Moins confiants sur les marchés émergents et le Japon, les investisseurs reviennent sur la zone euro, selon le dernier sondage BofA Merrill Lynch réalisé entre les 7 et 13 juin auprès d’un échantillon de 248 personnes représentant 708 milliards de dollars d’actifs sous gestion. La confiance semble être de retour malgré une baisse des marchés de 2,5% le mois dernier.En juin, 6% des gestionnaires sont surpondérés sur les actions de la zone euro, alors qu’ils étaient sous-pondérés un mois plus tôt à hauteur de 8%. Mouvement inverse sur les marchés émergents. Les investisseurs sont désormais sous-pondérés sur les actions émergentes à hauteur de 9%, la première sous-pondération depuis 2009, à comparer à une surexposition de 3% le mois précédent.Le regain de confiance sur la zone reste toutefois limité dans la mesure où les investisseurs restent malgré tout très prudents sur l’Europe périphérique.Plus généralement, 56% des investisseurs internationaux estiment que l'économie mondiale va se renforcer au cours des prochains mois contre seulement 48% le mois précédent. L’exposition aux actions a parallèlement augmenté, avec une surpondération sur la classe d’actifs s’inscrivant à 48% contre 41% en mai.
Oddo Asset Management a annoncé le 18 juin le lancement d’un fonds donnant accès aux marchés obligataires libellés en devise chinoise, le Renminbi (RMB) offshore. Une nouvelle illustration de l’intérêt de la société de gestion française pour le marché asiatique. Comme annoncé (Newsmanagers du 15/11/2012), Oddo est par ailleurs en train de monter un bureau à Singapour.Le fonds Oddo Bonds China RMB est un compartiment de la sicav luxembourgeoise Oddo Funds qui sera investi dans des titres de créances de qualité Investment Grade, libellés exclusivement en RMB offshore, émis par des entités publiques ou privées de tous pays.L’univers d’investissement du fonds comprend une centaine d'émetteurs. Le partenariat lancé il y a un an avec Guosen (HK) AM, l’un des principaux acteurs sur le marché obligataire RMB, assure à Oddo un accès privilégié à la connaissance des émetteurs locaux et l’environnement macro-économique du marché chinois.La performance du fonds repose sur le rendement des titres libellés en RMB ainsi que sur l’appréciation ou la dépréciation de la devise chinoise par rapport à la devise de la part du fonds choisie (EUR, USD).L’allocation cible à fin mai 2013 était constituée d’obligations RMB offshore avec un objectif de 60-85%, de certificats de dépôt RMB offshore (HSBC, Standard Chartered) avec un objectif de 10-30% et de cash dans une fourchette de 5 à 10%.Caractéristiques:Code ISIN : CI-EUR : LU0922133151Souscription minimale initiale : 250.000 eurosCommission de souscription : 4% maximum de l’actif netFrais de gestion fixes (TTC) : 0,80% maximumCommission de surperformance : Néant
UBS Wealth Management Americas a décidé l’an dernier de relever les commissions qu’elle prélève sur les solutions financières mises en place pour ses clients fortunés, rapporte Investment News.Selon le responsable des conseillers (plus de 7.000) d’UBS Wealth Management, Jason Chandler, cette nouvelle tarification n’avait pas pour objectif d’augmenter les revenus du pôle mais d’accroître l’engagement des clients. «Lorsque les clients payent pour leurs plans, ils sont davantage impliqués. Ce principe s’applique notamment à la clientèle fortunée, le segment des high-net-worth (HNW)», estime Jason Chandler.Cela dit, UBS Wealth Management Americas a déjà perçu 3 millions de dollars de commissions depuis le début de l’année, contre 1,4 million de dollars pour l’ensemble de 2012. Le montant de la commission est laissé à la discrétion du conseiller. Au premier trimestre, le montant moyen de la commission s'élevait à 4.100 dollars, dont la moitié va dans la poche du conseiller.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 17 juin le lancement d’une base de données sur les recherches réalisées sur le thème du développement durable.Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet de recherche sur le développement durable lancé en début d’année et qui comprend également la l’organisation de conférences dédiées.La base de données de CalPERS comprend d’ores et déjà plus de 700 travaux de recherche universitaires sur le thème du développement durable.
Les Européens et les Américains les plus riches ont mis deux ou trois décennies à constituer leur fortune, soit deux à trois fois plus de temps que les nantis des pays émergents. Et pour une majorité d’entre eux, leurs biens proviennent d’un héritage ou de l'épargne, tandis que dans le reste du monde, l’entrepreunariat reste la principale source de richesse, selon le dernier rapport «Wealth Insights» publié le 17 juin par Barclays sur la base d’un sondage réalisé au premier semestre auprès de 2.000 personnes disposant d’une fortune supérieure ou égale à 1,5 million de dollars. réparties dans 17pays.En Suisse, 54% personnes disposant d’un tel patrimoine, c’est-à-dire classés dans la catégorie High Net Worth Individuals (HNWI), ont mis plus de 30 ans pour accumuler leur fortune. Si la situation est comparable en Europe (23 ans) et aux Etats-Unis (28 ans), au Qatar en revanche, 52% des personnes interrogées disent être devenues riches en moins de dix ans, soit trois fois plus vite. Dans les pays émergents de l’Asie-Pacifique ou de l’Afrique, les personnes fortunées n’ont mis respectivement que 12 et 16 ans à le devenir.Cette durée allongée en Suisse peut s’expliquer par le fait que 31% des millionnaires du pays tirent leur fortune des bénéfices liés à une activité entrepreneuriale, indique le rapport. Les principales sources de richesse restent cependant l’héritage et l'épargne, pour 52% des personnes interrogées. La situation en Suisse contraste avec le reste du monde, où 40% des 2000 HNWIs interrogés sont des entrepreneurs et propriétaires d’entreprises, alors que seul 26% d’entre eux déclarent que leur fortune provient d’un héritage.Concernant la manière de dépenser cet argent, le rapport montre que les fortunés ayant subi un brusque changement de leur situation se montrent généralement plus généreux envers leur prochain. Ainsi, un tiers de ceux dont la fortune a substantiellement baissé durant la récente crise économique ont mentionné les dons parmi les trois principales utilisations de leur argent. C’est également le cas pour 24% de ceux dont la fortune a connu un accroissement spectaculaire, précise le rapport.Les motivations à s’impliquer dans la philanthropie diffèrent selon les régions du monde. Les nantis des économies occidentales, soutiennent les causes caritatives par sens du devoir et de la responsabilité. C’est le cas de 69% d’entre eux. Même proportion au Royaume-Uni, tandis qu’ils sont 71% aux Etats-Unis et 84% à Monaco. Ailleurs, les nantis recherchent, via les dons, un épanouissement personnel, notamment en Chine (71%), en Amérique latine (65%) et en Afrique du Sud (56%).
L’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC) a annoncé lundi 17 juin adhérer aux Principles for Responsible Investment des Nations Unies. Elle entend également favoriser les meilleurs standards en matière de prise en compte par les investisseurs des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance(ESG). La France est le pays qui compte le plus de sociétés de capital-investissement au monde ayant signé les UN PRI alors qu’elle ne représente que 5% du marché mondial. Ainsi, sur les 150 sociétés de capital-investissement ayant souscrit aux UNPRI dans le monde, 61 sont françaises. Par ailleurs, l’adhésion de l’AFIC intervient alors que le gouvernement français annonce la création d’une plateforme dédiée à la RSE, à laquelle l’association souhaite contribuer activement. L’AFIC est la première association représentative du capital-investissement dans l’OCDE à prendre cet engagement.Louis Godron, son président, a noté que «les pratiques d’investissement respectueuses qui prévalent en France se traduisent très concrètement par un niveau de croissance de l’emploi très élevé. Ainsi en 2011, 76.000 emplois nets ont été créés dans les entreprises soutenues par les membres de l’AFIC. Cette progression est généralisée sur toutes les spécialités de la profession : capital-innovation, capital-développement, et capital-transmission. En capital-transmission par exemple, une étude indépendante a montré que les investisseurs français sont ceux qui, en Europe, génèrent le plus de création d’emplois».
ETF Securities (UK) Ltd vient de présenter «ETPedia», un nouveau guide pour familiariser les investisseurs particuliers avec les ETP, solutions d’investissement «liquides, économiques et transparentes», précise un communiqué.A fin avril, l’encours mondial des ETP représentait 2.100 milliards de dollars, mais ces produits ne constituent que 15 % du portefeuille des particuliers européens et de leurs conseillers.Cependant, note ETF Securities, la récente introduction de la réglementation Retail Distribution Review (RDR) au Royaume-Uni incite les particuliers à s’intéresser de manière croissante aux ETP, qu’ils ont tendance à inclure dans leurs allocations d’actifs stratégique et tactique.
Schroders, Legal & General Investment Management ainsi que des organisations caritatives et des fonds de pension ont formé un groupe de travail qui étudiera la création d’un « Investor Forum », un organisme réunissant les 15 principaux actionnaires au Royaume-Uni et qui cherchera à limiter les excès des conseils d’administration, rapporte le Financial Times. Cette initiative est l’une des 17 recommandations faites par le professeur Kay dans son rapport sur les actions. Ce forum se réunirait une fois par mois.
Les investisseurs dans des obligations émergentes en devises locales font partie des plus grands perdants des récentes ventes qui ont touché les actifs émergents, rapporte le Financial Times. En moyenne, les fonds en devises locales ont perdu 7,8 % depuis le début mai, selon Lipper, alors que les fonds dette émergente en devises fortes ont abandonné 6,1 % et les fonds actions émergentes cèdent 6,7 %.
Sur les douze prochains mois, les Suédois sont 71 % à vouloir investir dans des actions ou des fonds actions, selon une étude de Schroders citée par Dagens Industri. Les actions des marchés émergents sont le plus souvent évoquées, devant les actions mondiales et les actions européennes. Les investisseurs suédois ont dégagé en moyenne un rendement de 6 % depuis la crise financière de 2008, soit le niveau le plus élevé parmi les 10 pays européens étudiés par Schroders. Cela explique sans nul doute leur appétit pour le risque.
A fin 2011, les assureurs européens détenaient un quart de la dette souveraine des pays européens, 21 % des obligations d’entreprises et 18 % des actions européennes et 11 % de la dette des banques de la zone euro, selon une étude présentée par Insurance Europe et le cabinet Oliver Wyman. Avec un total estimé à 8.500 milliards d’euros d’actifs gérés en 2012, ils sont, de très loin, les premiers investisseurs institutionnels du Vieux Continent. A eux seuls, ils représentaient à fin 2011 plus de la moitié de tous les actifs institutionnels européens. A titre de comparaison, les fonds de pension avaient 3.700 milliards d’euros d’actifs sous gestion et les fonds souverains 500 milliards.
Les investissements dans les énergies renouvelables ont baissé en 2012 pour la première fois depuis trois ans, avec de forts reculs en Europe et aux Etats-Unis en partie compensés par la progression de la Chine et des autres pays émergents, selon une étude publiée le 12 juin par Bloomberg New Energy Finance (BNEF) et le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), qui ajuste des chiffres publiés mi-avril.Les dépenses mondiales dans les énergies renouvelables ont ainsi reculé l’an dernier de 12% à 244 milliards de dollars. Au premier trimestre 2013, ces investissements (qui excluent les gros barrages hydroélectriques) sont tombés à 40 milliards, leur plus bas niveau depuis le premier trimestre 2009.Ces baisses sont dues à de forts reculs des dépenses en Europe et aux Etats-Unis, sur fond de morosité économique, mais aussi à la chute d’environ 30 à 40% du prix des panneaux photovoltaïques, qui réduit mécaniquement les sommes dépensées, indiquent les deux organismes dans un communiqué.C’est la première fois depuis 2009 que le record de l’année précédente n’est pas battu, et la plus forte baisse jamais observée ces dernières années. En 2011, les investissements dans les énergies renouvelables avaient atteint un niveau record de 279 milliards de dollars, après 227 milliards en 2010.
Chris Boas, un ancien responsable mondial du crédit chez Citadel, a renoncé à son projet de lancement d’un hedge fund après avoir échoué à recueillir les fonds nécessaires, rapporte l’agence Bloomberg.Longwood credit Partners, la société de Chris Boas, a abandonné son projet en raison des conditions de marché défavorables pour les levées de fonds, a indiqué un porte-parole de la société basée à Londres.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) vient d’annoncer le lancement d’un appel d’offres visant à sélectionner un nouveau prestataire d’analyse des risques extra-financiers, le premier marché concernant la «Prestation d’analyse des risques extra-financiers du portefeuille du FRR» arrivant à échéance.Pour ce marché, la procédure de marchés publics retenue est celle d’une procédure adaptée définie selon les articles 26 et 28 du Code des marchés publics. Le marché sera conclu pour une durée de deux ans à compter de sa notification avec possible reconduction d’un an.Dans le cadre de sa Stratégie d’Investissement Responsable, le FRR rappelle qu’il s’est doté, dès 2008, d’un dispositif lui permettant de suivre et de prévenir les risques extra-financiers qui peuvent avoir un impact sur ses investissements et sur sa réputation. En effet, des risques pour le FRR peuvent naître du non-respect par des entreprises dans lesquelles il est investi de principes universellement reconnus tels que ceux du Pacte Mondial des Nations Unies, de la bonne gouvernance et ceux résultant de conventions internationales ratifiées par la France, en particulier les Conventions d’Ottawa et d’Oslo.Ce dispositif particulier et s’appliquant de façon transversale à l’ensemble du portefeuille du FRR vient donc s’ajouter à la vigilance qu’exercent déjà les gérants en la matière. Un Comité de l’Investissement Responsable du Conseil de surveillance a été créé à cet effet. Ce Comité s’appuie sur des analyses régulières d’agences spécialisées et sur les propositions du Directoire pour évaluer les cas de non-respect des normes fondamentales et décider des orientations à prendre.Les prestataires intéressés par l’appel d’offres ont jusqu’au 26 juin 2013, 12h00 (heure de Paris), pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par la lettre de consultation.
Depuis le début de l’année, Comgest a surtout collecté sur l’Europe, avec des souscriptions de quelque 600 millions d’euros, a indiqué Vincent Strauss, président de Comgest et responsable de la gestion, le 11 juin à l’occasion d’un point de presse. Comgest enregistre également des souscriptions sur le pôle Global/U.S.Le pôle Europe pèse désormais autour de 4 milliards d’euros contre 3,2 milliards d’euros fin 2012 et le pôle Global/U.S. 1,5 milliard d’euros contre 1,2 milliard d’euros. Une évolution bienvenue, souligne Vincent Strauss, car elle contribue au rééquilibrage des zones géographiques.Parallèlement, le pôle marchés émergents, qui avait continué de collecter en début d’année, a ensuite subi des retraits significatifs. Résultat, Comgest affiche depuis le début de l’année une décollecte de l’ordre de 150 millions d’euros, les actifs sous gestion demeurant stables autour de 15,5 milliards d’euros.Evoquant la stratégie Actions Monde de Comgest, Vincent Strauss a souligné que la croissance des résultats des sociétés japonaises n’est pas encore dans les cours. Le Japon affiche les plus fortes prévisions de croissance des BPA pour 2013 et 2014 (48,3% et 19,3% selon Citigroup/Nomura) en comparaison notamment avec les pays émergents (14,5% et 11,3%) ou les Etats-Unis (7,4% et 11,3%), alors que les portefeuilles des grands investisseurs sont bien souvent sous-pondérés sur le Japon.
L’indice Euronext IEIF REIT Europe progresse de 1,7% au mois de mai tandis que l’indice Dow Jones Stoxx 50 n’enregistre qu’une performance de 1,3% sur la même période, selon les derniers chiffres communiqués par l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF). L’indice Euronext IEIF SIIC France affiche un gain de 2,3%, alors que l’indice CAC 40 augmente de 4,3%. Ce dernier écart s’explique notamment par les distributions effectuées par les sociétés du CAC 40 (les SIIC ayant opéré leur distribution le mois précédent pour la majorité d’entre elles).Depuis le début de l’année, l’indice Euronext IEIF REIT Europe gagne 8,1% contre 8,7% pour l’indice Dow Jones Stoxx 50 tandis que l’indice Euronext IEIF SIIC France augmente de 11,9% depuis le 1er janvier contre 11,1% pour l’indice CAC 40. La croissance mondiale ne justifie pas réellement cette évolution des marchés car il semblerait que les injections de liquidité par les banques centrales sont devenues le facteur primordial de détermination des cours.
Le fournisseur de services S&P Capital IQ vient de lancer un nouvel outil destiné à améliorer la capacité des utilisateurs à identifier les risques systémiques et de contrepartie tout en réduisant les coûts opérationnels.Le nouvel outil, Business Entity cross Reference Service, fournit des possibilités de croisement d’informations pour plus de deux millions d’entités publiques et privées par le biais d’identifiants standards et propriétaires, y compris les identifiants internationaux pour les entités juridiques (LEI).
Les devises, les actions et les obligations des marchés émergents ont fait l’objet mardi de ventes massives en raison des inquiétudes grandissantes des investisseurs face à la perspective d’un ralentissement du programme de rachat d’obligations de la Federal Reserve, rapporte le Financial Times. Les économies émergentes ont été les principaux bénéficiaires de la politique monétaire accommodantes des banques centrales. Ainsi le rand sud africain et le real brésilien ont atteint leur plus bas niveau en quatre ans par rapport au dollar mardi et la roupie indienne a atteint un plancher record. L’indice FTSE Emerging Markets a perdu 1,7 %, cédant plus de 10 % depuis mai.
L’association irlandaise de promotion de la finance verte, le Green International Financial Services Centre (GIFSC) a annoncé le 11 juin la création d’Amarenco, une société d’investissement dans les énergies renouvelables. Amarenco, dont les bureaux seront installés à Dublin et à Londres, se concentrera sur les investissements dans l'énergie solaire photovoltaïque en Europe. La société est en train de finaliser la création d’un fonds dédié à l'énergie solaire de 150 millions d’euros qui investira en priorité dans des actifs situés dans le sud de l’Angleterre et en France. Le créa teur de la société John Mullins, ex-CEO du fournisseur d'énergie irlandais Bord Gais, s’est entouré de Kevin Lynch, chief investment officer, Alain Desvigne, chief operating officer, Nick Howard, company treasurer, et Kevin McNamara, cjief financial officer. L’effectif d’Amarenco, actuellement de six personnes, pourrait monter jusqu'à une vingtaine de collaborateurs. Les partenaires d’Amarenco sont le gestionnaire de fortune indépendant Davy, en tant qu’investment manager, DHKN, une société de services de gestion de fortune, et Investec, qui tous deux fourniront des services financiers et d’origination.
Selon des proches du dossier cités par The Wall Street Journal, Carlyle Group a l’intention de constituer un fonds de 4 milliards de dollars pour investir dans l’immobilier aux Etats-Unis. Ce serait son septième fonds de ce type.Le capital-investisseur cherche à profiter de la publicité positive qui a entouré ses dernières cessions, avec des plus-values d’environ 500 millions de dollars sur la revente du 650, Madison Avenue et de 350 millions sur celle du 666, Fifth Avenue.