Devant le fort intérêt suscité par ses deux premiers fonds investis en bouteilles de grands vins, la Financière d’Uzès annonce le lancement d’un troisième fonds professionnel spécialisé ayant la particularité d’être ouvert : Uzès Grands Crus I. Ce fonds offre aux investisseurs tels que mentionnés à l’article 423-27 et suivants du Règlement Général de l’AMF l’opportunité de diversifier leur portefeuille en bénéficiant du dynamisme du marché mondial des grands crus. Uzès Grands Crus I est un FIA à valorisation trimestrielle. Son actif, investi au minimum à 75 % dans des bouteilles de grands vins, sera géré selon l’approche de conviction et de contrôle des risques mise en œuvre depuis 35 ans sur les marchés d’actions par UZES GESTION, la filiale spécialisée de la Financière d’Uzès. Le fonds a pour objectif de surperformer le taux annuel de l’OAT 5 ans avec un minimum de rendement de 5 %. Caractérisé par une offre limitée en raison de règles de production très strictes et par une demande croissante liée à l’arrivée constante de nouveaux consommateurs, collectionneurs et investisseurs, le marché des vins d’exception est structurellement acheteur. Ce marché mondial est estimé à 3,5 milliards d’euros par an. Il concerne essentiellement des vins français des 15 à 20 derniers millésimes et, à la marge, des vins italiens, espagnols, américains et australiens du même âge, 70 % des échanges étant concentrés sur des vins de Bordeaux. Le marché des grands vins bénéficie d’une efficience et d’une transparence accrues grâce aux nombreuses ventes organisées par les grandes maisons d’enchères, au rayonnement international des sites Internet marchands spécialisés et surtout grâce à la montée en puissance de Liv-ex (London International Vintners Exchange), la plateforme intégrée de négociation et de règlement-livraison dédiée aux grands vins qui regroupe aujourd’hui 440 membres (négociants, courtiers, distributeurs, spécialistes de l’import-export et fonds d’investissement) originaires de 35 pays qui réalisent 85% des transactions au monde.
La Société financière de la Nef lance le 4 avril les produits d'épargne solidaire Livret Nef et Compte à Terme Nef avec partage d’intérêts au profit de Terre de Liens. Ce partenariat vient renforcer les liens historiques entre le mouvement Terre de Liens, qui s’engage pour la préservation des terres agricoles et le développement d’une agriculture biologique et paysanne, et La Nef, bientôt Banque éthique de plein exercice.La Nef propose des produits d’épargne solidaire, dont la spécificité est l’utilisation transparente de l’argent déposé : tous les projets financés par l’épargne de ces produits est publiée chaque année, depuis 1988. Avec l’argent de ses épargnants, la Nef finance uniquement des projets ayant une utilité sociale, écologique et/ou culturelle, notamment l’installation et de développement de projets agricoles et des filières bio, qu’elle accompagne depuis ses débuts. L’encours actuel de financement de filières bio et paysannes est de 38 millions d’euros. Ces filières représentaient près de 42% des prêts réalisés par la Nef en 2015.
Groupama Asset Management a annoncé le 16 février la commercialisation d’un nouvelle stratégie sur les petites et moyennes capitalisations européennes. Il s’agit en fait d’un élargissement à l’Europe de la stratégie euro logée dans le FCP Groupama Avenir Euro IC qui affiche de solides performances au cours des dernières années. L’actif net global approchait le milliard d’euros fin 2015 à 926 millions d’euros à fin décembre contre un peu plus de 100 millions d’euros fin 2012. Une croissance des encours qui a été favorisée par une performance de plus de 200% sur les dix ans à fin 2015, contre à peine 87% pour l’indice de référence MSCI EMU Small Cap sur la même période. Le nombre d’investisseurs qualifiés investis dans la stratégie a ainsi été multiplié par deux au cours des trois dernières années, passant de 127 à 224 fin 2015. Fort de cette réussite commerciale, Groupama AM a donc décider d'élargir le périmètre de la stratégie à l’Europe, avec néanmoins un socle commun zone euro de plus de 50%. Le nouveau fonds, G Fund -European Small and Mid Cap, mis en incubation fin 2014, couvre la Suisse, la Scandinavie et le Royaume-Uni, a précisé à l’occasion d’un point de presse Cyrille Carrière, gérant de Groupama Avenir Euro, qui est épaulé depuis septembre 2014 par Cyril de Vanssay de Blavous, analyste gérant SMID. Les résultats sont prometteurs depuis la création de la stratégie, fin 2014, jusqu’au 29 janvier, la performance s’inscrivant sur la période à 37,1% contre seulement 18,9% pour l’indicateur de référence, le MSCI Europe Small Cap Euro (dividendes nets réinvestis). Dans un contexte de marchés soumis à une volatilité de plus en plus violente et récurrente, «les petites et moyennes capitalisations constituent la meilleure niche d’investissement sur le long terme», a souligné Pierre Alexis Dumont, directeur de la gestion Actions et Convertibles de Groupama AM. Un gisement d’opportunités qui repose sur de nouveaux business models sur des marchés spécifiques qui seront déployés sur cinq ou dix années. Sur une période de quinze ans à partir du 28 mars 2000, soit le plus haut de la bulle internet, le marché des petites et capitalisations affiche un écart de rendement moyen de l’ordre de 6% si l’on compare le MSCI Small Cap Europe avec l’Europe Stoxx alors que la volatilité est moindre. L’an dernier, le retour des actions européennes dans les allocations a d’ailleurs été porté par les petites et moyennes capitalisations. A l’instar du fonds Groupama Avenir Euro, G Fund-European Small and Mid Cap s’appuiera sur les méthodes éprouvées de son gérant, Cyrille Carrière. Ce dernier déploie une approche qualitative et exclusive, fondée sur des critères de sélection précis et exigeants : « Notre process de sélection de valeurs vise à identifier des sociétés positionnées sur des niches de marché estimées à fort potentiel qui peuvent changer de dimension en quelques années. C’est un choix d’investissement inscrit dans une vision long terme de ce que peuvent devenir ces entreprises innovantes » précise Cyrille Carrière.
L’immobilier dans les villes allemandes est surévalué, indique dans son dernier rapport mensuel la Bundesbank, qui n’avait jamais aussi clairement mis en garde contre les conséquences du crédit bon marché et de l’afflux de réfugiés sur le prix des logements en Allemagne. Contrairement à nombre de leurs homologues européennes, en particulier britanniques, les grandes villes allemandes se sont longtemps caractérisées par la stabilité de leur marché immobilier et par une hausse des prix modeste. Cette caractéristique tend à disparaître depuis quelques années avec la baisse des taux d’intérêt, qui réduit le coût de l’emprunt et fait de l’immobilier un investissement attractif. Dans son rapport mensuel, la Bundesbank insiste sur le risque de surévaluation du marché immobilier, en particulier des prix des appartements qui ont augmenté d’environ 6% chaque année depuis six ans. Le prix d’un appartement de 100 m2 dans l’ouest de Francfort, la partie très prisée de la ville, atteint désormais environ un million d’euros. «Les appartements dans les grandes villes continuent d’afficher les surévaluations les plus importantes», affirme la banque centrale d’Allemagne, malgré une récente législation encadrant les hausses de loyers. Cette tendance sera accentuée par l’arrivée de centaines de milliers de réfugiés en Allemagne.
PowerShares vient de lancer un nouvel ETF dédié aux dividendes sur la plateforme Xetra de la Deutsche Börse. Ce nouveau produit, conforme au format Ucits, combine des stratégies dividendes et basse volatilité par le biais de la réplication de l’indice EURO iSTOXX High Dividend Low Volatility 50. Le nouvel ETF est chargé à 0,3%.
Malgré un environnement de marché difficile et malgré une croissance européenne qui devrait rester faible, Allianz Global Investors (AllianzGI) croît au potentiel du high yield. Pour Alexandre Caminade, directeur Europe des investissements crédit et gérant du fonds Allianz Euro High Yield, les fondamentaux des émetteurs high yield restent dans l’ensemble assez solides. «Les émetteurs disposent d’un profil financier satisfaisant et les taux de défauts anticipés sont faibles pour les douze prochains mois, avec 2,89 % de taux de défaut à 1 an, pour une moyenne historique qui tournait autour de 3,82 %», note-t-il.L’année 2015 a connu une offre nette plus restreinte que les années précédentes, avec des émissions moins nombreuses, notamment suite à une forte volatilité qui a aussi entraîné une réduction de l’activité du marché primaire. Cet aspect technique soutient l’effet de rareté et donc la performance de la classe d’actifs. Le marché du high yield européen offre actuellement un rendement de 6 % «un niveau jamais atteint depuis 2012", souligne Alexandre Caminade. Le responsable et gérant souligne que l’analyse des fondamentaux des émetteurs reste cruciale pour éviter le défaut. Il reste actuellement particulièrement attentif au risque de certains secteurs en Europe, comme celui du risque lié à l’impact de la baisse des matières premières, qui peut toucher les fournisseurs privés de l’industrie pétrolière.Concernant le secteur bancaire, qui inquiète, AllianzGI se veut rassurant. «Les fondamentaux des banques et leur ratio de capital s’améliorent et nous anticipons une stabilisation des principaux ratios de crédit au cours de l’année 2016", anticipe Alexandre Caminade, qui privilégie la dette subordonnée des banques de bonne qualité à la dette senior des banques au profil risqué telles que les petites institutions italiennes.
Dans une interview au Financial Times, Yves Perrier, le directeur général d’Amundi, qualifie les ventes massives des actions de banques de « totalement irrationnelles » et il rejette les craintes selon lesquelles la chute des cours pourrait provoquer un nouveau Lehman Brothers, Selon lui, les investisseurs ne tiennent pas compte du fait que la Banque centrale européenne a inondé le marché avec des liquidité depuis la crise financière. « Lehman a fait faillite en 2008 en raison de problèmes de liquidité », observe Yves Perrier. « Les choses sont très différentes aujourd’hui. J’aimerais savoir ce que les investisseurs voient ». Il estime que ceux qui prédisent la chute de l’une des grandes banques sont « fondamentalement incorrects ».
Tikehau IM a arrangé un financement subordonné pour accompagner la montée au capital de Delpharm de Sébastien Aguettant, son président, et le management. Delpharm se présente comme l’un des leaders européens dans le domaine de la production de médicaments en sous-traitance pour les laboratoires pharmaceutiques (CMO). Créée par acquisitions successives de plusieurs sites en France et en Belgique, le groupe possède aujourd’hui 10 usines proposant la majorité des formes galéniques possibles sur le marché (comprimés, sirops, ampoules). Cette transaction est la 8ème opération du fonds Tikehau Direct Lending III, indique la société de gestion dans un communiqué.
Vincent Guenzi, directeur stratégie d’investissement de Cholet Dupont, se dit plus prudent sur les actions. Compte tenu de la forte volatilité, il a réduit sensiblement ses objectifs pour les indices cette année. «Au vu des indicateurs économiques, le ralentissement en cours ne devrait pas se transformer en récession. Mais la brutalité des mouvements qui touchent toutes les classes d’actifs montre que les acteurs sont en train d’ajuster leur sensibilité au risque», précise-t-il dans L’Agefi. La prudence est donc de mise à court terme pour Vincent Guenzi. Pour un investisseur à moyen terme, les niveaux de tensions et de valorisation commencent à redevenir intéressants. Les perspectives de résultats 2016 devraient selon lui continuer à peser sur les Bourses. «La forte révision des perspectives de résultats intervenue en janvier a montré une accélération du phénomène qui avait commencé cet été. Nous avons l’impression que les analystes ont été beaucoup plus rapides à réviser leurs estimations bénéficiaires que les fois précédentes», souligne-t-il.
Julien-Pierre Nouen, économiste-stratégiste chez Lazard Frères Gestion, explique dans L’Agefi pourquoi la société de gestion reste surexposée sur les actions. Les actions restent à son avis «la classe d’actifs la plus attractive à moyen terme», malgré l'épisode actuel de forte volatilité. Il souligne qu’il est nécessaire de choisir les bons marchés en privilégiant la zone euro et le Japon. «Les inquiétudes sur une dégradation des fondamentaux (la Chine, le pétrole, les Etats-Unis, les banques) sont excessives et le risque de retournement à court terme du cycle économique nous semble très limité, précise Julien-Pierre Nouen. Il estime par ailleurs que des logiques de flux sont sans doute à l’ouvre dans le mouvement actuel avec, selon certains analystes, des ventes importantes de la part de fonds souverains du Moyen-Orient.
Depuis la crise financière de 2008-2009, les sociétés de gestion poussent les fonds « smart beta », rapporte le Wall Street Journal. Ces fonds sont investis dans des sociétés qui ont tendance à être moins risquées et plus lucratives que le marché dans son ensemble, en raison de cours plus faibles, de dividendes plus élevés ou d’autres facteurs. Mais une nouvelle étude montre que ce faible risque dans le passé peut conduire à un risque plus élevé dans le futur. Cette étude de Research Affilialtes indique que les techniques smart beta ont surperformé principalement en devenant dangereusement plus onéreuses. « La plupart des capitaux investis dans ces fonds chassent les performances passées récentes », estime Robert Arnott, directeur général de Research Affilialtes. En étudiant une dizaines d’approches smart beta, Research Affilialtes a découvert que presque toutes étaient moins chères que le reste du marché il y a dix ans, mais se négociaient maintenant avec une prime.
Avec la poursuite des turbulences sur les marchés boursiers à travers le monde, l’aversion pour le risque s’est maintenue à un niveau élevé et les investisseurs ont continué à réduire leur exposition aux actions tout en privilégiant les fonds monétaires et l’or durant la semaine au 10 février. Les fonds dédiés aux actions ont ainsi terminé la période sur une décollecte nette de 6,8 milliards de dollars, selon des données communiquées par le spécialiste de l'évolution des flux EPFR Global. Les fonds monétaires ont attiré un montant de 24 milliards de dollars tandis que les fonds dédiés à l’or ont absorbé plus de 1 milliard de dollars.Les dégagements sur les fonds d’actions américaines ont atteint 3 milliards tandis que les fonds d’actions européennes affichaient une décollecte nette de plus de 1,8 milliard de dollars en raison des inquiétudes sur la santé du système bancaire de la région. Malgré ces sorties très significatives, les fonds d’actions françaises affichent des entrées nettes d’environ 1 milliard de dollars depuis le début de l’année et les fonds d’actions allemandes un solde positif d’environ 700 millions de dollars.Du côté des fonds obligataires, la semaine au 10 février s’est terminée sur des sorties nettes pour un montant de 665 millions de dollars. Les fonds dédiés à la dette américaine en catégorie d’investissement ont attiré des montants significatifs alors que les autres catégories ont souvent terminé dans le rouge, avec des dégagements supérieurs au milliard de dollars notamment pour les obligations à haut rendement et les obligations émergentes.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a augmenté sa participation au capital de la société espagnole Telefonica pour atteindre 5,1%, rapporte le site Cincodias qui évoque un document de BlackRock adressé au régulateur espagnol, la CNMV. Concrètement, sa participation est passée de 3,76% à 4,79% du capital avec droits de vote, soit l’équivalent de 233,26 millions d’actions. A cela, s’ajoute 20 millions d’actions supplémentaires sans droit de vote, portant ainsi la participation totale de BlackRock au capital de l’opérateur téléphonique à 5,1%, soit 253,63 millions d’actions. BlackRock consolide ainsi sa place de premier investisseur institutionnel de Téléfonica, devant JP Morgna, Vanguard Group, Norges Bank et Bank of New York Mellon Corp.
La banque espagnole BBVA a annoncé, ce 11 février, qu’elle va porter à 250 millions de dollars (soit 220 millions d’euros) les ressources dédiées aux investissements dans les Fintech, en plus de la signature d’un accord avec Propel Venture Partners (Propel). Concrètement, BBVA investira ses ressources dans les fonds gérés par Propel en qualité de « Limited Partner » tandis que Propel assurera la gestion des investissements de manière indépendante et garantira qu’il investira dans les meilleures start-up dédiées aux services financiers numériques. Propel gérera 250 millions de dollars – dont 100 millions de dollars issus du fonds BBVA Ventures créé en 2013 et 150 millions de dollars additionnels – à travers deux fonds, l’un aux Etats-Unis et l’autre en Europe. En outre, en plus de son siège à San Francisco, Propel va ouvrir un bureau à Londres d’où la société investira dans l’écosystème des Fintech du Royaume tout en ayant la possibilité de saisir d’autres opportunités en Europe.
Ardian a signé un accord avec Argos Soditic, la société européenne de capital investissement, en vue de l’acquisition de sa participation au capital du groupe F2A, leader italien des services RH et administratifs. Ardian et l’équipe de management détiendront 100% du capital de la société. La société d’investissement française soutiendra le management dans sa stratégie d’expansion notamment pour renforcer sa présence en Italie, élargir sa base clients et en aidant le groupe à étudier des opportunités d’acquisition pour consolider ce marché fragmenté. F2A restera dirigée par sa présidente Luciana Dolci. Basé à Milan, F2A propose des services de sous-traitance dans la gestion du personnel et la comptabilité, à des sociétés italiennes et internationales. Le groupe a été créé en 2006 du rapprochement de FIS (fondé en 1962, spécialiste de la sous-traitance de services de comptabilité et administratif) et Antex (fondé en 1962, spécialiste des services RH). L’offre produits inclut des services RH comme la gestion des présences, de la paie, soutien sur les questions fiscales, gestion RH, gestion des dépenses, définition du budget RH, en relation avec des services comptables qui permettent de gérer les comptes, la TVA, les comptes statutaires et consolidés, mais aussi de fournir un conseil organisationnel et de conformité aux Normes Internationales d’Information Financière.
Goldman Sachs indique dans un document remis à Securities & Exchange Commission (SEC) préparer le lancement de deux nouveaux ETF, l’un dédié aux actions affichant des ratios de Sharpe élevés, l’autre investissant dans des actions détenues par des hedge funds. Les deux nouvelles stratégies répliquent des indices propriétaires. Le Goldman Sachs High Sharpe Ratio ETF répliquera un indice sélectionnant des actions dans un univers de grandes capitalisations américaines affichant les ratios de Sharpe les plus élevés dans leurs secteurs respectifs. L’indice devrait à terme comprendre 50 actions équipondérées. L’autre fonds, le Goldman Sachs Hedge Fund VIP ETF utilisera les documents réglementaires des hedge funds remis régulièrement à l’autorité de tutelle pour sélectionner un portefeuille d’actions figurant le plus fréquemment dans les dix plus grosses expositions des hedge funds dans un univers considéré. Au 30 juin 2015, l’indice comptait 50 valeurs. Les deux fonds devraient être cotés sur Nyse ARCA mais le document ne spécifiait pas encore le détail des frais.
Pramerica Real Estate Investors annonce avoir signé un bail de 10,5 ans portant sur l’immeuble situé au 41 rue Ybry à Neuilly. Pramerica Real Estate Investors avait acquis cet immeuble vide en juillet 2015, dans le cadre de sa stratégie d’investissement paneuropéenne discrétionnaire. Pramerica Real Estate Investors est le gestionnaire d’investissements immobiliers de PGIM, plateforme internationale de gestion d’investissements immobiliers de Prudential Financial, Inc. (NYSE: PRU), ou PFI, et agissant en tant que Prudential Real Estate Investors en Amérique du Nord, Amérique du Sud, Corée et Japon. L’immeuble deviendra le nouveau siège mondial de Sephora, filiale du groupe LVMH, et leader dans la distribution de produits cosmétiques. L’immeuble de 15 000 m² bénéficie d’une localisation privilégiée à Neuilly-sur-Seine, et offre un espace de services modulable classé ERP de 3ème catégorie. Pramerica Real Estate Investors a lancé un ambitieux projet de rénovation, porté par le promoteur OGIC et l’Agence Axel Schoenert Architectes, avec pour objectif de réaliser un projet clé-en-main pour Sephora, certifié HQE Rénovation Très Bon et BREAAM Good, livré au printemps 2017 et loué dans le cadre d’un bail vert de 10,5 ans. Pramerica dispose d’équipes implantées dans 18 villes en Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe et Asie Pacifique, dotées d’une expertise locale avérée et a sous gestion des actifs immobiliers d’une valeur brute totale de 62,6 milliards de dollars d’actifs immobiliers (46,3 milliards de dollars net) au 30 septembre 2015.
La société d’investissement Eurazeo PME, filiale d’Eurazeo spécialisée dans les entreprises de taille moyenne, a annoncé jeudi 11 février avoir signé un accord pour détenir 88 % du capital de la société Orolia avec les fondateurs et le management. Eurazeo PME entend soutenir Orolia pour accélérer sa croissance et poursuivre la consolidation de son marché, indique un communiqué.La transaction valorise la société cotée sur Alternext à environ 100 millions d’euros, soit 20 euros par action. La réalisation de cette transaction devrait intervenir au cours du mois d’avril 2016, sous réserve de la levée de conditions suspensives usuelles (principalement liées à l’obtention d’autorisations réglementaires aux Etats-Unis) et sera suivie du dépôt d’une Offre Publique d’Achat Simplifiée (OPAS) au prix unitaire de 20 euros sous réserve de la déclaration de conformité de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et des travaux de l’expert indépendant qui sera nommé par Orolia dans ce cadre.
La Française Real Estate Partners a finalisé l’acquisition en VEFA d’une résidence services pour étudiants de 282 chambres et de 800 m² de commerces auprès de Demathieu Bard Immobilier, Réside Etudes et Coffim, promoteurs associés. Le projet, situé Boulevard Davout - Paris 20e, consiste en la transformation (rénovation lourde et surélévation en bois de deux niveaux) d’un immeuble de bureaux des années 90. Cette acquisition a été réalisée pour le compte d’un grand institutionnel français. La livraison interviendra pour la rentrée universitaire 2017, la gestion de la résidence sera assurée par Réside Etudes Gestion.
Près d’un gérant obligataire sur deux estime que la manque de liquidité des obligations d’entreprises constitue la principale menace pour leur secteur, selon le dernier sondage Aviva Investors réalisé auprès d’un échantillon de gérants à la tête de plus de 2.000 milliards de livres d’actifs obligataires. Des préoccupations qui avaient déjà tenu le devant de la scène au second semestre 2015 mais qui ne se dissipent pas. Outre les problèmes de liquidité, 15% de l'échantillon de gérants évoquent l’arrêt de la politique d’assouplissement quantitatif et une réglementation bancaire plus sévère. Deux tiers des gérants interrogés s’attendent à des rendements compris entre zéro et 3% pour les obligations d’entreprises, tandis que 15% d’entre eux prévoient des rendements négatifs. Les pourcentages sont à peu près les mêmes pour obligations souveraines. Les perspectives sur la dette émergente sont également très négatives, 50% des gérants anticipant des rendements négatifs. La plus grosse menace sur les obligations souveraines sont la remontée des taux pour 37% des gérants, 26% d’entre eux évoquant le niveau bas des rendements et 21% citant l’arrêt de la politique d’assouplissement quantitatif. Dans la zone euro, 63% des gérants ne prévoient pas de hausse des taux jusqu'à au-delà de 2017 mais 60% d’entre eux verraient bien un relèvement des taux britanniques avant la fin de l’année. Les gérants sont aussi unanimes à estimer que la Grande-Bretagne ne quittera pas l’Union européenne, ce qui contredit quelque peu les sondages récents YouGov qui voient 42% des Britanniques favorables à une sortie.