegaglia ont annoncé hier avoir soumis une offre pour reprendre le site sidérurgique en difficulté Ilva, près de Tarente dans la région des Pouilles. Dans un communiqué, ArcelorMittal s’engage à investir plus de 2,3 milliards d’euros en plus du prix de l’offre. L’objectif est de produire 9,5 millions de tonnes de produits finis et d’ouvrir un centre de recherche et développement à Tarente, précise le numéro un mondial de la sidérurgie. La banque Intesa Sanpaolo a signé une lettre d’intention en vue de participer au consortium, ajoute-t-il.
ArcelorMittal et l’italien Marcegaglia ont annoncé lundi avoir soumis une offre pour reprendre le site sidérurgique en difficulté Ilva, près de Tarente dans la région des Pouilles. Dans un communiqué, ArcelorMittal s’engage à investir plus de 2,3 milliards d’euros en plus du prix de l’offre. L’objectif est de produire 9,5 millions de tonnes de produits finis et d’ouvrir un centre de recherche et développement à Tarente, précise le numéro un mondial de la sidérurgie. La banque Intesa Sanpaolo a signé une lettre d’intention en vue de participer au consortium, ajoute-t-il.
Le Chicago Mercantile Exchange (CME) et Thomson Reuters, qui assuraient depuis août 2014 le fixing électronique du cours de référence de l’argent à Londres, se retirent de la course. Les deux groupes assureront l’intérim le temps qu’un nouveau prestataire soit trouvé, a indiqué à ses membres la London Bullion Market Association (LBMA). Le contrat initial courait jusqu’en 2019 et implique des banques telles que China Construction Bank, HSBC, JPMorgan, Morgan Stanley, ScotiaMocatta, Toronto Dominion et UBS.