Le britannique Threadneedle Investments, dont les actifs sous gestion dans l’obligataire totalisent quelque 47 milliards de dollars à fin mars, a annoncé le 18 juin le lancement du Threadneedle (Lux) Global Corporate Bond Fund, qui sera géré par Alasdair Ross. La stratégie va investir principalement dans des obligations diversifiées en catagorie d’investissement, dans des instruments du marché monétaire et du cash, directement ou indirectement par le biais de dérivés, sur l’ensemble des marchés de la planète. L’indice de référence de la stratégie est le Barclays Capital Global Aggregate Corporates Index et l’objectif de performance est de 150 à 175 points de base au-dessus de l’indice brut sur trois ans. Le fonds peut investir jusqu'à hauteur d’un tiers de ses actifs dans des titres de dette autres que le corporate classé en catégorie d’investissement, dont les obligations gouvernementales et l’obligataire high yield. Initialement enregistré au Luxembourg, le fonds devrait être distribué dans de nombreux autres pays, dont le Royaume-Uni, l’Autriche, la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Portugal, l’Espagne, la Suisse, la Suède et Singapour.
Les fonds Ucits ont enregistré en avril une collecte nette de 62 milliards d’euros, contre 34 milliards d’euros le mois précédent, selon les dernières statistiques communiquées par l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Une évolution liée à la hausse des souscriptions dans les fonds de long terme et une forte baisse de la décollecte des fonds monétaires.Les fonds de long terme (cest-à-dire hors fonds monétaires) ont terminé le mois sous revue sur une collecte nette de 63 milliards d’euros contre 47 milliards d’euros en mars. Les fonds obligataires ont attiré 27 milliards d’euros contre 25 milliards d’euros en mars, les fonds d’actions 14 milliards d’euros contre 6 milliards d’euros et les fonds diversifiés 20 milliards d’euros contre 16 milliards d’euros. Parallèlement, les fonds monétaires ont affiché une décollecte de seulement 1 milliard d’euros contre 13 milliards d’euros en mars.La collecte des fonds non coordonnés a diminué à 15 milliards d’euros contre 18 milliards d’euros en mars. Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont attiré seulement 7 milliards d’euros contre 12 milliards d’euros en mars.Les actifs des fonds Ucits ont progressé de 1,1% en avril à 7.261 milliards d’euros, ceux des fonds non coordonnés de 0,8% à 2.930 milliards d’euros.
La société suisse AIM, spécialisée dans les technologies de l’information, a annoncé le lancement du service Mobius Wealth, une application mobile permettant aux gestionnaires de fortune et à leurs clients d’accéder aux détails de leurs portefeuilles, rapporte L’Agefi suisse. La solution Mobius Wealth récupère les données de tous les systèmes «back end» et les rassemble au cœur d’une interface, tout en respectant les meilleurs standards de sécurité, explique l’entreprise certifiée par la Finma. Mobius Wealth interagit avec les systèmes de gestion de patrimoine, et offre la possibilité de personnaliser la configuration en fonction des besoins : gestion de portefeuille et outils de conseil en temps réels, analyse des portefeuilles, trading etc.
Western Asset Management, une société affiliée au groupe de gestion américain Legg Mason, a lancé fin novembre 2013 une stratégie obligataire de performance absolue au format Ucits à destination des investisseurs européens qui réplique pour l’essentiel une stratégie non contrainte qui remonte au début de l’année 2000.Depuis son lancement, le Legg Mason Western Asset Macro Opportunities, domicilié à Dublin, a attiré 1,25 milliard de dollars, a indiqué à Newsmanagers Michael Zelouf, product manager chez Western AM, qui était récemment de passage à Paris pour la promotion du fonds.La sratégie est pour l’essentiel une stratégie global macro qui trouve ses sources d’alpha dans la gestion active des durations (-5 ans à +10 ans), de la courbe des rendements et de la volatilité. «Notre politique d’investissement vise à maximiser le total return relativement à un objectif de volatilité de 10% maximum», indique Michael Zelouf qui souligne que le fonds n’utilise pas de levier à la différence de la stratégie d’origine. Depuis son lancement fin novembre, le fonds affiche une performance de 7,44% (6,71% depuis le début de l’année). Le TER est de 1,15% pour les parts institutionnelles et de 1,50% pour les parts retail.
Les prêts d’entreprises ne bénéficiant pas de la notation d’une agence constituent désormais un segment à part entière du marché obligataire, rapporte le quotidien financier BörsenZeitung. L’idée qui s’est imposée peu à peu en Allemagne pendant la crise financière a fait des émules dans d’autres pays européens. Le marché des obligations en euro d’entreprises non notées représente désormais un volume d'émissions annuel de l’ordre de 10 milliards d’euros. L’encours de ces émissions s'élève actuellement à environ 80 milliards d’euros, selon des données de la Commerzbank, soit une part de 11% sur le marché européen des prêts d’entreprises.
Dans un contexte d'épargne de court-terme faiblement rémunérée, les ménages ont orienté une part plus importante de leur épargne vers des placements à plus long terme, relève l’Observatoire de l'épargne européenne (OEE) dans son dernier tableau de bord de l'épargne en Europe (juin 2014) . L’épargne bancaire a été particulièrement touchée avec une baisse de la collecte dans la majorité des pays et principalement en Allemagne et au Royaume-Uni. En France, les ménages ont diminué leurs nouveaux placements sur le Livret A et LDD pour augmenter leur épargne logement, qui offre un rendement plus attractif à 2,5%. Dans tous les pays, les ménages allègent aussi leur portefeuille obligataire. Ces tendances ne pourront qu’être renforcées par la nouvelle baisse du taux d’intervention de la BCE annoncée début juin. Les bonnes performances des marchés d’actions ont incité les ménages à retourner vers des placements plus risqués en augmentant leurs investissements en actions, soit en direct, soit à travers des véhicules d’intermédiation. L’assurance vie et les fonds de pension ont bénéficié de ce retournement, fin 2013 et début 2014. On observe aussi dans la plupart des pays une hausse du nombre de particuliers couverts par des produits d’épargne retraite. Ces produits d’investissement de long terme ont enregistré en 2013 de bonnes performances, notamment sur les supports investis en actions. Enfin, les OPCVM ont enregistré une très bonne collecte au premier trimestre 2014, la meilleure depuis 2008.Durant l’année écoulée, le patrimoine financier des ménages européens a augmenté de 1,5% à 9,9%, selon les pays. La hausse de la Bourse et les baisses de taux d’intérêt ont généré d’importantes plus-values latentes sur les portefeuilles, en particulier en Espagne (9%) et au Royaume-Uni (7,6%). L’effort d’épargne a au contraire contribué de manière prépondérante à l’enrichissement des ménages allemands. Les Français et les Belges ont consenti un effort d’épargne moins important que les Allemands, mais ils ont enregistré des plus-values supérieures (3% pour les Français contre 1,1% pour les Allemands). Les Italiens, qui ont peu investi et ont peu bénéficié de plus-values ont un patrimoine financier à peu près inchangé en termes réels.
La Foncière Verte (FR0000039638 – LFVE – Éligible au dispositif PEA-PME) vient d’annoncer avoir procédé avec succès au placement privé, auprès de sociétés de gestion privée et d’investisseurs institutionnels européens, d’un emprunt obligataire in fine de 45 millions d’euros d’une durée de 6 ans, portant intérêt au taux fixe annuel de 5,80%. Cette première émission obligataire permet à La Foncière Verte de diversifier ses sources de financements. Le produit de cette émission est destiné à l’acquisition de nouveaux actifs immobiliers. Les obligations ordinaires, émises le 20 juin 2014, seront admises le même jour aux négociations sur le marché Alternext d’Euronext Paris. Le placement de cette émission a été réalisé par Octo Finances agissant en qualité de chef de file unique. La Foncière Verte a également été assistée par EY (conseil financier) et Delsol Avocats (conseil juridique).
La société de capital investissement Ardian (ex-Axa Private Equity) a annoncé ce mercredi 18 juin avoir pris une participation minoritaire au capital de Noetys, société spécialisée dans l’édition de logiciels de test de performance d’application web et mobiles. «Avec cette levée de fonds de 2 millions d’euros, Neotys entend accélérer son déploiement international et sa stratégie produit», annonce Ardian dans un communiqué. Créée en 2005, Neotys compte aujourd’hui plus de 1.500 clients, PME ou grands comptes, répartis dans 62 pays. «Avec l’entrée d’Ardian au capital, nous souhaitons accélérer notre implantation internationale et nous affirmer comme un acteur de référence en Europe comme aux Etats-Unis», a commenté Thibaut Bussière, président de Neotys.
Le fonds d’investissement hongkongais Kai Yuan Holdings a annoncé le 17 juin le rachat de l’hôtel Marriott sur les Champs-Elysées, pour 344,5 millions d’euros, au groupe immobilier français MCE PropCo, avec le projet d’en faire une référence dans le haut de gamme pour les touristes chinois.Spécialisé dans l'énergie et l’acier en Chine, l’acquéreur ambitionne d’attirer une clientèle chinoise fortunée dans cet établissement cinq étoiles situé à Paris sur l’avenue des Champs-Elysées.Kai Yuan va recourir à l’emprunt pour financer l’acquisition, qui comprend les murs et l’exploitation de l’hôtel et qui devrait être finalisée au plus tard le 5 septembre. Un actionnaire lui accordera notamment un prêt de 280 millions de dollars (206 millions d’euros).
Le groupe de gestion BMO Global Asset Management, qui a récemment racheté le britannique F&C Asset Management, vient de signer les Principes des Nations Unies pour l’investissement responsable (UNPRI).F&C Asset Management a été l’une des sociétés à l’origine de la création de ces principes en 2006.
BG Group, le groupe gazier britannique, a annoncé avoir vendu au fonds Antin Infrastructure Partners une participation majoritaire dans le gazoduc CATS, l’un des plus importants en Europe, pour environ 954 millions de dollars. Il s’agit de la première cession d’envergure pour BG Group qui avait annoncé un réexamen de ses activités afin de renforcer ses finances. L’opération devrait être bouclée au second semestre 2014.
La boutique d’investissement Kennox Asset Management, basée à Edimbourg, vient de lancer une version au format Ucits de sa stratégie phare sur les actions, rapporte Citywire.Les actifs sous gestion du Kennox Strategic Value, géré par Charles Heenan, s'élèvent à 304 millions de livres, soit environ 380 millions d’euros. L’ouverture d’une sicav domiciliée au Luxembourg répond à la demande de la clientèle, relève Kennox qui avait lancé cette stratégie en 2009 pour les investisseurs britanniques.
Issue des travaux de la Chaire de Recherche de Lyxor dédiée aux « Solutions d’allocation du risque », la dernière publication de l’EDHEC-Risk Institute* met en évidence une nouvelle génération de stratégies de parité du risque (« risk parity ») qui tient compte de mesures de risque plus appropriées que la volatilité historique. Si la risk parity est devenue une méthode de gestion de plus en plus utilisée, cette approche présente néanmoins un défaut majeur, à savoir son manque de sensibilité explicite aux évolutions du marché. La nouvelle génération de risk parity (ou risk parity conditionnelle) mise en évidence dans les travaux de la Chaire de Recherche Lyxor est plus efficace car elle intègre une nouvelle dimension, le risque directionnel, ainsi que des données concernant le rendement prévu. Dans ces conditions, la risk parity constitue un modèle de gestion active solide et une alternative intéressante aux méthodes traditionnelles de gestion active pour les gestionnaires qui ne souhaitent pas concentrer leurs portefeuilles sur un petit nombre de positions agressives. Elles permettent également d'éviter la dépendance à la volatilité historique des rendements obligataires et à la surpondération des obligations dans un environnement de taux d’intérêt faibles. Cette nouvelle génération de stratégies risk parity est plus adaptée pour faire face au défi que représente la hausse des taux d’intérêt. Cette recherche a été soutenue par Lyxor dans le cadre de sa Chaire de trois ans à l’EDHEC-Risk Institute sur le thème des « Solutions d’allocation du risque ». Cette Chaire développe des points de vue académiques pouvant être utilisés pour concevoir des solutions d’investissement multi-actifs performantes, basées sur les besoins des investisseurs. L'étude « Towards Conditional Risk Parity – Improving Risk Budgeting Techniques in Changing Economic Environments » complète et développe le rapport de recherche de Lyxor intitulé « Introducing Expected Returns into Risk Parity Portfolios: A New Framework for Asset Allocation ». *intitulée « Towards Conditional Risk Parity – Improving Risk Budgeting Techniques in Changing Economic Environments »
Amundi ETF a annoncé le 16 juin le lancement d’ Amundi ETF Govt Bond Lowest Rated Euromts Investment Grade 1-3 UCITS ETF sur NYSE Euronext à Paris. Cet ETF permet aux investisseurs de s’exposer, à la hausse comme à la baisse, à l’indice EuroMTS Lowest Rated Investment Grade Government Capped 1-3. Revu mensuellement, cet indice est composé de titres émis par les gouvernements des Etats membres de la zone euro, répondant à certains critères dont notamment au moins deux notations inférieures à «AAA» (par les agences de notation S&P, Moody’s et Fitch) et une maturité comprise entre 1 et 3 ans. Le TER pour cet ETF est de 0,14 %. Ce nouvel outil d’allocation d’actifs, complète la gamme obligataire d’Amundi ETF, offrant ainsi aux investisseurs le choix d’investir sur les obligations émises par les Etats de la zone Euro selon différents critères de notation (les mieux et les moins bien notés dans l’univers «Investment Grade») et de maturité (toutes maturités ou de 1 à 3 ans).
Après avoir effectué le premier closing de son fonds italien de dette privée, la société de gestion américaine vient de lancer une stratégie de dette privée en Espagne (Newsmanagers du 5 juin 2014) avec l’ouverture prochaine d’un bureau dans la capitale madrilène, a indiqué le 16 juin Eric Pictet, directeur général du bureau de Paris de Muzinich & Co, à l’occasion d’un point de presse.Une stratégie similaire devrait être prochainement proposée aux investisseurs britanniques et les investisseurs français pourraient être sollicités au premier trimestre 2015. Un fonds paneuropéen est également au programme, qui prendre la forme d’un CIF domicilié au Luxembourg.Ces stratégies pourraient permettre de lever un montant cumulé de l’ordre de 1,5 milliard à 2 milliards d’euros, a estimé Eric Pictet.
La société de gestion alternative 36 South, basée à Londres et dont la stratégie «Black Swan» a dégagé une performance de 200% en 2008, envisage de proposer une version au format Ucits de ce véhicule à destination des investisseurs préoccupés par l’environnement de marché actuel et qui souhaitent disposer d’une protection contre la volatilité, rapporte Investment Week. Le fonds, qui pourrait être légèrement différent du produit d’origine compte tenu des contraintes inhérentes au format Ucits (liquidité, transparence, valoristion des dérivés), pourrait être lancé dans le courant du troisième trimestre 2014.
Les fonds d’actions de l’ensemble de la planète ont enregistré une collecte nette de 11,4 milliards de dollars durant la semaine au 11 juin, selon des données communiquées par Bank of America Merrill Lynch Global Research. Il s’agit du plus haut niveau enregistré depuis début février dernier. Les fonds émergents ont drainé 2,3 milliards de dollars durant la semaine sous revue tandis que les fonds d’actions américaines collectaient 5,1 milliards de dollars. A noter que sur les 11,4 milliards de dollars, un montant de 9,1 milliards de dollars a été investi dans des ETF.
Les besoins d’emprunt des entreprises non financières au niveau mondial s'élèvent à 60.000 milliards de dollars sur la période 2014-2018, qu’il s’agisse de nouveaux financements ou de refinancements, selon une étude publiée le 16 juin par l’agence d'évaluation financière Standard & Poor’s («Credit Shift: As Global Corporate Borrowers Seek $60 Trillion, Asia-Pacific Debt Will Overtake U.S. And Europe Combined») Les émetteurs de la région Asie-Pacifique, tout particulièrement ceux de la Chine, devraient représenter la moitié environ de ce montant. Autrement dit, souligne Standard & Poor’s, un risque crédit corporate global qui va s’accentuer compte tenu de la forte proportion de dette émergente. La Chine est devenue le plus gros marché de la dette des entreprises non financières fin 2013, avec un encours de 14.200 milliards de dollars, et dépasse un an plus tôt que prévu les Etats-Unis, dont l’encours a atteint 13.100 milliards de dollars. Standard & Poor’s indique dans une autre étude («Global Bank Disintermediation Continues As Corporate Borrowing Needs Outpace Banks’ Capacity») que la désintermédiation, où le financement de plus en plus important par de la dette obligataire plutôt que par des prêts bancaires, va progresser de 3,5%, soit près de 3.100 milliards de dollars, d’ici à 2018.
Dans un entretien accordé à L’Agefi, Sandra Craignou, responsable de la gestion d’Aberdeen France, réaffirme sa préférence actuelle pour les actions « dans un contexte où les anticipations de croissance sont plus fortes et les politiques monétaires toujours accommodantes, malgré le «tapering» aux Etats-Unis ». Au sein de la classe actions, Sandra Craignou privilégie maintenant les marchés émergents, « soutenus par un meilleur rendement des dividendes et des valorisations plus attractives comparées à celles des marchés développés ». Par ailleurs, les niveaux atteints par les marchés obligataires qui ont fortement progressé depuis le début de l’année, « incitent à la prudence », selon la responsable de la gestion d’Aberdeen France.
Amundi a annoncé le 12 juin la cotation sur Euronext du fonds Amundi ETF Global Equity Multi Smart Allocation Scientific Beta UCITS ETF. La gamme Amundi ETF propose déjà plusieurs briques d’allocation de smart beta ‘mono-stratégie’ offrant des approches complémentaires, selon le contexte et les anticipations de marché : Minimum Volatility, Mid Cap, Small Cap, Growth, Value et High Dividend. Ce nouvel ETF permet d’aller plus loin en mixant différentes stratégies sur les marchés actions des économies développées pour proposer une solution robuste et transparente aux investisseurs sur le long terme. En effet, l’indice de stratégie développé par Edhec Risk Institute Scientific Beta vise à surperformer l’indice actions monde équivalent pondéré par la capitalisation boursière, en combinant 4 facteurs principaux (Value, Mid Cap, Momentum, Low volatility) avec 5 stratégies de diversification smart beta. Eligible au PEA, cet ETF est proposé avec un TER de 0,40% et disponible en trois devises: Euro, GBP, USD. Amundi propose également aux investisseurs une large palette de stratégies Multi Smart Beta sur mesure via la structuration de mandats indiciels dédiés. «Ce premier ETF Multi Smart Beta listé sur Euronext illustre à nouveau notre stratégie de développement où l’innovation produit tient une place majeure. C’est également une étape essentielle dans le déploiement de notre offre de solutions Smart Beta ETF et Indicielles », déclare Valérie Baudson, Responsable du métier ETF et Indiciel d’Amundi, citée dans un communiqué.