John Marshall, ambassadeur du Royaume-Uni au Luxembourg, s’est exprimé, mardi 5 mars, sur l’agenda à venir concernant le Brexit dans le cadre de la conférence sur l’industrie européenne de la gestion d’actifs organisée par l’association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi). Le diplomate, qui a été nommé au Luxembourg en juin 2016,s’en est tenu àsoulignerl’importance cruciale du vote du parlement britannique le 12 mars prochain sur l’accord négocié avec les instances européennes à propos de la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne. Si le deal est rejeté une secondefois, un autre vote interviendra le 13 mars sur la sortie du Royaume-Uni sans accord et si le parlement britannique rejette cette option, un autre vote portant sur le report de la date effective du Brexit aura lieu le 14 mars. «Après le Brexit, nous devrons agir très vite pour négocier les deals dont nous avons besoin,» a déclaré John Marshall. Interrogé sur la possibilité de la tenue d’un second référendum, l’ambassadeur a répondu que «cette idée suscite beaucoup d’oppositions» et qu’il s’agissait d’une question «très clivante». Un vote avait été préalablement soumis au public de la conférence sur l’utilité d’un report de la date effective du Brexit. L’option d’un nouveau référendum et l’implémentation d’un délai pour l’organiser l’emportait largement auprès des participants. Le temps des plans Brexit Plus tôt dans la journée, des représentants de trois gestionnaires d’actifs (M&G Investments, Capital Group et BNY Mellon IM) ont évoqué l’approche de leurs firmes vis-à-vis du Brexit. Micaela Forelli, directrice de la distribution et senior manager à M&G International Investments - filiale luxembourgeoise de M&G Investments - a expliqué que la firme avait été l’une des plus impactées par le Brexit. Après le référendum sur le Brexit, M&G a ouvert un deuxième hub d’investissementau Luxembourg et que les équipes sur place sont passées de 10 à 30 personnes.Quelque 40 milliards d’euros gérés par M&G Investments ont été transférés hors du Royaume-Uni à cause du Brexit. Le projet «Brexit» s’est étalé sur deux ans au sein de la firme britannique. Jean-Marc Goy, conseiller senior chez Capital Group, a indiqué que le gestionnaire d’actifs américain était prêt à affronter n’importer quel scénario du Brexit. Néanmoins quelques ajustements ont été réalisés au sein de l’antenne luxembourgeoise de Capital Group, qui dispose d’une licence étendue pour des opérations sur des mandats de gestion séparés. Aussi les différents bureaux européens de la société de gestion ne sont-ils plus rattachés à Londres mais à Luxembourg. Afin de pouvoir commercialiser ses fonds luxembourgeois auprès de la clientèle britannique, Capital Group a soumis à la FCA - le régulateur britannique - une demande pour bénéficier du régime de permission temporaire (temporary permission regime) dans le cas d’un Brexit sans accord. Du côté de BNY Mellon Investment Management, Gerald Rehn, responsable des produits et stratégies à l’international, le Brexit a amené la firme à se rapprocher encore davantage de ses clients basés en Europe continentale et a regardé encore plus précisément lesréglementations locales (en France, Allemagne et Luxembourg par exemple).Il a aussi indiqué que BNY Mellon IM avait recruté quelquesanciens de la maison pour mener à bien les opérations au Luxembourg et que le nombre d’employés physiquement présents est passé à 12. Aussi la firme a-t-elle de plus en plus recours aux vidéo-conférences pour une meilleure intégration des employés de l’antenne luxembourgeoise et pour qu’ils ne sentent pas exclus des décisions prises à Londres.
L’action du spécialiste britannique des fonds fermés de retraite et d’assurance vie, Phoenix Group, et celle de la société de livraison de repas Just Eat intégreront le FTSE 100 le 15 mars, en remplacement des valeurs GVC Holdings et Wood Group. Le titre Phoenix gagnait 1,91% en fin de matinée, le groupe ayant publié un bénéfice d’exploitation de 708 millions de livres (824 millions d’euros), au titre de son exercice 2018, contre un profit de 368 millions en 2017. Phoenix Group a précisé être fin prêt en vue du Brexit, avec notamment un projet de transfert d’actifs au sein d’une filiale irlandaise, dans laquelle le groupe a investi 250 millions de livres.
Les sorties de cote et le nombre d’entreprises sous LBO battent des records dans le monde, écrit Les Echos. Réunis la semaine dernière à Berlin pour leur grand-messe annuelle, SuperReturn, les fonds veulent détrôner l’industrie du coté avec leurs quelques 2.000 milliards de dollars de cash net à investir. « L’un de nos concurrents, les introductions en Bourse, est sorti du marché. Nous sommes en train de remplacer les marchés de capitaux », a déclaré le responsable en Europe de General Atlantic, aux côtés de Centerbridge, Ares et EQT, alors que l’on ne compte plus le nombre de fonds qui doublent de taille en seulement trois mois depuis deux ans. Les investisseurs ont pris un nouveau cap. En 2019, plus de la moitié des 230 clients du géant Blackrock, à la tête de 7.000 milliards de dollars d’actifs, veulent réduire leur exposition aux marchés actions et 47 % accroître leurs investissements dans le capital-investissement. « Sans les marchés privés, les institutionnels risquent de manquer leur cible de rendement », a estimé David Blumer, le patron des investissements alternatifs de Blackrock, à SuperReturn. D’ici à 2023, un portefeuille coté devrait voir sa performance réduite de quasi-moitié, à 4,5 %. A titre de comparaison, entre 2004 et 2018, le « private equity » a surperformé les actions cotées de 530 points de base, à 14,2 % par an, et la dette privée de 327 points, à 7,1 %. Le journal rappelle aussi que, depuis 2002, la valeur des actifs du secteur privé a déjà septuplé, un rythme deux fois plus rapide que les marchés actions, d’après McKinsey. Le nombre d’entreprises sous LBO aux Etats-Unis a grimpé de 4.000 à 8.000 entre 2006 et 2017, quand celui des sociétés cotées en Bourse a chuté de 16 %, à 4.300, et même de quasi-moitié depuis 1996.
L’action du spécialiste britannique des fonds fermés de retraite et d’assurance vie, Phoenix Group, et celle de la société de livraison de repas Just Eat intégreront le FTSE 100 le 15 mars, en remplacement des valeurs GVC Holdings et Wood Group. Le titre Phoenix gagnait 1,91% en fin de matinée, le groupe ayant publié un bénéfice d’exploitation de 708 millions de livres (824 millions d’euros), au titre de son exercice 2018, contre un profit de 368 millions en 2017. Phoenix Group a précisé être fin prêt en vue du Brexit, avec notamment un projet de transfert d’actifs au sein d’une filiale irlandaise, dans laquelle le groupe a investi 250 millions de livres.
Avec environ 6.000 milliards de dollars d’encours sous gestion, BlackRock est la première société de gestion au monde et aussi le premier investisseur institutionnel étranger à la Bourse de Milan, écrit Il Sole – 24 Ore. La contre-valeur de ses participations actions à la Bourse italienne s’est toutefois réduite de plus de 10 % par rapport à il y a un an, selon une analyse du quotidien italien réalisée à partir des données de S&P Market Intelligence. A ce jour, l’exposition totale de BlackRock sur les actions italiennes ressort à 11 milliards d’euros, soit 1,2 milliard de moins par rapport au 31 mars de l’année dernière. Cette baisse résulte en partie du recul de la Bourse de Milan, qui a perdu 7 % sur un an, mais aussi du choix de BlackRock de réduire son exposition à plusieurs sociétés de la cote. Par exemple, le groupe ne détient plus que 4,8 % d’Enel (contre 5,61 %), 6,8 % de Fineco (contre 7,57 %) ou 4,75 % d’Atlantia (contre 5,17 %). Il y a aussi des cas dans lesquels BlackRock est négatif sur la société, comme pour Azimut. Ainsi, il y a un an, BlackRock détenait 5,53 % d’Azimut. Aujourd’hui, elle vend le titre à découvert à hauteur de 2,5 % du capital. Par ailleurs, Vanguard affiche aujourd’hui une exposition de 9 milliards d’euros sur les actions italiennes, soit 200 millions de moins qu’il y a un an. Le fonds souverain norvégien est à 8,875 milliards, aussi en repli de 200 millions. Certains ont profité de la baisse des marchés pour se renforcer comme Standard Life Aberdeen, passé de 300 milllions à 1,7 milliard. JP Morgan, Lazard et Elliott ont aussi augmenté leurs positions.
La fintech prend le pas sur les télécoms. Euronext a annoncé qu’Adyen allait remplacer Altice Europe dans l’AEX, l'équivalent du CAC 40 pour la Bourse d’Amsterdam. Ces changements prendront effet le 18 mars. Adyen, société néerlandaise spécialisée dans le traitement des paiements pour des géants du web, introduite en Bourse en juin dernier, compte Netflix, Facebook ou eBay parmi ses clients. Elle capitalise 19 milliards d’euros, contre 3,7 milliards pour Altice Europe.
L’opérateur boursier américain a relevé lundi son offre d’achat sur Oslo Bors, de 152 à 158 couronnes norvégiennes par action, en numéraire, s’alignant ainsi sur la surenchère formulée le 11 février par Euronext, le gestionnaire des Bourses de Paris, Bruxelles, Amsterdam, Lisbonne et Dublin. Nasdaq va plus loin, en proposant le paiement d’un intérêt annuel de 6% sur le prix de l’offre majorée, « jusqu’à ce que les conditions de celles-ci soient remplies ou retirées. »
La fintech prend le pas sur les télécoms. Euronext a annoncé qu’Adyen allait remplacer Altice Europe dans l’AEX, l'équivalent du CAC 40 pour la Bourse d’Amsterdam. Ces changements prendront effet le 18 mars.
Par NewsManagers. - En ce début d’année, les semaines se suivent et se ressemblent. Les investisseurs continuent de se détourner des actions pour favoriser l’obligataire qui reste soutenu par l’infléchissement de la politique monétaire des banques centrales, selon la dernière étude de Bank of America Merrill Lynch Global Research. Les fonds actions ont ainsi attiré seulement 0,3 milliard de dollars durant la semaine au 27 février, dont 10,2 milliards de dollars d’entrées sur les ETF mais 9,9 milliards de dégagements sur les fonds ouverts, selon cette étude qui reprend des données communiquées par le spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global.
Le marché des fonds d’investissement en Espagne a décollecté pour le sixième mois consécutif en février, à hauteur de 35 millions d’euros selon les données d’Inverco, l’association espagnole des sociétés de gestion et fonds de pension. Un chiffre cependant bien loin des 912 millions d’euros et 2,3 milliards d’eurosde décollecte enregistrés respectivement en janvier 2019 et décembre 2018. En détail,les fonds actions internationales ont continué d’afficher des sorties à hauteur de 538,2 millions d’euros tandis que les fonds de performance absolue ont fait face à une décollecte de 161 millions d’euros. Les fonds investis en actions espagnoles ont également continué de décollecter (- 85M€) tout comme les fonds actions et obligations diversifiés (-21,3M€ et -5,4M€). Les vainqueurs du mois de févrierdemeurent les mêmes qu’en janvier. Les fonds monétaires ont ainsi affiché des souscriptions nettes de365,9 millions d’euros le mois dernier. La collecte nette sur la gestion passive ressort à 120,7 millions d’euros (313,4M€ de collecte nette sur les deux premiers mois de 2019 - et celle des fonds garantis à 149 millions d’euros. Les fonds flexibles ont, eux, collecté à hauteur de 45,5 millions d’euros en février 2019. Enfin, les fonds obligataires commercialisés en Espagne ont enregistré 95,1 millions d’euros de souscriptions nettes après avoir commencé 2019 par une décollecte de 464,6 millions d’euros. Les encours sous gestion de l’industrie espagnole des fonds ont progressé de 0,8% sur un mois glissant, s'établissant à 264,26 milliards d’euros, et de 2,6% depuis le début de l’année. Inverco observe également qu’en termes de rendements, les fonds espagnols affichent une rentabilité de 3,2% sur les deux premiers mois de 2019, soit le meilleur début d’exercice en 17 ans. Côté gestionnaires d’actifs, Santander AM a mené la danse en février, enregistrant 124 millions d’euros de souscriptions nettes dans ses fonds. Bankia Fondos, Ibercaja Gestion et Gescooperativo suivent avec chacun 49 millions d’euros de collecte nette le mois dernier.
Selon les informations de Bloomberg, la Chine et le Koweït envisagent la mise en place d’un fonds «de la route de la soie». Ce fonds aurait pour but de réaliser des investissements dans des projets liés à Silk City, une future ville du Koweït amenée à devenir une zone franche, ainsi que dans des projets liés à l’initiative «one belt, one road». Il serait doté de 10 milliards de dollars levés à parité par les deux pays. Bloomberg précise que sa capacité pourrait atteindre 30 milliards de dollars si l’on y ajoute les financements par le biais de la dette.
Comme prévu mais en plusieurs étapes. Le fournisseur d’indices et d’analyses de portefeuille et de services MSCIa annoncé ce 1er marsqu’il va augmenter la pondération des actions chinoises de classe A dans les indices de MSCI en augmentant en trois étapes le facteur d’inclusion de 5 % à 20 %. Ces étapes auront lieu en mai, août et novembre 2019."Cette décision est le résultat d’une vaste consultation mondiale avec de nombreux investisseurs institutionnels internationaux, y compris des propriétaires d’actifs, gestionnaires d’actifs, courtiers/négociants et autres participants du marché à travers le monde», souligne un communiqué. Les investisseurs ont favorablement accueilli et appuyé la proposition d’augmenter la pondération des actions chinoises de classe A.«Stock Connect s’est avéré être un canal robuste permettant d’accéder aux actions de classe A. La mise en œuvre réussie de l’inclusion initiale de 5 % des actions chinoises de classe A a été une expérience positive pour les investisseurs institutionnels internationaux et a incité leur intérêt à s’engager plus sur le marché des actions de la Chine continentale», a déclaré Remy Briand, Directeur général de MSCI et président du Comité de la politique des indices de MSCI, cité dans un communiqué. «L’engagement ferme des régulateurs chinois à continuer d’améliorer l’accessibilité du marché, comme en témoigne, entre autres, l’importante réduction des suspensions de négociation ces mois derniers, constitue également un autre élément favorablement appuyé par les investisseurs institutionnels internationaux.»Les commentaires recueillis pendant la consultation indiquent que les investisseurs institutionnels internationaux préfèrent que la pondération des actions chinoises degrande capitalisation soit augmentée plutôt en trois étapes qu’en deux, comme proposé à l’origine, afin d’éviter que l’exécution ne pèse éventuellement sur le calendrier de mise en œuvre. En outre, une grande partie des investisseurs a également souligné que les actions chinoises de classe A à capitalisation moyenne devraient être inclues dans les indices de MSCI simultanément que l’augmentation de la pondération des actions de classe A à grande capitalisation afin de permettre une mise en œuvre plus facile. Enfin, la proposition d’ajouter ChiNext à la liste des segments éligibles du marché boursier pour les indices de marché mondiaux investissables de MSCI a été bien accueillie.Ainsi, MSCI va augmenter la pondération des actions chinoises de classe A dans les indices MSCI selon le calendrier suivant :Étape 1 : MSCI augmentera le facteur d’inclusion d’indice de toutes les actions chinoises à grande capitalisation dans les indices MSCI de 5 % à 10 % et ajouter les actions à grande capitalisation ChiNext avec un facteur d’inclusion de 10 %, coïncidant avec la révision semi-annuelle des indices de mai 2019.Étape 2 : MSCI augmentera le facteur d’inclusion de toutes les actions chinoises à grande capitalisation dans les indices MSCI de 10 % à 15 %, coïncidant avec la révision trimestrielle des indices d’août 2019.Étape 3 : MSCI augmentera le facteur d’inclusion de toutes les actions chinoises à grande capitalisation dans les indices MSCI de 15 % à 20 % et ajouter les actions chinoises de classe A à capitalisation moyenne, y compris les actions éligibles ChiNext, avec un facteur d’inclusion de 20 % aux indices MSCI, coïncidant avec la révision semi-annuelle desindices de novembre 2019.À la fin de cette mise en œuvre en trois étapes, il y aura 253 actions chinoises de classe A à grande capitalisation et 168 à moyenne capitalisation, y compris 27 actions ChiNext, représentant sur une base pro forma 3,3 % du poids de l’indice Marchés émergents MSCI.Dans le cadre de cette consultation, les investisseurs institutionnels internationaux ont également souligné que les autorités chinoises devraient résoudre un certain nombre de problèmes existants relatifs à l’accessibilité du marché avant qu’une future augmentation de la pondération des actions chinoises de classe A dans les indices MSCI au-delà de 20 % ne puisse être implémentée. MSCI est en contact avec les autorités réglementaires concernées afin de discuter des principaux obstacles à l’accessibilité du marché, y compris les restrictions à l’accès aux instruments de couverture et dérivés, ainsi que les inquiétudes relatives au cyclede règlement àcourtterme des actions chinoises de classe A, les jours fériés de transaction de Stock Connect et la disponibilité d’un mécanisme de négociation collective."MSCI applaudit les efforts que les autorités chinoises ont investis jusqu’à ce jour en vue d’améliorer l’accessibilité du marché des actions chinoises de classe A, ainsi que leurs projets de promotion de l’ouverture et du développement continus de ce marché. Nous encourageons la réalisation rapide de cet objectif, y compris l’autorisation de l’inscription des contrats à terme et d’autres dérivés pour les contrats locaux et offshore afin de satisfaire les besoins croissants des investisseurs institutionnels internationaux en ce qui concerne les outils de gestion du risque, ainsi que la réalisation d’autres améliorations liées au cycle de règlement, aux jours fériés de transaction et aux structures de comptes collectifs. Ces développements seraient bien accueillis par les investisseurs avant toute augmentation future de la pondération des actions chinoises de classe A dans les Indices MSCI», conclut le communiqué.
Le Panel Actions anticipe une baisse de 1% du CAC 40 et de 0,8% de l’Euro Stoxx 50 à six mois. En un an, ces indices devraient grappiller 1,8% et 2,4%.
London Stock Exchange Group a annoncé la suppression de 250 emplois pour réaliser 30 millions de livres (34,9 millions d’euros) d'économies annuelles. La Bourse de Londres a également prévenu qu’elle ne parviendrait pas à atteindre son objectif de marge d’environ 55% cette année, malgré des résultats 2018 globalement conformes aux attentes.
La pondération des valeurs de Chine continentale dans les indices mondiaux MSCI va être quadruplée cette année, a annoncé le fournisseur d’indices jeudi soir, ce qui pourra potentiellement faire affluer 80 milliards de dollars (70 milliards d’euros) de fonds étrangers dans la deuxième économie mondiale. MSCI a aussi décidé d’ajouter en novembre des valeurs moyennes de ce pays dans son indice des émergents, augmentant ainsi le nombre de composantes chinoises en leur sein.
Franklin Templeton renforce son équipe de distribution sur le marché allemand avec le recrutement de Djamina Grimm en qualité de responsable des ventes senior dans la distribution retail. L’intéressée, qui est rattachée à Thjomas Wahl, responsable de la distribution, devrait se concentrer sur la Bavière et développer les relations avec les banques, les groupements de conseillers et les conseillers financiers indépendants. Djamina Grimm a plus de 18 ans d’expérience dans la distribution, essentiellement dans le groupe des caisses d'épargne.