Le résultatdu vote constitutionnel de dimanche dernier en Italie et la démission du premier ministre Matteo Renzi ont suscité beaucoup de réactions de la part des gérants.Mais, grosso modo, le sentiment n’est pas à la panique, la BCE se portant toujours garante de la stabilité financière des marchés.Autre grande actualité de la semaine, même si elle était sans surprise, c’est l’annonce, au lendemain du vote italien, de la tenue de pourparlers exclusifs entre Unicredit et Amundi pour la cession de Pioneer. Même si l’environnement actuel semble clairement jouer en faveur d’Amundi, la transaction, au regard des expériences passées, pourrait ne pas être encore totalement gagnée.En attendant,Amundi a accueilli en ses murs Laurent Tignard, l’ancien directeur général d’Edmond de Rothschild Asset Management, parti quelques mois après le directeur général du groupe, Christophe de Backer.Le monde de l’asset management a aussi pu constater que la réforme sur les fonds monétaires était laborieuse mais avançait. L’Efama, ainsi que l’agence Fitch, se sont exprimés sur les quelques limites qui persistaient encore, selon eux, dans le nouvel accord annoncé par le Trilogue.Côté ISR, la semaine a encore une fois été riche en annonces. Pêle-mêle, on citera le retour de 4 grands fonds de pension danois (dont ATP, l’un des plus grands fonds de pension européens) au sein des PRI, l’organisation mondiale chargée de promouvoir l’investissement responsable. Ils l’avaient quittée en 2013 sur fond de dissension sur le mode de gouvernance.Axa IM a aussi fait parler d’elle avec le renforcement de son empreinte ISRet l’annonce d’une nouvelle obtention du label pour 13 de ses fonds. Toujours dans l’ISR, une étude a montré à quel point les acteurs du private equity ont pris un temps d’avance en la matière, particulièrement en France.Enfin, impossible de terminer ce bilan de la semaine sans parler d’un évènement de « taille » (sans vouloir faire de mauvais jeu de mots) : le fonds Pimco Total Return, avec une décollecte de 2 milliards de dollars en novembre, n’est plus le plus gros fonds obligataire géré activement aux Etats-Unis. Le fonds Metwest (Metropolitan West Total Return Bond) lui a volé la vedette…
Le fournisseur d’indices FTSE Russell et Research Affiliates, spécialiste du « smart beta » ont uni leurs forces pour lancer deux nouvelles gammes d’indices smart beta axés sur les critères ESG (environnement, social et gouvernance), ont annoncé les deux sociétés dans un communiqué. Ces deux nouvelles gammes sont baptisées FTSE4Good RAFI Indices et FTSE RAFI ex Fossil Fuels Indices. « Ces deux gammes peuvent être utilisées par une large palette d’investisseurs pour la création de produits d’investissement socialement responsable », expliquent les deux partenaires. Les indices FTSE4Good RAFI sont conçus pour mesurer la performance des entreprises ayant déjà une pratique éprouvée des critères ESG. Pour ce faire, ils utilisent les indices FTSE RAFI existants auxquels s’ajoutent les critères ESG définis et utilisés dans la gamme d’indices FTSE4Good. Pour leur part, les indices FTSE Rafi ex Fossil Fuels sont conçus pour représenter la performance des entreprises constituant les indices FTSE RAFI après exclusion des entreprises réalisant une partie de leurs revenus ou ayant une exposition aux énergies fossiles.
Les primes moyennes de partage du profit dans le SBF 120 sont restées stable entre 2014 et 2015, mais elles ont baissé de 8% sur cinq ans, selon les résultats de la cinquième édition du «Baromètre du partage du profit» publiés par le spécialiste de l'épargne salariale et de l’actionnariat salarié Eres. L’an dernier, les primes de partage du profit (participation, intéressement, abondement PEE/PERCO, prime dividende) distribuées aux salariés se sont élevées à 4.206 euros, contre 4.209 euros en 2014. Mais elles ont baissé de 8% entre 2011 et 2015, passant de 4.571 euros à 4.206 euros, notamment en raison de la suppression de la prime dividende en 2015. Une prime qui en 2011, s'élevait à 324 euros.En cumulé depuis 2011, les entreprises du SBF 120 ont versé 23,5 milliards d’euros de primes de partage du profit, soit 3,5 fois moins que les dividendes distribués qui se sont élevés à 80, 9 milliards d’euros.
Les fonds au format Ucits et FIA ont enregistré en Europe au mois de septembre des entrées nettes de 50 milliards d’euros contre 55 milliards d’euros le mois précédent, selon des statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Les seuls fonds Ucits ont attiré seulement 30 milliards d’euros contre 51 milliards d’euros au mois d’août. Une évolution liée entre autres au fort ralentissement des souscriptions dans les fonds obligataires qui ont affiché une collecte nette de 16 milliards d’euros contre 25 milliards d’euros le mois précédent. Les fonds monétaires ont engrangé seulement 1,8 milliard d’euros contre 18 milliards d’euros en août.Les fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) affichent des entrées nettes de 28 milliards d’euros contre 33 milliards d’euros en août. Les moindres souscriptions des fonds obligataires ont été en partie compensées par le doublement des entrées nettes dans les fonds actions à 2 milliards d’euros et par une collecte de 7 milliards d’euros pour les fonds multi-classes d’actifs contre 4 milliards d’euros le mois précédent.Les fonds d’investissement alternatifs (FIA) ont de leur côté enregistré une collecte nette de 20 milliards d’euros contre seulement 4 milliards d’euros un mois plus tôt, toutes les catégories ayant participé à cette évolution.Les actifs totaux des fonds d’investissement européens s’inscrivaient fin septembre à 13.808 milliards d’euros contre 13.320 milliards d’euros à fin août.
Le régulateur britannique des marchés financiers, Financial Conduct Authority (FCA), a dévoilé une série de mesures destinées à mieux protéger les investisseurs particuliers sur les produits dérivés contract for difference (CFD). Selon la FCA, 82% des investisseurs individuels misant sur ce type de produits dérivés perdent de l’argent. Le régulateur propose ainsi de créer un avertissement standardisé sur les risques encourus, de rendre obligatoire pour les courtiers la publication du ratio comptes gagnants sur comptes perdants sur le dernier trimestre et sur l’année écoulée, de limiter l’effet de levier à 25 pour tous les clients particuliers inexpérimentés (ceux qui traitent des CFD depuis moins de 12 mois) et à 50 pour tous les autres. De même, les courtiers ne pourront plus encourager l’ouverture de comptes en proposant des bonus ou toute autre forme de rémunération aux particuliers.
Les fonds communs de placement espagnols ont enregistré une collecte nette de 901,5 millions d’euros au cours du mois de novembre, selon des données provisoires publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Depuis le début de l’année 2016, la collecte nette s’élève désormais à près de 12 milliards d’euros.Grâce à cette bonne dynamique mensuelle, les actifs sous gestion du secteur s’élèvent désormais à 229,87 milliards d’euros, en hausse de 138 millions d’euros ou 0,1% par rapport au mois d’octobre. Depuis le 1er janvier 2016, les encours ont augmenté de 10 milliards d’euros, soit une croissance de 4,6%.
Après deux semaines de réévaluation de leurs expositions après l'élection de Donald Trump à la Maison Blanche, les investisseurs ont revu leurs positions en fonction du référendum italien, de l'évolution des prix du pétrole et de la prochaine réunion de la Réserve fédérale américaine et des perspectives de reflation. Les fonds européens ont subi des dégagements, tant du côté actions que dans l’obligataire.Toutes géographies confondues, les fonds dédiés aux actions ont enregistré durant la semaine au 30 novembre une collecte plutôt modeste de 1,2 milliard de dollars, dont 6,3 milliards de dollars de flux positifs dans les ETF et 5,2 milliards de sorties nettes des mutual funds, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste des flux dans le monde EPFR Global. Les fonds d’actions européennes ont terminé la semaine sur des sorties nettes de 2 milliards de dollars, les plus élevées des onze dernières semaines tandis que les fonds d’actions américaines engrangeaient 4,4 milliards de dollars. Les fonds dédiés aux actions émergentes ont affiché des souscriptions nettes très modestes de 0,1 milliard de dollars.Côté obligataire, la semaine se solde par des sorties nettes de 4,4 milliards de dollars, avec des dégagements dans pratiquement tous les compartiments à l’exception des fonds d’obligations high yield qui ont attiré 0,6 milliard de dollars. Les fonds d’obligations indexées sur l’inflation ont subi leurs premiers dégagements en 25 semaines, pour un montant de 0,3 milliard de dollars. Les fonds d’obligations européennes ont subi des flux nets négatifs de 2 milliards de dollars et les fonds d’obligations émergentes ont terminé dans le rouge pour la quatrième semaine consécutive, cette fois pour un montant, il est vrai très modeste, de 0,1 milliard de dollars.
Il anticipe une progression de 6% à 7% du CAC 40 et du S&P 500 dans un an, et de 8% de l’EuroStoxx 50. Le Nikkei devrait légèrement reculer en six mois.
Jusqu’à quand la gestion active pourra-t-elle supporter une telle tendance ? Les investisseurs européens ont encore retiré 88 milliards d’euros sur les dix premiers mois de l’année des fonds actions gérés activement, alors qu’ils ont engagé près de 12 milliards d’euros dans des fonds gérés de manière passive, si l’on en croit les chiffres de Morningstar. On ne se risquera évidemment pas à y voir une relation de cause à effet, mais Morningstar a aussi révélé cette semaine la stagnation du nombre de femmes gérant des fonds d’investissement dans le monde. Aberdeen, qui publiait cette semaine ses résultats, a ainsi fait état d’une décollecte sur 12 mois de 32,8 milliards de livres, relativement proche de 2015. Un paradoxe que ce retrait des investisseurs des fonds actions actifs, alors que la Banque centrale de Norvège, au regard de savants calculs, conseille vivement à un des plus grands investisseurs au monde, le fonds souverain de Norvège, d’augmenter son allocation actions de 60% à 75% sous peine de ne pas obtenir suffisamment de rendement sur 30 ans mais aussi sur 10 ans. L’histoire ne dit pas s’il s’agira de privilégier fonds actifs ou fonds passifs... Allianz GI, de son côté, préfère renforcer ses expertises en dette privée, un terrain bien apprécié des institutionnels. Il a annoncé le rachat du spécialiste américain Sound Harbor Partners. En France, NextStage a rendu publics son prix d’émission et le montant qu’il souhaitait lever en Bourse pour accélérer son développement, tandis que Marc Renaud, fondateur et président de Mandarine Gestion a confirmé à NewsManagers que ses actionnaires étaient ouverts à toute discussion de vente, après plus de 6 ans au capital et une belle croissance des actifs. Marc Renaud ne compte en tout cas pas vendre sa part de si tôt. Probablement un peu comme Didier Le Menestrel, le patron de La Financière de l’Echiquier, qui a indiqué lors d’un séminaire de presse qu’il ne partirait « jamais » à la retraite. La Financière de l’Echiquier s’est aussi expliquée sur le départ de son numéro deux Dominique Carrel-Billiard : la société de gestion veut se recentrer sur la performance de ses fonds. L’intéressé a dû apprécier...
Sur la semaine achevée au 30 novembre, et à l’approche du référendum italien du 4 décembre, les fonds investis en actions européennes ont subi des retraits nets de 2 milliards de dollars, selon la recherche de BoA Merrill Lynch et les statistiques d’EPFR. Les actions américaines, toujours portées par l’effet Trump, ont collecté quant à elles 4 milliards en net.
Jusqu’à quand la gestion active pourra-t-elle supporter une telle tendance ? Les investisseurs européens ont encore retiré 88 milliards d’euros sur les dix premiers mois de l’année des fonds actions gérés activement, alors qu’ils ont engrangé près de 12 milliards d’euros dans des fonds gérés de manière passive, si l’on en croit les chiffres de Morningstar. On ne se risquera évidemment pas à y voir une relation de cause à effet, mais Morningstar a aussi révélé cette semaine la stagnation du nombre de femmes gérant des fonds d’investissement dans le monde. Aberdeen, qui publiait cette semaine ses résultats, a ainsi fait état d’une décollecte sur 12 mois de 32,8 milliards de livres, relativement proche de 2015. Un paradoxe que ce retrait des investisseurs des fonds actions actifs, alors que la Banque centrale de Norvège, au regard de savants calculs, conseille vivementà un des plus grands investisseurs au monde, le fonds souverain de Norvège, d’augmenter son allocation actions de 60% à 75% sous peine de ne pas obtenir suffisamment de rendement sur 30 ans mais aussi sur 10 ans. L’histoire ne dit pas s’il s’agira de privilégier fonds actifs ou fonds passifs...Allianz GI, de son côté, préfère renforcer ses expertises en dette privée, un terrain bien apprécié des institutionnels. Il a annoncé le rachat du spécialiste américain Sound Harbor Partners.En France, NextStage a rendu publics son prix d’émission et le montant qu’il souhaitait lever en Bourse pour accélérer son développement, tandis que Marc Renaud, fondateur et président de Mandarine Gestion a confirmé à NewsManagers que ses actionnaires étaient ouverts à toute discussion de vente, après plus de 6 ans au capital et une belle croissance des actifs. Marc Renaud ne compte en tout cas pas vendre sa part de si tôt.Probablement un peu comme Didier Le Menestrel, le fondateur de La Financière de l’Echiquier, qui a indiqué lors d’un séminaire de presse qu’il ne partirait « jamais » à la retraite. La Financière de l’Echiquier s’est aussi expliquée sur le départ de son numéro deux Dominique Carrel-Billiard : la société de gestion veut, notamment, se recentrer sur la performance de ses fonds. L’intéressé a dû apprécier..
En Europe, la Place de Paris est en pole position pour tirer parti de la situation inédite provoquée par le Brexit. Le tableau de bord produit par Paris Europlace sur l’ensemble des activités bancaires et financières d’Europe continentale situe très nettement Paris comme la Place leader d’Europe continentale, devant Francfort et Amsterdam, selon l'étude «Brexit : La Place de Paris en pole position en Europe pour attirer les entreprises».La Place de Paris dispose en effet d’une gamme très diversifiée d’activités et des pôles de force, notamment dans la gestion d’actifs, la banque de financement, le capital investissement, les Fintech et les infrastructures de marché, souligne l'étude qui présente de manière approfondie les atouts et perspectives d’attraction d’activités dans les différentes filières industrielles de la Place financière de Paris et les facteurs de compétitivité de son écosystème, ainsi que les réformes à poursuivre.Sur le chapitre de la gestion d’actifs, l'étude souligne qu’il s’agit l’une des filières prioritaires pour laquelle la Place de Paris exerce une forte capacité d’attraction pour les sociétés internationales qui souhaitent relocaliser des activités dans l’Union européenne, suite au retrait prévisible de l’avantage du passeport européen du Brexit. Paris entend ainsi consolider sa position de première Place de gestion d’actifs en Union européenne : elle gère déjà plus de 30% des encours de l’UE, loin devant l’Allemagne (16%). Elle dispose d’un vaste réservoir de talents avec 4.400 gérants, actifs dans plus de 600 sociétés de gestion de toutes tailles, contre environ 2.500 gérants en Allemagne. Elle bénéficie de trois dépositaires dans le top 5 européen et dispose d’un environnement réglementaire sans équivalent en Europe pour sa qualité et sa réactivité, avec moins de 17 jours ouvrés pour autoriser un fonds, contre 2 à 4 mois au Luxembourg.La publication de ce rapport, destiné à faire plus largement connaître aux établissements internationaux les atouts de la Place de Paris tout en soulignant l’opportunité historique que représente, en termes économiques, le Brexit pour la Place de Paris, n’est qu’une première étape. Paris Europlace entend élargir les road shows de promotion de la Place de Paris, dans le prolongement de la mission confiée par le Premier ministre au Gouverneur honoraire de la Banque de France, Christian Noyer. En outre, elle présentera prochainement aux candidats à l'élection présidentielle ses «Propositions Place de Paris 2017" pour la poursuite des réformes d’attractivité.
Sur les dix premiers mois de l’année, les investisseurs européens ont allégé leurs portefeuilles de fonds actions gérés activement de 88 milliards d’euros alors qu’ils ont engagé près de 12 milliards d’euros dans des fonds gérés passivement, selon des données de Morningstar publiées le 28 novembre. Les fonds indiciels notamment ont enregistré une collecte nette de 1,7 milliard d’euros depuis le début de l’année. Au cours du seul mois d’octobre, les fonds actions ont subi une décollecte nette de 4,3 milliards d’euros tandis que les fonds obligataires engrangeaient 11,5 milliards d’euros, les fonds d’allocation 5,5 milliards d’euros et les fonds alternatifs 1,7 milliard d’euros.Depuis le début de l’année et en excluant les fonds monétaires, c’est Franklin Templeton qui affiche les plus importantes sorties nettes, pour un montant de 20,5 milliards d’euros, devant Standard Life (-4,56 milliards d’euros) et Invesco (-3,9 milliards d’euros). A l’autre bout du spectre, la plus forte collecte depuis le début de l’année revient à Eurizon Capital (10,15 milliards d’euros), devant Vanguard (7,25 milliards d’euros) et Amundi (6,78 milliards d’euros).
L’industrie britannique de la gestion d’actifs a enregistré une collecte nette de 1,36 milliard de livres au cours du mois d’octobre 2016, selon des statistiques publiées lundi 28 novembre par The Investment Association, l’association professionnelle de la gestion d’actifs. Durant le mois écoulé, les fonds réservés aux institutionnels ont attiré 773 millions de livres de flux nets tandis que les fonds dédiés aux particuliers (« retail ») ont engrangé 595 millions de livres de souscriptions nettes.Au cours du mois d’octobre, sur les seuls fonds « retail », les fonds diversifiés et les fonds monétaires se sont taillé la part du lion avec 480 millions de livres de collecte nette pour chacune des catégories. Les fonds obligataires ont également su séduire les investisseurs, avec 359 millions de livres de souscriptions nettes en octobre. A l’inverse, les fonds actions ont subi 960 millions de livres de rachats nets. Les fonds immobiliers ne sont guère mieux lotis, avec une décollecte nette de 276 millions de livres en octobre.A l’issue du mois d’octobre, l’industrie britannique de la gestion d’actifs affiche 1.034 milliards de livres d’actifs sous gestion contre 1.013 milliards de livres à la fin du mois de septembre.
De grands investisseurs internationaux accumulent des positions courtes sur les actifs italiens, selon l’administrateur délégué de la Bourse de Milan, pariant ainsi sur une baisse du marché à quelques jours du référendum de dimanche sur la réforme constitutionnelle. «Il y a des positions courtes colossales en Italie en provenance des Etats-Unis et d’autres pays où sont basés de grands investisseurs», a déclaré Raffaele Jerusalmi lors d’une conférence à Milan. Les sondages donnent le «non» largement gagnant au référendum de dimanche, auquel le président du Conseil Matteo Renzi a lié son sort.