En 2012, la participation moyenne aux assemblées générales des sociétés faisant partie de l’indice Ibex 35 a encore diminué, revenant à 66,52 % contre 70,22 en 2011, 70,45 % en 2010 et 73,71 % en 2009, révèle une étude effectuée par l’IESE et Inforpress.Cette étude fait également ressortir que, sur les 504 administrateurs de ces sociétés, 438 sont des hommes. Les femmes constituent donc seulement 13,1 % du contingent, pour une moyenne européenne de 13,7 %.
Les actifs sous gestion des ETF Real Estate dont les évolutions sont calées sur l’indice FTSE EPRA/NAREIT ont atteint 7,1 milliards de dollars, soit une augmentation de plus de 90 % en un an. Les rendements élevés, la diversification et la performance de l’immobilier coté comparé à celle des indices d’actions généralistes ont été des arguments décisifs, selon le fournisseur d’indices Footsie EPRA, tant pour les investisseurs institutionnels que pour les particuliers.Par ailleurs, le fournisseur d’indices a noté qu’une société de gestion comme Lyxor AM a récemment changé de référence pour ses ETF Real Estate internationaux, au profit de l’indice FTSE EPRA/NAREIT et que des établissements comme HSBC, BlackRock iShares ou Deutsche Bank, First Trust et EasyETF l’utilisent également. Depuis octobre 2011, l’indice FTSE EPRA/NAREIT Global a progressé de 26 % en euros (17 % en dollars US).
Alors que les volumes sur les marchés actions ont fortement chuté dans le sillage de la crise européenne, les commissions touchées par les brokers actions en Europe ont reculé de 29% cette année, à 865 millions d’euros, contre un montant cumulé de 1,2 milliard d’euros sur 2011, selon une étude du cabinet de conseil Tabb. Sur cette période, les flux d’ordres ont chuté de 27%, précise L’Agefi. Dans le cadre de la quatrième édition de cette étude annuelle, reposant sur un panel de soixante courtiers issus de sociétés de gestion ou de hedge funds interrogés entre août et octobre 2012, 45% des sondés ont indiqué avoir réduit le pourcentage d’ordres à destination des bureaux de courtage traditionnels. Deux tiers d’entre eux se sont reportés sur du courtage algorithmique.
Une enquête d’Amundi réalisée à partir d’un panel de 1.850 salariés en France et à l’international entre le 15 juin et le 31 juillet 2012 montre que près de 70 % des salariés interrogés considèrent que la crise financière n’a pas eu d’impact sur leur décision de souscrire aux opérations d’actionnariat salarié qui leur ont été proposées. Pour 32 % des sondés, le manque de confiance dans l’évolution du cours de l’action de leur entreprise, la souscription à un autre placement financier plus intéressant (pour 30,5 %) ou encore le manque de moyen financier (pour 24,5 %) constitueraient les principaux freins à la souscription. A l’opposé, 31,5 % des personnes interrogées estiment que l’abondement de leur entreprise est l’avantage le plus incitatif devant la décote sur le cours de l’action (28 %) et la garantie de leur apport personnel (15 %). Avec plus de 18,2 milliards d’euros d’encours et une gamme de près de 400 Fonds communs de placement d’entreprise (FCPE), Amundi détient plus de 55 % de part de marché de l’actionnariat salarié en France.
Tous les ans, le Portrait Social publié par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) fournit une photographie de l'évolution du patrimoine des Français. L'édition 2012 montre dans un premier temps qu’entre 1997 et 2009, la progression du patrimoine des ménages a été plus dynamique que celle des niveaux de vie. La masse de patrimoine brut détenue par les ménages a été multipliée par 1,9 en euros constants sur cette période, celle des niveaux de vie par 1,3. C’est la hausse de l’immobilier sur cette période qui tiré cette progression. En euros constants, elle a été multipliée par 2,1 entre fin 1997 et fin 2009, portée par le boom des prix de l’immobilier en France. Mais cette croissance du patrimoine brut s’est faite de manière inégale au sein de la population française. L’essentiel de la hausse a ainsi concerné les 60 % des ménages les mieux dotés en patrimoine, très souvent propriétaires de leur résidence principale. «Les 10 % des ménages les mieux dotés possèdent en moyenne 35 fois plus de patrimoine que les 50 % des ménages les moins dotés fin 2009, contre 30 fois plus à la fin de l’année 1997", souligne l'étude. La masse détenue par les 30 % de ménages les moins bien dotés a augmenté à un rythme légèrement inférieur à l’inflation en douze ans. Détenant un patrimoine surtout constitué de livrets d'épargne défiscalisés qui suivent l'évolution de l’inflation, la masse de patrimoine qu’ils détiennent s’est tassée sur la période en euros constants. Et ne possèdent pratiquement pas d’actif immobilier, ils n’ont par conséquent pas bénéficié de l’envol des prix de l’immobilier sur les 12 dernières années. Concernant la composante financière du patrimoine, en 12 ans, celui détenu par les 10 % des ménages les mieux dotés en patrimoine a crû en euros constants de 72 %, contre seulement 21 % pour celui détenu par les 10 % des ménages les moins bien dotés. Cette inégalité s’explique par la composition du portefeuille financier des ménages. Selon l’INSEE, les ménages les mieux dotés en patrimoine ont un portefeuille plus diversifié, comportant des actifs plus risqués mais à rendement important, tandis que les actifs financiers détenus par les plus modestes sont principalement des compte-chèques et des livrets d’épargne.
L’Associaiton irlandaise des fonds d’investissement (IFIA) a annoncé le 27 novembre l’ouverture d’un bureau de représentation au Brésil, à Sao Paulo.Cette nouvelle implantation porte à douze le nombre d’antennes de l’IFIA dans le monde. L’association professionnelle compte quatre bureaux aux Etats-Unis (New York, Atlanta, Boston et Chicago), cinq bureaux dans la région Asie-Pacifique (Shanghai, Singapour, Tokyo, Hong Kong et Sydney), deux bureaux en Europe (Francfort et Londres) et un en Amérique latine (Sao Paulo). Ce développement des implantations à l'étranger semble porter ses fruits puisqu’au premier semestre, l’Irlande a attiré près de la moitié de la collecte des fonds Ucits. Selon les statistiques de l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama), l’Irlande a drainé 45% du total de la collecte du marché européen sur les six premiers mois de l’année avec des progressions dans toutes les classes d’actifs. En 2012, le secteur des fonds irlandais a atteint la barre des 1.000 milliards d’euros en termes d’actifis domiciliés sur place et des 2.000 milliards d’euros en termes d’actifs sous administration, souligne le communiqué.
Les introductions en Bourse transfrontalières ont représenté 9% (1.172) du nombre total d’opérations et 13% (220 milliards de dollars) du montant total levé dans le monde entre 2002 et 2011, selon une étude que vient de publier PwC et Baker McKenzie «Equity sans frontières- trends in cross-border IPOs». Ces dix ans ont été marqués par une augmentation du nombre d’entreprises asiatiques réalisant des IPO transfrontalières.Ce sont les entreprises d’Asie-Pacifique qui réalisent le plus d’introductions internationales, la Chine arrivant en tête avec 347 opérations transfrontalières dont 39% aux États-Unis. Singapour est un important centre régional pour les introductions transfrontalières, la majorité des émetteurs étant originaires de Chine continentale (71% des opérations accueillies par Singapour, 130 émetteurs levant 5 milliards de dollars) ou de Hong Kong (14%, 26 émetteurs, 6 milliards de dollars levésSi Paris se positionne dans le top 10, Londres est la principale destination des introductions transfrontalières (480 émetteurs transfrontaliers originaires de marchés du monde entier s’y sont introduits pour 110 milliards de dollars levés). Ces chiffres représentent 34% en volume et 15% en valeur des introductions sur le London Stock Exchange et 38% en volume et 50% en valeur des opérations transfrontalières réalisées dans le monde.New York est la deuxième place de cotation des émetteurs étrangers, avec 264 introductions pour 56 milliards de dollars levés. Plus de la moitié (51%, 134 émetteurs) des sociétés étrangères qui se sont introduites aux États-Unis étaient originaires de Chine, pour un montant total de 20 milliards de dollars levés. Plusieurs de ces opérations étaient des backdoor listings (acquisition d’une société cotée par une société non cotée).
Les Français se préoccupent de plus en plus tôt de leur retraite, selon une enquête réalisée par Harris Interactive pour Deloitte auprès de 4.000 actifs et retraités. L'âge moyen de début de préparation à la retraite est ainsi tombé à 45 ans en 2012, alors qu’il était encore de 47 ans il y a seulement un an. Les jeunes générations se montrent de plus en plus prévoyantes, puisque 16 % des 25-34 ans ont déjà entamé la démarche, contre 11 % en 2011. Dans cette tranche d'âge, ils seront même 44 % à avoir commencé à préparer leur retraite avant 35 ans. L’enquête souligne que 47% des actifs placent la retraite en tête de leurs motifs d'épargne. La volonté de se constituer un patrimoine (+6 pts) et la crainte du chômage (+5 pts) progressent fortement dans les motifs d'épargne. Les moins de 44 ans se montrent particulièrement concernés par la préparation de leur retraite : ils sont les plus préoccupés par le sujet et ne se font guère d’illusion quant au montant qu’ils toucheront au titre des régimes obligatoires. Ils sont également les plus démunis face aux moyens d’information dont ils disposent.
Grâce à des plates-formes lancées par des courtiers, les investisseurs peuvent désormais contourner les périodes de lock-up des hedge funds, rapporte le Financial Times Fund Management. Ces places permettent aux investisseurs de céder directement des parts de hedge funds ou de vendre les rendements de leurs investissements dans les hedge funds via des contrats de dérivés. Le FT fm cite parmi les acteurs de ces plates-formes Tullett Prebon et Wake2o.
Selon les statistiques publiées par la Banque d’Espagne et relayées par Funds People, les parts de fonds et de sicav détenues par les ménages espagnols représentaient fin juin 7 % de l'épargne financière totale de 1.630 milliards d’euros. Cette proportion n’a pas changé par rapport à fin mars, mais elle est inférieure de moitié à celle constatée en 2000 (14,2 %).L'épargne financière des ménages espagnols a baissé de 3,1 % sur le 31 mars et de 9 % en un an. En termes nets, cette épargne, à 702 milliards d’euros, accuse des chutes de 7,6 % pour le deuxième trimestre 2012 et de 16,4 % sur les douze mois à fin juin. Depuis 2006, l'épargne financière nette des ménages est passée de 100,6 % à 66,3 % du PIB.
L'étude de la Banque de France portant sur les placements des OPCVM au troisième trimestre 2012 a relevé pour les fonds non monétaires représentant un encours de 867,5 milliars d’euros, des flux net d’achats de titres de créance à long terme de 9,3 milliards d’euros, essentiellement émis par des non-résidents. Pour les fonds monétaires représentant des actifs sous gestion de 329,8 milliards d’euros, l’institution a relevé, pour le même période, des cessions nettes de titres de créance à court terme de 3,2 milliards.Ces chiffres sont à rapprocher de ceux du trimestre précédent durant lequel, pour les fonds non monétaires, des cessions de 3,8 milliards de titres de créances à long terme ont été constatées, ayant pour contrepartie la cession d’autres actifs, et ce compte tenu de la décollecte nette sur les fonds non monétaires (-7,9 milliards). Pour les fonds monétaires, des achats nets de 8,4 milliards ont été recensés, dans un contexte de décollecte nette sur les fonds monétaires (-12,2 milliards d’euros, après une collecte nette de 3,6 milliards au deuxième trimestre).
Le nombre de créations de sociétés de gestion a baissé de plus d’un quart en 2011 par rapport à l’année précédente. Dans son rapport sur la gestion d’actifs pour compte de tiers en 2011 que vient de publier sur son site l’Autorité des marchés financiers (AMF), le régulateur indique que 39 agréments ont été délivrés à des sociétés de gestion de portefeuille dont neuf dossiers étaient subordonnés à une levée de conditions suspensives. D’autre part, l’AMF a retiré pas moins de 30 agréments en 2011 tout comme en 2010, soit un niveau élevé. 28 l’ont été à la demande des sociétés de gestion, en raison pour 15 d’entre elles de réorganisations au sein de leur groupe d’appartenance, et pour six autres sociétés, d’une faiblesse, voire d’une absence d’activité de gestion. Sept retraits ont été prononcés sans date d’effet à ce jour, dans l’attente des pièces justificatives, précise l’AMF. Enfin, deux retraits ont été prononcés à l’initiative du régulateur parmi lesquels figure celui de la société de gestion Fival SA intervenu le 1er décembre 2011. En matière de tendance, 79% des sociétés nouvellement agréées sont des structures entrepreneuriales, soit un niveau comparable à celui des années précédentes (75% en 2009 et 79% en 2010). L’AMF note également un essouflement de l’activité de capital investissement. Les sociétés en question ne sont plus que 13% parmi les agrées en 2011 contre 36% en 2010. Une évolution qui s’explique en partie par l’anticipation des directives Bâle III et Solvency II qui ont induit une diminution de l’exposition au risque par les banques, ainsi que par la diminution des déductions fiscales sur certains produits (FCPI, FIP). A contrario, note l’AMF, 15% des sociétés agréées l’an dernier affichent une spécialisation en gestion immobilière, en progression 20% d’une année à l’autre.Au total, le gendarme de la Bourse a recensé 599 sociétés existantes au 31 décembre 2011, mais une partie de l'étude a porté auprès de 566 sociétés de gestion «compte tenu de 13 sociétés en cours de retrait d’agrément et/ou en liquidation, 6 sociétés clôturant avant le 30 juin 2011 pour le compte de l’exercice 2011 et 14 sociétés récemment agréées dont le premier exercice ne sera arrêté qu’en 2012".
A l’aune du UCITS Alternative Index Global calculé par le Suisse Alix Capital, les hedge funds coordonnés ont accusé en octobre une perte de 0,17 % après un gain de 0,29 % en septembre. Depuis le début de l’année, de la sorte, la performance a diminué à 0,81 % contre 0,98 % au 30 septembre. En ce qui concerne les fonds de fonds alternatifs coordonnés, ils ont même perdu 0,54 % après un gain de 0,11 % en septembre, si bien qu’ils accusent sur les dix premiers mois de 2012 une perde de 1,90 %.Sur les six stratégies (sur onze) dans le rouge pour octobre, trois affichent des pertes importantes : les CTA (- 2,85 %) les matriès premières (- 1,95 %) et l'événementiel (- 1,53 %). Ce sont également elles qui reculent le plus sur les dix premiers mois de l’année : les CTA perdent 4,65 %, les matières premières, 1,90 %, et l'événementiel, 2,01 %. En revanche la stratégie fixed income s’adjuge 4,19 % et celle des marchés émergents gagne 3,25 % en dix mois. Au 31 octobre, l’encours des hedge funds se situait à 137 milliards d’euros sur quelque 870 fonds et fonds de fonds.
VDOS Stochastics estime qu'à fin octobre l’encours des fonds garantis en Espagne représentait 51.747 millions d’euros, soit 0,04 % de moins que fin décembre. Ils représentaient ainsi 40,55 % de l’encours total des fonds espagnols, indique Cotizalia.Le fonds garanti avec le plus d’actifs sous gestion est le Fon-Plazo 2012 E de BBVA Asset Management, avec 226 millions d’euros, tandis que celui affichant la meilleure performance est le Rentas 3 de Caixanova, avec un gain de 12,61 %.Sur le dernier trimestre 2012, 41 fonds garantis (25 d’actions et 16 obligataires) sont arrivés ou arrivent à échéance, avec un encours de 1.915 millions d’euros, dont 16 pour 1.031 millions en novembre. Douze arriveront à échéance en décembre pour 574 millions.
Avec 1.564.000 de m² commercialisés au cours des neuf premiers mois de l’année 2012, le marché des bureaux franciliens affiche un repli de 19 % sur un an, selon une étude de BNP Paribas Real Estate. Le volume des transactions reste toutefois proche de la moyenne des dix dernières années, qui s’établit à 1.649.000 m². Sur le marché des grandes surfaces (de plus de 5 000 m²), malgré la baisse de 27 % des volumes commercialisés sur un an, plusieurs transactions «prime» ont été enregistrées. Sur le segment des petites et moyennes surfaces (moins de 5 000 m²), le marché résiste mieux avec 925.000 m² commercialisés en 2012, en baisse de seulement 12 % sur un an, note l'étude.Côté investissement, avec 6 milliards d’euros investis au cours des trois premiers trimestres de 2012, les bureaux en Ile-de-France restent le principal moteur du marché, avec une progression de 3 %. Toutefois, sur le troisième trimestre, le marché de l’investissement de bureaux en Île-de-France affiche un repli significatif de 23 % comparé à la même période de 2011.
La Banque asiatique de développement (BAD) a tiré dans un rapport la sonnette d’alarme concernant les marchés obligataires asiatiques, rapporte L’Agefi. La dépendance envers les capitaux étrangers est notamment jugée excessive. La BAD qui chiffre à 6.200 milliards de dollars le marché régional de la dette en monnaies locales à fin septembre, en hausse de 3,5% sur un trimestre et de 11,0% sur un an, note qu’en dépit d'évolutions nationales contrastées, la part détenue par les étrangers a progressé, jusqu'à 29,7% en Indonésie ou 28,5% en Malaisie.
La base de données financières Cfinancials travaille sur une mesure du risque exprimée en un simple pourcentage, applicable à toutes les classes d’actifs et basée sur des données issues du marché, non pas des émetteurs des produits, rapporte L’Agefi suisse. Cette activité de notation est appelée à devenir l’axe fort, promettant de comparer les risques de perte totale de tous les produits financiers, quel que soit leur type. Le principe de base en est simplement qu’au moment de sa cotation, en l’absence de données des marchés, le titre est évalué à 50%. En guise de vitrine, les mesures concernant les membres de l’îndice Euro Stoxx 50 seront bientôt affichées en libre accès, les autres étant accessibles sur la base d’une souscription à un abonnement.Les algorithmes utilisés intègrent plusieurs critères : l’évolution du titre en lui-même, son comportement comparé à ses pairs, la volatilité et la liquidité. Cette dernière comprend trois aspects : la fréquence du négoce, le volume échangé ainsi que les écarts entre les prix demandés et les prix offerts. L’impact de nouvelles positives ou négatives sur le titre, que ce soit en provenance d’agences, de blogs ou de fils Twitter, est également analysé. L’approche, essentiellement quantitative, veut également faire abstraction des mouvements de marché pour se concentrer sur les risques liés directement à l’entreprise, mettant également en évidence les interactions entre l’évolution sur le marché actions et celle du côté des obligations.
Opération séduction en Chine vis-à-vis des investisseurs étrangers. Les autorités prévoient ainsi de relever le plafond d’investissement de long terme autorisé pour les investisseurs étrangers, actuellement d’un milliard de dollars dans le cadre du programme QFII, rapporte L’Agefi. En outre, les quatre plus grosses banques du pays ont réalisé des achats nets en devises étrangères en hausse de 23,8% en octobre, atteignant 37,7 milliards de dollars sur les dix premiers mois de l’année. Par ailleurs, Zhou Xiaochuan, le gouverneur de la PBOC a indiqué mardi que la convertibilité du yuan restait au premier plan du calendrier de réformes.
Dix ans après sa création, Vigeo, l’agence de notation créée par Nicole Notat, l’ancienne secrétaire générale de la CFDT, lance une gamme d’indices, rapporte Les Echos. Ces derniers distinguent les meilleurs élèves en termes de responsabilité sociale, environnementale et sociétale. C’est l’opérateur de téléphonie britannique BT qui remporte la palme au niveau mondial, suivi par GlaxoSmithkline et Anglo American. En France, L’Oréal ressort en tête du Top 20, suivi de très près par Danone et par PSA, ex aequo. Ces indices seront vraisemblablement cotés sur Nyse Euronext dans un futur proche
L’augmentation significative des émissions corporate depuis le début de l’année fournit aux investisseurs obligataires de meilleures opportunités de diversification en termes d'émetteurs et de secteurs, selon une étude que vient de publier Moody’s.Depuis le début de l’année, les émissions d’obligations émanant du secteur industriel, des services aux collectivités ainsi que du secteur financier ont dépassé les 2.800 milliards de dollars, en progression de plus de 22% par rapport à la période correspondante de 2011. Le nombre d'émetteurs corporate a par ailleurs augmenté de près de 20% durant la même période.