Les gérants de hedge funds sont désormais pessimistes sur l'évolution des actions américaines, selon la dernière enquête réalisée par TrimTabs et BarclayHedge. Environ 40% des 89 gérants interrogés la semaine dernière sont pessimistes sur le S&P 500, contre seulement 26 % en janvier, les optimistes étant seulement 26% contre 37% un mois plus tôt.Quelque 37% des gérants de hedge funds sont pessimistes sur l'évolution des titres du Trésor à 10 ans, seulement 15% d’entre eux étant optimistes. Le point de vue sur le dollar est également partagé entre haussiers et baissiers (31% chacun). L’enquête relève que 18% des gérants envisagent d’augmenter leur levier à court terme, contre seulement 15% prévoyant une réduction. Pour une majorité de gérants (52%), le «rally» des actions est dû avant tout à l’assouplissement quantitatif mis en œuvre par la Réserve fédérale. 35% d’entre eux estiment que la fin de cette phase de politique accommodante en juin prochain constitue la principale menace pesant sur la poursuite de la hausse. Autre préoccupation, l’augmentation des prix du pétrole mais selon TrimTabs, cette inquiétude est exagérée.
Ces derniers mois, les performances des actions issues des pays émergents déçoivent. Depuis octobre 2010, les actions des marchés émergents sousperforment leurs homologues des marchés développés de 10 %, annulant ainsi tous les gains relatifs depuis début 2010. Ad van Tiggelen, stratégiste senior d’ING Investment Management, se veut rassurant. «La médiocre performance des actions des marchés émergents vis-à-vis des actions des marchés développés devrait être un phénomène temporaire», anticipe-t-il. Ad van Tiggelen estime qu’un renversement de tendance est possible au second semestre de l’année 2011. Si les troubles au Moyen Orient seront toujours un risque à considérer, un certain nombre de facteurs devraient être en faveur des actions émergentes. Par exemple, les surprises positives en matière de croissance économique et bénéficiaire aux États-Unis et en Europe ne continueront pas au même rythme. Quant aux pressions sur les prix, elles pourraient s’atténuer dans les marchés émergents plus tard dans l’année "à condition que les récoltes agricoles mondiales du troisième trimestre ne soient plus soumises aux conditions climatiques exceptionnellement désastreuses de ces derniers temps», précise Ad van Tiggelen. Troisièmement, au second semestre de l’année, les banques centrales des marchés émergents devraient avoir terminé leur cycle de relèvement des taux, alors que les banques centrales occidentales pourraient entamer leur resserrement monétaire. «Et les investisseurs préfèrent en effet généralement acheter des actifs dans des pays où le cycle de relèvement des taux est pratiquement terminé plutôt qu’à venir», analyse le stratégiste d’ING IM.
En février 2011, l’indice Lyxor Hedge Fund a affiché un gain de 1,10 %.Sur le mois, les stratégies alternatives qui ont le mieux performé sont les stratégies Lyxor L/S Equity Variable Bias Index (+2,30 %), Lyxor Special Situations Index (+1,88 %), et Lyxor L/S Equity Market Neutral Index (+1,59 %). La seule stratégie qui a accusé une perte en février est la stratégie Lyxor L/S Equity Short Bias Index (-6,25%).
La crise politique en Libye et au Moyen-Orient s’est traduite par des gains énormes pour certains hedge funds spécialisés dans les matières premières, rapporte le Financial Times. Clive Capital, le plus gros gestionnaire de hedge funds matières premières, a par exemple dégagé 5 % le mois dernier. Les gérants spécialisés sur le pétrole ont engrangé les gains les plus importants, selon le FT, qui cite Astenbeck Capital, Vector Commodity Management…
Les hedge funds et spécialistes des devises parient des montants records contre le dollar, reflétant la croyance grandissante selon laquelle le billet vert a perdu sa valeur de refuge et que les taux dans la zone euro vont bientôt monter, rapporte le Financial Times. Les chiffres du Chicago Mercantile Exchange montrent que les positions courtes sur le dollar ont bondi de 200.564 contrats sur la semaine au 22 février à 281.088 le 1er mars.
Durant la semaine du 2 mars, les turbulences politiques dans les pays producteurs de pétrole ont encore incité les investisseurs à modifier leur point de vue sur l’inflation, les taux d’intérêt et la croissance économique globale.Selon les dernières statistiques d’EPFR Global, les fonds énergétiques ont pour la deuxième semaine consécutive tiré leur épingle du jeu. Parallèlement, les fonds obligataires se sont mieux comportés que les fonds actions et les fonds émergents ont encore subi des rachats si bien que la décollecte depuis le début de l’année dépasse la barre des 21 milliards de dollars.Globalement, les fonds obligataires ont absorbé en net 2,09 milliards de dollars alors que les fonds actions subissaient des rachats pour un montant de 407 millions de dollars. La décollecte des fonds monétaires s’est inscrite à seulement 2,02 milliards de dollars, les fonds japonais et européen enregistrant même une modeste collecte.Les fonds actions des marchés développés ont encore drainé des capitaux si bien que la collecte depuis le début de l’année dépasse la barre des 52 milliards de dollars, et ce en dépit de rachats du côté des fonds d’actions japonaises et des fonds d’actions européennes.Sur le plan sectoriel, la volonté de se couvrir contre la faiblesse du dollar et de tirer parti de la hausse des cours des matières premières a favorisé les fonds énergétiques et les fonds de matières premières. Ces deux catégories ont absorbé 85% des 12,9 milliards de dollars qui sont allés dans les fonds sectoriels.
Selon une étude réalisée par Commerzbank Wealth Management en partenariat avec TNS Infratest, la clientèle fortunée affiche un engagement social au-dessus de la moyenne. A la faveur de la crise financière des dernières années, la propension de cette clientèle à faire des donations s’est accrue, souligne l'étude.Sur la centaine de clients fortunés (au minimum des millionaires), environ 71% soutiennent des projets sociaux et la plupart ont un arrière-plan social (41%) ou caritatif (35%). Malgré la crise financière, - ou peut-être à cause de la crise financière -, 91% des millionaires déclarent qu’ils ont consacré autant voire plus d’argent à des causes caritatives au cours des deux dernières années. Et 96% de l'échantillon indique qu’il a l’intention de maintenir ses dons à un niveau équivalent ou de les réviser à la hausse en 2011. A noter enfin que l’engagement social touche toutes les classes d'âge et ne commence pas à l'âge de la retraite.
Une étude effectuée à l’automne 2010 par Family Office Consulting GmbH et iShares auprès de 130 family offices allemands d’un encours moyen d’un milliard d’euros démontre que les classes d’actifs retenues par les différents acteurs de cette catégorie varient en fonction de la taille des actifs. Ainsi, les family offices travaillant pour une seule famille qui ont fait partie de l'échantillon, affichaient des encours moyens de 600 millions d’euros et avaient tendance à privilégier l’immobilier et les placements alternatifs tandis que les gestionnaires de fortune au sein des banques (1,6 milliard d’euros en moyenne) investissent davantage en obligataire. Les family offices au service de plusieurs familles se situent entre les deux et affichent des encours moyens de 1,3 milliard d’euros.L'étude a par ailleurs montré qu’en 2010 les family offices espéraient en moyenne une rentabilité avant impôt de 7,4 % ; en 2010, la performance a été supérieure, avec 7,8 %.Pour obtenir ces rentabilités élevées, les family offices utilisent une proportion relativement élevée d’investissements immobiliers et de placement alternatifs. Et l'étude, dont iShares est l’un des auteurs, montre que plus d’un quart des responsables interrogés recourent également à des investissements passifs. Dans cette catégorie, les deux tiers des gestionnaires utilisent des ETF et, parmi eux, plus de 60 % sont investis en ETF marchés émergents et près d’un quart en ETF d’obligations d’entreprises à haut rendement.Quel que soit le montant des actifs gérés, précise enfin l'étude, 70 % des family offices préfèrent les ETF à réplication physique pour éviter les risques de contrepartie et pour bénéficier d’une meilleure transparence.
«Une préoccupation quotidienne, la maîtrise de nos risques» : le ton est donné. Dès le début de la présentation, mercredi 2 mars, consacrée à la stratégie en matière de placements financiers, les dirigeants du Régime social des Indépendants (RSI) ont insisté sur l’objectif : contribuer au financement des retraites jusqu’en 2050 par un régime par répartition provisionnée complétée de surcotisations, pour -en ce moment- 1,6 million de cotisants et 1,3 million de retraités.Le RSI affiche actuellement un encours de 11 milliards d’euros et des réserves correspondant à plus de 7 années de prestations. La gestion de presque 60 % des réserves est déléguée à l’extérieur sous forme de mandats, dans des OPCVM de taille importante, tous de droit français. Il s’agit de produits purs, puisque le RSI veut conserver la maîtrise du risque, ou dédiés, explique Jean-Luc Vitré, directeur des placements financiers. «Cela suppose de surveiller 2.500 lignes consolidées à la semaine». Concrètement, les OPCVM sont sélectionnés à l’aide de filtres quantitatifs et qualitatifs et un contrôleur financier est dédié au respect des différents cahiers des charges ainsi que du règlement financier. Le RSI utilise aussi trois consultants, l’un pour la gestion actif/passif, l’autre pour les appels d’offres et le troisième pour le processus d’investissement.L'équipe de gestion se compose de 5 personnes pour les avoirs financiers, de 10 pour l’immobilier et de trois autres pour la projection à long terme, puisque le RSI travaille sous contrainte de passif. Actuellement , l’organisme travaille avec 19 sociétés de gestion dont Amundi, BNP Paribas AM, Natixis AM, Société Générale Gestion, State Street Global Advisors, Lyxor International, Oddo AM, Rothschild & Cie Gestion, Edmond de Rothschild Asset Management, FIL Gestion, Aviva Investors, Groupama AM, Ecofi Institutionnel ou Martin Maurel Institutionnel. Ses actifs externalisés sont répartis dans 22 fonds dédiés et 11 fonds ouverts (dont cinq monétaires réguliers). En matière d’investissement, le portefeuille est aujourd’hui composé à un peu moins de 30 % en actions, à 45 % en obligations, à 11 % en immobilier direct et à 14 % en monétaire.Reste un point sur lequel le RSI se démarque assez nettement de nombreux investisseurs institutionnels : l’investissement socialement responsable (ISR). Interrogé à ce sujet, Jean-Luc Vitré a indiqué qu’il n’a pas encore de preuve tangible que cette approche offre un surcroît de rendement ; de toutes façons la gestion indicielle du RSI est en quelque sorte à plus de 50 % environnementale, sociale et de gouvernance, puisque cela correspond à la proportion de firmes conformes à ces critères dans les indices CAC 40 et Euro Stoxx. Enfin, Jean-Luc Vitré ne croira vraiment à l’ISR que lorsque les sociétés de gestion elles-mêmes se seront soumises au test d’une notation ISR, ce qui n’est pas encore le cas...
D’après les statistiques annuelles de l’association allemande BVK des capital-investisseurs, les investissements de private equity en Allemagne ont porté sur 4,44 milliards d’euros en 2010 (dont 1,33 milliard fourni par des investisseurs étrangers) contre plus de 2,78 milliards d’euros en 2009 (dont 720 millions provenant d’acteurs étrangers). Malgré ce gonflement global de 59 %, le volume demeure loin de son pic de 2007 (10,59 milliards d’euros et même des 9,28 milliards de 2008.Le gros des investissements de l’an dernier, avec 2,52 milliards, ce qui représente un bond en avant de plus de 50 %, est allé à des achats de participations majoritaires (buy-outs).La collecte, en revanche, a encore diminué de 13 % à 930 millions d’euros. Sur les deux dernières années, elle est retombée à son plus bas niveau depuis 1996.
«Je préfère être actionnaire de Vinci plutôt que client». C’est ainsi que Gérard Moulin, gérant des fonds Delubac Exceptions Europe et Delubac Exceptions, des fonds axés sur ces entreprises qui ont la capacité d’imposer leurs prix, illustre sa philosophie d’investissement. Cette gestion dite de «pricing-power», lancée en 2004, «a non seulement résisté à la crise post-Lehman, mais en est sortie renforcée», estime le gérant. En effet, selon lui, le discours des entreprises est de plus en plus axé sur l’infidélité grandissante des consommateurs, sur une concurrence exacerbée et sur la guerre des prix. La stratégie a en outre trouvé fin février un soutien inattendu en la personne de Warren Buffett, qui a notamment déclaré qu’il évaluait les entreprises sur leur capacité à augmenter leurs prix et parfois ne regardait même pas le management. Enfin, Gérard Moulin souligne que dans un contexte d’inflation des coûts, miser sur les entreprises capables de faire passer les hausses de prix est un bon moyen de se protéger. Même si le gérant de Delubac AM discerne sur le long terme une tendance à la déflation sectorielle. «Faute d’avoir gardé un rapport de force favorable par rapport aux consommateurs, certains secteurs ont depuis plusieurs années déjà basculé dans la déflation comme l’industrie pharmaceutique», détaille Gérard Moulin. D’ailleurs, par construction, son fonds évite un certain nombre de secteurs comme la banque, la grande distribution, l’aérien, l’hôtellerie, l’automobile, les opérateurs télécoms, les produits bruns, l’industrie lourde, les pétrolières intégrées et donc la pharmacie. En revanche, ses critères le poussent à être présent dans les concessions, les opérateurs satellites, l’énergie renouvelable, les spécialistes de la santé, le luxe, les services spécialisés, les hautes technologies, les marques établies, les champions industriels et l’agroalimentaire.Aujourd’hui, Delubac Asset Management (445 millions d’euros d’encours à fin décembre 2010) préfère mettre en avant son fonds Delubac Exceptions Europe, qui bien que lancé après le fonds monde affiche un encours supérieur : 20,5 millions d’euros contre 8,8 millions pour Delubac Exceptions. «Cela s’explique par le fait que les investisseurs privilégient les fonds actions européennes par rapport aux fonds monde», indique Gérard Moulin.
La société de gestion Threaadneedle a annoncé le 28 février la nomination d’Albert Lee en qualité de conseiller senior. Albert Lee, qui sera basé à Hong Kong, sera chargé de la mise en œuvre de la stratégie du groupe en Asie, en étroite collaboration avec le président pour la zone Asie-Pacifique, Raymundo Yu. Albert Lee a travaillé précédemment chez Merrill Lynch Securities. Actuellement, il est également conseiller senior du département de gestion de fortune de Nomura International à Hong Kong.
L’association asiatique pour le développement responsable et durable (ASrIA) se propose de rassembler les investisseurs institutionnels asiatiques au sein d’un groupe de travail sur les problématiques du changement climatique, le Asia Investor Group on Climate Change (AIGCC), qui devrait étudier le passage à une économie à faible empreinte carbone et améliorer la compréhension de ces questions parmi les institutionnels et les gérants d’actifs.
Un sondage effectué en janvier par YouGov Psychonomics AG pour le compte de la Frankfurter Fondsbank (FFB, 16,6 milliards d’euros sous administration), une filiale de Fidelity, auprès de 1.199 conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) montre que les professionnels sont 66 % à discerner dans les fonds d’investissement classiques le plus gros potentiel de ventes à leurs clients d’ici à la fin de cette année.La cote d’amour des autres produits est nettement inférieure : 47 % pour les contrats d'épargne-retraite Riester, 42 % pour les comptes à vue, 30 % pour les assurances-vie en unités de compte, 28 % pour les ETF et 22 % pour les comptes à terme.En ce qui concerne les classes d’actifs, les CGPI privilégient clairement les actions et recommandent les actions asiatiques (70 %) devant les européennes (65 %) et les africaines passant même devant les américaines avec 27 % contre 18 %...
Les stratégies actions long/short devraient bénéficier des moindres niveaux de corrélation entre titres, selon les gérants de fonds de hedge funds interrogés par Standard & Poor’s Fund Services.A mesure que la corrélation diminue, les gérants de fonds de fonds estiment dans la dernière analyse sectorielle de Standard & Poor’s que les hedge funds pourront générer de l’alpha par le biais de la dispersion entre secteurs et sociétés. Les fonds de fonds ont terminé l’année 2010 sur de bonnes dispositions, avec un gain de 3,5% au quatrième trimestre, pour enregistrer sur l’année un rendement de 5%, selon les données de HFN.
BlackRock et le groupe basé en Irlande NTR ont annoncé le 28 février la formation d’un accord stratégique pour lancer une nouvelle plate-forme d’investissement spécialisée dans les énergies renouvelables.Des associés de NTR vont ainsi rejoindre la plate-forme d’investissement BlackRock Alternative Investors (BAI), qui gère actuellement plus de 110 milliards de dollars d’actifs dans différentes stratégies alternatives. Dans le cadre de ce partenariat, NTR fournira des analyses de marchés à l'équipe d’investissement et aura un intérêt économique dans certains produits de la nouvelle plate-forme d’investissement. Le directeur général de NTR, Jim Barry, assumera la fonction de chief investment officer au sein du nouveau pôle de BAI, avec la responsabilité du développement de la plate-forme.
L’indice Dow Jones Credit Suisse des hedge funds a progressé de 0,69% en janvier, six stratégies sur dix enregistrant des performances positives.Le secteur le plus performant a été l’arbitrage de convertibles avec un gain de 2,16% sur le mois, devant les stratégies évenementielle (1,80%) et equity market neutral (1,79%). En revanche, les stratégies dedicated short bias et global macro ont perdu respectivement 0,83% et 0,77%.
Dans une interview à Cinco Días, le CEO Michael Queen indique que le capital-investisseur britannique 3i affiche actuellement son plus haut niveau historique de liquidités. Il gère des fonds pour 20 milliards, dont 3 milliards figurent dans les comptes et 3 milliards disponibles, accordés par les banques mais non utilisés.Le prochain fonds sera dédié aux infrastructures en Inde ; il devrait atteindre 1,5 milliard de dollars et être bouclé cette année. 3i est aussi en négociations avec le gouvernement chinois pour obtenir l’autorisation de lancer un fonds dédié à ce pays. D’autre part, 3i compte lancer d’ici deux à trois ans un fonds de 5 milliards de dollars spécialiste de l’Europe.Michael Queen annonce aussi que 3i va renforcer sa présence en Inde et ouvrir un bureau à Hong-Kong. Le capital-investisseur va aussi s’intéresser à l’Amérique latine et il songe actuellement à ouvrir un bureau au Brésil.
Russell Investments et Research Affiliates a annoncé le 24 février le lancement d’une nouvelle série d’indices basée sur la méthodologie mise en point par Research Affiliates qui prend en compte les critères fondamentaux de l’entreprise et non sa capitalisation.Cette nouvelle série, baptisée Russell Fundamental Index Series, comprendra 24 nouveaux indices conçus pour offrir des solutions beta aux investisseurs désireux d’avoir accès à des produits non pondérés en fonction de la capitalisation. Les critères fondamentaux retenus pour la construction des différents indices sont le chiffrre d’affaires, le cash flow opérationnel, et les dividendes moyens associés aux rachats d’actions.
L’associé-fondateur de la société de capital investissement Hopu Investment Management, Richard Ong (ex-Goldman Sachs) quitte la société pour constituer son propre fonds asiatique qui investira dans les établissements financiers, les biens de consommation, les ressources naturelles et l’alimentation.A l’occasion de sa création en 2008, Hopu avait bénéficié d’un ticket de 1 milliard de dollars émanant du fonds souverain de Singapour, Temasek, et avait lancé un fonds asiatique de quelque 2,5 milliards de dollars.RRJ Capital, la nouvelle société montée par Richard Ong, devrait être à la tête de l’un des plus gros fonds dédié à l’Asie. Le fonds espère lever 1,5 milliard de dollars d’ici à fin mars, un second closing à 2 milliards de dollars devant intervenir d’ici à début juin.