Pour Angelika Millendorfer, responsable actions émergentes chez Raiffeisen Capital Management, le processus de convergence et de rattrapage économique de l"Europe de l"Est demeure intact. Dans un horizon à moyen terme, la région offre à son avis des opportunités de rendement attractives, «même si des corrections à court terme sont possibles», souligne-t-elle. Pour un investisseur à long terme, elle estime que ce sont les obligations hongroises et russes qui offrent le plus de potentiel. Sur les marchés actions, Angelika Millendorfer souligne qu’au cours des dernières semaines «une stabilisation est intervenue et les cours se sont pour une part rétablis depuis leurs points bas, avant tout dans le secteur des matières premières, l"un des plus touché précédemment». Dans l"ensemble, la responsable de RCM est d"avis que les marchés actions d"Europe de l"Est offrent un grand potentiel, avant tout, «dès que l"économie mondiale se stabilisera et commencera à croître de nouveau».
Qatar Holding a réduit sa participation dans Barclays, dont il est le principal actionnaire, de 6,4 % à 5,8 %, rapporte le Financial Times. L"investisseur a vendu 35 millions d"actions de la banque britannique dans le cadre d"une #stratégie de gestion de portefeuille tirée par la volatilité#.
Silvio Berlusconi a promis aux porteurs d"obligations de l"ancienne Alitalia d"augmenter le taux de remboursement, actuellement de 30 % de la valeur nominale, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Les investisseurs, dont la société de gestion Anima, s"étaient révolté contre la proposition initiale du Trésor.
L’association Aemec des actionnaires minoritaires d’entreprises cotées demande à la CNMV d'étudier la stratégie mondiale du fonds souverain IPIC d’Abou Dhabi, le deuxième actionnaire de Cepsa avec plus de 46 %, et d'établir s’il n’existe pas un pacte de collaboration avec Total, qui détient 48,8 % de la compagnie pétrolière espagnole. Si cette concertation était démontrée, Cepsa serait passée d’un contrôle exclusif par Total à un contrôle partagé par le groupe français avec l’IPIC. Et, dans ce cas, l’Aemec réclame selon Cinco Días que les deux actionnaires en question lancent une OPA sur le reliquat des parts en circulation, une offre publique de retrait obligatoire sur les 5 % détenus par les minoritaires.
Generali a annoncé avoir obtenu le feu vert du ministère de l"Economie des Emirats Arabes Unis pour se développer dans l"assurance vie, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Dans ce cadre, l"assureur italien est prêt à envisage des produits Takaful, compatibles avec la loi islamique.
La compétition entre les gouvernements européens pour relancer leurs économies nationales sans plan concerté risque de produire des effets inverses à ceux escomptés, déclare Axel Weber, responsable de la Bundesbank et membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), dans une interview accordée au Financial Times. Axel Weber s"étonne notamment de certaines propositions de la Commission Européenne visant à concentrer les banques sur leurs marchés nationaux, plutôt qu"à encourager leurs projets pan-européens. Par ailleurs, il juge que l'économie européenne s’est contractée de manière plus forte que prévu lors du premier trimestre et il n’y a pas encore de signes clairs de reprise. Concernant les taux directeurs, Weber affirme que la BCE a une marge de manoeuvre «infime» pour les baisser encore et pense qu’ils ne devront pas passer sous le seuil de 1%.
En contrepartie de son feu vert à l’injection de 18,2 milliards d’euros en deux tranches par le Fonds allemand de stabilisation financière SoFFin, la Commission européenne exigerait de la Commerzbank qu’elle réduise son total de bilan de plus d’un tiers et qu’elle s’engage à ne plus effectuer d’opérations de croissance externe pendant une durée assez longue, croit savoir la Börsen-Zeitung. La Commerzbank devra vendre sa filiale de financement immobilier Eurohypo ainsi qu’une partie de ses activités en Europe de l’Est.
A compter du 11 mai 2009, la taille du tick pour les futures sur la Bundesobligation à 5 ans (Euro-BOBL-Future) passera de 0,005 % à 0,01 %, a annoncé Eurex mardi. Le contrat passe ainsi du half tick au full tick. En revanche la taille du tick pour l’option BOBL demeure inchangée à 0,005 %.
Lors d"une assemblée générale houleuse, Vikram Pandit a déclaré qu"il souhaitait rester directeur général de Citigroup et rembourser les 45 milliards de dollars d"aide gouvernementale, rapporte le Financial Times. Le dirigeant a affirmé que Citi pouvait rebondir.
Hilton Hotels Corp, qui appartient au capital-investisseur Blackstone, a indiqué qu’elle suspend à titre de précaution le développement de sa nouvelle chaîne d’hôtels de luxe à l’enseigne Denizen Hotels après avoir reçu du Parquet de New York une citation (subpoena) l’obligeant à fournir des documents sur le sujet, rapporte The Wall Street Journal. En fait, la justice fait suite à une plainte de Starwood Hotels & Resorts Worldwide Inc, qui reproche à Hilton d’avoir utilisé des informations «propriétaires» fournies par d’anciens salariés de Starwood pour créer sa nouvelle marque Denizen. Hilton, qui affirme que la plainte est dénuée de tout fondement, a mis en congé administratif payé deux de ses cadres supérieurs mentionnés nommément dans la plainte de Starwood, en attendant que la situation soit clarifiée.
Si, grâce à une bonne activité sur le marché intérieur, les banques espagnoles s’en sortent pour l’instant mieux que leurs homologues européennes, leur point faible réside dans leur portefeuille de crédits à l’immobilier, de sorte que les établissements les plus faibles ne survivront probablement pas, selon une étude d’Acuña y Asociados à laquelle Expansión a eu accès. L'étude montre que la banque espagnole est capable de surmonter les conséquences de la crise de l’immobilier sans subir de risque systémique. Néanmoins, même si les établissement renoncent à 30 % de leurs créances aux promoteurs, les risques de défaut de paiement portent sur quelque 100 milliards d’euros. Compte tenu des réserves de ressources des sociétés immobilières, cette perte sera résorbée sur un délai de trois ou quatre ans.
Selon la dernière enquête de l’agence EIRIS portant sur la manière dont les risques non financiers environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) sont traités à l'échelon du board des 2.200 entreprises du FTSE All-World Developed Index, seul un quart des sociétés affichent un score satifaisant. Mais près d’un quart des financières n’ont pas publié pas de données sur la gestion des risques ESG en 2008, une porportion double de celle de tous les autres secteurs.EIRIS constate également que les progrès sont limités : entre 2005 et 2008, le nombre d’entreprises réalisant un score global moyen en matière de gestion des risques ESG n’a augmenté que de 7,4 %. Enfin, l'étude montre que les meilleurs résultats sont enregistrés par le secteur des ressources naturelles, ce qui s’explique par le fait que les sociétés de ce secteur sont les plus exposées aux critiques de l’opinion publique, à cause de problèmes spectaculaires comme la pollution dans le Golfe du Niger ou l’explosion dans une raffinerie au Texas.
En général, les actions des sociétés immobilières ou des REITS ont tendance à afficher une avance de l’ordre de six mois par rapport au marché direct sous-jacent, indique une étude de l’European Public Real Estate Association (EPRA) réalisée par la société de gestion d’actifs américaine Cohen & Steers. Il semble en effet que la liquidité offre une plus grande transparence de la formation des prix (pricing transparency) et un transfert d’informations plus rapide que le marché physique, moins liquide.L'étude publiée lundi montre aussi que les marchés de l’immobilier coté marquent des hauts et des bas plus prononcés que les marchés directs, ce qui pourrait être lié au fait que les séries sur la performance des titres immobiliers cotés intègrent l’effet de levier ce qui n’est pas le cas pour le marché physique, même si les investisseurs directs recourent aussi à l’effet de levier.Enfin, Cohn & Steers estime que si les actions du secteur immobilier affichent des niveaux de risque plus élevés que l’immobilier physique, il est probable que le risque sous-jacent réel du marché direct est fortement sous-estimé en raison de l’effet de lissage des évaluations (appraisal smoothing). Par exemple, l'écart-type (standard deviation) du marché physique aux Etats-Unis est à peine supérieur à celui des obligations gouvernementales et, pour les marchés physiques britannique et australien, il est même inférieur à celui de la dette souveraine.
«Nous avons non pas quarante ans de pétrole devant nous, mais une vingtaine d’années. À cette échéance, il n’en restera plus qu’en Arabie Saoudite», estime Thomas Porcher, consultant et enseignant à l’université Paris I-Panthéon-Sorbonne, dans un entretien à La Tribune du 20 avril. Il explique notamment cette tendance par la «stratégie bien rodée» des pays producteurs, consistant à épuiser les gisements du reste du monde, afin de se retrouver un jour en situation de quasi-monopole sur le pétrole.
Le marché des fusions et acquisitions est revenu à la vie lundi, avec 10 opérations totalisant plus de 27 milliards de dollars qui ont été annoncées, dont plus de la moitié payée en cash, rapporte le Financial Times. Parmi elles figurent l"acquisition de Sun par Oracle, celle de Stiefel par GSK? Les banquiers estiment que ces opérations signalent une amélioration de la confiance des entreprises et des conditions de marché, mais on est encore loin des niveaux atteints précédemment.
Les porteurs d"obligations d"Alitalia s"apprêtent à se retourner contre le Trésor italien. C"est ce qu"a annoncé la société de gestion Anima Sgr. Le Trésor italien a en effet décidé de ne rembourser que 30 % de la valeur nominale des obligations Alitalia.
Allied Irish Banks a cédé à la pression du gouvernement irlandais et annoncé qu"elle allait lever 1,5 milliard d"euros supplémentaires dans le cadre d"une recapitalisation de 5 milliards soutenue par l"Etat, rapporte le Financial Times. Le gouvernement irlandais a déjà accepté d"investir 3,5 milliards d"euros d"actions préférentielles dans la banque.
La majorité des 6 millions d'épargnants de la plate-forme de retraite suédoise PPM ont perdu entre 30 % et 40 % en 2008, selon le dernier rapport annuel de PPM cité par Citywire. En regardant les épargnants suédois ayant choisi activement leurs fonds, PPM montre que les femmes (-27,9 %) ont moins perdu que les hommes (-29,4 %).
Selon l’Agefi suisse, Bank of America conserverait l"enseigne de Merrill Lynch et ses activités de Wealth Management en Suisse, pays dans lequel la banque est présente depuis 1952. Toutefois, alors que Bank of America a annoncé de 30.000 à 35.000 suppressions d"emplois dans le monde entier, le sort des 280 collaborateurs de Merrill Lynch Bank Suisse, de ceux de Merrill Lynch Capital Markets, dédiée aux activités de courtage et de ceux de Merrill Lynch Trust Services n"a pas été communiqué par le groupe américain.
Frédéric Lemoine, le nouveau président du directoire de Wendel depuis le 7 avril, percevra une #prime de bienvenue# de 400.000 euros, relate La Tribune dans son édition du 20 avril. Sa rémunération sur deux ans sera comprise entre 3,6 et 4 millions d’euros. Wendel a en outre annoncé dans un document daté du 12 avril «la mise en place d’une clause de départ» pour son nouveau président, dont les modalités seront définies à la fin du mois, indique le quotidien économique.