La 7ème édition du Baromètre annuel Capitalcom sur la RSE (Responsabilité Sociale des Entreprises) confirme l’ancrage de la performance responsable au sein du CAC 40. Après une première phase d’intégration progressive au niveau du top management – à travers notamment les travaux du conseil d’administration et les critères déterminant une partie de la rémunération des dirigeants – la RSE s’invite désormais dans la stratégie des entreprises.Le Baromètre identifie trois grandes tendances. Tout d’abord, la RSE gagne du terrain dans la gouvernance : elle pèse de plus en plus lourd au niveau des travaux du conseil d’administration et dans la rémunération des dirigeants du CAC 40. Cette prise en compte croissante favorise la tendance vers un pilotage conjoint des enjeux stratégiques, financiers et RSE. Près de la moitié des entreprises du CAC 40 positionnent la RSE comme un véritable moteur pour leur développement.Enfin, les parties prenantes sont de plus en plus mobilisées dans la démarche RSE. Plus d’une entreprise du CAC 40 sur trois communique sur des dispositifs innovants de dialogue avec leurs parties prenantes.
Un groupe de 12 banques s’emploie à créer un «guichet unique» pour les acheteurs et vendeurs d’obligations émises par des entreprises, selon le Wall Street Journal qui cite des sources proches du dossier.Le projet baptisé «Neptune» n’a pas pour but d’exécuter des transactions mais de créer un lien entre les banques et les investisseurs, voire certaines des plateformes de trading existantes, ajoute le WSJ. Les banques, parmi lesquelles figurent BNP Paribas, Credit Suisse Group, Goldman Sachs Group, HSBC Holdings et JPMorgan Chase, doivent payer chacune 30.000 livres (38.300 euros) pour la première phase des travaux de consultant.AXA Investment Managers et Schroders participent également aux discussions, poursuit le quotidien financier, ainsi qu’une dizaine d’autres sociétés de gestion. La liquidité du marché obligataire corporate s’est évaporée en raison des nouvelles règles prudentielles rigoureuses imposées aux banques qui les ont amenées à réduire radicalement leur encours en produits à taux fixe.
Bank of America Merrill Lynch vient de lancer une stratégie d’APQ Partners dédiée aux pays émergents au format Ucits, rapporte Absolut Monitor. Le fonds Der MLIS APQ Emerging Markets UCITS (ISIN LU1081256759) investit dans les actions, les obligations corporate, les matières premières et les devises des marchés émergents.Le fonds, qui offre une liquidité quotidienne, est chargé à 100 points de base pour les investisseurs institutionnels, plus une commission de surperformance de 15% sur le bénéfice net. Le ticket d’entrée est fixé à 1 million de dollars.
Les institutionnels allemands veulent consacrer une plus grande partie de leur allocation à l’immobilier, selon une étude d’Union Investment citée par Fondsprofessionell. Actuellement, les sondés, qui totalisent des encours gérés de 50 milliards d’euros, ont une allocation moyenne de 12 % dédiée à cette classe d’actifs. D’ici à fin décembre, les assureurs, caisses de pension et autres institutions interrogés par Union Investment souhaitent monter l’allocation à 12,8 %. Pour leurs investissements immobilier, les investisseurs institutionnels allemands se tourneront davantage vers les fonds au détriment de l’investissement direct, note l’étude. 50 % compte privilégier les fonds immobiliers offert au public et autres véhicules, contre 46 % jusqu’à présent.
Les investisseurs ont liquidé des centaines de milliards de dollars de positions dans des contrats de dérivés de taux d’intérêt, une classe d’actifs qui a les faveurs de Bill Gross, rapporte le Financial Times. Sous l’ère Gross, le fonds Total Return de Pimco était un acquéreur important de contrats de taux eurodollars à trois mois sur le Chicago Mercantile Exchange.La Commodity Futures Trading Commission a montré vendredi que les sociétés de gestion ont réduit leurs positions de futures eurodollars de 868,853 contrats sur la semaine au 30 septembre, un record. Pour les traders, cela laisse penser que Pimco liquide ses positions afin de faire face aux demandes de rachats. Il s’agit du signe le plus visible jusqu’à présent des turbulences sur les marchés provoquées par le départ de Bill Gross de Pimco.
Les fonds actions dans le monde ont enregistré leur décollecte la plus élevée en près de deux mois au cours de la semaine au 1er octobre avec plus de 10 milliards de dollars de rachats nets, selon une étude publiée le 3 octobre par Bank of America Merrill Lynch Global Research.Les sorties nettes ont concerné l’ensemble des grands marchés développés, atteignant 9,6 milliards de dollars pour les fonds spécialisés sur les actions américaines, 1,9 milliard pour ceux investis en actions européennes et 500 millions pour les fonds d’actions japonaises, précise cette étude qui évoque également des données communiquées par EPFR Global. Les fonds obligataires affichent de leur côté une collecte nette de 9,1 milliards de dollars, selon les statistiques d’EPFR Global. BofA Merrill Lynch souligne toutefois que ce dernier chiffre est sans doute surévalué, les données d’EPFR n’intégrant pas les flux de Pacific Investment Management Co (Pimco), la société de gestion principalement obligataire filiale d’Allianz, dont le gérant vedette Bill Gross a démissionné le 26 septembre pour rejoindre Janus Capital Group.A noter que les fonds d’obligations à haut rendement ont enregistré une cinquième semaine consécutive de dégagements et leur plus forte décollecte en huit semaines avec 3,7 milliards de sorties nettes.
La société de gestion britannique Guinness Asset Management vient de lancer le fonds Guinness AIM EIS 2015, une stratégie qui investira dans les petites sociétés en croissance du second marché britannique, l’AIM, et qui bénéficiera d’un traitement fiscal privilégié (EIS). Guinness AM avait proposé une stratégie équivalente l’an dernier.Guinness AM vise un rendement supérieur à 1,30 livre ou 1,60 livre en incluant un allègement fiscal EIS de 30 pence, net de toutes commissions pour une livre investie. La stratégie est gérée par les spécialistes du marché AIM que sont Andrew Martin Smith, Shane Gallwey et Hugo Vaux.
Un vrai paradoxe. Les sociétés de gestion, qui n’ont joué aucun rôle ou tout au plus un rôle mineur dans la crise financière, font partie des sociétés de services financiers considérées comme les moins recommandables par les investisseurs, selon un sondage réalisé par PwC auprès de plus de 2.000 personnes au Royaume-Uni."La perte de confiance et par conséquent le déficit d’engagement constitue un risque et une préoccupation croissante pour le secteur de la gestion d’actifs, tout particulièrement dans le monde en pleine mutation dans lequel évoluent les gestionnaires», remarque Mark Pugh, responsable asset management de PwC pour le Royaume-Uni. «Le nécessité pour les gestionnaires d’actifs de s’engager directement avec leurs clients et d'élever le niveau de compréhension sur la pertinence de leurs produits sont des éléments essentiels pour que le secteur garde au 21ème siècle l’importance qu’ il a eu par le passé», poursuit Mark Pugh.Près d’une personne sur deux (49%) estime que la régulation du secteur financier a été renforcée dans le sillage de la crise mais ils sont 57% à penser que les réformes mises en œuvre seront insuffisantes pour éviter que l’histoire ne se répète. Et les efforts de transparence déjà réalisés ne semblent pas encore avoir porté leurs fruits...
Le fournissseur d’indices Solactive, basée à Francfort, a annoncé le 2 octobre le lancement du Solactive Social Media Titans Performance Index, qui servira de sous-jacent pour les certificats de Vontobel proposés en Allemagne et libellés en euro, et également distribués en Suisse en franc suisse, en euro et en dollar américain.Cet indice est le quatrième proposé par Solactive sur le thème des médiaux sociaux. Les sociétés éligibles à une intégration dans l’indice doivent avoir une capitalisation boursière de plus de 750 millions d’euros et un volume de transactions de plus de 1 million d’euros en moyenne sur les trois derniers mois.
Sur le marché français de l’immobilier d’entreprise, aucun méga-deal n’a été finalisé au cours du 3e trimestre 2014 mais les grandes transactions ont continué de se multiplier, confirmant l’attrait du marché hexagonal et l’afflux de capitaux français et étrangers. «Avec 16 milliards d’euros, les montants investis dans l’Hexagone à la fin du 3e trimestre 2014 sont en forte hausse de 45 % sur un an et d’ores et déjà supérieurs de 5 % au volume enregistré sur l’ensemble de 2013», indique Olivier Gérard, Président de Cushman & Wakefield France, cité dans un communiqué.Avec 12,1 milliards d’euros (+ 46 % sur un an), l’Île-de-France totalise 76 % de l’ensemble des volumes investis en France à la fin du 3e trimestre 2014. Elle concentre en outre 27 des 29 transactions d’actifs unitaires supérieures à 100 millions d’euros (hors portefeuilles) et la grande majorité des investissements étrangers (86 %). En province, 3,9 milliards d’euros ont été investis, soit une hausse de 44 % sur un an. Plus dépendant de la conjoncture économique, le marché des bureaux d’Ile-de-France a quant à lui connu un léger ralentissement au 3e trimestre après une fin de 1er semestre dynamique. «390 779 m² de bureaux ont été loués ou vendus aux utilisateurs au 3e trimestre, portant à 1,43 million de m² le volume de la demande placée depuis le début de 2014. C’est 18 % de mieux qu’à la même époque en 2013, même si ce résultat est en-deçà de la performance moyenne des dix dernières années», souligne Olivier Gérard.
La Française propose une nouvelle solution d’investissement : BATIK, éligible au sein de compte- titres et de contrats d’assurance-vie et de capitalisation Le placement BATIK est un titre de créance de droit français émis par la Caisse Fédérale du Crédit Mutuel Nord Europe (Rating Standard and Poor’s : A - notation en vigueur au moment de la publication de ce communiqué. L’agence de notation peut la modifier à tout moment). BATIK est d’une durée maximale de 10 ans (hors cas de remboursement automatique anticipé). L’investisseur est ainsi exposé aux marchés actions via l’indice de référence de la zone euro : l’indice EURO STOXX 50 (dividendes non réinvestis : l’investisseur ne bénéficiera pas des dividendes détachés par les actions de l’indice). Ce titre de créance présente un risque de perte en capital en cours de vie (en cas de revente avant la date de remboursement final) et à l’échéance. En contrepartie il présente un potentiel de gain de 6,20% par an en cas de hausse, de stagnation ou de baisse n’excédant pas 20%. Les risques associés à ce produit sont détaillés dans la brochure et les conditions définitives du produit. Dans le détail, si le placement n’a jamais fait l’objet d’un remboursement automatique anticipé et que le niveau final de l’indice est inférieur à 60% du niveau initial de l’indice à l’échéance des 8 ans, l’investisseur subit une perte en capital au minimum équivalente à 40% de son capital initial. Un risque existe également en cas de sortie anticipée du support avant l'échéance (hors cas de remboursement automatique anticipé). Dans tous les cas l’investisseur ne bénéficiera pas d’une éventuelle hausse de l’indice au-delà de 6,20% par an (plafonnement des gains). Par ailleurs, si à l’une des 9 observations annuelles, le niveau annuel de l’indice est supérieur ou égal à son niveau initial, alors le placement s’arrête et propose un coupon de 6,20% par année écoulée en plus du capital (soit un taux de rendement annuel maximum de 6,16%). Sinon, si à l’une des 9 observations annuelles, le niveau annuel de l’indice est supérieur ou égal à 80% du niveau initial de l’indice, alors le placement verse un coupon de 6,20%.
La société de gestion Calvert Investments, spécialisée dans l’investissement responsable, vient de lancer le Calvert Unconstrained Bond Fund (CUBAX), le seul mutual fund obligataire dans la catégorie non contrainte à intégrer les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans son processus d’investissement. Le fonds peut s’adapter à des environnements de marché différents par son positionnement sur la courbe des taux, par le biais de la gestion de la duration, de la gestion de la liquidité ou encore par des biais sectoriels et la sélection de titres.
Warren Buffett, le président de Berkshire Hathaway, qui est le quatrième principal investisseur de Tesco avec une participation de 3,97 %, a fait son mea culpa jeudi en déclarant à CNBC : « j’ai fait une erreur concernant Tesco », rapporte le Financial Times. « C’était une énorme erreur de ma part ». Warren Buffett a acquis des actions Tesco en 2007, dépensant jusqu'à 2,35 milliards de dollars pour 5,2 % de la société au pic de son enthousiasme.
Avec des actifs sous gestion totalisant 1.800 milliards de dollars, le marché américain des ETF représente plus de trois fois le marché européen alors qu’il continue de croître à un rythme plus élevé. Mais le marché européen pourrait être à la veille d’une nouvelle poussée de croissance, notamment sur le marché retail, sous l’impact de nouveaux entrants sur le marché et d’un nouvel environnement réglementaire, indique Cerulli dans la dernière livraison de son mensuel «The Cerulli Edge Global Edition»."Les coûts diminuent non seulement en raison de la concurrence accrue mais également en réponse aux demandes des investisseurs retail qui utilisent les ETF comme des avoirs stratégiques core», indique Barbara Wall, research director chez Cerulli Associates."Bien que les conseillers britanniques aient été lents à s’intéresser aux ETF dans le sillage de l’entrée en vigueur de la réglementation RDR, un nombre croissant d’entre eux est exposé aux ETF par le biais de portefeuilles de référence. L’intérêt pour les ETF s’intensifie également sur les autres marchés européens, notamment en Allemagne et aux Pays-Bas. Cette évolution devrait se renforcer avec la directive MIF», poursuit Barbara Wall.Le segment du smart beta prend aussi de l’ampleur, tiré par la demande de stratégies d’investissement passives innovantes. L’an dernier, les ETF utilisant des approches smart beta ont progressé de 59% aux Etats-Unis, représentant plus d’un tiers de la collecte de la classe d’actifs. Les stratégies value et dividendes ont également été recherchées par les investisseurs et les conseillers, représentant 56,6% des ETP smart beta aux Etats-Unis, les produits de croissance affichant une part de marché de 21,7%."Les avantages des ETF commencent également à être perçus en Amérique du Sud et en Asie», remarque Angelos Gousios, analyste senior chez Cerulli. «L’exposition à la Chine par le biais d’ETF RQFII a explosé depuis leur lancement il y a seulement un peu plus de deux ans, alors que les allocations dans les ETF transfrontières par les fonds de pension latino-américains ont progressé en moyenne de 35% par an au cours des quatre dernières années, et sont en train de rattraper les allocations dans les mutual funds transfrontières».
Le Groupe Mirabaud a présenté le 1er octobre une nouvelle offre globale de prévoyance sous la dénomination de Mirabaud Prévoyance. Ces solutions sur mesure sont destinées à la préservation et à la croissance du patrimoine retraite et s’appuient sur les compétences présentes au sein de Mirabaud, selon un communiqué. « Mirabaud Prévoyance permet aux assurés de bénéficier d’une gestion financière traditionnellement réservée aux institutionnels afin de mieux diversifier leur patrimoine retraite. Une diversification essentielle pour un gage de performance en cas de hausse des marchés et d’amortissement en cas de baisse», commente Lionel Aeschlimann, associé et CEO de Mirabaud Asset Management.En associant la gestion privée, l’asset management, la gestion administrative de caisses de pension, la Fondation pour cadres et dirigeants d’entreprises et bientôt, la Fondation de libre passage, Mirabaud réunit sous le même toit des compétences uniques sur le marché, précise le communiqué.
Galena Asset Management, qui loge l’activité de gestion de fortune du géant des matières premières Trafigura, a finalisé son premier Private Equity Resources Fund pour un total de 400 millions de dollars.Ces montants sont destinés à être investis dans le capital et les obligations de petites et moyennes compagnies minières et métallurgiques, précise un communiqué.
Värde Partners, une société américaine spécialisée dans les investissements alternatifs, a conclu un accord avec le groupe bancaire espagnol Banco Popular portant sur l’acquisition de 51% du capital de sa filiale Bancopopular-e, dédiée à l’activité de cartes de crédit, selon un communiqué de presse de Banco Popular transmis au régulateur local, la CNMV. Cette cession, sous réserve du feu vert des autorités de régulation, générera une plus-value d’environ 400 millions d’euros pour Banco Popular.
La société d’investissement Eurazeo PME, filiale d’Eurazeo spécialisée dans les entreprises de taille moyenne, a annoncé le 1er octobre la réalisation de l’acquisition du groupe Colisée, quatrième acteur français du secteur des maisons de retraite. Eurazeo PME investit 65 millions d’euros et devient actionnaire majoritaire du Groupe Colisée à hauteur de 64 % du capital. Christine Jeandel en prend la présidence à compter de ce jour. Fondé par Patrick Teycheney, le groupe Colisée accueille désormais près de 4.000 résidents et réalise un chiffre d’affaires de 152 millions d’euros. Pour cette opération, la Société Générale (agent des crédits), Crédit Agricole CIB, LCL, CIC, BNPP, HSBC et BOI apportent un financement de 170 millions d’euros, dont 90 millions destinés à financer la croissance du groupe.
Caxton Associates, l’un des gestionnaires de hedge funds macro les plus connus, a vendu 9,9 % de son capital à un fonds géré par Goldman Sachs, selon le Financial Times, qui cite une lettre envoyée aux investisseurs. Cet investissement dans Caxton, qui gère près de 8 milliards de dollars, est le dernier en date pour le fonds Petershill II de Goldman. Ce dernier a bouclé sa première levée de capitaux à 400 millions de dollars il y a quatre mois. Le fonds pourra acquérir jusqu’à 19,9 % de Caxton sur les neuf prochains mois.
La recherche de primes de risque constitue une stratégie d’investissement communément utilisée par les investisseurs institutionnels, notamment sur les marchés obligataires ou les devises (primes de crédit ou primes de portage par exemple). En revanche, cette approche est moins répandue sur les actions, mais peut être tout aussi fructueuse. C’est en tout cas l’objectif de la stratégie Best Styles Equity d’Allianz Global Investors qui met en œuvre une gestion active visant à tirer parti, selon une approche systématique, des primes de risque offertes par différents styles d’investissement. Elle associe une allocation top-down fondée sur les styles d’investissement et une sélection de titres fondamentale bottom-up au sein de chacun de ces styles. La finalité de cette diversification est de générer une surperformance régulière avec un ratio d’information élevé. « Nous associons des styles d’investissement contra-cycliques (value) et de suivi de tendance (momentum, révision des résultats,…). En effet, la diversification des styles d’investissement est essentielle pour garantir le succès d’une stratégie fondée sur ces facteurs. Nous surpondérons ensuite les valeurs bénéficiant de caractéristiques attrayantes en termes de style d’investissement et de recommandations positives de la part des analystes », a expliqué Benedikt Henne, co-responsable de l’équipe de gestion actions systématique d’Allianz GI, le 1er octobre à l’occasion d’un point de presse. Lancée il y a 15 ans, la gamme Best Styles d’Allianz GI a fait ses preuves dans toutes les principales régions du monde. Appliquée dans plus d’une centaine de portefeuilles institutionnels, elle représentait environ 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion au 1er juillet 2014. Sur l’ensemble de la gamme, la collecte a atteint 4,7 milliards d’euros en 2013. Au sein de cette gamme, les fonds Allianz Best Styles Euroland Equity et Allianz Best Styles US Equity sont autorisés à la commercialisation en France. Les fonds Best Styles d’Allianz GI sont gérés par l’équipe Gestion Actions systématique, qui regroupe 10 gérants sous la co-responsabilité de Klaus Teloeken et Benedikt Henne. Les gérants s’appuient sur l’équipe des 80 analystes d’AllianzGI et sur une plateforme mondiale de 27 traders.