Les fonds de pension britanniques «gâchent» plus de 6 milliards de livres par an en investissant dans des fonds actions, obligataires et immobilier gérés activement, plutôt que dans des fonds passifs qui coûtent moins cher et affichent de meilleures performances, selon une étude d’Evercore Pan Asset, citée par le Financial Times fund management. L’étude des 14 classes d’actifs et secteurs les plus prisés par les fonds de pension britanniques montre en effet que le fonds passif médian surperformait le fonds actif médian dans 13 cas sur les cinq dernières années. Le fossé moyen entre passif et actif était de 6,5 points sur cinq ans, ce qui est plus important que la différence des frais seuls, qui étaient en moyenne de 60 points de base par an pour les fonds actifs et de 20 points de base pour les fonds passifs.
Selon un sondage de Cerulli Associates auprès de gestionnaires d’actifs institutionnels, plus de 60 % des flux institutionnels ont été intermédiés l’an dernier par des consultants, le reliquat étant placé en direct.Compte tenu de cette constatation, plus de la moitié des gestionnaires interrogés ont indiqué avoir l’intention de muscler leurs relations avec les consultants. Cette proportion a paru faible à première vue, note Michele Giuditta, associate director chez Cerulli, mais en approfondissant la question avec des leaders de la distribution institutionnelle, il est apparu que beaucoup de sociétés consacrent déjà des ressources très importantes à ce domaine et ont d’ailleurs l’intention de persévérer. Enfin, Cerulli a constaté que de nombreux comités d’investissement sont en train de redéfinir leurs tâches et délèguent davantage de responsabilités liées aux investissements au jour le jour pour se focaliser davantage sur des décisions de politique générale.
La performance des placements de la fondation Nobel est tombée de 8,6 % annuels dans la décennie 90 à 1,1 % depuis le début des années 2000, ce qui semble imputable à des investissements alternatifs qui représentaient fin 2012 quelque 33 % de l’encours de 3,1 milliards de couronnes, selon un calcul de Bloomberg relayé par la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Dès lors, le montant unitaire des prix a dû être réduit à 8 millions de couronnes contre 10 millions et le montant des dépenses pour le banquet officiel en l’honneur des lauréats a été diminué. A présent, la Fondation songe à faire appel aux dons ces prochaines années, mais la décision n’a pas encore été prise.
L’indice de la dette immobilière (CREDI) proposé par le suédois Catella a progressé au troisième trimestre de 4,4 points pour atteindre le niveau record de 69,3. Autrement dit, la tendance reste très bien orientée pour les prochains mois.Durant l'été, l’activité immobilière sur le marché suédois a bien progressé, tirée par une amélioration de l’environnement financier.
Le groupement de CGPI, Infinitis, a annoncé le 17 octobre avoir signé en exclusivité un accord de distribution avec Prêt d’Union, le leader français du crédit entre particuliers. Cet accord permet à Infinitis de se différencier par rapport à ses concurrents et d’élargir son offre à destination de ses adhérents. Les membres d’Infinitis pourront ainsi proposer à leurs clients / investisseurs de placer une partie de leur épargne sur des placements obligataires responsables avec une espérance de rentabilité comprise entre 4 et 5% par an. «Ces placements se caractérisent par un très bon profil risque/rendement, une performance vraiment linéaire et un meilleur rendement que les livrets des banques», selon un communiqué . Double objectif pour l’investisseur, avoir une rémunération attrayante et financer par ce biais les crédits à la consommation des ménages français, donc l’économie réelle française, sur un mode sécurisé et mutualisé. Prêt d’Union, qui fête en octobre les 2 ans de commercialisation de ses placements, et qui a déjà financé 42 millions d’euros de crédits aux ménages, bonifie jusqu’au 31 octobre 2013 tout dépôt supérieur à 100.000 euros d’un versement immédiat de 3% des fonds déposés.
Allianz Global Investors (AGI) et Pictet constatent tous deux que la surperformance des petites et moyennes capitalisations (smidcaps) est un phénomène durable : dans une étude publiée le 18 octobre sous la signature de Stefan Scheurer, senior capital markets analyst, le premier établissement note que cette catégorie de titres a surperformé durant dix des 13 dernières années, et le second ajoute que la surperformance a été obtenue de surcroît avec une volatilité plus faible que celle des grandes capitalisations. Les deux maisons partagent un optimisme raisonné sur l'évolution ultérieure des cours.Parmi les arguments avancés à Paris vendredi par le responsable du compartiment luxembourgeois Pictet-Small Cap Europe*, figurent d’une part le fait que, retraitées pour se cantonner aux seules valeurs éligibles (entre 100 millions et 5 milliards d’euros de capitalisation) les smidcaps ne sont pas plus chères en ratio cours-bénéfice que les large caps.De plus, les investisseurs parient déjà sur les bénéfices de 2015. Pictet ajoute à cela les actions de sociétés en restructuration (Peugeot, Alcatel), les «anges déchus» (Pandora, Mediaset, Fondiaria) qui déploient beaucoup d’efforts pour redresser la barre et les entreprises qui servent indirectement les marchés émergents (Valeo, Faurecia) notamment dans les secteurs financier et de consommation discrétionnaire au travers de plus grands groupes. Le spécialiste privilégie aussi Mediolanum et Saint-James’s Place (SJP) aux financières, de même qu’International Personal Finance, spécialiste du crédit à la consommation en Europe centrale et au Mexique.* 78 lignes ; taux de rotation 30-40 % ; 300 millions d’euros d’encours ; environ 50 millions de souscriptions nettes depuis le début de l’année.
Patrick Summer, head of property equities chez Henderson Global Investors (HGI), a indiqué jeudi lors d’un passage à Paris que la stratégie maison consiste, en matière d’investissement en actions du secteur de l’immobilier, d’afficher une «active share» d’au moins 60 %, le contrat étant rempli actuellement, avec 61 %. Les portefeuilles comprennent 8,8 % d’actions ne figurant pas dans les indices de référence.HGI affiche au 30 septembre un encours de 2,7 milliards de dollars en actions immobilières, dont 2 milliards dans trois fonds de droit luxembourgeois : 1,3 milliard de dollars pour le Henderson Horizon Global Property Equities Fund, 358 millions d’euros pour le Henderson Horizon Pan European Property Equities Fund et 436 millions de dollars pour le Henderson Horizon Asia Pacific Property Equities Fund, le reliquat correspondant à des mandats, dont un d’un fonds de pension néerlandais et l’autre d’un fonds de pension de la région Asie-Pacifique. Depuis le début de l’année, le fonds global a drainé 172 millions de dollars en net, pendant que le pan-européen collectait 17 millions d’euros et que le produit asiatique enregistrait 20 millions de dollars de souscriptions nettes.Le portefeuille du fonds mondial comprend 67 lignes sur un univers de 306 valeurs dans l’indice et de 400 titres en comptant les constructeurs de maisons. La seule surpondération marquée (de 3 %) concerne les actions américaines. En Europe, région sur laquelle il est neutre, HGI sous-pondère la France de 3 % et surpondère l’Allemagne, le Royaume-Uni et la Suède. L’Asie-Pacifique est sous-pondérée de 2 %.
La gestion du risque est au centre des préoccupations des institutionnels. Dans la première édition mondiale du RiskMonitor d’Allianz Global Investors (AllianzGI), qui a interrogé 390 investisseurs institutionnels répartis dans 41 pays et gérant au total 50.000 milliards de dollars, ce sont la hausse des taux d’intérêt et des risques extrêmes qui inquiètent le plus les professionnels sondés, respectivement par 39 % et 31 % qui les citent comme «risque considérable». Un quart des investisseurs décrivent la hausse des taux d’intérêt comme un « risque élevé » et 30 % comme un « risque considérable ». En France, ils sont 88 % à estimer que leurs performances pourraient pâtir de la hausse des taux d’intérêt. En revanche, les sondés français envisagent moins que leurs homologues européens une distorsion des marchés obligataires (50 % contre 70 %) ou un risque de surendettement des entreprises et des particuliers (20 % contre 31 %). À la différence des Européens, les Français considèrent davantage les risques obligataires comme des sources de performance. Le risque de crédit est considéré comme une bonne source de performance sur les trois prochaines années pour 44 % des sondés français, contre seulement 28 % des Européens. Pour atténuer les risques de marché, les institutionnels utilisent un certain nombre de stratégies. La gestion de la duration est privilégiée par les investisseurs en Amérique du Nord (à 66%), l’allocation d’actifs dynamique est choisie par 70 % des Européens. Les Français utilisent plus la gestion de la duration que leurs homologues européens (78 % contre 68 %) ou la couverture du risque extrême (56 % contre 30 %). Ils ont en revanche moins recours que les Européens à la diversification des actifs (44 % contre 64 %).Concernant le risque lié à la réglementation, 73 % des institutionnels estiment qu’elle a un coût. L’impact net moyen sur la performance annuelle dû à la réglementation est estimé à 2,3 %. Paradoxalement, alors que les investisseurs français perçoivent davantage encore les questions réglementaires comme une menace pour leurs performances, ils sont plus optimistes que leurs homologues européens sur l’amélioration du contexte réglementaire et politique (25% contre 7%) dans les années à venir.Les poches de valeurs les plus prometteuses sont les actions. Ainsi, 90 % des investisseurs pensent que les actions internationales vont enregistrer des performances positives dans les trois années à venir. Les prévisions de performance annuelle des actions internationales se situent en moyenne à 6 %.
L’optimisme des investisseurs relatif à la reprise de l'économie mondiale et des bénéfices des entreprises a été entamé par la montée des risques de «shutdown» aux Etats-Unis alors que la confiance vis-à-vis de l’Europe s’améliore, selon le dernier sondage BofA Merrill Lynch Fund Manager Survey du mois d’octobre, réalisé entre les 4 et 10 octobre auprès d’un échantillon pesant 643 milliards de dollars. Le nombre d’investissements prévoyant un renforcement de l'économie mondiale est passé de 69% en septembre à 54% ce mois-ci, un niveau malgré tout encore historiquement élevé. Ils sont d’ailleurs 71% contre seulement 61% un mois plus tôt à estimer que la croissance va demeurer en desous de la tendance potentielle au cours des douze prochains mois.Les inquiétudes relatives au resserrement de la politique monétaire constituent désormais le risque extrême cité en premier par 24% du panel, contre seulement 6% en septembre. Dans ce contexte, les investisseurs sont moins nombreux à tabler sur une reprise des bénéfices des entreprises dans le monde : seulement 28% contre 41% en septembre. Et 18% d’entre eux pensent même que les bénéfices vont diminer contre 11% un mois plus tôt. Corollaire de ce moindre optimisme, les allocations actions ont été revues à la baisse. Seulement 49% des sondés sont surpondérés sur les actions, contre 60% en septembre. Les investisseurs sont revenus au moins en partie sur l’obligataire.En Europe toutefois, la confiance gagne du terrain et les allocations actions ont atteint leur plus haut niveau depuis six ans. La surpondération des actions européennes atteint 46% contre 36% un mois plus tôt. Les perspectives relatives aux bénéfices des entreprises, insensibles aux événements américains, se sont encore améliorées et se retrouvent à leur meilleur niveau depuis septembre 2007.Autre évolution significative, les investisseurs ont revu à la hausse leur exposition aux actions émergentes et sont de moins en moins nombreux à envisager de sous-pondérer la «région». Toutefois, les signaux concernant l’ensemble des marchés émergents ne sont pas tous positifs, indique BofA Merrill Lynch. Les investisseurs sont malgré tout 38% à estimer que les actions émergentes sont les plus sous-évaluées de toutes les régions alors que 68% du panel indiquent que les Etats-Unis sont la région la plus surévaluée.
Capgemini avait annoncé fin juillet des mesures d’optimisation bilancielle, et en particulier l’intention d’affecter 400 millions d’euros à la neutralisation partielle de la dilution potentielle liée aux OCEANE 2014. Dans ce contexte, Capgemini a proposé aujourd’hui de racheter la totalité de ses OCEANE 2014, en partie financée par une nouvelle émission sous forme d’ORNANE (Obligations à option de Remboursement en Numéraire et/ou en Actions nouvelles et/ou Existantes) pour un montant de 350 millions d’euros dans le cadre d’une procédure de livre d’ordres inversé.La Société annoncera par voie de communiqué de presse diffusé le 18 octobre 2013 le nombre d’OCEANE 2014 présentées dans le cadre de la construction du livre d’ordres inversé ainsi que, le cas échéant, les modalités définitives des ORNANE.
Plus de 80 % des services fiduciaires des banques américaines ont l’intention d’augmenter leur consommation de fonds tiers sur les deux prochaines années, selon un sondage de Cerulli Associatses. Dans le même temps les trois quarts de ces «bank trusts» considèrent que la sélection de gestionnaires externes et la constitution d’un groupe de recherche pour cette tâche constituent le principal défi qu’ils auront à relever pour faire bouger les lignes (in moving the needle).
L'épargne salariale est de plus en plus présente dans les entreprises. Le nombre de salariés bénéficiant aujourd’hui de dispositifs d’épargne salariale a augmenté de 14% par rapport à 2011, ils sont aujourd’hui près de la moitié (45%) à être concernés, selon le Baromètre 2013 du Club de l'épargne salariale/Harris Interactive. En revanche, on constate une baisse du montant des versements, avec un pourcentage de salaire épargné qui a diminué de 4%. Une personne sur 4 n’a effectué aucun versement dans les 12 derniers mois, comme en 2011. Le PEE et le PERCO sont en nette progression: les salariés investissent davantage sur le PEE (81%, versus 64% en 2011) et sur le PERCO (44% contre 35 % en 2011). Les salariés investisseurs qui ont investi dans leur dispositif d’épargne salariale au cours des douze derniers mois ont une perception nettement plus positive sur la gestion et les performances financières de leur dispositif que les bénéficiaires d’un dispositif mais qui n’ont pas investi au cours des douze derniers mois : 82 % des investisseurs sont satisfaits de la qualité de la gestion de leur compte contre 63 % pour les bénéficiaires, 72% de la qualité de l’information fournie contre 55 %, et 71 % des performances financières contre 50 %. Le Baromètre souligne que l’épargne salariale est de plus en plus orientée vers le financement de la retraite La première destination de l’épargne salariale est le financement de la retraite: à 60%, soit 12% de plus qu’en 2011. La constitution d’un capital pour prévenir les dépenses liées à la dépendance est devenue une vraie préoccupation pour 24 % des salariés, alors qu’en 2011 ils n’étaient que 15 %. Le contexte de crise et les réformes successives des systèmes de retraite continuent en effet d’engendrer de fortes inquiétudes et incertitudes. Les trois quarts des salariés prévoient que leur retraite sera financièrement insuffisante. Six salariés sur 10 déclarent épargner pour leur retraite. Pour ceux qui épargnent, l’épargne salariale se positionne en troisième position des moyens jugés les plus efficaces pour le financement de la retraite, derrière l’immobilier et l’assurance vie. Mais pour les épargnants actifs, l’épargne salariale est le premier moyen de financement de la retraite. L’enquête souligne aussi que l’épargne salariale renforce l’attachement du salarié à son entreprise, mais également qu’elle valorise l’image de l’entreprise à l’extérieur, par le discours porté par les salariés. La présence des dispositifs d’épargne salariale a un fort impact sur l’image RSE et économique de l’entreprise.
Une société de Berkshire Hathaway, Mormon Group, a payé 1,1 milliard de dollars en numéraires pour deux filiales d’IMI, groupe d’ingénierie britannique, dont la division distributeurs de boissons fournit Coca-Cola, PepsiCo et McDonald’s, rapporte le Financial Times. Warren Buffett a indiqué que cette acquisition montrait que des opérations pouvaient encore être réalisées malgré l’impasse budgétaire américaine
Les fonds souverains du Qatar, de Singapour et d’Abu Dhabi ont les yeux rivés sur le marché immobilier italien, et espèrent jouer un rôle dans la cession du patrimoine de l’Etat, rapporte Il Sole – 24 Ore. « Presque toutes les semaines nous avons un rendez-vous avec des investisseurs intéressés », a expliqué l’administrateur délégué de Hines Italia Sgr, Manfredi Catella, en marge du Real Estate Forum organisé mardi à Milan. Outre les fonds souverains, les fonds de pension et d’assurance vie orientaux sont aussi intéressés.
Avec le service Durable Portfolio Construction (DPC) Natixis Global Asset Management (NGAM) importe en France et dans d’autres pays d’Europe continentale (Italie, Suisse, Espagne) un concept rôdé aux Etats-Unis (lire Newsmanagers du 5 avril 2012) par lequel la clientèle de CGPI et de leurs clients, de particuliers haut de gamme, de plates-formes et d’institutionnels peut bénéficier d’une étude personnalisée de son portefeuille en fonction de sa tolérance au risque et de ses objectifs de long terme.L’objectif de ce diagnostic gratuit consiste à bâtir un portefeuille stable sans corrélations non désirées (et parfois insoupçonnées), comme l’explique Christophe Point, directeur commercial. Bien évidemment, ce conseil s’appuie sur l’expertise d’une maison multi-boutiques et multi-expertises (25 sociétés de gestion affiliées dans le monde) gérant 602 milliards d’euros. Il s’agit d’une sorte de tierce partie marketeur interne à l'échelon du groupe, en architecture dirigée.L’objectif consiste à livrer des solutions tous-terrains et d’accompagner le client dans le temps, avec en toile de fonds une volonter de participer à l'éducation et la formation des clients. Cela devrait aussi contribuer à fidéliser la clientèle sans céder à la tentation de préconiser les produits à la mode.NGAM a mis les ressources nécessaires pour sa nouvelle prestation. En plus des 30 spécialistes de Boston, qui couvrent les marchés nord et latino américains, les capacités à Londres ont été portées à six personnes, la montée en charge coïncidant avec la mise en place de la plate-forme de fonds retail ; cette équipe a vocation à couvrir les marchés européens. Et à Paris, six ou sept personnes du département solutions de Franck Nicolas sont également partie prenante de ce dispositif, dont les composantes sont appelées à se «fertiliser» mutuellement.La plate-forme DPC contribue à rendre encore plus cohérent le discours sur la stratégie des spécialistes de la distribution du groupe (y compris les 40 commerciaux de Natixis Asset Management ou NAM) partout dans le monde.
Pour accélérer le développement de sa plateforme vaccinale et la mise en place de collaborations internationales, la société française de biotechnologies Theravectys, spécialiste du développement de vaccins basés sur la technologie des vecteurs lentiviraux, a annoncé mercredi 16 octobre, la finalisation d’une levée de fonds pour un montant de 14,7 millions d’euros . Ce tour de financement a été mené par la société Tethys (holding détenu par la famille Bettencourt), accompagnée de la Financière Idat de Philippe Oddo, FGP Capital et d’autres investisseurs privés.
Less Français patrimoniaux sont plus optimistes, mais ils ne sont pas plus dynamiques dans leur prise de décision. Selon l’UFF qui présentait mercredi 16 octobre son Observatoire UFF-IFOP de la clientèle patrimoniale 2013, 48% des 300 Français patrimoniaux interrogés – c’est-à-dire détenant des valeurs mobilières ou de l’assurance-vie, et ayant un niveau de patrimoine financier hors immobilier de plus de 30 000 euros avec l’intention de réaliser un placement financier dans les 2 ans – se sont dits optimistes quant à l’évolution des marchés financiers dans les 6 prochains mois. En revanche, 41% seulement ont modifié leur comportement d’investissement au regard de la conjoncture vers plus d’implication et plus de vigilance. Parmi les enseignements de cet observatoire, l’UFF relève également une vision plus équilibrée du risque des personnes sondées, qui se traduit par un plus grand attrait pour les actions et les contrats d’assurance-vie multisupport. «L’échelle de risque reste inchangée mais la perception du risque des différents produits baisse notamment pour les actions et les assurances-vie en unités de compte (UC)», indique l’UFF. En conséquence, les Français patrimoniaux s’intéressent à nouveau aux actions (+ 14) et aux contrats d’assurance-vie en UC (+ 17).En outre, l’assurance-vie retrouve son attrait historique aux côtés des produits à capital garanti. Les obligations conservent quant à elles les faveurs des investisseurs, avec toutefois une légère désaffection pour les obligations d’Etat (- 6 points) au profit des obligations d’entreprise (+ 6 points). Par ailleurs, les Français patrimoniaux manifestent un intérêt certain pour les placements dans les PME. 35% d’entre eux sont détenteurs ou intéressés par des investissements dans les PME non cotées : c’est leur placement « alternatif » préféré.Enfin, 65% des Français patrimoniaux sont intéressés par le PEA PME, dont 16% sont «tout à fait intéressés». Cet intérêt est encore plus manifeste chez les détenteurs de PEA : 75% de Français détenteurs de PEA sont intéressés par le PEA PME, dont 23% se déclarent «tout à fait intéressés».
Le groupe Axa a souligné dans un communiqué une amélioration de sa performance environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) chez quatre grandes agences de notation. S&P Dow Jones et RobecoSam ont récemment annoncé les résultats de leur évaluation 2013 s’agissant des Dow Jones Sustainability Indices (DJSI). Le score global d’AXA a augmenté de 4 points, de 74 à 78/100, un niveau nettement supérieur à la moyenne du secteur (48/100). En particulier, AXA a augmenté son score au sein des catégories suivantes : la gestion de son empreinte environnementale ; l’intégration des enjeux ESG en amont de l’évaluation des risques et des processus de développement des produits ; la gestion de la chaîne d’approvisionnement ; les engagements en faveur de la société civile; et le développement du capital humain. L’inclusion d’AXA au sein des indices DJSI World et DJSI Europe est confirmée. Le CDP (précédemment appelé Carbon Disclosure Project) a également publié son classement 2013. Avec une « Performance Carbone » de 94/100 (+6 points par rapport à 2012) et une notation dans la catégorie « A », AXA dispose ainsi du meilleur score du secteur de l’assurance. AXA fait partie du Carbon Performance Leadership Index (CPLI) pour la troisième année consécutive. Cet indice met en exergue les entreprises du FTSE Global Equity Index Series (Global 500) qui ont développé une stratégie avancée en matière de prise en compte stratégique du changement climatique. Enfin, Sustainalytics7 a publié un nouveau classement. Le score global d’AXA a augmenté de 75 à 81/100, plaçant AXA à la 4ème place dans le secteur de l’assurance, sur un total de 140 entreprises. Les processus de conformité, la stratégie d’investissement responsable, les engagements en faveur du dialogue social ainsi que la politique environnementale d’AXA sont autant d’atouts soulignés par Sustainalytics.
Norges Bank Investment Management, l’entité qui gère le fonds souverain norvégien, et Axa Real Estate Investment Managers se sont associés dans un programme de co-investissement dans de la dette d’immobilier commercial. Le programme ciblera des investissements dans de la dette senior de taille importante, jusqu’à 600 millions d’euros, avec un focus initial sur le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne. Le fonds souverain norvégien, dont les encours ressortaient à 4.182 milliards de couronnes norvégiennes à la fin du premier trimestre, avait annoncé en 2010 vouloir porter sa part dans l’immobilier non coté jusqu’à 5 % de son encours et a depuis annoncé une série d’opérations. Les deux groupes sont partenaires dans l’immobilier depuis 2011.
Les hedge funds et gérants d’actifs «distressed» achètent la dette de Porto Rico, profitant des ventes des investisseurs traditionnels, rapporte le Financial Times. «De nombreux fonds traditionnels vendent ces titres avec une décote, et vu que plusieurs entités de Porto Rico vendent des obligations, la liquidité est bonne. Cela est inhabituel sur le marché des municipal bonds», indique un gérant. Les volumes mensuels de transactions sur les obligations de Porto Rico ont augmenté à 20 milliards de dollars d’ici à fin septembre contre une moyenne de 3-5 milliards de dollars, selon Citigroup.