Après avoir effectué le premier closing de son fonds italien de dette privée, la société de gestion américaine vient de lancer une stratégie de dette privée en Espagne (Newsmanagers du 5 juin 2014) avec l’ouverture prochaine d’un bureau dans la capitale madrilène, a indiqué le 16 juin Eric Pictet, directeur général du bureau de Paris de Muzinich & Co, à l’occasion d’un point de presse.Une stratégie similaire devrait être prochainement proposée aux investisseurs britanniques et les investisseurs français pourraient être sollicités au premier trimestre 2015. Un fonds paneuropéen est également au programme, qui prendre la forme d’un CIF domicilié au Luxembourg.Ces stratégies pourraient permettre de lever un montant cumulé de l’ordre de 1,5 milliard à 2 milliards d’euros, a estimé Eric Pictet.
Dans un entretien accordé à L’Agefi, Sandra Craignou, responsable de la gestion d’Aberdeen France, réaffirme sa préférence actuelle pour les actions « dans un contexte où les anticipations de croissance sont plus fortes et les politiques monétaires toujours accommodantes, malgré le «tapering» aux Etats-Unis ». Au sein de la classe actions, Sandra Craignou privilégie maintenant les marchés émergents, « soutenus par un meilleur rendement des dividendes et des valorisations plus attractives comparées à celles des marchés développés ». Par ailleurs, les niveaux atteints par les marchés obligataires qui ont fortement progressé depuis le début de l’année, « incitent à la prudence », selon la responsable de la gestion d’Aberdeen France.
Selon L’Agefi suisse, HSBC cherche depuis l’an dernier à céder les clientèles d’une quarantaine de pays. Le montant des actifs concernés serait proche de dix milliards. Selon les informations de l’agence, cette cession n’a pas de réel intérêt financier. Les 100 à 150 millions que la banque pourrait retirer de l’opération sont quantité négligeable à l’échelle du groupe (16 milliards de dollars de bénéfice net en 2013). De plus, la banque genevoise, qui gère entre 70 et 80 milliards en Suisse selon les estimations d’un expert du secteur, perdra les revenus liés à ces clients tout en conservant sa structure de coût (elle compte plus de 1500 collaborateurs à Genève).La raison derrière cette volonté de vendre serait donc probablement à rechercher du côté du conseil d’administration du groupe. Impliqué dans des procédures judiciaires en France et aux Etats-Unis notamment, HSBC veut montrer qu’elle agit pour diminuer ces risques, estime le quotidien suisse. Le groupe avait tenté l’an dernier de vendre ses activités à Monaco, sans succès. Ce qui pourrait expliquer cette nouvelle tentative de désengagement.
Amundi a annoncé le 12 juin la cotation sur Euronext du fonds Amundi ETF Global Equity Multi Smart Allocation Scientific Beta UCITS ETF. La gamme Amundi ETF propose déjà plusieurs briques d’allocation de smart beta ‘mono-stratégie’ offrant des approches complémentaires, selon le contexte et les anticipations de marché : Minimum Volatility, Mid Cap, Small Cap, Growth, Value et High Dividend. Ce nouvel ETF permet d’aller plus loin en mixant différentes stratégies sur les marchés actions des économies développées pour proposer une solution robuste et transparente aux investisseurs sur le long terme. En effet, l’indice de stratégie développé par Edhec Risk Institute Scientific Beta vise à surperformer l’indice actions monde équivalent pondéré par la capitalisation boursière, en combinant 4 facteurs principaux (Value, Mid Cap, Momentum, Low volatility) avec 5 stratégies de diversification smart beta. Eligible au PEA, cet ETF est proposé avec un TER de 0,40% et disponible en trois devises: Euro, GBP, USD. Amundi propose également aux investisseurs une large palette de stratégies Multi Smart Beta sur mesure via la structuration de mandats indiciels dédiés. «Ce premier ETF Multi Smart Beta listé sur Euronext illustre à nouveau notre stratégie de développement où l’innovation produit tient une place majeure. C’est également une étape essentielle dans le déploiement de notre offre de solutions Smart Beta ETF et Indicielles », déclare Valérie Baudson, Responsable du métier ETF et Indiciel d’Amundi, citée dans un communiqué.
La société de gestion indépendante Nixen Partners a annoncé, ce jeudi 12 juin, sa sortie du capital de Ceva Santé Animale, à l’occasion du quatrième LBO réalisé autour de l’équipe de management, en tant qu’actionnaire majoritaire, et de plusieurs investisseurs minoritaires dont en particulier Temasek et CDH Investments, pour conforter les ambitions internationales du groupe notamment en Asie. Grâce à des relations historiques entretenues avec Ceva depuis 1999, Nixen a accompagné activement la société dans son développement combinant croissance organique et croissance externe notamment à l’international, précise la société de gestion dans un communiqué. Avec un chiffre d’affaires d’environ 700 millions d’euros en 2013, contre 350 millions en 2007, Ceva Santé Animale n’a cessé de renforcer sa position parmi les 10 premiers groupes vétérinaires mondiaux, avec une croissance ininterrompue de son activité et de sa rentabilité. « Nous sommes fiers d’avoir contribué à faire émerger une ETI française performante ; nous nous félicitons d’avoir accompagné une équipe dirigeante très engagée et de très grande qualité qui a su développer, avec beaucoup de discipline et une forte réactivité, une politique pertinente de concentration sur des produits stratégiques à forte valeur ajoutée au cours de ces dernières années », a commenté Philippe Taranto, membre du comité de direction de Nixen, cité dans un communiqué.
BlackRock vient de recruter Mark McKenna, de Harvard Management, pour démarrer une stratégie event driven, rapporte l’agence Bloomberg. Mark McKenna sera basé à New York et pilotera une nouvelle équipe qui s’intéressera plus particulièrement aux grands événements internationaux, dont les opérations de fusions et acquisitions, les cessions, les mouvements dans les instances dirigeantes des sociétés, selon une note du 9 juin consultée par Bloomberg.Mark McKenna, qui devrait lancer son hedge fund dans le courant de l’année, sera directement rattaché à Carl Eifler. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts de BlackRock pour développer ses activités de gestion alternative. Actuellement, les investissements alternatifs représentent environ 115 milliards de dollars à fin mars 2014, soit moins de 3% des actifs sous gestion de BlackRock.
De nombreux clients estiment que le conseil financier traditionnel est trop cher. Pourquoi alors ne pas le remplacer par un programme informatique, beaucoup moins coûteux? Une telle offre est désormais disponible aux Etats-Unis, rapporte la FAZ. Dénommée «Robo-Advice», cette stratégie aurait déjà attiré entre 10 et 15 milliards de dollars, selon les estimations. Elle s’adresse à une clientèle jeune captivée par l’informatique, mais pas encore très versée dans les problématiques financières...
Commerzbank a annoncé, ce mercredi 11 juin, avoir vendu un portefeuille de prêts immobiliers commerciaux espagnols et un portefeuille de prêts non performants au Portugal totalisant 4,4 milliards d’euros à un consortium comprenant JP Morgan et le fonds d’investissement Lone Star. La banque allemande confirme ainsi une information dévoilée par le Wall Street Journal fin mai (lire NewsManagers du 21 mai 2014). En parallèle, Commerzbank a également officialisé la cession d’un portefeuille de prêts immobiliers japonais d’environ 700 millions d’euros à la société de gestion alternative PAG, spécialisée sur l’Asie.Ces transactions incluent la cession de la totalité des activités opérationnelles en Espagne et au Japon ainsi que le transfert des employés à la filiale de Lone Star en Espagne et à PAG au Japon.
M&G Real Estate, la filiale immobilière du gestionnaire d’actifs britannique M&G, vient d’acquérir deux immeubles au Japon et un autre en Australie pour une valeur marchande cumulée de 200 millions de dollars américains, rapporte South Chine Morning Post. La société précise que ces acquisitions visent à construire un portefeuille générant un revenu durable à long terme tout en augmentant la diversification de son portefeuille immobilier «cœur» asiatique.
Les hedge funds ont enregistré une performance de 1,16% au mois de mai, ce qui porte leur gain depuis le début de l’année à 1,99%, selon l’indice HFRI Fund Weighted Composite. Le S&P 500 a toutefois progressé de 2,1% au cours du seul mois de mai.Les stratégies marchés émergents et activistes ont enregistré les meilleures performances le mois dernier, avec des gains de 3,18% et 3,5% respectivement, ce qui porte les hausses depuis le début de l’année à 2,21% et 3,67%. Les stratégies dédiés à l’Inde ont notamment enregistré un bond de 12,91% en mai, et de 25,12% depuis le début de l’année.Les fonds de hedge funds ont réalisé un gain de 1,07% en mai et de 0,88% depuis le début de l’année.
Les gestionnaires actifs, on le sait, ont beaucoup de mal à battre les indices, les indices de capitalisation en l’occurrence. Le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices s’est posé la question de savoir si ces indices étaient la bonne référence et s’il ne serait pas plus judicieux d’utiliser des indices équipondérés pour évaluer les performances des gestionnaires actifs. L'étude de S&P Dow Jones Indices («Equal-Weight Banchmarking: Raising the Monkeys Bars») souligne notamment que les indices équipondérés ont surperformé les indices de capitalisation pendant plusieurs décennies à la fois aux Etats-Unis et en Europe. Pour de nombreuses stratégies actives, les indices équipondérés sont plus appropriés et informatifs, estiment l'étude. Mais ils sont aussi plus difficiles à battre…
Le groupe UBS se félicite d’avoir lancé un modèle tarifaire, UBS Advice, dépourvu de frais de courtage et de transactions pour des clients qui prennent leurs propres décisions d’investissement, mais avec le soutien des conseils de la banque, rapporte L’Agefi suisse. Autrement dit, un modèle focalisé sur des frais de gestion fixes (flat fees) exprimés en pourcents des avoirs investis. «Un an après l’introduction de ce modèle en Suisse, puis successivement en Europe et en Asie, UBS Advice réunit déjà des avoirs à hauteur de plus de dix milliards de francs» annonce Yves Kaufmann, porte-parole du groupe UBS, pour illustrer le succès de ce modèle. Si l’exigence minimale pour bénéficier de ce service s’applique à un montant de 250.000 francs, cette approche est indiquée pour des avoirs investis de l’ordre de un million de francs et davantage, autrement dit pour le segment dit des High Net Worth Individuals (HNWI). Pour un prix forfaitaire qui, selon le tarif en vigueur à partir du 1er juillet prochain par exemple, s’étend de 0,7% de la valeur des placements par an (par exemple pour plus de 25 millions de francs en obligations) à 1,45% (moins de 500.000 francs en actions). Un tarif qui dépend par conséquent tout à la fois des montants investis ainsi que du profil de risque de l’investisseur, soit en fonction des allocations obligations et actions en portefeuille.
La proportion de la population britannique épargnant suffisamment pour la retraite s’est inscrite cette année à 53%, contre 45% l’année précédente, selon le dernier sondage sur les retraites réalisé par Scottish Widows (Scottish Widows Retirement Report). Avec cette croissance de 8 points de pourcentage d’une année sur l’autre, la proportion de la population épargnant convenablement se retrouve à son plus haut niveau depuis 2009.Le montant mensuel consacré à la retraite s’est parallèlement accru, passant de 54 livres en 2006 à 130 livres en 2014, soit une augmentation de 141%. En excluant la population disposant de plus de 500.000 livres d'économies, le montant moyen d'épargne a progressé de près de 5.000 livres à 33.678 livres. A l’origine de cette évolution, la réglementation et la prise de conscience de la population de l’importance de l'épargne de long terme mais également l’amélioration de l’environnement économique outre-Manche. La proportion de la population estimant ne pas pouvoir se permettre d'économiser pour la retraite est ainsi tombée à 59% contre 68% l’an dernier et 71% en 2012. Cela dit, l’optimisme n’est pas encore vraiment au rendez-vous. Seulement 37% des Britanniques se disent actuellement optimistes quant à leur situation financière sur le long terme, contre 51% en 2005...
Le fonds souverain norvégien, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 880 milliards de dollars, a décidé d’utiliser les services de la plateforme opaque IEX, développée par Brad Katsuyama, célèbre depuis les révélations du livre de Michael Lewis, qui figure parmi les meilleures ventes de la littérature financière outre-Atlantique de ces derniers mois, rapporte l’agence Bloomberg.Le fonds souverain utilise IEX à la fois pour ses transactions directes et indirectes. IEX ne rétribue pas les sociétés pour qu’elles négocient sur sa plateforme, comme le font de nombreuses plateformes. En revanche, elle assure un délai de 350 microsecondes entre un ordre de transaction et son exécution, ce qui empêche les traders de profiter de ces décisions d’investissement par le biais des outils du négoce haute fréquence.
Les Family Offices et les compagnies d’assurance ont montré la voie ces deux dernières années en matière d’augmentation des allocations cibles en capital investissement : ces augmentations ont concerné les deux tiers des Family Offices et la moitié des compagnies d’assurance, selon le dernier Baromètre mondial du capital investissement de Coller Capital. En conséquence, plus de la moitié des compagnies d’assurance n’ont pas atteint leur allocation cible sur cette classe d’actifs et doivent accélérer le rythme de leurs nouveaux engagements. L’accroissement des allocations cibles reflètent les solides performances du capital investissement dans un environnement à faible rendement : un quart des LPs affichent désormais des performances annuelles nettes d’au moins 16 % sur la durée de vie de leurs portefeuilles de capital investissement, et sept investisseurs sur dix obtiennent des performances nettes supérieures à 11 %. Les LPs sont de plus en plus nombreux à chercher de nouveaux itinéraires de réussite en matière de capital investissement. La quasi-totalité des LPs (84 %) refuseront, dans les deux prochaines années, de réinvestir auprès de gérants dont ils ont soutenu au moins les deux derniers fonds. En revanche, la majorité d’entre eux soutiendront, durant la même période, des fonds créés par de nouveaux GPs (70 % des LPs nord-américains affichent cette intention). Les LPs intéressés par ces nouveaux fonds sont davantage axés sur les marchés développés qu'émergents : 93 % déclarent leur intention de s’engager dans des fonds de nouvelles équipes opérant sur les marchés de capital investissement développés, contre un tiers qui envisage de le faire sur les marchés émergents. La relation entre LPs et GPs continue d'évoluer. Malgré les récents succès qu’ils ont obtenus en termes de modification des conditions des nouveaux fonds de capital investissement, 44 % des LPs estiment que d’autres changements sont à venir et que les conditions continueront d'évoluer en leur faveur. Ils ne considèrent pas néanmoins que cette évolution ne profitera qu'à eux seuls : 60 % des LPs nord-américains accepteraient un taux annuel de rendement minimal plus faible pour les GPs en contrepartie de frais de gestion réduits. Un avis partagé par un peu plus de 40 % des investisseurs ailleurs dans le monde. Les investisseurs testent également d’autres approches en matière de capital investissement : près d’un quart des LPs ont soutenu les opérations de leurs GPs au deal per deal depuis le début de la crise financière. En revanche, ils font preuve de moins de souplesse en matière de contre-performances au sein de leurs fonds actuels. Moins de la moitié des LPs sont disposés à redéfinir les conditions des fonds peu susceptibles de délivrent le rendement minimal afin d’améliorer l’alignement entre LP et GP. « D’une certaine manière, les LPs sont des gardes-chasse devenus braconniers » explique Jeremy Coller, CIO de Coller Capital. « Ils savent qu’ils devront adopter une approche plus proactive pour que le capital investissement reste l'élément le plus performant de leurs portefeuilles. Cela se reflète non seulement dans le remaniement permanent de leurs participations en capital investissement, mais également dans leur volonté d’explorer les fonds de nouvelles équipes et les financements deal per deal, voire d’envisager la modification des taux annuels de rendement minimal et des commissions ». Les avantages liés au fait d'être soumis à moins de contraintes sont reconnus par la plupart des LPs. La moitié des LPs préféreraient gérer des placements en capital investissement pour un fonds de pension canadien plutôt qu’américain. Même la moitié des LPs travaillant dans des fonds de pension américains préféreraient travailler pour un fonds de pension canadien ! Bien que la plupart des LPs européens estiment que l’ensemble de l’Europe (à l’exception de la France) présente d’excellentes occasions d’investissement, les investisseurs nord-américains sont plus prudents : moins d’un tiers estiment que l’Europe du Sud offrira de bonnes opportunités de placement en capital investissement au cours des trois prochaines années. L’effervescence des marchés du crédit préoccupe les investisseurs nord-américains : deux tiers des LPs estiment que l’offre de crédit excessive se traduit par le financement d’opérations médiocres et par un surendettement des opérations de qualité. Bien que les deux tiers des LPs estiment que le recul de confiance à l'égard des marchés émergents pèsera sur les performances des fonds de capital investissement existants dans ces régions, cela ne les dissuadera pas de procéder à des changements stratégiques dans leurs allocations régionales. La proportion des LPs affichant un dixième ou plus de leurs engagements en capital investissement dans la région Asie Pacifique sera multipliée par deux d’ici trois ans : elle passera à 38 % pour les investisseurs nord-américains et 29 % pour leurs homologues européens.
Les ETF/ETP cotés dans le monde ont enregistré une collecte nette de 22,4 milliards de dollars au mois de mai, ce qui, conjugué à une modeste appréciation de marché, a porté le total des actifs sous gestion du secteur au niveau record de 2.550 milliards de dollars, selon les premières estimations communiquées par ETFGI.Les ETF/ETP obligataires ont attiré 11,5 milliards de dollars au mois de mai, les ETF/ETP actions enregistrant une collecte de 10,3 milliards de dollars, alors que les ETF/ETP matières premières accusaient une décollecte nette de 565 millions de dollars.Sur les cinq premiers mois de l’année, lesETF/ETP ont enregistré une collecte cumulée de 91,2 milliards de dollars contre 108,2 milliards de dollars pour la période correspondante de 2013. Les ETF/ETP actions ont collecté 47,9 milliards de dollars, contre 35,9 milliards de dollars pour les ETF obligataires, les ETF/ETP matières premières accusant une décollecte nette de 1,7 milliard de dollars.ETFGI relève qu’en avril 2014, iShares a été le premier collecteur avec un montant de 9,7 milliards de dollars, devant Vanguard (6,5 milliards de dollars) et Lyxor (1,4 milliard de dollars).
Le fournisseur de recherche indépendante Morningstar a indiqué le 10 juin que sa recherche Actions et Crédit de Morningstar était désormais disponible sur la plateforme Bloomberg. Jeremy Diamond, Responsable international des solutions buy-side de Morningstar explique : «Nous nous sommes engagés à fournir les données et analyses les plus efficientes en matière d’investissement et de recherche pour aider les investisseurs à obtenir de meilleurs résultats. En offrant notre recherche sur les Actions et le Crédit Corporate sur la plateforme Bloomberg, nous donnons la possibilité à encore plus de professionnels d’accéder à notre analyse indépendante à la valeur ajoutée tangible et prouvée», explique Jeremy Diamond, responsable international des solutions buy-side de Morningstar, cité dans un communiqué. Les abonnés au service Bloomberg Professional pourront dorénavant obtenir l’accès à la recherche Actions produite par les analystes de Morningstar couvrant plus de 1500 entreprises cotées et à la recherche sur le Crédit Corporate portant sur plus de 700 émetteurs en tapant MORN . En plus des rapports d’analyses, Morningstar fournira également l’intégralité de ses notations qualitatives propriétaires via Bloomberg, comprenant les Morningstar Rating™ pour les Actions et les Morningstar® Corporate Credit Rating™ pour le Crédit Corporate.
Le marché des OPCI représentait 35 milliards d’euros d’actifs bruts à fin 2013, soit une hausse de 19% par rapport à 2012, selon l’enquête IEIF menée au cours du premier trimestre trimestre. Le marché des OPCI reste dominé par les OPCI Professionnels, qui représentent 33 milliards d’euros d’actifs bruts que ce soit en fonds dédiés ou en clubs deals. Ces chiffres sont à rapprocher des actifs bruts détenus par les SIIC à fin 2013, de l’ordre de 94 milliards d’euros, tous deux constituants des véhicules essentiellement institutionnels.En l’espace de six ans, les OPCI Professionnels ont concentré l’essentiel du développement de la détention indirecte en immobilier de la part des investisseurs institutionnels. Ils ont en particulier acquis un statut international reconnu en tant que véhicule régulé.L’année 2013 a aussi vu la confirmation du décollage des OPCI Grand Public, dont les actifs bruts sous gestion ont crû de 26% pour atteindre un peu plus d’un milliard d’euros en fin d’année. Leur taille reste cependant modeste par rapport aux SCPI dont la capitalisation atteint 30 milliards d’euros à fin 2013 et qui ont collecté 2,5 milliards d’euros en net durant l’année.La forte progression des OPCI est due au dynamisme des sociétés de gestion actives sur ce véhicule. On en dénombre près de soixante-dix à fin 2013, dont treize gèrent plus d’un milliard d’euros d’actifs bruts.« La création des OPCI marque une nouvelle étape dans la financiarisation de l’immobilier en France. Ils prennent de plus en plus le relai de la détention directe dans les portefeuilles institutionnels. Leur souplesse d’utilisation va encore être illustrée lorsqu’apparaîtront les premiers échanges de parts entre investisseurs » déclare Pierre Schoeffler, senior advisor à l’IEIF.
Le groupe de gestion brésilien Bradesco Asset Management vient de lancer son premier fonds obligataire dédié à l’Amérique latine afin de renforcer son offre de stratégies conformes au format Ucits, rapporte Citywire.Le Latin American Hard Currency Bond Fund investira en priorité dans les obligations souveraines et corporate émise en catégorie d’investissement et libellées en dollar.Cette stratégie vient enrichir une gamme de fonds coordonnés déjà riche de cinq fonds. Le nouveau fonds domicilié au Luxembourg sera exposé à au moins 50% au Brésil, un tiers du reliquat étant constitué de papier mexicain et le reste étant réparti entre le Chili, la Colombie et le Pérou.
Franklin Templeton vient de lancer sans les promouvoir dans l’immédiat deux fonds multi-classes d’actifs qui seront gérés par Toby Hayes, qui a récemment rejoint la société, selon Investment Week. Ces deux stratégies, Franklin Diversified Income et Franklin Diversified Growth, seront activement promues auprès des investisseurs britanniques à l’automne prochain. Franklin Diversified Income vise une combinaison de rendement et d’appréciation du capital supérieure au taux de base de la Banque d’Angleterre, nette de frais, tandis que la stratégie Diversified Growth vise une appréciation du capital de 5% supérieure au taux de base nette de frais. Franklin Templeton gère déjà quelque 18 milliards de livres dans des portefeuilles multi-classes d’actifs.