Les plates-formes européennes de NYSE Euronext ont enregistré, en avril, 19 cotations secondaires (cross-listings) d’ETF Lyxor AM à Bruxelles auxquelles s’ajoutent 8 introductions d’ETF dont 2 de RBS Market Access, un d’EasyETF, 4 de ThinkCapital sur Euronext Amsterdam et un produit Lyxor AM sur Euronext Paris.De la sorte, à fin avril, les Bourses européennes de NYSE Euronext cotaient 642 fois 546 ETF de 17 émetteurs. Depuis le début de l’année, 101 nouvelles cotations ont été enregistrées, dont 75 primaires et 26 secondaires.NYSE Euronext précise aussi que le nombre et le volume journaliers moyens de transactions ont diminué à respectivement 7.937 unités contre 11.224 en mars et à 348,7 millions d’euros contre 509,9 millions (lire notre dépêche du 18 avril). En glissement annuel, avril s’est affiché en baisse de 12,8 % pour le nombre de transactions et de 16 % en volume.En outre, le spread moyen s’est situé à 26,5 points de base contre 28,97 points de base en mars. Il avait été de 28,15 en février et de 28,5 en janvier.L’encours total des ETF cotés sur les places européennes de NYSE Euronext représentait fin avril 142,3 milliards d’euros, ce qui représente un gonflement de 18,6 % par rapport au niveau atteint douze mois plus tôt.
Pour le premier trimestre 2011, les souscriptions nettes enregistrées par les adhérents de l’association allemande BVI des sociétés de gestion ont porté sur 9,37 milliards d’euros contre 31,6 milliards pour la période correspondante de l’an dernier.Si les fonds institutionnels (Spezialfonds) affichent des rentrées nettes de 14,36 milliards d’euros contre 14,76 milliards pour janvier-mars 2010, les fonds offerts au public ont subi des retraits nets de 4,63 milliards d’euros (dont 300,6 millions de souscriptions nettes pour les fonds immobiliers inclus). Un an plus tôt, des souscriptions nettes de 10,71 milliards avaient été enregistrées. Dans le détail, du côté des fonds de valeurs mobilières offerts au public (4,93 milliards de sorties nettes) et parmi les grands établissements, on note que Deka et Allianz Global Investors ont subi des remboursements nets de respectivement 2,85 milliards et 2,33 milliards d’euros tandis que les rachats nets se situaient à 454,3 millions pour Union Investment et 286,7 millions pour DWS/DB Advisors/DB Gruppe.A l’exception d’ETFlab (Deka), qui a supporté des sorties nettes de 439,5 millions d’euros, les spécialistes des ETF ont continué d’afficher des rentrées nettes, les plus fortes étant celles constatées pour BlackRock (iShares), avec une collecte de près de 1,18 milliard d’euros. Chez db x-trackers (Deutsche Bank), les souscriptions nettes ont représenté 310 millions d’euros tandis que pour ComStage (Commerzbank), elles se situaient à 139,3 millions.
Pour le premier trimestre 2011, les souscriptions nettes enregistrées par les adhérents de l’association allemande BVI des sociétés de gestion ont porté sur 9,37 milliards d’euros contre 31,6 milliards pour la période correspondante de l’an dernier.Si les fonds institutionnels (Spezialfonds) affichent des rentrées nettes de 14,36 milliards d’euros contre 14,76 milliards pour janvier-mars 2010, les fonds offerts au public ont subi des retraits nets de 4,63 milliards d’euros - dont 3,36 milliards pour le seul mois de mars. Un an plus tôt, des souscriptions nettes de 10,71 milliards avaient été enregistrées.
Selon les résultats de l'étude de Duff & Phelps et Mergermarket qui vient d'être publiée, réalisée à partir d’entretiens menés fin 2010 avec une cinquantaine de responsables du capital-investissement, 88% des répondants en Europe et 68% en Amérique du Nord tablent sur une augmentation «modérée ou importante» de leur activité sur leurs marchés respectifs au cours des 12 prochains mois, rapporte L’Agefi. La moitié des personnes interrogées outre-Atlantique estime que les meilleures opportunités se trouveront sur leur marché domestique, tandis que l’autre moitié mise sur l’Asie-Pacifique. Les acteurs européens citent à 58% l’Amérique du Nord, à 25% le Vieux Continent et à seulement 17% l’Asie-Pacifique. La très grande majorité des répondants (96% en Amérique du nord et 83% en Europe) envisage de procéder à de nouveaux investissements en 2011, dans des entreprises de croissance pour les trois quarts d’entre eux.
80 % des 150 investisseurs institutionnels de onze pays interrogés en mars et avril par Allianz Global Investors (AGI) et gérant au total 990 milliards d’euros sont d’avis que l’euro survivra dans le contexte actuel tandis qu’ils sont 4 % à estimer qu’il va connaître l'échec. Cela dit, les 16 % des responsables interrogés sans opinion montrent que la crise de la dette souveraine est considérée comme un important facteur de risque par les investisseurs institutionnels, souligne AGI. Environ 10 % du panel estiment également possible un rééchelonnement de dette pour certains pays périphériques de la zone euro.AGI constate aussi que beaucoup parmi les responsables interrogés s’attendent à un durcissement de la réglementation et à une politique budgétaire plus centralisée, ce qui pourrait aller de pair avec un surcroît de compétences et de responsabilité pour la Banque centrale européenne. Enfin, certains des gestionnaires interrogés pensent par ailleurs que l’influence des pays de cœur de la zone euro, l’Allemagne et la France, va augmenter.
Selon L’Agefi, les banques européennes s’apprêtent à lancer un indice concurrent au Libor : l’Euribor dollar. Un panel de 23 à 25 établissements a accepté de tester, à partir de juin, la mise en place de ce nouvel indicateur interbancaire qui sera basé comme les autres taux Euribor sur les déclarations quotidiennes des banques, fixé à 11 heures, et reflétera le coût de leur financement sur le marché du dollar. Un bilan de l’expérience sera tiré en septembre et rendu public, précise le quotidien.
Malgré la baisse spectaculaire l’an dernier du taux de défaut des entreprises européennes en catégorie spéculative, et la possibilité de nouvelles baisses dans les prochains mois, les perspectives à moyen terme sont plutôt négatives, selon une étude publiée le 3 mai par l’agence Standard & Poor’s.Actuellement fixé à 3,8%, le taux de défaut pourrait ainsi se retrouver en 2012 dans une fourchette comprise entre 5,5% et 7,5%. L’an dernier, 28 entreprises non financières ont fait défaut contre 103 en 2009, représentant un montant de dette cumulée de 18,1 milliards d’euros contre 62,4 milliards précédemment.
S&P Indices vient de lancer le S&P CIVETS 60, un indice couvrant la deuxième génération de pays émergents que sont la Colombie, l’Indonésie, le Vietnam, l’Egypte, la Turquie et l’Afrique du Sud. Il se compose pour chaque marché de 10 valeurs liquides, soit un total de 60 titres, et pourra servir de base pour des ETF en Europe et en Asie. Au 31 mars, l’Afrique du Sud représentait 31,61 % de l’indice, suivi par l’Indonésie (28,14 %), la Turquie (21,01 %), la Colombie (12,49 %), l’Egypte (5,68 %) et le Vietnam (1,07 %).
The Wall Street Journal rapporte que certains hedge funds spécialistes des arbitrages ont été invités jusqu'à trois fois de suite ces dernières semaines à rencontrer et discuter avec le CEO du Nasdaq, Robert Greifeld. Le Nasdaq, qui a lancé une offre hostile sur le NYSE, veut inciter les hedge funds à acheter des actions NYSE pour qu’ils puissent ensuite voter contre le projet de fusion avec la Deutsche Börse le 7 juillet. Et la date limite pour pouvoir participer à ce vote est fixée à ce 4 mai !
Actuellement, constate Die Welt, 28 milliards d’euros se trouvent en Allemagne dans des fonds immobiliers offerts au public dont les remboursements sont gelés. Et en 2010, les fonds immobiliers allemands ont accusé en moyenne une perte de 2,7 %. Quant au meilleur, l’Inter Immoprofil de iii, il n’a gagné que 3,6 %... En comparaison, les fonds immobiliers suisses (24,9 milliards de francs ou 19,3 milliards d’euros d’encours totaux), dont les Allemands peuvent facilement acquérir des parts, ont de quoi faire rêver : ils ont généré en 2010 des performances supérieures à 10 % - avec, naturellement, le risque de change. Cela dit, à la différence des fonds immobiliers allemands, les suisses investissent surtout en Suisse, pas à l'étranger, et ils ont beaucoup d’actifs résidentiels, moins vulnérables que les bureaux aux fluctuations de la conjoncture.De plus, selon la réglementation helvétique, les parts de fonds immobiliers ne peuvent être remboursées qu’une fois par an à date fixe, avec un préavis d’au moins un an. Et les fonds ne peuvent émettre de parts que s’ils ont besoin de capital pour acquérir un actif.
La première édition «Journée nationale de la prévoyance» (Giornata Nazionale della Previdenza) se tiendra les 4 et 5 mai à Milan, Piazza Affari (à la Borsa Italiana). Il s’agit de la première grande rencontre professionnelle des acteurs de la prévoyance retraite qui est organisée conjointement par l’institut de recherche Itinerari Previdenziali, Borsa Italiana et le consultant Prometeia. Les deux parrains principaux sont Intesa Sanpaolo et l’ENI.Cette manifestation réunit quatre institutions publiques, dont la Covip et l’INPS (les autorités de surveillance des fonds de pension et de la prévoyance sociale, respectivement), 18 organismes de retraite privatisés, 18 fonds de pension, quatre fonds liés à la santé et 35 banques, sociétés de gestion et de prévoyance. Parmi les gestionnaires, on note Aberdeen, Arca SGR, Axa IM, BNP Paribas IP, Carmignac Gestion, Eurizon Capital, JP Morgan AM, Lyxor AM, Man Investments et State Street global Advisors (SSgA). Le programme comporte 3 conférences institutionnelles et 23 ateliers et séminaires. Afin d’impliquer la jeune génération dans la problématique de l'épargne-retraite, l'événement sera retransmis en direct dans six universités italiennes (Venise, Turin, Bologne, Rome, Naples et Catane), où les spectateurs pourront aussi poser leurs questions aux orateurs.
Selon Les Echos, la première introduction en Bourse à Hong Kong libellée dans la devise chinoise n’a pas connu la réussite espérée. Pour leur premier jour de cotation, les actions de Hui Xian, la branche immobilière de Cheung Kong (un holding détenu par le milliardaire Li Ka-shing), ont dévissé. Elles ont perdu 9,35% en clôture. Et ce, alors même que le cours de lancement de l’action avait été fixé dans le bas de fourchette, afin de limiter les risques d’une déconvenue.
A fin mars, l’encours des fonds de pension espagnols se situait à 84,99 milliards d’euros, en hausse de 178 millions ou de 0,2 % sur le niveau de fin décembre, rapporte l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion.Les contributions sur les douze derniers mois se sont montées à 5,51 milliards d’euros et les prestations à 4,25 milliards, si bien que les apports nets cumulés ont représenté 1,26 milliard.Le nombre de comptes a pour sa part augmenté de 1 % en un an, à 10.719.811 unités. Comme une même personne peut avoir des parts dans plusieurs fonds, on estime le nombre d’adhérents à environ 8 millions.Inverco précise qu’au 31 mars, l’encours des fonds de pension réservés aux individuels - produits assimilables à des plans retraite en unites de compte - a baissé de 0,5 % au premier trimestre pour revenir à 52,24 milliards d’euros. De leur côté, les fonds d’entreprise ont vu leurs actifs sous gestion progresser de 1,5 % à 31,79 milliards d’euros. Quant aux fonds mixtes, leur encours représentait 964 millions d’euros. Sur un an, la performance moyenne de tous les fonds ressort fin mars à 0,06 %, du fait que les fonds individuels ont accusé une perte de 0,25 % alors que les fonds d’entreprise et mixtes affichaient des performances de 1,56 % et 1,65 % respectivement. A trois et six ans, le bilan n’est guère plus flatteur : les performances annuelles moyennes se situent à 0,72 % et 0,70 %. Enfin, sur dix ans, la moyenne s’inscrit à 1,67 % et sur 15 ans, à 3,76 %.
Pour avril, les fonds espagnols de valeurs mobilières ont accusé des remboursements nets de 466 millions d’euros, après deux mois consécutifs de souscriptions nettes (712 millions en mars et 72 millions en férier). Celles de février avaient été les premières après seize mois ininterrompus de sorties nettes.Les statistiques de l’association espagnole des sociétés de gestion Inverco indique que l’encours total au 30 avril se situe à 139.017 millions d’euros contre 139.044 millions un mois auparavant.Sur les dix premiers gestionnaires du pays, seuls deux ont enregistré des souscriptions nettes en avril, à savoir Ibercaja Gestión (17,5 millions) et Bansabadell Inversión (347 millions). Les plus fortes sorties ont été enregistrées par Santander Asset Management (360,6 millions) et BBVA Asset Management (110,3 millions).
Selon les estimations de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, l’encours des gestionnaires étrangers en Espagne s’est situé fin mars à 50 milliards d’euros contre 48 milliards un an plus tôt.Ce résultat est extrapolé à partir des données - dont les actifs sous gestion - fournies par les 20 sociétés de gestion étrangères qui communiquent leurs statistiques à Inverco. Leurs encours se situent à 36,32 milliards d’euros à la fin du premier trimestre, ce qui représente environ 66 % de l’encours total des maisons étrangères en Espagne. Pour les 20 gestionnaires qui publient leurs résultats, les souscriptions nettes de janvier-mars ont représenté 492,43 millions d’euros. Les 13 premiers affichent des encours supérieurs à 1 milliard d’euros, le premier étant JP Morgan Asset Management avec 6,13 milliards d’euros au 31 mars, devant Amundi Iberia (3,68 milliards) et BlackRock Investment (3,33 milliards).BNP Paribas se situe en sixième position avec 2,56 milliards d’euros et Axa IM au 15ème rang avec 778,2 millions.
Selon la CSSF, l’encours global des organismes de placement collectif et les fonds d’investissement spécialisés s’est élevé, au 31 mars 2011, à 2.190,896 milliards d’euros, soit une baisse de 0,78 % sur un mois, le montant constaté au 28 février 2011, étant de 2.208,198 milliards d’euros. En revanche, sur les douze derniers mois, le volume des actifs nets est en augmentation de 10,62%, indique la CSSF. Exprimés en euros, la baisse du mois de mars représente 17,302 milliards, avec 19,817 milliards dus à un effet marché négatif (-0,90%) que l’effet collecte nette de 2,515 milliards (+0,12%) a partiellement compensé. Enfin, le nombre d’organismes de placement collectif (OPC) et de fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération est de 3.724 contre 3.705 le mois précédent. Dans le détail, 2.351 entités ont adopté une structure à compartiments multiples ce qui représente 11.684 compartiments. En y ajoutant les 1.373 entités à structure classique, la CSSF indique que l’on recense 13.057 entités sont actives sur la place financière.
Selon les estimations de VDOS Stochastics relayées par Expansión, les fonds espagnols ont accusé en avril des sorties nettes de 1,03 milliard d’euros du 1er au 20 avril, après deux mois consécutifs de souscriptions nettes. Et comme l’effet de marché a, de plus, été négatif de 53 millions, l’encours au 20 avril affichait une diminution de 1,08 milliard, à 144,34 milliards d’euros.
Avec un bénéfice net de 212,8 millions d’euros pour janvier-mars, ce qui représente une progression de 36 % en glissement annuel, la Deutsche Börse «affiche son meilleur résultat depuis 2008", d’autant que son chiffre d’affaires n’a progressé que de 8 % à 558,6 millions d’euros. En octobre-décembre, il était ressorti à 518,4 millions d’euros, avec une perte nette part du groupe de 61,2 millions.L’entreprise de marché estime qu’elle sera en mesure d’atteindre cette année 115 millions d’euros d'économies au lieu des 85 millions prévus et qu’elle peut avancer à 2012 l’objectif pour 2013 d'économies annuelles de 140 millions d’euros. D’autre part, la prévision de dépenses d’exploitation pour cette année est abaissée de 4 % par rapport au budget initial, à 890 millions d’euros.Les charges d’exploitation du premier trimestre ont en tous cas affiché une baisse de 9 % en glissement annuel, à 271,3 millions.
A fin décembre 2010, les actifs totaux gérés dans le monde au sein de fonds d’investissement se situaient à 18.480 milliards d’euros contre 17.400 trois mois plus tôt, ce qui représente une hausse de 6,5 %, d’après l’association européenne Efama de la gestion d’actifs.Les rentrées nettes observées au quatrième trimestre 2010 se sont situées à 165 milliards d’euros contre 195 milliards de juillet à septembre. Cette diminution s’explique en grande partie par un ralentissement à 23 milliards contre 128 milliards des souscriptions nettes pour les fonds obligataires et par une augmentation des sorties nettes subies par les fonds monétaires (à 33 milliards contre 13 milliards).Les fonds de long terme (donc hors fonds monétaires) ont enregistré des souscriptions nettes de 198 milliards d’euros contre 208 milliards le trimestre précédent. Puisque celles des fonds obligataires ont fortement diminué, celles des fonds d’actions ont compensé, avec 68 milliards d’euros contre des sorties nettes de 16 milliards au troisième trimestre.A fin décembre, les fonds d’actions représentaient 40 % de l’encours total, et les fonds obligataires, 20 %, tandis que les monétaires pesaient 18 % et les diversifiés, 10 %.Si l’on prend en compte les fonds non-coordonnés, la part de l’Europe au marché mondial représentait fin décembre 36,1 % et celle des Etats-Unis, 42,9 %. En excluant les non coordonnés, ces ratios ressortent à respectivement 29,6 % et 47,2 %.
Selon l’indice annuel 2010 d’IPD qui mesure la performance de l’immobilier d’investissement en France, ce dernier a offert un rendement global de 10 %. L’étude qui porte sur 7 489 actifs, soit 113,8 milliards d’euros, précise que le rendement locatif est ressorti à 5,8 % et le rendement en capital à 4 %. Dans le détail, les commerces ont affiché un rendement global de 11 % dont 6 % de rendement locatif. A titre de comparaison, pour les bureaux, les données sont respectivement de 9,9 % et 6,1 %. On notera que les biens résidentiels ont affiché le rendement en capital le plus élevé de l’étude (+6,3 %). A l’opposé, les biens appartenant à la catégorie logistique-activités présentent un rendement en capital négatif de 0,7 % mais le rendement locatif le plus élevé (+7,5 %).