La Bourse de New York a fini en hausse de 0,51% lundi, après la publication d’un indicateur rassurant sur l'économie américaine qui apaise temporairement l’inquiétude liée à l'épidémie de coronavirus, et sans s’inquiéter de la chute des marchés chinois pour leur première séance depuis les congés du Nouvel an lunaire. Ce contraste s’explique par un phénomène de rattrapage en Chine, les marchés internationaux ayant déjà réagi la semaine dernière à la propagation du coronavirus. L’indice Dow Jones a gagné 0,5%, le S&P-500 0,73%, et le Nasdaq Composite 1,34%.
Les Bourses européennes ne cèdent pas à la panique face à l’épidémie de coronavirus. Alors que les marchés chinois ont connu leur pire séance depuis août 2015, avec une chute de 7,7% pour l’indice Shanghai Composite, les places européennes évoluent dans le vert.
Wall Street a terminé en forte baisse vendredi à l’issue de la dernière séance de janvier. Le Dow Jones a perdu 2,09%. Le Nasdaq a cédé 1,59%, et le S&P 500 1,77%. Sur l’ensemble du mois de janvier, le Dow Jones et le S&P 500 ont respectivement perdu 0,99% et 0,19%. Le Nasdaq a progressé de 2,00%. Les inquiétudes sur l'épidémie de pneumonie virale se sont renforcées vendredi, les acteurs du marché tentant d’en évaluer les répercussions économiques. Les Etats-Unis ont annoncé plusieurs mesures d’urgence pour empêcher l’importation de ce virus, dont l’interdiction d’entrée sur le territoire des non-Américains s'étant rendus en Chine dans les 14 derniers jours.
Les investisseurs se montraient prudents en janvier, avant même que le coronavirus ne plombe les marchés. L’indice de confiance de State Street Investor Confidence Index (ICI) a reculé de 3,2 points en janvier 2020 à 76,5, contre un niveau révisé de 78,7 points en décembre. Les chiffres ayant été arrêtés au 22 janvier 2020, ils n’ont pas pris en compte l’impact du virus chinois, souligne la banque américaine. Le pessimisme vient d’Amérique du Nord et d’Europe. Ainsi, l’indice nord-américain a fléchi de 3,4 points à 68,2 points, tandis que l’indice européen a chuté de 3,9 points à 105,5 points. En revanche, l’indice asiatique a bondi de 4,8 points à 93,9 points. On peut aisément imaginer que cela ne va pas durer. «Il est révélateur de voir que la confiance des investisseurs européens a continué de baisser. Cela ressemble au premier cycle d’achats d’actifs de la Banque centrale européenne (BCE) selon lequel la promesse d’achat a un effet signal aussi important, sinon plus, pour les investisseurs que les acquisitions en tant que telles », a commenté Michael Metcalfe, directeur de Global Macro Strategy, State Street Global Markets.
Les banques et gérants d’actifs ont demandé jeudi à ce que la journée de cotation pour les Bourses européennes soit plus courte pour rendre les marchés plus efficaces, relever les volumes, et attirer davantage de femmes. L’Association for Financial Markets in Europe (AFME), le lobby bancaire et l’Investment Association (IA), qui représente les gérants d’actifs, a indiqué dans un communiqué que la journée de cotation de la Bourse de Londres devrait être réduite de 90 minutes à sept heures. Ils proposent deux jours de cotation de 9 heures à 16 heures, ou de 9h30 à 16h30 (en heure britannique).
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont fini l’année 2019 sur des souscriptions nettes de 3,8 milliards d’euros après une année en dent de scie, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. C’est mieux que les 71 millions d’euros de 2018, mais loin des niveaux stratosphériques de 2017 où la collecte avait été de 76 milliards d’euros. La collecte a été tirée par les fonds obligataires, qui ont drainé 13,6 milliards d’euros. Les fonds diversifiés ont attiré 4,7 milliards d’euros et les fonds monétaires 979 millions d’euros. En revanche, les fonds flexibles ont vu sortir plus de 11 milliards d’euros et les fonds actions, 3,4 milliards d’euros. Les hedge funds n’ont pas non plus été à la fête, avec une décollecte de plus de 1 milliard d’euros. A fin décembre, les encours des fonds ouverts vendus en Italie s’établissaient à 1.063 milliards d’euros, après 950 milliards fin 2018. En ajoutant les fonds fermés, la collecte de la gestion collective a été de 6,9 milliards d’euros. Quant à la gestion sous mandat, elle a attiré 66,6 milliards d’euros. Le secteur dans son ensemble a donc enregistré une collecte nette de 73,5 milliards d’euros et les encours totaux ressortent à 2.288 milliards d’euros, soit un niveau record, selon Assogestioni.
Les banques et gérants d’actifs ont demandé jeudi à ce que la journée de cotation pour les Bourses européennes soit plus courte pour rendre les marchés plus efficaces, relever les volumes, et attirer davantage de femmes. L’Association for Financial Markets in Europe (AFME), le lobby bancaire et l’Investment Association (IA), qui représente les gérants d’actifs, a indiqué dans un communiqué que la journée de cotation de la Bourse de Londres devrait être réduite de 90 minutes à sept heures. Ils proposent deux options, soit deux jours de cotation de 9 heures à 16 heures, soit de 9h30 à 16h30 (en heure britannique). Il n’est pas clair si les principales Bourses européennes accepteraient de réduire les heures de cotation, étant donné l’inquiétude que cela susciterait face aux heures de clôture en Asie ou aux Etats-Unis.
RobecoSAM a recruté Sandra Cafazzo en tant que responsable commerciale pour la Suisse et membre du comité exécutif à compter du 1er février. L’intéressée vient de Pimco à Zurich, où elle s’occupait de développement et des relations avec les clients institutionnels. Avant cela, elle a travaillé pour Merrill Lynch et Wellington Management à Londres. Chez RobecoSAM, Sandra Cafazzo sera chargée d’entretenir les relations avec les clients wholesale et institutionnels en Suisse et au Liechtenstein et de développer de nouveaux clients.
L’euro se stabilisait mardi face au dollar mais restait à un plus bas depuis près de deux mois, dans un marché toujours préoccupé par le nouveau virus chinois, le coronavirus, et qui profite aux valeurs refuges. Vers 21h00, l’euro lâchait 0,03% face au billet vert, à 1,1003 dollar, un niveau plus vu depuis fin novembre. Le yen restait lui en hausse face à la majorité des principales devises, mais pas face au dollar, après avoir nettement grimpé la veille. Le franc suisse perdait aussi du terrain face au billet vert, mais grimpait face à l’euro. Considérées traditionnellement comme des valeurs refuges, les deux devises ont généralement tendance à s’apprécier en période d’incertitude politique ou économique.
Les places boursières sont en forte baisse ce matin en Europe avec les craintes suscitées par l’épidémie de coronavirus. Le risque est que l’effet de panique causé par cette maladie ait un impact sur la croissance économique, notamment pour les secteurs du tourisme, des transports et du luxe.
Les fonds Ucits ont enregistré en novembre 2019 des souscriptions nettes de 58 milliards d’euros en novembre, après 42 milliards en octobre, selon les dernières statistiques de l’Efama, l’association européenne des fonds. La collecte a été tirée ce mois-ci par les fonds actions, qui ont drainé 24 milliards d’euros. Il s’agit du troisième mois consécutif d’entrées nettes pour cette catégorie de fonds après une année marquée par des rachats et de leur plus forte collecte depuis février 2018. Les fonds obligataires ont attiré 17 milliards d’euros, les fonds multi-asset 8 milliards et les fonds monétaires 10 milliards. Les actifs des fonds Ucits ont atteint 10.917 milliards d’euros. En incluant les AIF, les encours ressortent à 17.611 milliards d’euros.
La société de gestion italienne Anima a lancé début janvier Anima Crescita Italia New, un fonds éligible au nouveau plan d’épargne individuel italien PIR, rapporte Funds People Italia. Cela vient compléter l’offre PIR de la société de gestion qui se composait déjà d’Anima Crescita Italie (lancé en 2017) et Anima Iniziativa Italia, Anima Crescita Italia et Anima Pro Italia. Anima Crescita Italia New est un fonds diversifié obligataire. Il est investi à 30 % en actions (dont 22 % italiennes) et à 70 % dans des obligations (dont 50 % d’obligations d’entreprises italiennes).
Les nouveaux plans d’épargne individuels italiens (PIR) devraient profiter aux petites entreprises, rapporte Il Sole 24 Ore. L’impact des PIR 3.0 sur les sociétés cotées de l’AIM (le segment de la Bourse dédié aux petites capitalisations) pourrait être de 231 millions d’euros en 2020, avec 126 valeurs qui pourraient être des cibles d’investissement, selon l’Observatoire AIM d’IR Top Consulting. Sur 2020-2022, les introductions en Bourse pourraient augmenter de 30 %. Par rapport aux PIR 1.0 et aux 2.0 (qui n’ont en fait jamais vu le jour), les PIR 3.0 ont l’obligation d’investir 5 % de 70 % (soit 3,5 %) de l’encours du fonds dans des instruments financiers d’entreprises différents de ceux figurant dans les indices FTSE MIB et FTSE Mid de la Bourse italienne ou dans les indices équivalents des autres marchés réglementés.
La Bourse de New York s’est redressée jeudi en fin de séance après une ouverture dans le rouge, alors que les investisseurs continuent d'évaluer les conséquences potentielles sur l'économie mondiale de la propagation du coronavirus apparu en Chine (lire par ailleurs). L’indice Dow Jones n’a pas effacé en totalité ses pertes de la matinée, terminant en baisse de 0,1%. Le S&P 500 a en revanche gagné 0,1%, et le Nasdaq Composite s’est hissé à un nouveau record historique en s’adjugeant 0,2%.
2019 a été une année riche pour les labels européens de finance durable. Le nombre de fonds labellisés a doublé en moins d’un an pour atteindre 806 fonds fin décembre 2019, et le volume d’encours couvert a été multiplié par trois à 302 milliards d’euros, montre la dernière étude de Novethic sur le sujet. Le paysage européen des labels de finance durable a été marqué par la publication de la première liste de fonds du standard belge Towards Sustainability. Malgré sa jeunesse, le label belge s’impose comme le principal en Europe avec 139 milliards d’euros d’encours, contre 138 milliards d’euros pour le label français, même si ce dernier compte plus de fonds (321 contre 265 pour le belge). «La compétition est forte entre les différents pays de développement de la finance durable, chacun espérant imposer son standard», note Novethic. La Belgique et la France se disputent le leadership de la labellisation mais le Luxembourg n’est pas en reste, observe encore Novethic. Désireux d’être « précurseur en termes de taxation favorable à la finance durable », le pays étudie depuis fin 2019 une modification de la loi luxembourgeoise sur les OPCVM pour y introduire un dispositif permettant de faire passer le taux de la taxe annuelle d’abonnement appliqué aux fonds durables de 0,05% à 0,01%. Cela concerne les fonds dont la stratégie d’investissement s’inscrit dans une optique ESG, verte ou à vocation sociale et bénéficiant d’un label de finance durable (label ESG ou vert). Il s’agit des labels ISR, Greenfin, Nordic Swan, Umweltzeichen, LuxFLAG et FNG. Un décret viendra préciser les conditions d’application du texte, explique Novethic. Autre tendance forte en 2019, l’exclusion de la majorité des énergies fossiles qui devient quasi-systématique au sein des référentiels de la dizaine de labels, à l’exception du label ISR français. Les seuils appliqués par les standards ESG comme l’Allemand FNG et le belge Towards Sustainability varient mais restent exigeants. L’application des critères d’exclusion repose généralement sur la part de chiffre d’affaires réalisée dans l’activité exclue par l’entreprise cible.