Unibail-Rodamco SE a annoncé le 9 novembre la signature d’un accord avec Allianz, afin de lui céder sa part dans le centre commercial Nicétoile (Nice, France). La part du Groupe dans l’actif comprend 15 389 m² GLA de commerces, 2 018 m² GLA de bureaux et 1 852 places de parking. La fréquentation du centre commercial sur les 12 derniers mois atteint 13,1 millions de visites. Le montant total de la transaction s'élève à 312,5 millions d’euros, représentant un taux de rendement initial de 5%. Le centre commercial sera géré par Hammerson qui co-investira aux côtés d’Allianz à hauteur de 10%. La réalisation de la transaction devrait intervenir au premier trimestre 2015 et est soumise aux conditions suspensives d’usage.« Avec cette annonce, Unibail-Rodamco achève en grande partie le recentrage de son portefeuille de centres commerciaux en France annoncé plus tôt cette année. Le Groupe se félicite d’avoir été en mesure de conclure des accords de cessions pour ses actifs non stratégiques en France en moins de 9 mois, au lieu des 5 ans prévus au moment de l’annonce du programme de cessions», souligne Christophe Cuvillier, président du directoire, cité dans un communiqué.
Trois mois après la création du Fonds Transition Energétique France, un fonds professionnel de capital investissement dédié aux énergies renouvelables, ACOFI Gestion a annoncé la conclusion d’une première opération. Il s’agit du plus grand parc photovoltaïque d’Europe constitué de plusieurs centrales représentant une puissance globale de 300 MWc. L’investissement global du projet est supérieur à 360 millions d’euros. Le fonds de capital investissement dédié aux énergies renouvelables vise un deuxième closing au cours du premier trimestre 2015 qui doit compléter l’encours du fonds à hauteur de 60 millions d’euros.La stratégie d’investissement menée par l’équipe de gestion vise à faire bénéficier les investisseurs des revenus prévisibles que procurent les infrastructures énergétiques acquises à un moment où les tarifs de rachat réglementés de l’électricité sont désormais proches des « prix de marché ». L’objectif est d’offrir aux investisseurs sur un horizon de 8 ans un TRI attractif de 8 à 10%, avec une distribution de revenus récurrents dès la deuxième année. Le projet, situé sur la commune de Cestas, près de Bordeaux, a été développé par Neoen, l’un des principaux producteurs d’énergie renouvelable indépendant, précise la société de gestion. La construction de chacune des centrales est confiée à un consortium Eiffage-Clemessy / Schneider Electric / Krinner, qui en assurera également l’opération et la maintenance. Ce parc sera directement raccordé au réseau à très haute tension, et entrera en service en octobre 2015. Il produira chaque année plus de 350 gigawatt-heures.
L’investissement factoriel continue de faire des émules, notamment chez les clients du groupe Robeco. Les actifs sous gestion des produits proposés par Robeco, Value Equities, Momentum Equities et Conservative Equities, totalisent quelque 7,5 milliards d’euros, a indiqué le 6 novembre à Paris Joop Huij, PhD, Senior Vice President, chercheur chez Robeco, à l’occasion d’une présentation. La collecte sur ces produits au cours des douze derniers mois s'élève à environ 1 milliard d’euros, a-t-il souligné, avec un intérêt très marqué de la part des investisseurs institutionnels, comme les fonds de pension, à la recherche de rendement et de diversification. Toutes ces stratégies affichent généralement des performances supérieures à leurs indices de référence. A fin septembre 2014, le fonds Robeco Momentum Equities a dégagé un rendement de 18,8% depuis son lancement en août 2012 contre 15,5% pour le MSCI AC World Momentum. Le fonds Conservative Equities, lancé en septembre 2006, marque pour sa part une performance de 20,1% sur un an, contre 15,4% pour le MSCI World Minimum Volatility et 16% depuis le début de l’année contre 13,4% pour l’indice de référence.
La société de gestion InfraVia spécialisée dans le secteur des infrastructures a annoncé jeudi 6 novembre l’acquisition par son fonds InfraVia European Fund II, auprès de GDF SUEZ Global Gas Holding Nederland B.V, d’une participation de 20 % dans Noorgastransport (NGT), un pipeline de gaz naturel en Mer du Nord. Les autres actionnaires de NGT sont PensionDanmark, GDF SUEZ, XTO et Rosewood.Avec une capacité journalière de 42 millions de m3, NGT est l’un des pipelines majeurs de la Mer du Nord, reliant des champs offshores des secteurs des Pays-Bas et du Royaume-Uni au réseau de transport de gaz néerlandais, indique un communiqué. NGT fournit aux producteurs gaziers l’accès au marché du Dutch Title Transfer Facility (TTF) ainsi qu’aux marchés export en Europe et au Royaume-Uni.
La collecte totale des ETP enregistrée en octobre s’est élevée à 37,3 milliards de dollars, dont 19,9 milliards de dollars en obligataire, selon des données communiquées par BlackRock. On observe par ailleurs un regain d’intérêt sur les actions avec des flux importants en fin de mois, les marchés ayant bénéficié d’un rebond suite à la forte correction boursière due aux inquiétudes sur la croissance et la faible inflation.Les flux positifs sur l’obligataire ont atteint le plus haut niveau historique, avec des records sur les expositions américaines et européennes, portant la collecte à 73,3 milliards de dollars depuis le début de l’année, dépassant ainsi la collecte record enregistrée sur l’année 2012. Avec une collecte de 2,3 milliards de dollars, octobre est le meilleur mois de l’année pour les ETP sur les obligations High Yield. Les sorties observées à nouveau ce mois-ci sur les actions émergentes (à hauteur de 3 milliards de dollars) s’expliquent principalement par un repositionnement tactique des fonds globaux. Toutefois en étant très sélectifs, les investisseurs sous-pondérés sur les émergents pourraient saisir certaines opportunités, en particulier sur les économies asiatiques qui bénéficient de valorisations attractives et qui sont moins sensibles au taux/actions des banques centrales. A noter également un retournement très marqué mi-octobre sur les actions japonaises après les annonces de la BoJ & du GPIF, avec 3,2 milliards de dollars de collecte nette sur la seconde moitié du mois compensant les sorties de la première quinzaine pour finir à + 600 millions de dollars. Les ETP enregistrés en Europe ont collecté 8,5 milliards de dollars en octobre, ce qui tranche avec la décollecte observée en septembre. Depuis le début de l’année, l’industrie européenne a enregistré 55,6 milliards de dollars de collecte, soit presque trois fois la collecte totale de l’année 2013. «Nous avons notamment vu les investisseurs français revenir sur les actions européennes à la fin du mois et sur les actions japonaises couvertes du risque de change. Egalement, certains investisseurs français ont su profiter des opportunités liées à l’élargissement des spreads au travers d’ETF obligataires high yield participant ainsi au record de 2,3 milliards de dollars de collecte dans le monde sur le mois d’octobre. Ces 2,3 milliards représentent d’ailleurs 70% de la collecte depuis le début de l’année qui se monte à 3,3 milliards de dollars», souligne Benoit Sorel, directeur iShares France.
Au regard de la recrudescence d’obligations vertes proposées en 2014 et 2013 et des investissements à financer pour la transformation énergétique, Bank of America Merrill Lynch a annoncé le 5 novembre le lancement d’un indice des obligations vertes, le BofA Merrill Lynch Green Bond Index. L’indice doit permettre de suivre la performance de la dette émise par les quasi-gouvernements et les entreprises, dont le produit est exclusivement utilisé pour des projets et des activités au service du développement durable. La première obligation verte a été créée en 2007, et jusqu’en 2012, très peu d’obligations de ce type ont été lancées. En revanche, sur l’année 2013, davantage d’obligations vertes ont été proposées qu’en six ans d’existence, et le volume des émissions a déjà plus que doublé cette année, relève Phil Galdi, responsable de BofA Merrill Lynch Global Bond Index Research. L’indice intègre actuellement 31 milliards de dollars d’obligations vertes, mais il s’agit «probablement la partie immergée de l’iceberg», estime Phil Galdi Les besoins d’investissement dans l'énergie sont estimés à 53.000 milliards de dollars, dont 39.000 milliards de dollars pour la transformation vers les énergies renouvelables et 14.000 milliards de dollars pour l’efficacité énergétique, indique Beijia Ma, stratégiste sur l’investissement thématique. Au 30 septembre 2014, l’indice, qui compte un tiers d'émetteurs corporate sur 29 émetteurs au total, affichait une capitalisation de marché de 32,3 milliards de dollars, un rendement de 1,40%, une duration effective de 5,39 ans et une notation moyenne AA2.
L’opérateur de marché Nasdaq OMX a annoncé le 5 novembre la cotation d’un nouvel ETF de First Trust, le First Trust International IPO ETF. La cotation a démarré le 5 novembre sur le Nasdaq. «Les récentes introductions et cessions représentent un segment significatif du marché boursier international souvent absent des grands ETF internationaux. Ce fonds fournit une stratégie diversifiée et systématique pour s’exposer à ces actions avant qu’elles ne soient intégrées dans les grands fonds indiciels internationaux», indique Ryan Issakainen, senior vice president et stratégiste ETF chez First Trust. La nouvelle stratégie s’appuie sur les résultats d’un indice actions, l’IPOX International Index, qui mesure la performance des 50 plus grosses sociétés les plus liquides domiciliées en dehors des Etats-Unis au sein de l’indice IPOX Global Composite, censé donner une vision globale de la performance des introductions et des cessions récentes dans les marchés développés et émergents.
Comment apporter de l’innovation à l’investissement socialement responsable aujourd’hui ? Invitée sur Newsmanagers TV, Aurélie Baudhuin, responsable de la recherche ISR de Meeschaert Asset Management, estime que l’ISR est arrivé à un tournant. Selon elle, il ne suffit plus d’évaluer les sociétés sur leurs compétences passées en matière de RSE (responsabilité sociale de l’entreprise). Une approche prospective s’impose pour estimer efficacement des perspectives de progression des sociétés en matière de responsabilité sociale ainsi que la cohésion de son projet d’avenir. Ce constat fait, Meeschaert Asset Management a lancé un nouveau procédé de sélection des valeurs dans le cadre de sa gestion ISR. Basée sur les travaux universitaires sur la création de valeur partagée définie par Michael Porter, qui souligne le lien entre performance sociale d’une entreprise et ses résultats économiques, le procédé s’articule en trois étapes, que s’attache à décrire Aurélie Baudhuin . Il prend ainsi en compte une approche macro-économique par secteur, une approche prospective de la performance de l’entreprise et enfin l’intégration positive, qui permet de sélectionner des sociétés de plus petite taille sortant du périmètre de base mais apportant une forte innovation en matière de développement durable... Pour regarder la vidéo, vous pouvez cliquer sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=916
TIAA Henderson Real Estate, société détenue conjointement par TIAA-CREF et Henderson Global Investors, a vendu un parc d’activité commerciale en Ile-de-France pour le compte du fonds Warburg Henderson Pan Europa Nr.1. La cession de cet actif immobilier s’inscrit dans la phase de désinvestissement prévue par le fonds, précise la société de gestion dans un communiqué. Le parc d’activité commerciale a été acquis par Real I.S Investment GmbH, une société d’investissement immobilier basée à Munich, pour le compte de BGV V. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.
Henderson a annoncé le 5 novembre un élargissement de sa gamme obligataire avec le lancement du fonds Henderson Horizon Emerging Market Corporate Bond et du fonds Henderson Horizon Global Corporate Bond. Ces fonds UCITS de droit luxembourgeois seront gérés respectivement par Steve Drew, responsable du crédit marchés émergents, et James Briggs, gérant obligations. Leur devise de base sera le dollar US. Le fonds Emerging Market Corporate Bond investit dans des obligations d’entreprises des marchés émergents. Son objectif est de générer un rendement total supérieur à celui de son indice de référence. « Le crédit des marchés émergents offre aux investisseurs une opportunité d’investissement unique. La qualification de ‘marchés émergents’ des valeurs permet aux investisseurs de percevoir une prime de risque attractive malgré le caractère investment grade de la majeure partie de cette catégorie d’actifs. Les sociétés des marchés émergents font partie des sociétés dont la croissance est la plus rapide et la plus importante mais leurs obligations sont généralement sous-représentées dans les portefeuilles des investisseurs. Le fonds s’appuie sur un processus de sélection thématique et quantitatif ce qui permet à l’équipe de se concentrer sur les obligations offrant une vraie valeur. La gestion des risques joue un rôle essentiel lors de la construction du portefeuille et le fonds est caractérisé par sa gestion active de l’exposition aux taux d’intérêt et il n’est pas tenu de suivre la duration moyenne de l’indice de référence», explique Steve Drew, cité dans un communiqué. Le fonds Global Corporate Bond a également pour objectif de générer un rendement total supérieur à celui de son indice de référence mais en investissant principalement sur des obligations investment grade d’entreprises mondiales. Selon James Briggs, le lancement de ce fonds «est l’aboutissement de huit années de développement de notre expertise obligataire au niveau mondial. Le fonds bénéficie d’une approche d’investissement flexible et s’appuie sur les compétences d’une équipe d’analystes basée en Europe et aux Etats-Unis afin d’identifier les opportunités sur l’ensemble des régions et des secteurs composant le marché du crédit. Nos investissements sont fonction de nos convictions et nous associons une analyse macro-économique à la sélection fondamentale des valeurs ce qui permet au fonds d’exploiter les disparités sur les différents marchés mondiaux. »
Les trois quarts des investisseurs danois se fient aux banques en matière de conseil financier sur les fonds, rapporte Investment Europe. Ces résultats d’un sondage réalisé par Gallup auprès de 2.000 investisseurs ont été mis en avant dans une lettre publiée par l’association danoise des fonds et signée par les responsables de fonds domestiques afin de répondre aux critiques sur les coûts du système actuel pour les investisseurs. Toutefois, les signataires soulignent qu’il n’y a actuellement aucune autre solution pour assurer un accès « de masse » au conseil.
En partenariat avec Forum Securities, filiale à 100% de Forum Holdings BV et société affiliée de Forum Partners, La Française a lancé il y a huit mois un fonds immobilier global, le LFP Forum Securities Global Income RE qui vient de passer la barre des 100 millions de dollars, a indiqué le 4 novembre la gérante du fonds Jana Sehnalova, de Forum Securities, qui était de passage à Paris.Le fonds est géré selon une approche de conviction, avec une allocation de portefeuille de type bottom-up complétée par une analyse transversale des facteurs macro. L’univers d’investissement comprend quelque 700 sociétés dont 228 dans les pays émergents, représentant une capitalisation boursière totale d’environ 2.600 milliards de dollars. Les valeurs immobilières cotées éligibles comprennent bien entendu les foncières cotées (REIT), les structures REOC, très répandues sur les marchés émergents, les actions préférentielles ou les titres de créance émises par des sociétés immobilières cotées. Le portefeuille comptait près de 62% de REIT à fin septembre, 8,8% d’actions privilégiées, un peu plus de 14% de structures REOC et un peu plus de 15% de cash.Depuis son lancement fin février jusqu’à la date du 31 octobre, le fonds domicilié au Luxembourg affiche une performance de 7,9% pour une volatilité de seulement 4%. Les indices font mieux, 21,4% par exemple pour le Global Real Estate Securities Index, mais avec une volatilité plus de deux fois plus élevée (9%).Dans un environnement de taux toujours au plus bas, cette stratégie, dont la commercialisation a déjà bien démarré à l’étranger mais qui débute seulement en France, semble intéresser tout particulièrement les investisseurs institutionnels qui apprécient qu’on puisse leur proposer un total return de l’ordre de 8% à 10%, dont une part «income» de l’ordre de 4,5%. Les plus gros investisseurs dans le fonds sont d’ailleurs des assureurs, à hauteur de 50%, le private banking représentant environ 30%.
Eaton Vance Management a annoncé le lancement du fonds Eaton Vance Global Macro Capital Opportunities Fund, un mutual fund actions non diversifié géré par Marshall Stocker, John Baur, Michael Cirami et Eric Stein.La stratégie investit dans les actions internationales et des titres liés aux actions par le biais d’une approche top-down qui privilégie une sélection pays active et une large exposition aux secteurs économiques et aux émetteurs. Le fonds peut investir à la fois dans les pays développés et émergents, y compris les marchés frontières. Les actifs sous gestion d’Eaton Vance s’inscrivaient fin septembre à 293,7 milliards de dollars.
Vatel Capital a annoncé le 4 novembre le lancement du FIP Kallisté Capital n° 7, son 7ème FIP (Fonds d’investissement de proximité) dédié à la Corse depuis 2008. Ce nouveau véhicule d’investissement bénéficie du savoir‐faire et du tissu relationnel accumulés depuis plus de six ans par son gestionnaire Vatel Capital au coeur de l’économie insulaire, et qui lui a permis de devenir l’investisseur le plus actif sur la Corse.Destiné aux investisseurs particuliers, le FIP Kallisté Capital n°7 sera investi à hauteur de 70 % dans une quinzaine de PME familiales corses, principalement dans le cadre d’opérations de capital développement et de transmission, pour des tickets unitaires qui s’échelonnent entre 0,5 million d’euros et 2 millions d’euros. Les entreprises seront sélectionnées sur des critères de maturité, de rentabilité et de perspectives de croissance.L’équipe de Vatel Capital s’intéresse à un large panel d’activités, en particulier dans les secteurs de la santé/dépendance, des énergies renouvelables, du tourisme, des services aux entreprises et de l’agroalimentaire. Au total, depuis 2008, les FIP corses gérés par Vatel Capital ont investi plus de 66 millions d’euros dans plus de 40 PME corses.
Le nombre de donations enregistrées en 2013 au Royaume-Uni a fait un bond de 50% pour s’établir à 292, selon le dernier rapport Coutts Million Pound Donors, réalisé en partenariat avec l’université du Kent, qui répertorie les donations à partir du million de livres. Le nombre de donations n’a jamais été aussi élevé depuis la création de ce rapport en 2008. Mais la valeur cumulée des donations à des œuvres caritatives ou à des fondations n’a progressé que de 1% d’une année sur l’autre à 1,36 milliard de livres. Les donations à des instituts d’enseignement supérieur restent les plus importantes et représentent 41% des montants, soit 552 millions de livres.
La société de gestion malaisienne Affin Hwang Asset Management a annoncé le 3 novembre le lancement de son offre au format Ucits, qui comprend deux fonds domiciliés au Luxembourg. Affin Hwang AM est ainsi la première société de gestion originaire de Malaisie à proposer un produit au format Ucits, souligne Esther Thye, chief strategy officer, citée dans un communiqué. Affin Hwang AM démarre ainsi son arrivée sur le marché européen avec deux stratégies dédiées aux actions asitatiques, à savoir Select Asia Opportunity Fund et Select Asia Quantum Fund qui répliquent des stratégies existantes disponibles sur le marché malaisien. La société, spécialisée sur les actions et obligations asiatiques et dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 7 milliards d’euros, a choisi BNP Paribas Securities Services pour les services d’administration et de conservation des fonds.
La banque privée suisse Julius Baer vient de publier la première édition d’une étude sur l’Amérique latine, «Industry Report Latin America», qui traite des développements et des problématiques des marchés de la gestion d’actifs et de la gestion de fortune dans la région, selon un communiqué du groupe.L’étude de Julius Baer a été réalisée en partenariat avec des spécialistes d’Aite Group et de BlackRock.
Les investissements directs de la Chine dans les infrastructures britanniques pourraient fortement augmenter au cours des dix prochaines années, selon une étude réalisée par le cabinet juridique Pinsent Masons et le centre de recherche britannique CEBR (Centre for Economics and Business Research). Les investissements chinois dans les infrastructures pourraient ainsi s’élever à 105 milliards de livres sur la période 2014-2025. Au cours des dix années précédentes, les investissements chinois ont totalisé seulement 24 milliards de livres. Sur les prochaines années, le plan britannique dédié aux infrastructures prévoit 383 milliards de livres d’investissements dans les infrastructures. Pinsent Masons et le CEBR affirment que ce chiffre sous-estime les besoins réels qui se situeraient plutôt autour de 500 milliards de livres. La plus grosse part des investissements chinois devrait aller dans les infrastructures dédiées à l’énergie, pour un montant de 43,5 milliards de livres, devant l’immobilier et les transports (25,5 milliards de livres).
Le distributeur en ligne de produits d’investissements Hedios a annoncé le 3 novembre le lancement, en partenariat avec Inocap, d’un nouveau FCPI «Durée Limitée» avec le FCPI Durée Limitée N° 8 qui propose la même philosophie d’investissement dans l’innovation, la même durée d’investissement (6 ans) et toujours aucun droit d’entrée. Une réduction de 18% du montant investi est attachée à la souscription de ce dernier FCPI.Hedios a par ailleurs annoncé le remboursement du FCPI Durée Limitée 2 lancé en 2008. En plus de l’avantage fiscal acquis de 25% à la souscription, le remboursement se situe à hauteur de 114,60% du montant de l’investissement initial, soit un taux de rendement actuariel brut de 7,30% nets d’impôts, la plus-value n'étant pas imposable dans le FCPI, seuls les prélèvements sociaux étant dus.