Stoxx Limited (Deutsche Börse et SIX Bour Suisse) a annoncé le 28 octobre le lancement de l’indice Stoxx Europe 600 Equal Weighted Index, version équipondérée du Stoxx Europe 600. Ce nouvel indice est conçu pour servir de sous-jacent pour des ETF et d’autres produits structurés. Le nouveau produit utilise la même méthodologie que pour le Stoxx Europe 600, à la différence de la pondération, puisque toutes les composantes ont le même poids, ce qui se traduit par une exposition aux petites capitalisations qui passe à 33 % contre 5% tout en réduisant la surpondération des grandes capitalisations de 83 % à 33 %.Comme pour l’Euro Stoxx 600, la composition du Stoxx Europe 600 Equal Weighted Index sera actualisée et repondérée tous les trimestres. L’indice est rétropolé jusqu’au 31 décembre 1991 pour la version cours et rendement net, au 31 décembre 2000 pour le rendement brut.
D’après un sondage effectué par bbw-Marketing auprès de 117 prestataires allemands de services financiers, 48 % des professionnels estiment que le marché de la banque privée, qui a continué de croître de 5 % par an malgré les crises, pourrait connaître une expansion de 5 à 7 % annuels ces cinq prochaines années, tandis que 22 % des personnes interrogés attendent même un taux de croissance compris entre 7 et 10 %.On recense en Allemagne 1,2 million de particuliers disposant d’une épargne liquide supérieure à 250.000 euros, le nombre de clients pour la gestion de fortune (plus d’un million d’euros) se situant à environ 350.000.Ce marché, le plus important des marchés «on-shore» en Europe, attire les opérateurs étrangers, d’autant que la pression sur les places offshore devrait provoquer le rapatriement de capitaux en provenance du Luxembourg et de la Suisse. La concurrence viendra aussi des caisses d'épargne et des banques populaires, qui ont déjà commencé en 2009 à prendre des parts de ce marché lucratif.Enfin, bbw-Marketing insiste sur l’importance croissante de la génération des plus de 50 ans comme cible pour la banque privée : plus de la moitié des clients disposant d’un à 10 millions d’euros sont âgés de plus de 60 ans. Et les «1-10 millions d’euros» pèsent 37 % des actifs gérés ou administrés par les services de banque privée.
L’utilisation croissante des ETF contribue à accroitre la corrélation entre les actions, ce qui pose des problèmes pour les hedge funds ayant une stratégie acheteur/vendeur sur la classe d’actifs (long/short equity), selon Hennessee Group, cité par le Financial Times. Pour le consultant, la part de plus en plus importante des ETF dans les volumes de transactions fait que le marché actions évolue de plus en plus en fonction du sentiment au sujet de l’économie plutôt que des fondamentaux des entreprises.
En octobre, l’indice mondial de la confiance des investisseurs State Street a baissé de 1,9 point à 86,2 par rapport au niveau corrigé de 88,1 relevé en septembre. En Amérique du Nord, la confiance des investisseurs institutionnels a diminué de 3,2 points à 84,9 par rapport au niveau corrigé de 88,1 obtenu le mois précédent. La confiance en Europe est demeurée stable, l’indice revenant de 97,0 à 96,4 en léger repli de 0,6 point. En Asie, la confiance des investisseurs reste positive à 103,3 points, malgré une baisse de 4,4 points par rapport au niveau de septembre. «Les données sous-jacentes indiquent que les institutions se détournent des marchés développés pour allouer leurs actifs vers les marchés émergents, mais le net des deux flux s’est révélé négatif. Cela s’inscrit dans la tendance observée début août, qui suggérerait que les investisseurs institutionnels se satisfont de jouer le rôle de fournisseurs de liquidité, plutôt que preneurs de liquidités, dans l’environnement de marché actuel», commente State Street dans un communiqué.
Au deuxième trimestre clôt au 30 juin 2010, l’indice du Private Equity de State Street a affiché un rendement de 0,65 %, soit 157 points de base de moins par rapport au premier trimestre 2010 et 483 points de base de moins par rapport au deuxième trimestre 2009. Les rendements pour l’Europe ainsi que pour reste du monde se sont inscrits en forte baisse par rapport au trimestre précédent avec respectivement -3,14 % et -0,48 % au deuxième trimestre 2010.Pour la période allant du troisième trimestre 2009 au deuxième trimestre 2010, l’ensemble du Private Equity a affiché un rendement de 19,2 % par rapport à la période précédente. Les fonds Mezzanine et Distressed Debt, ont enregistré un rendement de 27,9 % sur la même période et continuent d’afficher de meilleures performances que les autres catégories de stratégies d’investissement.
Selon la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés au 30 septembre 2010 s’est élevé à 2.083,740 milliards d’euros contre 2.068,990 milliards d’euros au 31 août 2010. La progression atteint 0,71% sur un mois et 17,47 % sur les douze derniers mois. Dans le détail, sur le mois de septembre, la variation positive se chiffre à 14,750 milliards d’euros dont 5,161 milliards d’euros en raison d’un effet de marché (+0,25%) et 9,589 milliards d’euros (+0,46%) du fait d’une collecte nette.Le nombre d’organismes de placement collectif (OPC) et de fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération est de 3.633 par rapport à 3.614 le mois précédent. 2.248 entités ont adopté une structure à compartiments multiples ce qui représente 11.370 compartiments. En y ajoutant les 1.385 entités à structure classique, un nombre total de 12.755 entités sont actives sur la place financière, précise le communiqué de la CSSF.
Les prix du palladium ont bondi mardi pour atteindre les 624,55 dollars l’once troy, soit le plus haut niveau depuis juin 2001, rapporte le Financial Times, qui indique que les hedge funds se ruent sur ce marché. Le métal a augmenté de 55 % depuis le début de l’année. La hausse a été alimentée par la demande des investisseurs : par le biais des ETF, ils ont acquis 96.000 onces de palladium depuis le début du mois, tandis que les positions des spéculateurs sur le Nymex sont à des niveaux records à la hausse.
Standard & Poor’s a annoncé le lancement d’une gamme d’indices de CDS sur les émetteurs souverains, le S&P International Developed Nation Sovereign CDS Index et le S&P Eurozone Developed Nation Sovereign CDS Index.Le premier a été construit pour afficher approximativement la même composition et les mêmes pondérations que le S&P/Citigroup International Treasury Bond (ex U.S.) Index tandis que le second réplique le S&P Eurozone Government Bond Index.La composition par pays et les pondérations sont fixées au lancement de chaque série. A chaque date de roulement, une nouvelle série avec les pondérations et la composition des indices obligataires correspondant. Ces deux indices auront une échéance de 5 ans ¼.
Les supermarchés de fonds en ligne restent un secteur de niche en Italie, constate Plus 24, le supplément argent de Il Sole – 24 Ore. Les deux véritables acteurs du marché sont Online Sim (groupe Ersel) qui donne accès à 2.600 fonds de plus de 70 sociétés de gestion, et Fundstore.it, qui bénéficie à peu près de la même offre. A ces deux entités viennent s’ajouter les plates-formes en ligne de banques.
En rachetant la Bourse d’Australie (ASX), la Bourse de Singapour (SGX) veut se donner les moyens de devenir le centre financier de l’Asie, note L’Echo. Elle devrait ainsi rivaliser avec Tokyo et, surtout, Hong Kong. Cette volonté répond à l’initiative de son nouveau directeur, Magnus Bocker, l’ancien président de Nasdaq OMX.
La contrepartie centrale (CPC) norvégienne Oslo Clearing ASA est officiellement depuis le 25 octobre la troisième CPC à coopérer avec Clearstream (groupe Deutsche Börse) dans le domaine de la gestion du collatéral. Les clients de Clearstream peuvent dorénavant couvrir leurs engagements de marge sur Oslo Clearing au travers du Global Liquidity Hub de Clearstream.
Lundi 25 octobre, la Fédération Française des Sociétés d’Assurances (FFSA) a fait part d’une collecte en assurance vie à fin septembre de 111,6 milliards d’euros, soit une progression de 6%, contre 8% à fin juin, rapporte l’Agefi. Les supports en euros qui représentent 87 % de la collecte restent privilégiés.
Lundi, rapporte the Wall Street Journal, le rendement des obligations du Trésor américain indexées sur l’inflation est passé pour la première fois en-dessous du zéro sous l’effet conjugué d’une baisse des taux d’intérêt et d’une hausse des attentes d’inflation.Cela signifie que si l’inflation ne se matérialise pas comme l’escomptent les investisseurs, ces derniers pourraient finir par payer pour prêter de l’argent au gouvernement américain.L’adjudication de lundi, sur 10 milliards de dollars de TIPS (Treasury Inflation Protected Securities), s’est soldée par un taux négatif de 0,55 %.
Selon l’Agefi qui reprend les propos du ministre des Finances, Guido Mantega, le gouvernement brésilien ne compte pas réinstaurer une taxe sur les plus-values portant sur les détentions par des investisseurs étrangers d’obligations locales. Au contraire, selon le ministre, la cession d’obligations libellées en monnaie locale devrait permettre de réduire l’afflux massif de dollars dans le pays.
Selon les indicateurs de marché publiés par Crédit Agricole Cheuvreux et établis conjointement avec TAG, les volumes des transactions ont légèrement augmenté en septembre, affichant une progression de 15% par rapport au mois d’août. Chi-X n’a cependant pas réussi à attirer le flux supplémentaire lié au «quadruple witching» du 17 septembre et sa part de marché a baissé d’un point sur chaque indice, sauf le SLI (indice suisse). Pour le FTSE 100, le London Stock Exchange (LSE) a bénéficié du flux que Chi-X n’a pas réussi à capter, tandis que pour les segments Euronext, Turquoise a été le principal bénéficiaire. Concernant le DAX, ce flux a bénéficié à Xetra et à Turquoise. Enfin, la part de marché sur le SLI a eu une évolution très différente, BATS ayant été le seul à améliorer sa part de marché, avec un gain significatif d’un point. Par ailleurs, la volatilité poursuit sa baisse, les spreads continuent à se resserrer et chaque plateforme d’exécution voit son pourcentage de présence à l’EBBO (European Best Bid/Offer) augmenter. L'évolution du temps de présence à l’EBBO avec la plus grande taille confirme les conclusions sur les parts de marché : XETRA et le LSE ont marqué de bonnes améliorations, tandis que les chiffres de Chi-X ont baissé, notamment sur les valeurs allemandes et britanniques.
Selon la Tribune qui cite une enquête de Reuters, les émissions d’obligations islamiques - les sukuks - ne devraient pas dépasser 25 milliards de dollars en 2011 - contre 30 milliards cette année -, de nombreux États du Golfe devant restructurer leur dette et résorber leurs déficits.
«Dans le marché actuel, les investisseurs recherchent constamment de nouveaux moyens de maitriser le risque de leurs portefeuilles». C’est ce que constate Will Kinlaw, Managing Director et responsable du groupe Portfolio and Risk Management Research à State Street Global Markets. State Street Global Markets a donc lancé son «Indice de risque systémique» (Systemic Risk Index), dont l’objectif est de mesurer la vulnérabilité du marché américain des actions aux variations boursières. L’Indice examine l’influence d’un nombre limité de facteurs de risque macro économiques sur les performances des actions, par contraste avec des informations spécifiquement liées à un titre ou une industrie. «L’Indice de risque systémique de State Street est conçu pour fournir aux investisseurs institutionnels une première indication de fragilité du marché américain afin qu’ils puissent ajuster leurs stratégies en conséquence et optimiser leurs rendements, et ce même dans un environnement de marché difficile», ajoute Will Kinlaw. La composition de l’Indice de risque systémique de State Street couvre l’ensemble du marché actions américain avec près de 60 secteurs d’activité, indique le communiqué.
La place financière suisse continue de séduire, rapporte la Tribune. Depuis la fin de l’année 2007, les banques privées du pays ont en effet collecté bien plus d’argent qu’elles n’en ont perdu. Elles comptent dans leurs caisses environ 50 milliards de francs suisses (37 milliards d’euros) de plus qu’avant la crise, d’après des données collectées par l’agence Bloomberg.En dépit des attaques des États membres du G20, États-Unis, France et Allemagne en tête, contre le secret bancaire, l'évasion fiscale semble avoir encore de beaux jours devant elle. D’après une estimation réalisée en 2009 par le courtier Helvea, seulement 16 % des 863 milliards de francs d’actifs logés dans les banques suisses et détenus par des citoyens européens étaient déclarés. Avec 2.000 milliards de dollars (1.450 milliards d’euros) de capitaux « offshore » d’après le Boston Consulting Group, la Suisse reste la première destination pour les riches particuliers
Selon L’Echo, à la fin du mois d’août, la performance moyenne de l’ensemble des obligations étatiques du monde depuis le 1er janvier atteignait 18,77%, indiquent les chiffres de Bank of America Merrill Lynch. Les obligations des entreprises ont fait quasiment aussi bien avec +18,31%. Pendant ce temps-là, les actions stagnaient. À titre de comparaison, l’indice MSCI AC World comptait 304,9 points fin septembre, contre 304,7 points au début de l’année (+0,07%).
ETF Securities a annoncé la semaine dernière qu’il lancerait rapidement des ETC (fonds indiciels cotés, avec réplication physique) sur les métaux de base, rapporte l’Agefi. L’objectif de ces nouveaux ETC à réplication physique est d'éviter l’effet contango lié à l’utilisation de contrats à terme. En effet, dans le cas de contrats futures, lors du roulement des positions d’une maturité sur l’autre, l’investisseur peut avoir un surcoût lié à une courbe des prix à la hausse (effet contango). Avec une réplication physique, c’est le coût de la détention du métal en stock qui joue sur le prix. Le choix entre un ETC physique ou un contrat à terme dépend donc du pari fait entre le coût du stockage actuel et prix futur du sous-jacent, précise le quotidien.Cette nouvelle plate-forme doit fournir aux investisseurs l’exposition au métal industriel physique sans avoir à l’acheter et à le stocker directement, selon Graham Tuckwell, le PDG d’ETF Securities.Destiné plutôt à la clientèle privée, le succès de ces produits s’appuie par ailleurs sur un pari risqué, celui de connaître la même euphorie que l’or.