La finance responsable représentait 154 postes au premier trimestre 2018, contre 100 postes recensés dans ce secteur en 2015, montre une étude menée par Birdeo auprès de 637 sociétés de gestion financière en France. La croissance est de 15% par an et devrait s’amplifier selon les professionnels du secteur. L'étude souligne également une surreprésentation à date des postes d’asset management (88%) par rapport aux postes en private equity (12%).Concernant l’Asset Management, la majorité des experts ont aujourd’hui moins de 5 ans d’expérience, pour une rémunération moyenne de 50.000 euros par an. En private equity en revanche, les 2/3 des profils ont entre 3 et 7 ans d’expérience, pour une rémunération moyenne légèrement plus élevée : 70.000 euros par an.« L’essor du secteur de la finance durable s’explique notamment par la croissance des investissements des particuliers et des institutionnels dans les fonds ISR (investissement socialement responsable). (…) Le déséquilibre croissant entre nombre de postes proposés et nombre de profils devrait par ailleurs jouer en faveur des profils de l’industrie financière « classique » qui souhaitent se spécialiser en finance verte (actuellement en agences de notations extra-financières principalement), des profils des services « Private equity » des entreprises du CAC40 et surtout, de ceux des grands cabinets d’audit et de conseil (les membres du big4 : Deloitte, PwC, Ernst & Young et KPMG). », explique Caroline Renoux, CEO et fondatrice de Birdeo.Ce phénomène de croissance conduit naturellement au développement de nouveaux emplois dans la banque, les sociétés d’assurance, les fonds d’investissement, les agences de notation, les cabinets de conseil spécialisés sur le secteur bancaire, les plateformes de financement participatif, mais aussi les agences de communication extra-financière. Birdeo a ainsi identifié les 12 métiers qui recrutent : analyste extra-financier, analyste extra-financier des PME/ETI, analyste gouvernance, responsable ESG, assistant analyse recherche ISR, sales/business development, analyste crowdfunding, spécialiste compliance, analyste financier buy-side, analyste financier sell-side, equity research et structureur financier.
Les banques universelles ont tiré leur épingle du jeu sur le marché européen de la gestion de fortune l’an dernier. Elles sont parvenues à collecter proportionnellement deux fois plus d’argent que les banques privées indépendantes, selon une étude publiée lundi par le cabinet McKinsey, reprise par Les Echos. La collecte nette, nerf de la guerre dans le secteur, représentait en Europe de l’Ouest 4,3 % des actifs sous gestion de l’année précédente en moyenne pour les banques universelles, contre 2 % pour les banques indépendantes. « C’est la première fois en 15 ans que les banques universelles ont affiché des collectes nettes deux fois supérieures aux banques indépendantes », assure Sébastien Lacroix, associé senior chez McKinsey, cité dans le quotidien économique. Ces institutions misent sur leurs activités de financement et d’investissement pour attirer les riches particuliers et leur proposer des produits réservés à des investisseurs institutionnels. Elles leur permettent d’investir dans des projets d’infrastructures ou dans de la dette privée. Les banques universelles européennes, comme Deutsche Bank ou Santander, peuvent aussi miser sur leur banque de détail. « Les grandes banques ont mis en place des mécanismes internes visant à transférer certains des clients aisés jusqu’alors servis par la banque de détail vers leur banque privée », explique Sébastien Lacroix.
Les mois se suivent et se ressemblent pour le Livret A. Au cours du mois d’août, le livret d’épargne a en effet enregistré une collecte nette de 1,35 milliard d’euros, après 880 millions d’euros de flux nets entrants en juillet. Sur les huit premiers mois de l’année 2018, la collecte nette atteint désormais 11,34 milliards d’euros, contre 12,17 milliards d’euros sur la même période de 2017. A fin août, l’encours du Livret A s’inscrit à 283 milliards d’euros contre 271,7 milliards d’euros à fin décembre 2017.Le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) connaît moins de réussite. Au mois d’août, sa collecte nette ressort à 310 millions d’euros contre 210 millions d’euros en juillet. Sur les huit premiers mois de l’année 2018, la collecte nette s’élève désormais à 2,20 milliards d’euros, contre 2,41 milliards d’euros sur la même période de 2017. A fin août 2018, l’encours du LDDS atteint 106,5 milliards d’euros contre 104,3 milliards d’euros à fin décembre 2017.
Les semaines se suivent mais ne se ressemblent pas sur les marchés. Durant celle se terminant au 19 septembre, les fonds dédiés aux actions ont ainsi affiché des entrées nettes de 13,9 milliards de dollars contre des sorties nettes de 5,6 milliards la semaine précédente, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Ce sont essentiellement les fonds actions américaines qui ont permis ce niveau puisque plus de 14,5 milliards de dollars nets sont entrés sur cette zone d’investissements. Les auteurs de l'étude notent des entrées massives dans les fonds technologiques (1,1 milliard de dollars). Le secteur des entreprises s’est révélé «cannibale» cette semaine puisqu’il est le premier acheteur d’actions. Ce qui fait dire aux auteurs de l'étude que les achats d’actifs réalisés par la Fed de 3.600 milliards de dollars depuis que Lehman a fait faillite sont désormais facilement dépassés de 4.400 milliards de dollars en rachats d’actions américaines. Ce contexte n’est toujours pas favorable aux actions européennes qui ont enregistré leur 27e semaine de décollecte sur les 28 dernières semaines avec des sorties nettes de 1,2 milliard de dollars. Les sorties des fonds en actions émergentes se sont limitées à 700 millions de dollars. Les fonds obligataires ont attiré eux des flux positifs de 0,7 milliard de dollars, tandis qu’ont été enregistrées les plus importantes entrées dans les fonds de dette des pays émergents en huit semaines (0,5 milliard de dollars). A l’inverse, les fonds or ont décollecté 0,4 milliard de dollars, soit leur huitième semaine d’affilée de flux sortants. Les analystes de Bank of America Merrill Lynch notent que depuis leurs sommets de 2018, les actions de la zone euro perdent 12%, les banques internationales 15%, les marchés émergents 17%, et le secteur des métaux industriels 18% mais que tous rebondissent maintenant alors que le S&P500 a atteint un plus haut et que le dollar américain se retourne malgré des écarts de taux «épiques».
Les fonds Ucits ont enregistré en juillet des souscriptions nettes de 31 milliards d’euros, alors qu’ils avaient vu sortir pas moins de 25 milliards en juin, montrent les dernières statistiques de l’Efama, l’association européenne des fonds et sociétés de gestion. Les fonds de long terme ont attiré 17 milliards d’euros, après des sorties nettes de 4 milliards en juin. Les fonds actions ont collecté 9 milliards d’euros et les fonds obligataires 4 milliards, contre des sorties de 3 milliards et 6 milliards en juin respectivement. Les fonds multi-classes d’actifs ont quant à eux affiché des entrées nettes de 5 milliards, en légère baisse par rapport aux 7 milliards du mois précédent. Côté fonds monétaires, la collecte s’est élevée à 14 milliards d’euros, contre des rachats de 21 milliards en juin. Les ventes d’AIF se sont quant à elles établies à 7 milliards contre 3 milliards le mois d’avant. Les actifs nets totaux des Ucits et AIF ont augmenté de 0,9 % en juillet à 16.001 milliards d’euros, contre 15.857 milliards fin juin.
Le Brexit continue de susciter de multiples arbitrages dans le monde de la finance. H2O Asset Management, la célèbre boutique fondée par Bruno Crastes à Londres et affiliée de Natixis IM, a décidé d’implanter une filiale à Paris pour cause de Brexit. Le divorce entre Union européenne et britannique a aussi conduit First State à annoncer le transfert de certains de ses fonds en Irlande, et UBS à choisir Francfort comme futur siège européen. Groupe anglo-sud-africain, Investec a, lui, peu de considération pour le Brexit et choisit Londres comme futur lieu de cotation de sa filiale d’asset management. Axa Investment Managers et Tobam ont fait quelques annonces en faveur de l’investissement responsable, avec une organisation plus structurée pour le premier et la décision, pour le second, de réduire l’empreinte carbone de ses stratégies actions. Par ailleurs, grâce au rachat de l’entreprise de son père, Sofidy, le cofondateur de Tikehau, Antoine Flamarion, verra son entreprise passer la barre des 20 milliards d’euros d’encours. Enfin, à noter que les hedge funds ont pâtit de leur plus mauvaise performance depuis 2011 sur les huit premiers mois de l’année .
Le marché français de l’assurance-vie garde le rythme. Au cours du mois d’août, le secteur a en effet enregistré une collecte nette de 2,4 milliards d’euros, après 2,7 milliards d’euros au mois de juillet, selon des chiffres publiés hier par la Fédération Française de l’Assurance. Depuis le début de l’année 2018, la collecte nette s’élève désormais à 17,1 milliards d’euros.Au cours des huit premiers mois de l’année, le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances est de 95,2 milliards d’euros, contre 89,8 milliards d’euros sur la même période en 2017. A eux seuls, les versements sur les supports unités de compte représentent 27,4 milliards d’euros, soit 29% des cotisations. En parallèle, les prestations versées par les sociétés d’assurances sur la même période atteignent 78 milliards d’euros, contre 84 milliards d’euros sur la même période de 2017.A la fin du mois d’août, l’encours des contrats d’assurance-vie ressort à 1.708 milliards d’euros, en progression de 3% sur un an.
La Bourse de New York a terminé sur de nouveaux records historiques hier encouragée par de bons indicateurs économiques dans un contexte de relative accalmie sur le front commercial. L’indice Dow Jones Industrial Average (DJIA) a signé son premier record historique depuis janvier, en terminant en hausse de 251 points, soit 0,95%, à 26.656 points. L’indice S&P 500 a également conclu à un nouveau pic historique en gagnant 0,8% à 2.930 points. L’indice Nasdaq à dominante technologique a pris de son côté 1% à 8.028,23 points. La hausse des marchés d’actions a également coïncidé avec une pause dans l’ascension du dollar et la remontée des rendements des obligations du Trésor américain.
Deux des principaux indices boursiers américains ont atteint ce jeudi de nouveaux records en séance, les investisseurs passant outre les risques liés aux tensions commerciales croissantes avec la Chine. Dans le même temps le dollar cède du terrain et les rendements des Treasuries s’inscrivent en hausse. L’indice S&P 500 gagnait 0,68% en fin d’après-midi à 2.928 points, alors que le Dow Jones Industrial Average montait de 0,9% au même moment à 26.641 points, les deux indices ayant inscrits de nouveaux records de valorisation. Le Nasdaq est également en territoire positif, en hausse de 0,90% à 8.021 points, mais reste inférieur à ses plus hauts niveaux atteints cette année.
Les fonds ouverts commercialisés sur le marché allemand ont enregistré une collecte nette de 56,3 milliards d’euros entre janvier et juillet, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs. Les fonds ouverts dédiés aux investisseurs institutionnels se taillent la part du lion sur la période avec des entrées nettes de 43,8 milliards d’euros, les fonds ouverts traditionnels affichent des flux nets positifs de 12,2 milliards d’euros.Parmi les fonds ouverts retail, les fonds diversifiés ont engrangé près de 15 milliards d’euros sur les sept premiers mois de l’année, dont 10,2 milliards d’euros dans des fonds actions/obligations à 50/50. Les fonds immobiliers ont attiré 3,1 milliards d’euros et les fonds d’actions 1,7 milliard d’euros. En revanche, les fonds obligataires et les fonds monétaires ont terminé la période sur des sorties nettes de respectivement 3,6 milliards d’euros et 1,9 milliard d’euros.
Carlo Giausa, directeur des investissements et de la banque privée de FinecoBank, va quitter la société. Cela fait suite à une réorganisation de la banque annoncée le 18 septembre.La direction des investissements et de la banque privée va être scindée en deux. Les investissements seront rattachés respectivement à la direction Global Business, tandis que la banque privée intégrera la direction commerciale réseaux de conseillers financiers, renommée direction commerciale réseaux de conseillers financiers et banque privée.
Les actifs sous gestion des fonds commercialisés en Suisse se sont contractés au mois d’août de 22,5 milliards de francs suisses pour s'établir à 1.118 milliards de francs, selon des statistiques communiquées par la Swiss Funds & Asset Management association. Au recul observé sur les marchés boursiers européens se sont ajoutées des sorties de capitaux, qui sont toutefois demeurées modestes. Les sorties nettes se sont élevées à 712,4 millions de francs."Ce sont surtout les fonds en actions qui ont cédé du terrain, alors que les fonds du marché monétaire ont légèrement progressé, les investisseurs redoublant de prudence», explique le patron de la Sfama, Markus Fuchs, cité dans un communiqué. Les fonds dédiés aux actions ont terminé le mois d’août sur des sorties nettes de 532,7 millions de francs. Ont également terminé dans le rouge les placements alternatifs, pour un montant de 138,9 millions de francs, les fonds spécialisés sur les matières premières (-122,4 millions de francs) et les fonds obligataires (-64,8 millions de francs). A l’inverse, les encours dans les fonds monétaires ont engrangé 128,3 millions de francs.
Le private equity en Italie a connu une croissance de sa collecte de 55 % au premier semestre à 1,9 milliard d’euros, rapporte Il Sole – 24 Ore, citant l’association italienne du private quity. Les investissements ont augmenté de 49 % à 2,9 milliards d’euros, pour un total de 160 opérations (+15 %). Les désinvestissements ont été inférieurs au milliard d’euros (-10 %) avec 59 opérations. Ce dynamisme est notamment le fait des fonds étrangers : les fonds internationaux ont réalisé 50 % des opérations italiennes.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) on Tuesday announced the recruitment of John Korter as country head for Germany and Austria as of 17 September. He will work to direct the development of commercial activities in the two countries, and will report to Christophe Mianné, CEO. Before joining LFDE, Korter had since 2012 been director of commercial development at Ethénea for Germany and Austria. The appointment follows that of Philip Piltz on 4 June this year as head of sales for Germany and Austria, and comes as part of a development plan in Europe. LFDE has been present in Germany since 2007, and opened an office in Frankfurt and first set foot in the Austrian market in 2015. The firm now sells six equity funds, including small and midcap funds, two diversified funds, and one quantitative fund, aimed at distributors and institutional investors. “We are very pleased with the arrival of John Korter as part of our development teams. His presence by our side is a key advantage in accelerating our development in Germany and Austria, which are strategic growth vectors for La Financière de l’Echiquier,” says Mianné, CEO of LFDE, in a statement. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
La Réserve fédérale (Fed) a achevé la vente de titres acquis il y a dix ans durant le sauvetage de la banque d’investissement Bear Stearns Cos., achevant un chapitre dans l’histoire de la crise financière de 2008. La Fed de New York déclarait hier que les titres restants dans le véhicule Maiden Lane LLCont été vendus les derniers mois, et que la vente finale a été conclue ces deux dernières semaines. Maiden Lane avait été créée précipitamment en mars 2008 sous la pression de la Fed pour sauver Bear Stearns,qui était proche de l’insolvabilité. La vente des titres a dégagé un bénéfice de 2,5 milliards de dollars pour les contribuables américains, en incluant les 765 millions de dollars d’intérêts payés à la Fed de New York, selon un communiqué.
The Admilia company is joining the Mediane-Axege group, which is seeing its capital partly reorganized as part of the operation. Bruno Weber is teaming up with Thierry Ganter in the management and in the capital of the group, while Turenne Santé, alongside BNP Paribas Développement and Adaxtra Capital, round out the financing for this external growth. Turenne Capital entered the capital of the Mediane-Axege group in June 2017, to assist its director Thierry Ganter, alongside BNP Paribas Développement and Adaxtra Capital, at the time of the withdrawal of Initiative & Finance and ACG Management. The Mediane-Axege group is a specialist in the publication of administrative and management software for public health establishments and ESPIC (private health establishments in the collective interest). Admilia is an expert in budget and accounting management software solutions aimed at public and government bodies. The merger will create a leading group in software solutions for better public management. The merger will allow the group to reach critical size, with over 100 employees, more than 40 of whom are developers, and cumulative earnings of about EUR12.5m. Mediane-Admilia is also increasing its potential for growth to new clients in the area of health, including ESPICs, and more broadly to public bodies in all sectors, with the ability to take on larger projects. p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; }
As clients’ demand for ESG (Environmental, Social and Governance) accelerates, and following the strategic decision to integrate ESG analysis across its investment platforms, Axa IM announced that it is moving to the next phase of its commitment to RI to strengthen the Responsible Investment (RI) capabilities.Axa IM is integrating ESG analysis into all of its investment platforms, providing fund managers with access to proprietary ESG scores and KPIs in their front office tools, as well as additional ESG data and research. Additionally, RI specialists are progressively being embedded into each investment team to support fund managers incorporate ESG and impact analysis into their investment processes.“This new step to integrate RI throughout the business will ensure that ESG integration combines the need for common views on thematic engagements, voting and ESG scoring, while bolstering investment teams with detailed ESG corporate analysis. This will lead to increased transparency and clarity for our clients on the ESG footprint of their investments, allowing us to better engage with them and help to direct their funds into those companies that have a positive impact on society”, said Matt Christensen, Global Head of Responsible Investment at Axa IM.“Axa IM has also developed an impact investing approach that goes beyond ESG risk monitoring to encompass those companies that are making positive contributions to the UN Sustainable Development Goals. Teams across the business are now even more involved in developing our RI offering, to better address our clients’ needs with the objective of reshaping certain strategies as ESG and launching new Impact strategies”, added Matt Christensen.Within Axa IM the RI capabilities are now organised as follows: - A central RI team focusing on thematic research, corporate governance and shareholders engagement as well as on developing quantitative solutions. - As climate, human capital and health have been identified as the key thematic priorities for the centralised RI team, specialists have also been appointed for each of these three themes. Lise Moret is responsible for the climate change strategy and Marie Fromaget has recently joined Axa IM as Human Capital & Diversity analyst. In addition to their responsibilities for the green and social bonds, Julien Foll covers health and Alice Val, climate. They will work with Yo Takatsuki, who is joining Axa IM as Head of ESG of Research and Engagement, effective November 1st. - ESG specialists within the investment platforms to conduct ESG analysis at the company level. Some have already joined the investment teams: Melina Leprince-Ringuet for Framlington Equities, Shah Khan for Rosenberg and Rebecca Greenberg & Augustin Monnoyeur for Fixed Income.ESG integration is a firm wide approach at Axa IM, encompassing thematic and qualitative ESG analysis, proprietary ESG scoring, analytical solutions and reporting, as well as voting & engagement which all contribute to the investment decisions. In addition, ESG training is in place for all employees.Axa IM manages EUR442 billion of ESG-integrated assets under management (ca. 60% of the total assets under management), of which EUR16.8 billion are considered “sustainable investing” assets.