AEW Europe poursuit le renforcement de sa plateforme opportuniste et signe un programme d’investissement visant des actifs commerciaux allemands. Avec ce programme, pour le compte d’un investisseur américain, la société va accélérer le développement de sa plateforme en Europe. AEW Europe a réalisé plus d’un milliard d’euros de transactions value add et opportunistes au cours des cinq dernières années et anticipe pour les prochaines années une croissance significative sur ce segment. AEW Europe s’est associée à un partenaire local, Kyntyre, pour le sourcing et la structuration de ce programme d’investissement. Cet accord visera dans un premier temps à créer un portefeuille d’actifs de 150 millions d’euros avec des lots entre 5 et 15 millions d’euros. En fonction des opportunités d’investissement ciblées, la capacité d’investissement de ce programme pourrait avoisiner les 300 millions d’euros. Un contrat d’acquisition pour un premier actif a d’ores et déjà été signé et 8 autres actifs sont actuellement examinés.Kintyre, spécialisée dans le marché des actifs de commerces allemands, agira en tant que partenaire opérationnel local avec pour mission de développer le pipeline d’opportunités d’investissements. Paul Shields, chez Kintyre déclare « Nous constatons actuellement un réel intérêt pour des transactions plus petites en dehors des grandes villes allemandes. Les commerces continuent à bien marcher dans ces zones-là et cela crée des opportunités d’investissements très attractives.»
L’automatisation et l’informatisation créent « le meilleur des mondes » pour le marché de la gestion d’actifs, selon Emmanuel « Manny » Roman, le directeur général de Man Group, dont les propos sont rapportés par le Financial Times fund management. Au cours d’une conférence de la National Association of Pension Funds à Edimbourg, le dirigeant a déclaré qu’il trouvait fascinant la bataille entre l’homme et la machine. « Lorsque la gestion passive a débuté, personne ne pensait que cela durerait, mais la réalité est que, chaque année, davantage d’argent va dans l’investissement passif. Cela va être la même chose pour la gestion quantitative. Lentement mais sûrement, davantage d’argent sera géré par des ordinateurs. Ils sont moins chers, plus rapide et le client est mieux loti », a-t-il affirmé.
Blackstone Group a mis en vente Center Parcs, rapporte le Financial Times. La société de villages de vacances a annoncé lundi qu’elle étudiait ses options stratégiques et financières, ce qui pourrait inclure des capitaux publics ou privés ou bien de l’endettement. CVC et le fonds souverain de Singapour GIC font partie des candidats au rachat. L’Abu Dhabi Investment Authority et Carlyle pourraient également faire une offre. Une introduction en Bourse pourrait être envisagée si une vente échoue.
La Française Forum Real Estate Partners (LFF Real Estate Partners) vient de faire l’acquisition auprès de Groß & Partner Grundstücksentwicklungsgesellschaft mbH et pour le compte pour le compte d’une SCPI qu’elle gère du siège social allemand de Saint-Gobain, près du Main à «Hafenplatz», dans le nouveau quartier portuaire d’Offenbach, qui jouxte Francfort. Le montant de l’opération s’élève à 20 millions d’euros.LFF Real Estate Partners est une coentreprise détenue par La Française et son partenaire Forum Real Estate Partners suite à l’acquisition de Cushman & Wakefield Investor. Active sur les marchés britannique, français, allemand et suédois, LFF Real Estate Partners gère environ 18,9 milliards d’euros d’actifs.
Les fonds d’actions japonaises font partie des fonds spécialisés des pays développés qui connaissent un regain d’intérêt. Malgré la révision à la baisse du PIB du quatrième trimestre, les investisseurs espèrent un rebond plus marqué de l’économie japonaise, alors que l’impact de la hausse de la TVA s’estompe et que les données sur l’inflation laissent présager une poursuite du programme d’assouplissement quantitatif de la Banque du Japon.De passage à Paris en début de semaine, Kwok Chem Yeh, responsable de l’Investment Management pour le Japon chez Aberdeen Asset Management, n’est pas totalement confiant sur les perspectives de l’économie japonaise mais estime que les investisseurs devraient s’intéresser davantage aux actions japonaises, et tout particulièrement aux petites capitalisations. Les avis sont partagés quant à la capacité du premier ministre Shinzo Abe d’entreprendre des réformes difficiles mais les actions se négocient à leur juste valeur. En outre, les bénéfices des entreprises devraient croître à un bon rythme, sous le double impact du yen faible et de l’impact ponctuel de la chute des cours du pétrole.Par ailleurs, a souligné Kwok Chem Yeh, «la situation s’améliore lentement sur le front de la gouvernance d’entreprise. Trop lentement à notre goût, mais la tendance est bien là». Depuis quelques années, par exemple, le nombre d’administrateurs indépendants dans les conseils d’administration augmente régulièrement pour atteindre dernièrement plus de 20% du total contre 1% ou 2% en 2009.Les petites capitalisations présentent un intérêt particulier dans la mesure où la recherche sur ces entreprises est souvent moins importante alors qu’en raison de leur taille, leur potentiel de croissance est supérieur à celui des grandes entreprises. Au Japon, ces différences bien connues sont magnifiées, avec notamment plus de 40% des entreprises de l’indice Topix non couvertes par des analystes et des taux de croissance souvent plus élevés.Le portefeuille d’Aberdeen spécialisé dans les petites capitalisations est investi dans un peu moins de 40 entreprises, du secteur des biens de consommation à l’échelle locale ou à l’échelle mondiale, ou bien encore d’entreprises industrielles faisant partie des chaînes d’approvisionnement au niveau mondial. Le Japan Smaller Companies Fund affiche une progression de plus de 45% sur un an contre 26,7% pour l’indice de référence, 35,1% sur trois ans contre 25% pour l’indice. Depuis le début de l’année, le fonds a dégagé un gain de 8,5% contre 6,2% pour l’indice…
Le fonds d’investissement américain Blackstone, en partenariat avec 233 South Wacker LLC, a acquis la Willis Tower à Chicago, l’une des tours les plus hautes du monde, pour le compte du fonds Blackstone Real Estate Partners VII. Si le montant de l’opération n’a pas été dévoilé, plusieurs médias américains évoquent la somme de 1,3 milliards de dollars. La tour Willis développe 350.000 m² au cœur de Chicago et mesure 442,1 mètres de haut
Javier Serna, directeur de la recherche crédit monde chez BBVA, souligne dans L’Agefi que l'écartement des spreads européens de crédit, consécutifs aux incertitudes liées à la remontée des taux de la Fed, ainsi qu’aux négociations avec la Grèce, «représente une belle opportunité d’exposition aux subordonnées financières, aux titres AT1, à la dette hybride et aux obligations high yield». Il prévoit un resserrement des spreads dans les 3 à 6 prochains mois, «grâce à l’amélioration des conditions macroéconomiques, à la politique expansionniste de la BCE et aux fondamentaux relativement robustes des corporates». En revanche, le potentiel de surperformance pour les covered bonds, ABS et la dette senior non sécurisée lui paraît limité.
Plusieurs grandes sociétés de gestion, dont Axa Investment Managers, Aberdeen Asset Management et Schroders, conduisent d’importants tests de résistance sur leurs portefeuilles obligataires, afin d’être sûrs qu’ils sont préparés à une éventuelle liquidation sur les marchés provoquée par un choc financier sérieux, rapporte le Financial Times. L’un de ces chocs pourrait être une hausse des taux aux Etats-Unis. Ces stress tests s’expliquent par des inquiétudes concernant un manque de liquidité sur certains marchés pour les obligations d’entreprises ou la dette émergente. BlackRock, Pimco et M&G mènent aussi de tels tests, mais ils soulignent qu’il s’agit d’une routine pour eux.
Avec un taux de chômage tombé à 5,5% aux Etats-Unis en février, les investisseurs ont revu leurs perspectives de remontée des taux d’intérêt outre-Atlantique. Pour une part croissante d’entre eux, la Réserve fédérale pourrait relever ses taux d’ici au troisième trimestre, ce qui a entraîné, durant la semaine au 11 mars, des rachats significatifs sur les fonds spécialisés sur les obligations américaines.De leur côté, les fonds d’actions américaines, qui avaient attiré 48 milliards de dollars au quatrième trimestre 2014, ont enregistré depuis le début de l’année une décollecte nette de plus de 33 milliards de dollars en raison de la vigueur du dollar. En revanche, la politique d’assouplissement quantitatif mise en œuvre par la banque centrale européenne a maintenu un fort courant acheteur sur les fonds d’actions européennes qui ont ainsi attiré plus de 5 milliards de dollars pour la quatrième fois au cours des sept dernières semaines, selon les statistiques communiquées par EPFR Global. Dans l’ensemble, les fonds d’obligations dans le monde ont terminé la semaine au 11 mars sur une collecte nette de 2,7 milliards de dollars tandis que les fonds d’actions enregistraient une très modeste collecte nette de 695 millions de dollars. Dans le même temps, les fonds monétaires ont subi une décollecte nette de près de 20 milliards de dollars.
Pictet Asset Management estime que les actions japonaises doivent rester dans le viseur des investisseurs, tout comme les actions européennes. « La BCE et la BoJ soutiennent les valorisations des marchés actions », souligne Frédéric Rollin, qui présentait vendredi 13 mars ses principales convictions d’investissement. Le Japon, qui a enregistré de bonnes performances depuis le début de l’année, vit actuellement une croissance du crédit et un retour des investisseurs locaux, notamment institutionnels. On constate également une sortie de déflation. « La valorisation des actions japonaises est encore raisonnable en price to book », ajoute Frédéric Rollin. Pictet surpondère par ailleurs les actions européennes, qui profiteront d’un retour de la croissance sur le Vieux Continent et de valorisations intéressantes. Le thème des fusions-acquisitions paraît notamment très intéressant à Pictet AM. Plus généralement sur les actions, Frédéric Rollin donne la priorité aux cycliques et aux valeurs bancaires, « soutenues par les actions de la BCE ». Du côté de la classe d’actifs obligataire, Pictet AM surpondère le high yield qui apporte du rendement tout en présentant des taux de défaut bas, tout en étant plus résistant aux hausses de taux. Les obligations émergentes profiteront de leur côté des devises sous-évaluées, d’un cycle économique favorable et de rendements comparés attrayants, selon Frédéric Rollin.
Alliance Bernstein vient de lancer un fonds alternatif au format Ucits qui propose aux investisseurs une moindre corrélation au marché au travers d’une exposition au secteur du crédit au niveau mondial, rapporte Citywire Global. Le fonds AllianceBernstein Credit Alpha Portfolio, domicilié au Luxembourg, sera piloté par le gérant principal Sherif Hamid, qui sera appuyé par Ashish Shah, Ivon Rudolph-Shabinsky, Robert Schwartz et le patron du high yield, Gershon Distenfeld. Le fonds investira sur le spectre entre AAA et CCC et dans des titres des Etats-Unis, de l’Europe et de l’Asie.
Les indices immobiliers européens ont affiché en février des performances certes plus raisonnables que celles du mois dernier mais toujours en adéquation avec une ascension vertigineuse. En effet, l’indice de performance globale Euronext IEIF REIT Europe gagne 3,8% tandis que l’indice Dow Jones Stoxx 50 enregistre une croissance de 6,6% sur le mois, selon les chiffres communiqués par l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF) . L’indice Euronext IEIF SIIC France progresse de 2,9% à comparer au bond de 7,5% de l’indice CAC 40 en février.Ainsi depuis le début de l’année, l’indice Euronext IEIF REIT Europe croît de plus de 18% tandis que l’indice Euronext IEIF SIIC France bondit de près de 19% à comparer aux 13,6% de l’indice Dow Jones Stoxx 50 et 15,9% du CAC40.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé avoir investi 75 millions de dollars dans la société de capital investissement Siris Partners. Il s’agit du premier investissement en direct de CalPERS qui a précédemment financé cette société par le biais d’un fonds de fonds dédié aux jeunes pousses. Siris Partners se propose d’investir dans les sociétés technologiques du midmarket en Amérique du Nord, spécialisées dans le stockage de données et les infrastructures, les données mobiles, les secteurs du smart phone et du cloud. CalPERS a investi près de 12 milliards de dollars dans 395 jeunes sociétés.
Quels sont les obstacles à une exposition plus générale à l’investissement durable, un segment qui représente encore une part très modeste dans les portefeuilles suisses, estimée entre 1% et 4% ? Selon une étude de l’Université de Zurich, une partie des conseillers en placements de sociétés d’investissement et de banques de gestion privée freine le mouvement, rapporte L’Agefi suisse.«Nous avons mis en évidence des différences substantielles dans le discours tenu par les conseillers focalisés sur l’investissement durable et ceux qui ne le sont pas. Les conseillers centrés sur l’investissement durable voient dans cette approche une réponse ou une solution à de nombreux problèmes des marchés financiers. En revanche, les conseillers non spécialisés tendent à tenir un discours sur l’investissement durable perçu comme une boîte de pandore, un désagrément. Certes intéressant en principe mais qui marque un défi pour leur efficacité opérationnelle ou dont, en d’autres termes, le traitement prendrait trop de temps», selon Falko Paetzold, l’auteur de l'étude. Ce dernier déplore chez ceux-ci une rétention d’information même lorsque leurs clients les sollicitent. Les conseillers des sociétés d’investissement généralistes (mainstream) surtout tendent à tenir un tel discours à connotation dissuasive. Ce qui est de nature à constituer un obstacle substantiel à une généralisation de l’investissement durable à un niveau plus systématique.
MEAG, la société de gestion du réassureur allemand Munich Re, a récemment ajouté à son offre deux stratégies obligataires. Le MEAG GlobalRent (ISIN DE000A1144W6) investit dans les obligations souveraines, les obligations sécurisées ainsi que les obligations d’entreprises, de préférence notées en catégorie d’investissement, dans le monde entier.L’autre stratégie, le MEAG EmergingMarkets Rent (ISIN DE000A1144Y2), investit dans les obligations souveraines des pays émergents. Les émissions, notées à moins de BB-, peuvent constituer jusqu'à 20% du portefeuille.
MiddleNext a publié le 11 mars la seconde étude réalisée par Financière de l’Echiquier, partenaire de l’Institut de Recherche MiddleNext, sur les petites et moyennes entreprises européennes. Ce deuxième volet s’intéresse à l’apport des compartiments Small et Mid dans la rémunération de l'épargne. L’analyse de la performance boursière souligne le rôle essentiel que jouent les Small dans la dynamique des marchés financiers.Le compartiment Small présente une configuration risque/rentabilité légèrement supérieure à celui des Large. Par conséquent, même s’il est risqué pour un épargnant ou un investisseurs institutionnel d’investir sur un fonds spécialisé sur les Small que sur un fonds dédié aux Large, la rentabilité générée couvre ce supplément de risque. Autre élément relevée par l'étude, les «success stories» issues du compartiment Small viennent alimenter les indices Mid générant structurellement un supplément de rentabilité significatif «net du risque» aux investisseurs qui mettent une partie de leur épargne dans ce compartiment Mid. Le second volet tend à montrer que les compartiments Small et Mid apportent une rémunération de l'épargne «net du risque» identique ou supérieure à celle des Large. «Il faut donc des politiques incitatives en Europe pour accroître la part de l'épargne investie dans ces compartiments afin d’attirer les entrepreneurs et d’entretenir cette dynamique gagnante pour toutes les parties prenantes», conclut l'étude.
MEAG, la société de gestion du réassureur allemand Munich Re, vient de prendre 100% du capital de trois parcs photovoltaïques en Grande-Bretagne. MEAG a ainsi repris, pour le compte de Munich Re, des installations au Pays de Galles, en Cornouaille ainsi que dans la région de Cambridge. Le vendeur est la société BayWa r.e. renewable energy Gmbh, filiale à 100% de BayWa AG, dans laquelle sont regroupées les activités du groupe dans le secteur des énergies renouvelables.
Lorsqu’ils achètent un produit financier, les investisseurs belges ne comparent pas activement les différents fournisseurs concurrents. C’est ce que révèle L’Autorité des services et marchés financiers (FSMA) belge dans une enquête publiée mercredi 11 mars et menée auprès de plus de 2.000 personnes résidant en Belgique.A l’occasion de l’achat d’un produit financier (emprunt, actions, assurances…), seuls 36 % des sondés comparent l’offre de plusieurs fournisseurs. 26 % examinent uniquement les options proposées par un seul fournisseur et 37 % n’envisagent ni plusieurs fournisseurs ni plusieurs options. Ces comportements diffèrent selon le niveau socio-professionnel des personnes interrogées. 42 % des personnes du groupe social le plus élevé comparent plusieurs fournisseurs, proportion qui descend à 25 % au sein du groupe social le moins élevé. Pour les personnes de plus de 65 ans, le pourcentage est de 22 %.Concernant l’épargne, un quart des sondés estiment ne pas être bien préparés pour sa retraite. Toutefois, selon la FSMA, plus de 70 % des personnes ont épargné de façon active lors des 12 derniers mois. La majorité (66 %) verse de l’argent sur un compte d’épargne. Le placement préféré suivant est le versement d’une somme sur un compte à vue (38 % des épargnants) et la conservation d’argent liquide dans un endroit sûr (18 %).
Quelques mois après avoir laissé entrer un activiste à son conseil d’administration, Bank of New York Mellon est attaqué par un autre, rapporte The Wall Street Journal. Marcato Capital Management a appelé mardi au départ du président et directeur général de la banque, Gerald Hassell, et à des réductions de coûts. BNY Mellon venait juste d'éviter un conflit en accordant à Trian Fund Management un siège à son conseil d’administration en décembre. Les entreprises doivent souvent affronter plus d’un activiste. Mais il est inhabituel qu’un activiste cible une société lorsqu’un autre tente déjà de faire la différence via une présence au conseil d’administration.
La demande pour les fonds monétaires chinois devrait continuer de croitre mais à un rythme plus ralenti que par le passé, estime l’agence de notation Fitch Ratings dans une étude intitulée «Chinese Money Market Funds: Growth Set to Slow». Ce constat intervient après 18 mois de développement rapide notamment auprès de la clientèle «retail», faisant ainsi de la Chine le cinquième plus important marché de fonds monétaires à l’échelle mondiale. «Depuis le second semestre 2013, le marché des fonds monétaires chinois a connu une expansion rapide et prononcée, tirée principalement par les investissements des particuliers dans des fonds issus de l’e-commerce liés à leur propre plateforme de paiement et au rendement attrayants des fonds monétaires, note Fitch Ratings. Au début de l’année 2015, les encours totaux des 231 fonds monétaires chinois ont atteint 353 milliards de dollars (2.200 milliards de yuans), soit plus de six fois le niveau observé 18 mois plus tôt.» A l’avenir, l’agence de notation estime que la demande pour les fonds monétaires chinois viendra de plus en plus d’investisseurs institutionnels et d’entreprises multinationales opérant en Chine, des investisseurs moins attiré par les rendements que les clients particuliers. De fait, «les fonds monétaires gagnent en popularité auprès des investisseurs institutionnels depuis l’internationalisation du renminbi tout en permettant aux entreprises évoluant en Chine de répondre à leurs besoins de gestion de trésorerie», avance Fitch Ratings. De fait, les actifs institutionnels représentaient seulement 30% des encours mi-2014, augmentant cependant de 50% au cours du premier semestre 2014 pour atteindre 442 milliards de yuans à fin juin 2014.