La hausse des investissements dans les fonds indiciels (ETF) dédiés à l’or a soutenu l’an dernier la demande mondiale d’or, selon les chiffres publiés le 3 février par le World Gold Council (WGC). La demande globale a ainsi atteint 4.309 tonnes, son plus haut niveau depuis 2013, contre 4.215,8 tonnes l’année précédente, grâce à des entrées nettes de 531,9 tonnes dans les ETF dédiés à l’or, le deuxième plus haut montant enregistré dans les statistiques du WGC.En revanche, la demande d’or physique sous forme de bijoux, pièces et lingots a chuté de 9% avec la hausse des cours et l’encadrement des importations, notamment en Chine et en Inde. Les banques centrales ont en outre réduit leurs achats d’un tiers (-192,9 tonnes). Les seuls investissements dans les pièces et lingots ont diminué de 2%. La Grande-Bretagne a toutefois fait exception, la demande y enregistrant un bond de 28% à 10,9 tonnes, ce qui peut s’expliquer par la chute de la livre sterling après le vote pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne en juin.
La Bourse continentale a publié lundi des chiffres d’activité pour le mois de janvier qui font apparaître une nette baisse des volumes sur un an. Les volumes quotidiens moyens traités sur le cash actions et sur les dérivés indices actions reculent tous deux de plus de 25% sur un an, et respectivement de 10,6% et 2,8% par rapport au moins de décembre. Janvier 2016 constitue une base de comparaison élevée en raison de la correction boursière et de la forte hausse de volatilité, favorable au trading, qui avaient été enregistrées ce mois-là. Sur les ETF, le recul des volumes est encore plus net, de 44,8% sur un an et 25,7% d’un mois sur l’autre.
La fintech commercialise depuis la fin janvier un service innovant, au croisement de l’analyse financière indépendante et de la «business intelligence».
En cours de rapprochement, Deutsche Börse et le London Stock Exchange (LSE) devront installer leur futur siège à Francfort et non à Londres en raison du Brexit, a prévenu Thomas Schaefer, le ministre des Finances du Land de Hesse où se situe Francfort. Le feu vert du Land est nécessaire pour mener à bien le projet de fusion. L’implantation du siège aura des portées opérationnelles, notamment en matière de régulation. La direction des Bourses et leurs conseils sont divisés sur le sujet. Certains estiment que cela nécessitera de repasser devant les assemblées générales, avec le risque que le projet d’union soit rejeté. «Si la volonté est là, la solution sera trouvée», estime Thomas Schaefer.
En cours de rapprochement, Deutsche Börse et le London Stock Exchange doivent installer leur futur siège à Francfort et non à Londres en raison du Brexit, a prévenu Thomas Schaefer, le ministre des Finances du Land de Hesse où se situe Francfort. Le feu vert du Land de Hesse est nécessaire pour mener à bien le projet de fusion. «Les raisons pour lesquelles le siège doit être à Francfort sont claires comme de l’eau de roche», a-t-il indiqué dans un entretien à Reuters. L’implantation du siège n’est pas que symbolique. Elle aura aussi des portées opérationnelles, notamment en matière de régulation.
Les fonds communs de placement espagnols ont enregistré une collecte nette de 1,17 milliard d’euros au cours du mois de janvier 2017, selon des données provisoires publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. A fin janvier 2017, les actifs sous gestion s’établissent ainsi à 237,1 milliards d’euros, en hausse de 1,7 milliard d’euros ou 0,7% par rapport à fin décembre 2016.
Le raz de marée n’est pas près de s’arrêter. Les investisseurs passifs, ceux quiinvestissent massivement dans les ETF, pourraient contrôler près de la moitié des marchés actions et obligataires américains entre 2021 et 2024, autrement dit demain. C’est le résultat de l’analyse à laquelle s’est livrée l’agence Moody’s, cette semaine, en observant l’évolution des flux d’investissement du marché outre-Atlantique. Une autre étude, publiée elle aussi cette semaine, vient appuyer cette tendance. Elle montre clairement que même les conseillers financiers américains indépendants sont prêts à utiliser davantage les ETF, bousculant ainsi une industrie de la gestion d’actifs qui s’est construite grâce à eux.Et le déferlement des ETF n’épargne pas notre Vieux Continent. Selon Thomson Reuters Lipper, les ETF européens ont très largement dépassé la barre des 500 milliards d’euros fin 2016 pour s'établir à 514,5 milliards d’euros, contre 448,2 milliards d’euros à fin décembre 2015.La lame de fond permet à Amundi ETF, un acteur pourtant récent dans le secteur, d’enregistrer une collecte record de 4 milliards d’euros l’an dernier.En France, la FFA (Fédération française de l’assurance) a publié les chiffres provisoires de collecte de l’assurance-vie pour 2016. Les unités de compte peinent encore à attirer massivement les cotisants. En brut, ils ont versé sur ces produits 20% du total des versements dédiés à l’assurance-vie. Mais signe encourageant, en net (les entrées moins les sorties), les flux sont positifs et dédiés à 84% aux UC.Toujours en France, certaines fintech commencent franchement à percer. Yomoni a annoncé une deuxième levée de fonds auprès de ses actionnaires historiques pour assurer son développement tandis que Lendix, une plate-forme participative de prêts aux PME, a convaincu plusieurs nouveaux institutionnels de la rejoindre pour prêter aux entreprises.Autre événement marquant cette semaine, la publication des résultats de Deutsche Bank. Son activité de gestion d’actifs a souffert au quatrième trimestre.Enfin, NewsManagers vous a annoncé en avant-première le départ surprise de BNP Paribas IP de James Dilworth, nommé en septembre dernier directeur mondial des ventes de l’activité de gestion d’actifs de la banque. Un départ qui intervient alors même que le groupe doit annoncer la semaine prochaine, à l’occasion de ses résultats 2016, un réaménagement des activités au sein de la gestion d’actifs. Une affaire à suivre donc…
Le fournisseur d’indices américain Research Affiliates vient d’annoncer le lancement de nouveaux indices factoriels et multifactoriels. Quatre de ces indices sont basés sur les facteurs de valeur, de faible volatilité, de qualité et de taille. Il s’agit des indices RAFI Value Factor Index, RAFI Low Volatility Index, RAFI Quality Factor Index et, enfin, RAFI Size Factor Index. Le cinquième indice, baptisé RA Momentum Factor Index, sera intégré dans sa gamme RAFI Multi-Factor Index et ne pourra donc être utilisé qu’à travers une stratégie multifactorielle. Ces indices ont été développés en partenariat avec Solactive AG.
Les sorties nettes de capitaux de Chine ont atteint en 2016 le montant sans précédent de 725 milliards de dollars (670 milliards d’euros), soit 50 milliards de plus qu’en 2015, et elles risquent encore d’augmenter si les entreprises américaines s’emploient à rapatrier leurs profits sous la pression du gouvernement, a annoncé hier l’Institute of International Finance (IIF). Les sorties nettes ne représentaient que 160 milliards de dollars en 2014. Elles se sont multipliées depuis, tant de la part des ménages que des entreprises, qui ont cherché à réduire leur exposition à la dépréciation du yuan face au dollar. Ces sorties, ayant entraîné une diminution des réserves de change chinoises de 320 milliards de dollars en 2016, ont poussé les autorités à renforcer le contrôle des changes.
Dans un guide publié hier, l’Autorité des marchés financiers précise ses attentes en matière de rachat d’actions et de mesures de stabilisation à destination des sociétés cotées sur Euronext Paris, sur Alternext Paris et au Marché libre. Désormais, «les émetteurs doivent désormais publier les rachats auxquels ils ont procédé de façon effective et intégrale dans un délai de 7 jours». Les contrats de liquidité sur actions ont été reconduits mais «ils sont toutefois appelés à être modifiés afin de respecter les nouvelles exigences, plus strictes, du règlement européen sur les abus de marché».
Les sorties nettes de capitaux de Chine ont atteint l’an passé le montant sans précédent de 725 milliards de dollars (670 milliards d’euros), soit 50 milliards de plus qu’en 2015, et elles risquent encore d’augmenter si les entreprises américaines s’emploient à rapatrier leurs profits sous la pression du gouvernement, a annoncé jeudi l’Institute of International Finance (IIF).
Dans un guide publié jeudi, l’Autorité des marchés financiers précise ses attentes en matière de rachat d’actions et de mesures de stabilisation à destination des sociétés cotées sur Euronext Paris, sur Alternext Paris et au Marché libre. Ce document remplace la précédente position de l’AMF actualisée par la publication en avril 2014 de la directive européenne sur les abus de marché (MAR). Plusieurs modifications sont précisées par ce guide.
Fin d’année sur les chapeaux de roue pour la gestion d’actifs britannique. Au cours du mois de décembre, les fonds britanniques ont en effet enregistré une collecte nette de 4,27 milliards de livres, selon des chiffres publiés par The Investment Association, l’association professionnelle du secteur. Les fonds dédiés aux particuliers (« retail ») ont attiré 2,66 milliards de livres de flux nets entrants tandis que les fonds réservés aux investisseurs ont engrangé 1,61 milliard de livres de souscriptions nettes.Sur l’ensemble de l’année 2016, la collecte nette s’est ainsi établie à 13 milliards de livres dont 4,7 milliards de livres pour les fonds « retail » et 8,3 milliards de livres pour les fonds réservés aux institutionnels.En 2016, sur le seul segment « retail », les fonds obligataires ont réalisé une collecte nette de 3,8 milliards de livres, après une décollecte nette de 2,1 milliards de livres en 2015. Les fonds diversifiés ne sont pas en reste, avec 2,6 milliards de livres de souscriptions nettes, en retrait toutefois par rapport aux 3,66 milliards de livres engrangés en 2015. Pour leur part, les fonds monétaires ont enregistré une collecte nette de 2,37 milliards de livres en 2016, après 704 millions de livres seulement en 2015. A l’inverse, les fonds actions ont subi une lourde décollecte nette de 8,15 milliards de livres, après 7,8 milliards de livres de collecte nette en 2015. Quant aux fonds immobiliers, ils ont accusé 1,98 milliard de livres de sorties nettes, bien loin de la collecte nette de 2,65 milliards de livres enregistrée en 2015. A l’issue de l’année 2016, le marché britannique de la gestion d’actifs affiche 1.045 milliards de livres d’actifs sous gestion contre 928 milliards de livres à fin 2015, soit une progression de 13% sur un an.
En partenariat avec Biotech Bourse, Euronext lance le « Baromètre Biotech ». Cet indicateur trimestriel mesurera la performance, l’intérêt des investisseurs et le sentiment de marché pour ce compartiment. Le secteur des biotechs, qui compte 45 cotées sur Euronext contre 12 en 2012, capitalise près de 12 milliards d’euros.
L’indice mondial de confiance des investisseurs élaboré par State Street Global Exchange s’est établi à 93,8 en janvier, en baisse de 0,3 point par rapport au niveau de 94,1 (en données corrigées) enregistré en décembre. Le repli de 7,0 points de l’indice en Europe, terminant à 92,9 et la baisse de 0,4 point de l’indice en Asie, terminant à 108,1, sont à l’origine du recul de la confiance des investisseurs. En revanche, l’indice de la confiance des investisseurs en Amérique du Nord a augmenté de 2,0 points, passant de 87,6 à 89.6. Pour Ken Froot, l’un des créateurs de l’indice, « les valorisations tendues et le risque géopolitique n’ont pas soutenu la confiance des investisseurs dans le monde en ce début 2017 ». « Les marchés financiers ont grand besoin de stabilité politique, or le changement politique est perturbateur, ajoute-t-il. Avec la prise de fonction de la nouvelle administration américaine à la mi-janvier, les inquiétudes concernant les politiques commerciales et le dollar fort se sont installées sur les devants de la scène en 2017. »Pour Rajeev Bhargava, Managing Director et directeur du groupe de recherche sur le comportement des investisseurs chez State Street Associates, « les inquiétudes concernant les prochaines élections en France et aux Pays-Bas, ainsi qu’une sortie brutale du Royaume-Uni de l’Union Européenne, ont probablement alimenté cette approche prudente » de la part des investisseurs européens.
Solactive vient de lancer l’indice Solactive Swiss Family Owned Companies, qui suit les cours des entreprises familiales cotées et domiciliées en Suisse. L’indice est utilisé comme base pour un certificat d’UBS. Les entreprises familiales sont celles dont le capital est détenu à au moins 32 % par une famille.
Le groupe de banque d’investissement et de gestion a noué un partenariat avec la boutique de conseil pour cibler le SBF 120 et les fonds de private equity.
Le Nasdaq a essuyé une perte nette de 224 millions de dollars au quatrième trimestre 2016, contre un bénéfice de 148 millions un an auparavant. La Bourse a inscrit une charge exceptionnelle de 578 millions en raison de dépréciations d’actifs principalement liées à eSpeed, la société acquise en 2013. Par ailleurs, le Nasdaq a annoncé la fermeture de NLX, sa plate-forme londonienne de dérivés, lancée en 2013 mais dont les volumes sont jugés insuffisants.