La fortune des fonds de placement recensés en Suisse s’est élevée en novembre 2016 à 910,3 milliards de francs suisses, soit une progression de 1 milliard de francs suisse seulement ou 0,1% par rapport au mois d’octobre (909,5 milliards de francs suisses), selon des données de la Swiss Fund Data SA et Morningstar publiées par l’Association suisse des fonds et de la gestion d’actifs (Sfama). Au cours du mois écoulé, les sorties nettes de trésorerie ont représenté 688,9 millions de francs suisses.A l’instar des mois précédents, les plus forts désinvestissements ont été enregistrés par les fonds obligataires (-1,7 milliard de francs suisses), suivis des fonds de placements alternatifs (-602,3 millions) et de fonds stratégiques de placement (-593,1 millions). En revanche, les fonds en actions ont enregistré un afflux de nouveaux capitaux de 2,5 milliards de francs suisses.Le palmarès des catégories de fonds les plus prisées n’a subi aucun changement: fonds en actions 40,94%, fonds obligataires 31,38%, fonds stratégiques de placement 11,96%, fonds du marché monétaire 7,81%.
Les actifs investis dans les ETF/ETP (fonds et produits indiciels cotés) à travers le monde ont atteint le niveau record de 3.445 milliards de dollars à la fin du mois de novembre 2016, selon des données provisoires communiquées par le cabinet de recherche indépendant ETFGI.Au cours du mois écoulé, les ETF/ETP ont enregistré une collecte nette de 59,02 milliards de dollars, signant ainsi un 34ème mois consécutif de collecte nette. Les fonds actions se sont taillés la part du lion avec 64,74 milliards de dollars de souscriptions nettes. A l’inverse, les fonds obligataires ont subi une décollecte nette de 333 millions de dollars tandis que les fonds matières premières ont accusé 3,21 milliards de dollars de sorties nettes. Depuis le début de l’année 2016, les ETF/ETP cotés à l’échelle mondiale totalisent 324,10 milliards de dollars de collecte nette. Les fonds actions ont engrangé 168,63 milliards de dollars de flux nets, suivis par les véhicules obligataires (104,87 milliards de dollars de collecte nette) et les fonds matières premières (35,09 milliards de dollars).Sur le seul mois de novembre, SPDR ETF a réalisé la plus forte collecte nette avec 20,34 milliards de dollars de flux. La filiale de State Street Global Advisors devance iShares (18,50 milliards de dollars de collecte nette) et Vanguard (10,85 milliards de dollars).Depuis le début de l’année, la palme de la plus forte collecte nette revient à iShares, avec 114,67 milliards de dollars de souscriptions nettes. Suivent Vanguard, avec une collecte nette de 83,45 milliards de dollars, et SPDR ETF, avec 44,02 milliards de dollars de flux nets entrants.
La plate-forma Arca du New York Stock Exchange pour les ETF a subi sa deuxième anomalie informatique pour le deuxième jour consécutif, rapporte le Wall Street Journal. Le problème est intervenu peu après l’ouverture à 9h30 mardi et l’erreur a affecté plus de 700 titres pour plus de 1.000 milliards de dollars, selon NYSE Arca et FactSet. Déjà lundi, la Bourse avait dû fermer 15 minutes après un problème suite à une mise à jour logicielle qui a conduit à l’annulation de certaines négociations par erreur.
Au cours du troisième trimestre 2016, les actifs sous gestion des fonds ouverts à l’échelle mondiale ont progressé de 3,4% par rapport au deuxième trimestre pour atteindre 39.411 milliards d’euros, selon des statistiques publiées ce 19 décembre par l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama) et l’Investment Company Institute (ICI). Exprimés en dollars américains, les encours des fonds ouverts dans le monde affichent une croissance de 4% d’un trimestre à l’autre pour s’établir à 43.990 milliards de dollars à la fin du troisième trimestre 2016. Ces données portent sur 47 pays dans le monde.Au cours du troisième trimestre 2016, les fonds ouverts ont enregistré une collecte nette à l’échelle mondiale de 437 milliards d’euros, contre 207 milliards d’euros au deuxième trimestre 2016. L’Europe se taille la part du lion avec des souscriptions nettes de 171 milliards d’euros au troisième trimestre. Suivent les marchés émergents avec 122 milliards d’euros de flux nets entrants et les Etats-Unis avec 84 milliards d’euros de collecte nette. Le Japon affiche une collecte nette de 44 milliards d’euros tandis que le Canada a enregistré 11 milliards d’euros de souscriptions durant le troisième trimestre 2016.Les fonds de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) totalisent 394 milliards d’euros de collecte nette au cours du troisième trimestre 2016, contre 218 milliards d’euros durant le trimestre précédent. Les fonds actions ont attiré 42 milliards d’euros de flux nets entrants, effaçant ainsi la décollecte nette de 17 milliards d’euros enregistrée au deuxième trimestre 2016. Pour leur part, les fonds obligataires ont capté 253 milliards d’euros de souscriptions nettes, après 131 milliards d’euros de collecte nette au trimestre précédent. Enfin, les fonds diversifiés ont enregistré une collecte nette de 61 milliards d’euros, contre 58 milliards d’euros au trimestre précédent.En parallèle, les fonds monétaires à l’échelle ont réalisé une collecte nette de 44 milliards d’euros au cours du troisième trimestre 2016, après une décollecte nette de 11 milliards d’euros durant le trimestre précédent.
Bilan négatif pour les fonds communs de placement à long terme en Europe au mois de novembre, selon les chiffres délivrés par Thomson Reuters Lipper. Les promoteurs de fonds européens ont fait face à des sorties nettes sur les fonds obligataires de l’ordre de 19,2 milliards d’euros, ainsi que sur les OPCVM alternatifs (- 1,0 milliard d’euros), les produits mixtes (- 0,9 milliard d’euros) et les «autres» produits (- 0,1 milliard d’euros ). En revanche, les fonds actions ont collecté 6,7 milliards d’euros et «semblent retrouver la faveur des investisseurs européens», note Detlef Glow, responsable de la recherche pour la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). Ces produits sont les plus vendus sur le segment à long terme pour novembre, suivis par les fonds matières premières (+0,3 milliards d’euros) et les fonds immobiliers (+0,3 milliards d’euros).Au total, les fonds européens de long terme ont enregistré des sorties nettes globales de 14,0 milliards d’euros en novembre. Les produits monétaires ont bénéficié de 14,2 milliards d’euros d’entrées nettes sur le mois. Les pays de domiciliations de fonds ayant enregistré les souscriptions nettes les plus importantes sont la France (+4,3 milliards d’euros), grâce aux fonds monétaires (+3,8 milliards d’euros), l’ Allemagne (+2,3 milliards d’euros), le Royaume-Uni (+2,3 milliards d’euros) et la Suisse (+2,1 milliards d’euros).Amundi, avec des souscriptions nettes de 3,8 milliards d’euros, est le gros vendeur de fonds en novembre, devant BNP Paribas (+ 2,8 milliards d’euros) et Credit Suisse Group (+2,4 milliards d’euros). CSIMF Swiss Bonds CHF ZA (+ 1,9 milliard d’euros) a été le fonds à long terme le plus vendu en novembre.
Une anomalie informatique a obligé NYSE Arca, la première Bourse pour les ETF aux Etats-Unis, à fermer pendant 15 minutes lundi, rapporte le Wall Street Journal. Le problème, qui a eu lieu entre 10h50 et 11h05, est lié à une mise à jour logicielle qui a été réalisée pendant le week-end, selon un porte-parole de NYSE.
La purge continue. Malgré les meilleures performances enregistrées dans le sillage du vote britannique en faveur du Brexit et des élections américaines, le secteur des hedge funds continue de se consolider. Au troisième trimestre, le nombre de créations de hedge funds s’est inscrit à seulement 170, contre 200 au deuxième trimestre et 269 au troisième trimestre 2015, selon le dernier HFR Market Microstructure, publié par le spécialiste du secteur des hedge funds HFR. Les lancements de hedge funds enregistrent ainsi leur plus faible niveau sur un trimestre depuis le premier trimestre 2009. Sur les trois premiers trimestres de l’année, on dénombre 576 créations de hedge funds, soit une baisse de plus de 200 par rapport aux 785 fonds lancés sur les neuf premiers mois de 2015.Parallèlement, les liquidations se sont orientées à la hausse, avec 252 opérations au troisième trimestre contre 239 au deuxième trimestre. Le nombre de liquidations est toutefois très proche de celui du troisième trimestre 2015 (257). Sur neuf mois, le nombre de liquidations s'élève à 782, ce qui pourrait déboucher sur le plus grand nombre de liquidations sur un an depuis la crise financière, relève HFR. Les encours du secteur se sont accrus au niveau record de 2.980 milliards de dollars au troisième trimestre mais le nombre total de hedge funds, y compris les fonds de hedge funds, recule à 9.925, tombant ainsi sous la barre symbolique des 10.000 pour la première fois depuis 2014.
Les allées et venues des sociétés de gestion donneraient presque le tournis. Cette semaine, Newsmanagers révélait ainsi que Strate Street Global Advisors en France allait délocaliser sa gestion à Londres. Une trentaine de personnes seraient concernées par cette délocalisation qui touche le plus grand gestionnaire étranger à Paris avec ses 41 milliards d’euros d’actifs gérés sur place fin à 2015. Les équipes commerciales restent toutefois présentes. Elles pourront côtoyer celles de l’italien Eurizon qui a lui fait l’annonce à Newsmanagers de l’ouverture d’un bureau à Paris. La filiale d’Intesa Sanpaolo, la première banque italienne, veut accélérer en Europe alors que sa consœur, Pioneer, vient de passer sous pavillon français. Moins d’une semaine après l’annonce de négociations exclusives, Amundi a en effet signé le rachat de la filiale de gestion d’UniCredit pour 3,545 milliards d’euros. La société de gestion française, dirigée par Yves Perrier, a pu très vite expliquer les futurs contours de son groupe. Les activités françaises de gestion d’actifs, gestion de fortune et d’assurance-vie de Barclays sont quant à elles passées sous la tutelle du fonds londonien AnaCap Financial Partners. Chez Edmond de Rothschild Asset Management, le dirigeant néerlandais Roderick Munsters est, lui, retourné aux Pays-Bas « pour raisons personnelles », seulement six mois après son arrivée. Paris ne lui aurait-il pas plu ? Il a en tout cas laissé sa place à Vincent Taupin, qui garde ses fonctions de président du directoire d’Edmond de Rothschild (France). Toujours à Paris, la société de gestion Nexstage a fait un pas de plus vers son introduction en Bourse sur Euronext Paris, qui doit débuter le 20 décembre. Elle a pu lever quelque 27,2 millions d’euros. Enfin, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a annoncé une sortie sans retour de ses investissements actuels dans le secteur du tabac. « Le FRR considère que le dialogue avec ces entreprises ne peut déboucher sur aucun progrès, puisqu’il ne peut leur être demandé que d’arrêter purement et simplement leur activité. C’est pourquoi le FRR a décidé d’exclure l’industrie du tabac de son portefeuille ». La ronde s’arrêtera là.
A la fin du mois de novembre, l’encours des fonds communs de placement espagnols a atteint 230,55 milliards d’euros, en progression de 819 millions d’euros ou 0,4% par rapport au mois d’octobre, selon des données publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Depuis le début de l’année, les actifs sous gestion enregistrent une progression de 4,9%, soit un gain de 10,7 milliards d’euros.Au cours du mois écoulé, la collecte nette s’est élevée à 1,44 milliard d’euros, après 2,8 milliards d’euros au mois d’octobre. Depuis le début de l’année, les souscriptions nettes atteignent 12,52 milliards d’euros.
Alors que la Réserve fédérale américaine a annoncé mercredi soir le relèvement d’un quart de point du taux des fonds fédéraux (Fed funds), les marchés européens ont plutôt bien réagi jeudi. Le CAC 40 a clôturé en hausse de 1,05%, le FTSE 100 de 0,72% et le Dax de 1,08%. Les membres du FOMC tablent désormais sur trois hausses des taux en 2017, contre deux prévues il y a trois mois. Ces trois hausses seraient suivies de trois autres en 2018 puis en 2019, ce qui ramènerait le taux directeur tout près du taux de 3% jugé «normal» par l’institution monétaire."Le marché obligataire américain a réagi par un ‘bear flattening’ sur la courbe US, les échéances les plus courtes étant davantage impactées par les investisseurs qui réapprécient à la hausse l’évolution future des taux», notait hier Franck Dixmier, directeur des gestions obligataires d’AllianzGI. «De son côté, le dollar US s’est violemment apprécié contre toutes devises. Avec des portefeuilles positionnés sur une correction du marché obligataire américain et longs dollar, les niveaux actuels nous ont donné l’occasion de prendre des profits partiels. Mais nous gardons fondamentalement nos positions ouvertes».
Le rapport Duncan adopté jeudi en commission de l’environnement repassera en février devant la plénière. Les ministres, eux, n’ont pas encore pris position.
Dans un contexte de taux d’intérêt qui restent extrêmement faibles, les entreprises du CAC 40 ont pris en 2015 des mesures permettant de réduire leur exposition aux retraites à prestations définies, souligne l'édition 2016 de l’enquête retraite Mercer France. Depuis deux ans, la majorité des sociétés de l’indice phare de la Bourse de Paris ont ainsi réduit leurs effectifs et pris des mesures de «de-risking» : modification ou fermeture aux nouveaux entrants de régimes de retraite, liquidation partielle ou totale de régimes. Il faut dire aussi que la volatilité des impacts financiers liés aux retraites s’est accrue ces dernières années avec non seulement les variations de taux d’actualisation, mais également avec les variations importantes de taux de change et les évolutions législatives.Le monde connaît aujourd’hui des évolutions politiques qui pourraient également jouer sur les retraites, comme le Brexit par exemple. Ces incertitudes grandissantes poussent les entreprises à considérer d’autres solutions de réduction du risque retraite, qui n’entraînent par forcément de cotisations additionnelles aux fonds, comme la captive de réassurance ou les cautions assurantielles. Cette tendance se poursuit sur l’année 2016 compte tenu du prolongement de la baisse des taux d’intérêt pendant en tout cas une bonne partie de l’année.
On ne l’attendait pas là! L’ancien juge français spécialisé dans la lutte antiterroriste, Jean-Louis Bruguière, désormais membre du conseil des experts de Convictions AM, a lancé l’idée d’un indice d’imprédictibilité. Un indice qui, de son point de vue, est devenu indispensable compte tenu de l’imprévisibilité en politique. Cette imprévisibilité va jouer sur deux registres différents mais interdépendants, les réactions des acteurs du marché et le comportement de moins en moins prédictible des gouvernants et des banquiers centraux. «Cette imprévisibilité politique génératrice d’imprédictibilité dans tous les domaines de la sphère politique est source de volatilité. Elle ne pourra être mesurée par les indices existants. Il faudra peut-être en créer un autre, l’"indice d’imprédictibilité» qui, sur la base de nouveaux paramètres nécessairement incertains, permettra de dégager des facteurs de probabilité pour tempérer l’imprévisibilité politique», écrit Jean-Louis Bruguière dans la lettre Recherche et Convictions de Convictions AM datée du 14 décembre. «Ce nouvel indice pourra être combiné aux indices de volatilité existants pour mieux qualifier la nature et l’intensité de la volatilité résultant de ce nouveau risque», ajoute Jean-Louis Bruguière.Chez Convictions AM, on se dit très intéressé par cette proposition qui va faire l’objet d’une étude spécifique dans les prochaines semaines, a-t-on indiqué chez Convictions AM à l’occasion d’un point de presse. En attendant, la société de gestion a mis en place une nouvelle méthodologie dont les premiers résultats sont plutôt satisfaisants. Il s’agit d’une approche multifactorielle modélisée qui vise à éliminer plutôt que sélectionner. Dans un environnement volatil où les taux restent très bas, la recherche de rendement a tendance à passer à l’arrière-plan au bénéfice de la préservation du capital. Le couple risque/rendement a tendance à prendre le dessus sur le couple rendement/risque. D’où une approche qui élimine les classes d’actifs «sous stress» et qui favorise la construction d’une portefeuille sous contraintes, qui prend en compte le recul maximum («max drawdown») ou encore le délai de récupération.Cette approche donne des résultats plutôt probants à l’approche de la fin de l’année, souligne Convictions AM, avec pour toutes les stratégies des courbes de performance très bien orientées et qui rivalisent avec les stratégies équivalentes disponibles sur le marché. Et la collecte semble aussi bien orientée...
Bats Europe (Bats) va lancer, le 19 décembre 2016, huit nouveaux indices de référence pour les marchés français, allemand, suisse et italien. « Les indices offriront des alternatives en temps réel, de haute qualité et à faible coût à celles fournies par les fournisseurs d’indices en place », indique un communiqué.Les deux nouveaux indices français sont le Bats France 40, regroupant les 40 plus grands émetteurs français en termes de capitalisation boursière, et le Bats France Mid Cap 20, qui rassemble les 20 principaux émetteurs suivants. Les autres sont le Bats Allemagne 30, Bats Allemagne Mid Cap 50, Bats Allemagne Small Cap 50, Bats Italie 40, Bats Suisse 20 et Bats Suisse Mid Cap 30.Bats continuera d'étendre son offre d’indices dans d’autres indices nationaux et régionaux européens au cours des prochains mois.
Les investisseurs se laissent convaincre par le scénario optimiste d’une accélération de la croissance et de l’inflation. Une consolidation est probable à court terme.
La Pologne est devenue le premier pays à émettre des obligations vertes en réussissant à lever 750 millions d’euros pour son premier « green bond », rapporte Les Echos. L’objectif initial était fixé à 500 millions d’euros. La Pologne a réduit le versement proposé aux investisseurs de 12 points de base. Cette obligation verte rémunère les porteurs à 0,6% sur cinq ans contre 0,4% pour les titres classiques de même échéance. La France devrait emboîter le pas de la Pologne, avec l’émission de son « green bond » début 2017.
Le résultatdu vote constitutionnel de dimanche dernier en Italie et la démission du premier ministre Matteo Renzi ont suscité beaucoup de réactions de la part des gérants.Mais, grosso modo, le sentiment n’est pas à la panique, la BCE se portant toujours garante de la stabilité financière des marchés.Autre grande actualité de la semaine, même si elle était sans surprise, c’est l’annonce, au lendemain du vote italien, de la tenue de pourparlers exclusifs entre Unicredit et Amundi pour la cession de Pioneer. Même si l’environnement actuel semble clairement jouer en faveur d’Amundi, la transaction, au regard des expériences passées, pourrait ne pas être encore totalement gagnée.En attendant,Amundi a accueilli en ses murs Laurent Tignard, l’ancien directeur général d’Edmond de Rothschild Asset Management, parti quelques mois après le directeur général du groupe, Christophe de Backer.Le monde de l’asset management a aussi pu constater que la réforme sur les fonds monétaires était laborieuse mais avançait. L’Efama, ainsi que l’agence Fitch, se sont exprimés sur les quelques limites qui persistaient encore, selon eux, dans le nouvel accord annoncé par le Trilogue.Côté ISR, la semaine a encore une fois été riche en annonces. Pêle-mêle, on citera le retour de 4 grands fonds de pension danois (dont ATP, l’un des plus grands fonds de pension européens) au sein des PRI, l’organisation mondiale chargée de promouvoir l’investissement responsable. Ils l’avaient quittée en 2013 sur fond de dissension sur le mode de gouvernance.Axa IM a aussi fait parler d’elle avec le renforcement de son empreinte ISRet l’annonce d’une nouvelle obtention du label pour 13 de ses fonds. Toujours dans l’ISR, une étude a montré à quel point les acteurs du private equity ont pris un temps d’avance en la matière, particulièrement en France.Enfin, impossible de terminer ce bilan de la semaine sans parler d’un évènement de « taille » (sans vouloir faire de mauvais jeu de mots) : le fonds Pimco Total Return, avec une décollecte de 2 milliards de dollars en novembre, n’est plus le plus gros fonds obligataire géré activement aux Etats-Unis. Le fonds Metwest (Metropolitan West Total Return Bond) lui a volé la vedette…