Meeschaert Asset Management a annoncé ce 10 juillet le lancement d’une nouvelle gamme de fonds durables.Destinée à accompagner la transformation vers une économie durable, ces deux fonds permettent aux investisseurs de bénéficier de l’expertise du groupe en termes de gestion ESG.MAM Transition Durable Actions et MAM Transition Durable Obligations viennent compléter la gamme ISR de Meeschaert AM, pionnier dans ce domaine dès 1983, avec le premier fonds collectif éthique français (Nouvelle Stratégie 50). La méthodologie d’investissement des fonds MAM Transition Durable repose sur un univers de valeurs éligibles prenant en compte les enjeux de la transition énergétique. Le processus de sélection se base sur trois catégories d’indicateurs : « Best performance » : Sociétés les mieux positionnées par rapport à leurs pairs pour le scénario 2°C ; « Best effort » : Entreprises des secteurs carbo-intensifs en transformation vers une économie bas carbone ; « Solutions » : Fournisseurs de produits et services porteurs de solutions pour l’économie bas carbone. Ce sont ainsi moins de 40 % de l’ensemble des entreprises analysées qui sont finalement éligibles et intégrées au périmètre d’investissement de ces fonds. L’univers est ensuite réduit par la prise en compte de critères ESG. Enfin une analyse financière aboutit à la construction et la gestion du portefeuille. De plus, MAM Transition Durable Actions et MAM Transition Durable Obligations sont créés en association avec un comité d’experts externes, constitué d’acteurs reconnus membres de la Fondation GoodPlanet, de l’Institute for Climate Change (I4CE) et du Fonds de Dotation pour la Biodiversité (FDB), qui interviendront tout au long de la vie des fonds.
Le Collège de l’AMF a confié pour mission à Jacqueline Eli-Namer, membre de l’instance, et à Thierry Giami, le président de la Société française des analystes financiers (Sfaf), d’explorer comment améliorer la situation de la couverture des petites et moyennes capitalisations par les analystes. La mise en œuvre de MIF 2, qui a fait baisser les prix de l’analyse financière et a conduit les gérants d’actifs à rationner leurs budgets, «a des conséquences sur le nombre d’analystes et la couverture des sociétés», indique l’AMF dans un communiqué.
La société de gestion ImocomPartners, spécialisé dans lesRetail Parks a annoncé ce 10 juilletun nouvel investissement de son fonds ImocomInvest 3, avec l’acquisition d’un Retail Park situé à Montgeron, au sud-est de Paris, pour une superficie de 12.000 m2. Acquis pour un montant de 23 millions d’euros, l’ensemble immobilier est situé au sein de la Zone d’activité du Bac d’Ablon et présente tous les critères d’investissement prioritaires clés d’ImocomPartners, notammentunezone de chalandise importante de proximité estimée à 225 000 habitants et deux «locomotives alimentaires"avec un hypermarché Auchan et un supermarché Leclerc. ImocomPartners dispose d’un portefeuille de 24 actifs répartis dans toute la France représentant 506 millions d’euros sous gestion.
Le Collège de l’AMF a confié pour mission à Jacqueline Eli-Namer, membre de l’instance, et à Thierry Giami, président de la Société française des analystes financiers (Sfaf), d’explorer, avec les acteurs de la place, les pistes concrètes qui pourraient améliorer la situation de la couverture des petites et moyennes capitalisations par les analystes. La mise en oeuvre de MIF 2, qui a fait baisser les prix de l’analyse financière et a conduit les gérants d’actifs à rationner leurs budgets, «a des conséquences sur le nombre d’analystes et la couverture des sociétés», indique l’AMF dans un communiqué.
Barrie Whitman, responsable high yield pour la région EMEA de Columbia Threadneedle Investments, va quitter la société à la fin de l’année. Il met ainsi fin à une carrière de plus de 30 ans, dont 20 années chez Columbia Threadneedle. Roman Gaiser prendra sa succession. L’intéressé est retourné chez Columbia Threadneedle en juillet 2018 en provenance de Pictet Asset Management où il était responsable haut rendement. Avant cela, il avait travaillé avec Barrie Whitman chez Columbia Threadneedle en tant que gérant dans l’équipe high yield européen, entre 2005 et 2011. Roman Gaiser deviendra co-gérant du Threadneedle (Lux) Credit opportunities Fund et du Threadneedle High Yield Bond Fund. Barrie Whitman restera chez Columbia Threadneedle jusqu’à la fin de l’année «afin d’assurer une transition en douceur». L’équipe haut rendement européen gère 4,4 milliards d’euros. Elle se compose de huit personne. D’autres analystes seront recrutés d’ici au départ de Barrie Whitman.
Rien ne va plus pour le secteur du gaz en Espagne depuis la proposition faite le 4 juillet dernier de José María Marín Quemada, président de la commission nationale des marchés et de la compétitivité (CNMC), de réduire les prix sur le transport et la distribution du gaz et de l'électricité. La CNMC envisage une réduction annuelle moyenne de 18% des tarifs pour la distribution de gaz et de 21,8% pour celle de l'électricité «dans l’intérêt général des consommateurs». Le média espagnol Invertia calcule que 3,5 milliards d’euros de capitalisation boursière, notamment sur des titres comme Enagás, Naturgy ou REE, sont partis en fumée depuis l’annonce. Problème, un grand nombre defonds investis en actions espagnoles ont fait de ces valeurs leur ou l’une de leurs positions principales. Le fonds UBS España Gestión Activa était le plus exposé àEnagás (à hauteur de 4,5%) le 9 juillet, explique Invertia tandis que lefondsDWS AccionesEspañolas était le plus investi dans Naturgy (à hauteur de 6,83%). Le fonds le plus affecté par la chute du titre REE étaitCredit Agricole Bankoa Gestióndans lequel la valeur pesait 6,15% mardi. D’autres fonds de Magallanes, Bankia AM et Santander AM sont également exposés à cette proposition de réforme.
L’investissement alternatif en Europe se porte à merveille. Selon la deuxième étude sur les actifs alternatifs en Europe d’Amundi et Preqin, 1.260 milliards d’euros, dont 181 milliards en France, étaient investis dans les produits alternatifs européens tous segments confondus au 30 juin 2018. Dans le détail, 608 milliards d’euros étaient investis en hedge funds européens, 559 milliards d’euros en non-coté et capital investissement, 161 milliards d’euros en infrastructure, tandis que 149 et 135 milliards d’euros étaient respectivement gérés dans l’immobilier et la dette privée en Europe. Pour Amy Bensted, responsable des produits de données chez Preqin, certains signes laissent penser que le private equity européen devrait bientôt dépasser les hedge funds européens en termes d’encours. Les actifs des hedge funds européens ont fondu de 55 milliards d’euros sur l’année 2018 (625Md€ à fin décembre 2017 contre 570Md€ à fin décembre 2018) avant de rebondir au premier trimestre 2019 (603Md€ fin mars). Le segment a également connu une décollecte de 33 milliards d’euros l’an dernier. «Les investisseurs perdent patience avec les hedge funds car la plupart d’entre eux ont sous-performé alors que les marchés actions explosaient. Ils font aussi plus attention à leur exposition aux hedge funds. Leur allocation optimale à cette classe d’actifs a été atteinte en 2015, ils l’ajustent depuis.Si les hedge funds ont rebondi au T1 19, c’est uniquement grâce à leurs performances », a dit Amy Bensted lors d’un point presse le 8 juillet. La majorité des investisseurs alternatifs en Europe ne sont pas européens Les actifs sur le non-coté et le capital-investissement européen continuent, eux, de progresser bien que la collecte cumulée se soit légèrement tassée l’an dernier (86Md€ contre 98Md€ en 2017). La recherche d’Amundi et Preqin montre que les investisseurs alternatifs concentrés sur l’Europe ont plus d’appétit pour investir en non-coté et capital investissement qu’en hedge funds. Amy Bensted se montre néanmoins inquiète vis-à-vis du haut niveau de dry powder disponible, suggérant qu’une plus grosse collecte sur l’alternatif pourrait générer une concurrence accrue entre acteurs et impacter le sourcing des deals ainsi que leurs prix à la hausse. Le rapport indique que les transactions dans le buyout, le capital investissement et l’immobilier ont atteint des records en 2018 là où la dette privée et l’infrastructure ont connu une diminution de deals. Selon l’étude, la majorité des investisseurs en produits alternatifs européens ne sont pas basés en Europe, soit 62% sur plus de 6.300 investisseurs recensés. Environ la moitié sont nord-américains.
La société suédoise de private equity EQT va ouvrir un bureau à Milan en Italie, rapporte Il Sole – 24 Ore. Ce bureau sera dirigé par Federico Quitadamo et abritera à terme une dizaine de personnes. En Italie, l’activité partira du private equity pour couvrir ensuite l’immobilier et les infrastructures. Actuellement, EQT a trois participations italiennes en portefeuille: Facile.it, Lima et Antas. Jusqu’à aujourd’hui, la société a investi 650 millions dans le pays.
Le nombre de fonds domiciliés en France a baissé régulièrement ces dernières années, en dépit des efforts pour attirer davantage de sociétés de gestion d’actifs dans le pays dans le sillage du Brexit, constate le Financial Times fund management. Il y avait 10.804 fonds basés en France à la fin de l’an dernier, selon l’Autorité des marchés financiers et les données de l’Efama. C’est moins que les 11.790 du début 2012. Le déclin est frappant compte tenu du fait que le Luxembourg, l’Irlande, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont tous enregistré des hausses.
Les femmes détiennent seulement un peu plus d’un tiers des postes aux conseils d’administration des principales banques et sociétés de services financiers en Europe, tandis que les concurrentes aux Etats-Unis et en Asie sont à la traîne, rapporte le Financial Times. Les femmes représentent désormais en moyenne près d’un quart des sièges aux conseils des 104 principales banques et institutions de services financiers du Fortune Global 500, selon une étude de Corporate Women Directors International. C’est plus du double de la représentation des femmes dans la précédente étude en 2005 (10,3 %). Mais les institutions financières n’ont que 12 % de femmes dans leurs conseils, tandis que les Etats-Unis sont à 28,9 % et l’Europe à plus d’un tiers. Seulement cinq entreprises sur plus de 100 institutions financières ont des femmes qui sont soit directrices générales ou présidentes. «Ces chiffres ne sont pas assez bons», commente Irene Natividad, présidente de CWDI, qui publiera l’étude jeudi dans le cadre du Global Summit of Women à Bâle.
La tendance s’est aggravée pour les fonds investis sur les actions. Ils ont enregistré durant la semaine se terminant au 2 juillet (4 séances) 15,1 milliards de dollars de sorties nettes d’argent contre -900 millions de dollars la semaine précédente, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch Global Research, qui se fonde sur le fournisseur de données EPFR . La déconvenue a touché massivement les ETF avec 10,9 milliards de sorties contre -4,2 milliards pour les fonds mutuels traditionnels. Une situation due en particulier à des dégagements sur les fonds investis sur les actions américaines, ces derniers ayant enregistré les plus fortes sorties à -13,8 milliards de dollars. Les investisseurs ne se sont pas pour autant portés sur l’Europe qui décollecte 2 milliards de dollars, mais une partie est allée vers les fonds en actions japonaises (+ 1,3 milliard), alors que les fonds dédiés aux actions émergentes enregistraient 500 millions de sorties nettes. Le vendredi 28 juin a été la cinquième journée historique la plus forte en matière de décollecte sur les fonds en actions américaines, juste au moment du G20. Par ailleurs, la trêve commerciale avec Huawei a suscité la deuxième plus forte semaine de collecte jamais enregistrée dans les fonds technologiques (2,4 milliards de dollars). Les fonds obligataires ont enregistré, eux, un afflux net de souscriptions de 6,3 milliards de dollars dont 5 milliards dans les fonds obligataires bien notés (investment grade).
La Cartographie 2019 des marchés et des risques publiée par l’Autorité des marchés financiers met en lumière une dégradation des conditions macroéconomiques et géopolitiques par rapport à l’année passée.
La fintech suédoise Mitigram, spécialiste du financement, a annoncé avoir levé 100 millions de couronnes suédoises (9,5 millions d’euros) au terme d’un second tour de table dirigé par Sampo. L’opération a été réalisée via Mandatum Life, filiale de Sampo. Le groupe Sampo se définit comme un investisseur de long terme, propriétaire d’actifs dans le secteur des services financiers, couvrant à la fois des banques traditionnelles et des compagnies d’assurance - le groupe détient 21 % de Nordea - ainsi que des plateformes technologiques par le biais de ses participations dans Nordax et Saxo Bank. Douze mois auparavant, Mitigram avait réalisé un premier tour de table soutenu par Kaj Hed (fondateur et actionnaire majoritaire de Rovio Entertainment) via le fonds de capital-risque Moor&Moor AB avec le soutien des investisseurs suédois Johan Andersson (CEO de Mellby Gård) et Fort Knox (un bureau de gestion de patrimoine). Les trois investisseurs participent également à cette nouvelle levée de fonds. Mitigram est un réseau de marché pour les exportateurs, les négociants et les institutions financières leur permettant d’accéder au financement et à la couverture des risques découlant des activités commerciales transfrontalières. Les clients de la société sont des multinationales, des négociants de matières premièresainsi que des grandes banques. Il s’agit notamment d’entreprises comme Ericsson, Maire Tecnimont, Nokia, Olam et Wärtsilä, ainsi que des établissements bancaires tels que Commerzbank, Standard Chartered Bank et Natixis. «Mitigram permet aux banques de collaborer entre elles et avec les institutions financières non bancaires dans l’échange d’informations. Elle permet une communicationet une redistribution des besoins de financement du commerce. La plate-forme donne accès à un réseau étendu de contreparties, prend en charge des processus de conformité améliorés grâce à ses processus de cotation automatisés et permet à toutes les parties de mieux comprendre les prix et les capacités du marché», explique la start-up suédoise dans un communiqué. Depuis sa création, la fintech a facilité des risques de financement du commerce à hauteur de 27 milliards de dollars dans plus de 100 pays, couvrant plus de 1.000 banques émettrices locales sur les marchés développés et émergents.
Les montants investis dans des ETF obligataires ont dépassé la barre des 1.000 milliards de dollars le mois dernier, rapporte le Wall Street Journal. Il y vingt ans, ces produits n’existaient même pas. BlackRock prédit que les ETF obligataires vont doubler de taille sur les cinq prochaines années. Près de la moitié des actifs dans les ETF obligataires sont dans des fonds iShares. Les investisseurs des ETF obligataires américains de BlackRock payent plus de 600 millions de dollars de frais par an, selon Morningstar.
Le conseil d’administration du Forum pour l’investissement responsable a réélu Alexis Masse à la présidence du FIR pour trois ans. Il a nommé Helena Charrier, Laurène Chenevat, Julia Haakeet et Bertille Knuckey vice-présidentes. Par ailleurs, Philippe Dutertre a été nommé président de la nouvelle commission Evénements du FIR. Caroline Le Meaux est reconduite en tant que présidente de la commission Dialogue & Engagement. Stéphane Le Page est nommé président de la commission Grand Public. Enfin, Lise Moret est reconduite en tant que présidente de la commission Recherche. Le conseil d’administration du FIR a été renouvelé à l’occasion de l’assemblée générale. Il se compose de quatre collèges (investisseurs institutionnels, gestionnaires d’actifs, conseil/recherche et société civile) constitués chacun de trois représentants. Deux personnalités qualifiées sont également membres: Alexis Masse et Nicolas Mottis.