A partir d’une étude portant sur plus de 2.000 transactions au cours des 10 dernières années sur des cibles cotées dont le siège se situe en Europe de l’Ouest, PwC a réalisé une étude sur les primes payées, c’est-à-dire l’écart entre le prix offert lors d’une transaction et le cours de bourse lors de l’acquisition de blocs d’actions de société cotées.Au final, il ressort que la prime en moyenne s'élève à 27 %, un niveau assez stable malgré la crise et le nombre variable de transactions. Cela dit, des différences importantes apparaissent en fonction de la nature des blocs acquis (majoritaires, minoritaires) et de celle des investisseurs (corporate, investisseurs financiers).D’une façon générale, la prime est croissante en fonction du pourcentage acquis. Elle atteint son maximum pour l’acquisition de blocs majoritaires. «Sur des blocs de moins de 10 %, elle s’établit à 15 % à la date des rumeurs et il existe une prime complémentaire de 20 % pour des transactions portant sur plus de 90 % du capital», précise l'étude qui montre également que les primes de contrôle les plus élevées sont payées dans le cas d’acquisitions faites par des industriels dans leur secteur d’activité."Les investisseurs financiers paient aussi des primes de contrôle même si, a priori, ils ne bénéficient pas de synergies», relève encore PwC. Toutefois leur niveau est moins élevé, en moyenne en étant inférieure de 7%. «Ces primes peuvent se justifier par les perspectives d’amélioration des performances et du mode de financement que les investisseurs financiers pensent pouvoir mettre en œuvre en exerçant une influence notable ou en prenant le contrôle de sociétés cotées». L’étude explique que «les primes de contrôle payées sont assez similaires d’un secteur à l’autre, sauf dans le secteur bancaire. Le différentiel moyen de 7 % inférieur pourrait s’expliquer par le fait que lors de rapprochements et, contrairement aux autres activités, les banques peuvent plus difficilement optimiser le niveau des capitaux engagés du fait de la réglementation bancaire, notamment l’exigence de fonds propres.»
Le Premier ministre grec Georges Papandréou et les principaux responsables du Parti des socialistes et démocrates européens ont appelé samedi à la création d’une agence de stabilité, pour le reprofilage (délais de remboursement plus longs, NDLR) de la dette des Etats de la zone euro permettant d’assurer une correction d’un Etat dont l'économie court le risque de perdre sa stabilité, rapporte les Echos. Ils se sont dits également favorables à l'émission d’euro-obligations et à la mise en place d’un mécanisme véritablement efficace de la zone euro, avec des garanties conjointes, prévu pour aider les pays attaqués par les spéculateurs.
La dernière livraison du magazine Vision de State Street (“Hedge Funds: Rebuilding on a New Foundation.”) fait ressortir que dans l’environnement actuel, après la crise, la sélection de fonds va mettre en exergue six éléments critiques sur les plans opérationnel et de la gestion du risque.Il s’agit de la stratégie d’investissement et de la performance, de la liquidité du portefeuille, de la transparence du portefeuille, d’une remise en question de la structure tarifaire et des périodes de lock-up, de la due diligence opérationnelle et enfin de l’indépendance aussi bien des conservateurs que des administrateurs.George Sullivan, executive vice president et head du alternative investment solutions group de State Street, souligne que les investisseurs institutionnels s’intéressent de plus en plus près à la manière dont les hedge funds gèrent leur infrastructure opérationnelle, choisissent les administrateurs et pourvoient à une bonne gouvernance ainsi qu'à de bonnes pratiques.Le fait que les clients exigent toujours davantage de contrôles opérationnels et de transparence incite les fonds à sous-traiter plusieurs fonctions à des administrateurs experts de toutes les classes d’actifs et de toutes les stratégies d’investissement. En recourant aux services de tels administrateurs pour un certain nombre de tâches, dont celle de la gestion des données, de la couverture de la classe d’actifs et de l’analyse du risque des portefeuille, les gérants de fonds sont en mesure de se concentrer sur la génération de surperformance et sur la distribution de produits d’investissements, conclut George Sullivan.
Au 31 mai 2011, selon les données de la CSSF, les actifs sous gestion des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés se sont élevés à 2.219,2 milliards d’euros contre 2.195,4 milliards un mois plus tôt, marquant ainsi une augmentation de 1,08% sur un mois. Sur douze mois glissants, la hausse de l’encours est de 11,38%. Dans le détail, la hausse de mai de 23,8 milliards d’euros s’explique pour 7,9 milliards (+0,36%) à un effet «collecte» et pour 15,99 milliards (+0,72%) à un effet «marché». Le nombre d’organismes de placement collectif (OPC) et de fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération est de 3.749 par rapport à 3.736 le mois précédent. «2.374 entités ont adopté une structure à compartiments multiples ce qui représente 11.811 compartiments. En y ajoutant les 1.375 entités à structure classique, ce sont au total 13.186 entités qui sont actives sur la place financière», précise la CSSF.
L’intérêt des « stress tests » passés avec succès par les banques vaut surtout pour le niveau de détail qu’ils fournissent sur leur exposition souveraine à fin 2010, rapporte L’Agefi. S’agissant de la Grèce, BNP Paribas portait 5 milliards d’emprunts d’Etat en net, dont 4,5 milliards dans son portefeuille bancaire. Contre 1,26 milliard chez BPCE (mais seulement 43 millions en banking book), 2,65 milliards à la Société Générale (1,75 milliards) et 655 millions au Crédit Agricole (242 millions en banking book). Le profil des maturités fait aussi apparaître des différences dans les expositions, ajoute le quotidien. La Société Générale est majoritairement concernée par le risque grec à court ou moyen terme, au contraire de BNP Paribas et de BPCE dont l’exposition affiche très largement une maturité résiduelle de 10 ans et plus. Au Crédit Agricole, l’exposition est concentrée sur le segment 5 ans / 10 ans.
Comme annoncé fin juin (cf. Newsmanagers du 28/06/2011), HSBC ETFs a lancé trois ETF sur Nyse-Euronext Paris : HSBC MSCI EM Latin America, HSBC MSCI Canada et HSBC South Africa.Au terme du mois dernier, Nyse Euronext a coté 656 fois 565 ETFs proposés par dix-sept émetteurs. Cette année, on compte 115 nouveaux inscrits dont 26 «cross listings». Quant à l’activité, elle représente en moyenne 8 575 transactions quotidiennes – soit une baisse de 7,4 % par rapport à juin 2010 mais une hausse de 7,07 % par rapport au mois de mai où l’on recensait 8 009 transactions en moyenne (cf. Newsmanagers du 09/06/2011). En montant, cela représente 409,8 millions d’euros, en hausse de 2,5 % par rapport à juin 2010. L’ensemble de ces ETFs couvre plus 360 indices composés d’une large palette d’actifs (actions, obligations, commodities; etc) et représente un encours global de 142,5 milliards d’euros, marquant une hausse de 22,1 % par rapport à juin 2010 (116,7 milliards d’euros).
Selon une étude de la Deutsche Bank, il faut s’attendre pour les trois prochaines années à un gonflement moyen de 25 % annuels des encours des ETF en Europe sur les trois prochaines années. Mais la crise de la dette a manifestement freiné la hausse au premier semestre 2011, où la progression s’est ralentie à 5 %, note la Börsen-Zeitung, un phénomène similaire à celui constaté en 2008 dans le sillage de la crise des subprime.Quant aux souscriptions nettes, elles ont représenté environ 14 milliards d’euros. A fin juin, la Deutsche Bank recensait 1.483 fonds avec un encours de 241 milliards d’euros.
Avant la fin de 2015, les actifs gérés dans des ETF aux Etats-Unis devrait avoir doublé à 2.000 milliards de dollars, essentiellement grâce à l'émergence de produits sur de nouvelles classes d’actifs et de nouveaux indices, avec de nouvelles méthodes d’utilisation des ETF comme outils de construction des portefeuilles.Tel est le résultat d’une étude réalisée par BNY Mellon Asset Servicing et Strategic Insight, «ETFs 2.0: The Next Wave of Growth and Opportunity in the U.S. ETF Market» selon laquelle la part des ETF répliquant des indices traditionnels va diminuer alors que les fonds «non traditionnels» et alternatifs s’adjugeront un plus grand morceau du gâteau.Selon Loren Fox, senior research analyst chez Strategic Insight, les variétés d’ETF «non traditionnelles» susceptibles de bénéficier d’une augmentation de leur part de marché sont ceux reposant sur des stratégies de matières premières, les fonds inversés, ceux avec effet de levier, les ETF gérés activement et les ETF similaires à des hedge funds.
En utilisant les données de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, Funds People a constaté que 29 fonds ont enregistré des souscriptions nettes supérieures à 100 millions d’euros au premier semestre. Parmi les dix «super-ventes» de janvier-juin, Santander a placé deux fonds (Santander Select Prudente, avec 487 millions et Santander Select Moderado avec 329 millions), tandis que BBVA logeait le Solidez IX BP (278,3 millions) et le Sabadell plaçait le BS Garant. Fija 8 avec 249,67 millions).Mais le gestionnaire le plus performant dans ce domaine a été la Caixa, avec 3 produits : Foncaixa Estabilidad (2,55 milliards), Foncaixa Estabilidad Plus (527,2 millions) et Focaixa Asegurado (398,85 millions). Au total, les fonds espagnols ont subi au premier semestre des remboursements nets de plus de 3 milliards d’euros. Sur les 25 meilleures ventes, 20 ont été enregistrées par des fonds garantis, dont 19 obligataires.
Le marché des fonds de droit français n’a pas vraiment fait dans le détail au mois de juin. A deux exceptions près, selon les données d’Europerformance-SIX Telekurs, toutes les catégories affichent une baisse de leur encours, que le phénomène soit dû à une décollecte nette – notamment du coté des fonds monétaires – ou d’un effet marché – pour les catégories obligataires ou actions – quand ce ne sont pas les deux phénomènes qui ont joué...En chiffres, l’encours des fonds de trésorerie perd 18,89 milliards d’euros sur le mois, soit une baisse de 6,2 % à rapprocher avec la diminution de 6,6 % constatée depuis le début de l’année. C’est aussi parmi ces fonds investis dans des actifs monétaires que l’on trouve le plus fort recul sur le mois. Les fonds de trésorerie «dynamique» voient ainsi leurs encours baisser de 10,8 % avec des souscriptions nettes en recul de 2,43 milliards. Petite consolation, la catégorie des «Dynamique plus» est l’une des exceptions de ce mois. Ses actifs sous gestion progressent (+1,4 %) avec des souscriptions nettes de 50 millions. Toutes les catégories de fonds obligataires voient, pour leur part, leur encours baisser. Pour les fonds de la zone euro par exemple (-2,8 %), le phénomène est dû à un effet «souscriptions» (en recul de 1,38 milliard) et un effet «marché» (-0,24 %). Même constat pour les fonds obligataires internationales (-2,3 %) avec une décollecte (-120 millions) et un effet marché négatif (- 0,75 %). Seuls les fonds investis dans des obligations à haut rendement (-0,4 %) voient les souscriptions nettes finir dans vert (+30 millions) tandis que la catégorie voient ses performances reculer de 1,26 %. Du côté des fonds actions, la surprise vient des fonds de la zone euro. Ils ont enregistré une collecte nette de 700 millions et, en dépit d’une performance moyenne négative de 0,89 %, leur encours progresse de 0,5 %. A titre de comparaison, les fonds investis en actions françaises ont connu des souscriptions nettes (90 millions) insuffisantes pour compenser l’effet marché (-0,62 %). Les actifs sous gestion sont en baisse de 0,4 %.Pour toutes les autres catégories, juin s’est soldé par des sorties nettes amplifiant ainsi leurs résultats en baisse (-2,67 % pour les fonds «actions Amérique» et -2,53 % pour les «actions européennes» par exemple). De fait, les décollectes de respectivement 300 millions et 380 millions de ces deux catégories ont conduit leurs encours à baisser de 3,3 % et 3,4 %. On notera cependant que ce sont les fonds actions Asie/Pacifique qui ont vu leurs encours baisser le plus fortement (-4,3 %). En raison d’une décollecte de 300 millions et de performances moyennes en recul de 1,53 %.
The Wall Street Journal rapporte que Cerberus Capital Management a obtenu de ses créanciers une restructuration de sa dette sur un portefeuille de 1,3 milliard de dollars correspondant à six complexes hôteliers de luxe. Parmi les établissements du portefeuille «Kyo-ya» figurent le Sheraton Waikiki Hotel d’Honolulu, le Palance Hotel de Sans Francisco et le Royal Hawaiian d’Honolulu. Cerberus a obtenu un délai de deux ans, moyennant le paiement de 77 millions de dollars du principal. Cette opération est le signe que les investisseurs retrouvent confiance dans le secteur hôtelier. Et aussi que l'évaluation des actifs établie en mai a valorisé en fait le portefeuille Kyo-ya à 1,8 milliard de dollars...
Selon l’indice Hennessee, les hedge funds ont accusé une perte de 1,20 % en juin après une perte de 0,64 % en mai. De la sorte, ils affichent encore une performance de 1,45 % pour l’ensemble du premier semestre.Dans les grandes catégories, le long/short equity et l’arbitrage/événementiel ont perdu 1,08 % le mois dernier, tandis que la stratégie global macro chutait de 1,58 %. Néanmoins les deux premières affichent pour janvier-juin des gains respectifs de 2,63 % et de 1,79 % alors que le global macro subit une perte de 1,63 %.Pour l’ensemble du premier semestre, on notera que la stratégie «distressed» signe une performance de 4,41 % pendant que les fonds marchés émergents perdent en moyenne 0, 20 %.
Selon les calculs de BarclayHedge et de TrimTabs Investment Research, les hedge funds ont enregistré pour mai des souscriptions nettes de 8,1 milliards de dollars ou 0,5 % de leur encours, dont 4,5 milliards pour les commodity trading advisors (CTAs), soit 1,4 % des actifs, et 2,6 milliards (1,2 %) pour les produits multi-stratégies.Mai a été le cinquième mois consécutif de rentrées nettes et le septième sur les huit derniers mois. Cependant, l’encours total demeure pratiquement inchangé à 1.790 milliards de dollars.Sur les cinq premiers mois de l’année, les souscriptions nettes ont ainsi totalisé 75 milliards de dollars, soit le niveau le plus élevé depuis 2007, bien que la performance ait été modeste (2,1 % pour l’indice BarclayHedge).
Le portail du développement durable ecostamp.de a clôturé le 12 juillet au matin un sondage auprès des internautes et épargnants sur les critères d’investissement durable que devraient selon eux remplir les fonds d’actions et sur les produits qui méritent, ou non, un label durable. Le dépouillement devrait nécessiter au moins quelques jours.L’idée consistait à faire s’exprimer non plus seulement les promoteurs de produits sur leur conception de l’ISR et du développement durable, mais d’interroger les «vrais gens» qui sont censés acheter des parts de ces fonds alors que le marché manque à la fois de transparence et de normes. Le site ecostamp.de se veut un espace de dialogue entre les investisseurs/consommateurs et les promoteurs.
Selon la dernière livraison de la brochure mensuelle «ETF Landscape» de BlackRock, on comptait fin juin, en Europe, 1.185 ETF cotés 4.050 fois sur 23 Bourses et lancés par 40 promoteurs. L’encours total se situait à 321,2 milliards de dollars, soit 0,9 % de plus qu'à fin mai (318,2 milliards) et 13,1 % de plus que fin décembre (284 milliards).Le palmarès demeure inchangé, avec iShares (BlackRock) qui affiche 116,3 milliards de dollars d’encours (36,2 % de part de marché), Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 53,5 milliards (16,7 %) et db x-trackers (Deutsche Bank) avec 51 milliards (15,9 %). En juin, les souscriptions nettes totales ont représenté 3,8 milliards de dollars, dont 1,6 milliard pour iShares et 1 milliard pour UBS Global Asset Management, alors que db x-trackers subissait des retraits nets de 0,4 milliard.Pour le premier semestre dans son ensemble, où les souscriptions nettes ont porté sur 19,2 milliards de dollars, iShares a aussi enregistré les plus fortes rentrées nettes avec 9,4 milliards de dollars, devant UBS Global AM (3,9 milliards). En revanche, Lyxor a supporté des sorties nettes de 2,4 milliards de dollars.
Selon les statistiques de Lipper FMI publiées le 11 juillet, les fonds d’actions hors ETF ont accusé en Europe des remboursements nets de 215 millions d’euros en mai. Avec les ETF, les souscriptions nettes des fonds d’actions ont chuté à 2 milliards d’euros contre 13,4 milliards en avril, ce qui explique qu’au total, les souscriptions nettes des fonds hors monétaires ont plongé à 13,2 milliards d’euros contre 26,6 milliards le mois précédent.Au total, grâce aux souscriptions nettes de 7,1 milliards d’euros pour les fonds monétaires français, et plus généralement aux rentrées nettes des fonds monétaires (9,6 milliards), les fonds européens ont bénéficié pour mai de souscriptions nettes de 22,7 milliards d’euros.Il faut dire aussi que les souscriptions nettes enregistrées par les fonds obligataires, ont augmenté à 8,5 milliards d’euros contre 7,7 milliards en avril, même si les rentrées nettes des fonds d’obligations à haut rendement se sont un peu ralenties à 2,7 milliards d’euros (soit un total de 21,6 milliards pour les cinq premiers mois de l’année).Lipper FMI évoque aussi le «succès phénoménal» des obligations internationales (global bonds), qui ont attiré 3,3 milliards d’euros et l’excellent résultat de la dette émergente (2,2 milliards d’euros).En ce qui concerne les fonds de denrées (commodities), ils ont attiré 450 millions d’euros en mai et 4,2 milliards pour les cinq premiers mois de l’année, tandis que les fonds de matières premières (raw materials) ont subi des sorties nettes de 180 millions d’euros pour mai tout en affichant des rentrées nettes de 4,3 milliards pour janvier-mai.Les trois champions de la collecte en mai ont été BlackRock, avec 3 milliards d’euros, en comptant les ETF de iShares. Hors ETF, la palme revient à Invesco (530 millions), suivi de Franklin Templeton (2,6 milliards d’euros).
Selon la dernière livraison de l’enquête que la Fed réalise depuis 2010 auprès des 20 plus grandes firmes de courtage, aucune des banques qui fournissent l’essentiel du financement des achats de valeurs mobilières par les hedge funds n’a durci ses conditions de crédit durant le trimestre de mars à mai, rapporte le Financial Times. C’est le cinquième trimestre consécutif où l’enquête fait apparaître un assouplissement des conditions de crédit.Onze d’entre elles ont même indiqué que les modalités financières ont été assouplies pour les hedge funds et les capital-investisseurs. Parmi ces onze, neuf ont cité comme motif de cet assouplissement l’intensification de la concurrence, huit ont précisé aussi que la situation financière des contreparties s’est améliorée et sept ont reconnu être prêts à prendre eux-mêmes davantage de risque.En majorité, les personnes interrogées ont également souligné que les hedge funds et les capital-investisseurs ont déployé des efforts pour obtenir des conditions plus avantageuses par la négociation.
A fin décembre, les encours des gestionnaires d’actifs avaient augmenté de 8 % en un an, à 56.400 milliards de dollars, après une hausse de 13 % en 2009 et une contraction de 17 % en 2008. Ils ont ainsi légèrement dépassé les 56.200 milliards de fin 2007, selon la neuvième enquête annuelle de Boston Consulting Group (Building on Success: Global Asset Management 2011).L’accroissement des actifs sous gestion est attribuable principalement à la poursuite de la hausse des marchés d’actions, alors que les souscriptions nettes sont demeurées marginales.Le secteur est parvenu à limiter ses coûts, qui sont restés à 20 % des encours l’an dernier. Quant à la marge nette, elle a progressé à 33 % contre 31 %, ce qui reste bien inférieur au record historique de 39 % enregistré pour 2007.
A fin juin, BlackRock a recensé 2.825 ETF cotés 6.229 fois sur 49 Bourses dans le monde, et l’encours total représentait 1.442,7 milliards de dollars, soit 0,3 % de moins que fin mai (1.446,6 milliards), mais 10 % de plus que les 1.331,3 milliards de fin décembre.Les trois leaders du marché restent inchangés, avec iShares (BlackRock) qui affiche 620,7 milliards de dollars fin juin, ou 43 % de part de marché, devant State Street Global Advisors (SSgA), avec 204,2 milliards et 14,2 % du marché, Vanguard se classant troisième avec 175,5 milliards de dollars et 12,2 % de part de marché.
Selon une étude du Deutsches Institut für Altersvorsorge (DIA), 27 % du patrimoine des ménages allemands de 9.400 milliards d’euros, soit 2.600 milliards seront transmis par héritage d’ici à 2020, soit 20 % de plus que pendant la première décennie des années 2000. Ces héritages prendront la forme d'épargne financière pour 43 % d’entre eux.Le DIA compte sur 5,7 millions de successions d’ici à 2020, avec une moyenne de 305.000 euros par personne décédée et 153.000 euros par héritier. Toutefois, cette moyenne masque des disparités très importantes, et les moins favorisés parmi les héritiers ne pourront pas se dispenser de se constituer une épargne-retraite.