Selon la dernière édition de l’enquête annuelle de BlackRock sur les comportements d’épargne et d’investissement, le Global Investor Pulse, la confiance des investisseurs Français reste très faible, et enregistre même le niveau le plus bas en Europe (1). Les Français continuent dans l’ensemble à épargner fortement et à privilégier la « sécurité » des liquidités, dans un climat de pessimisme et de défiance généralisée vis-à-vis de l’économie et des institutions. Ainsi, seuls 35 % des Français sont positifs, loin derrière la moyenne européenne qui s’établit à 49%. En termes de tendance, la confiance des hommes (-16%) s’est dégradée deux fois plus que celle des femmes (-8%), les classes d’âges les moins confiantes étant les 25-34 ans et les 45-64 ans. Selon les Français, les principaux freins à l’investissement résident dans le haut niveau du coût de la vie pour 53% d’entre eux, la pression fiscale (42%), à égalité avec la crainte de manquer de ressources financières pour la retraite (42%), puis l’inflation (39%), l’état de l’économie française (38%), les coûts liés à la santé (36%) et enfin l’instabilité politique, nouvel indicateur qui a fait son apparition dans l’édition 2017 du Global Investor Pulse réalisé par BlackRock. Et ce en dépit du maintien de taux très bas : deux Français sur cinq n’ont rien changé à leurs investissements et près d’un tiers estiment qu’un maintien des taux bas n’aura aucun impact sur leurs finances personnelles. Sur un plan politique, l’enquête, effectuée trois mois avant les élections présidentielles françaises, montre que les cinq premières priorités du nouveau gouvernement devront être de réduire les inégalités en matière de richesses (35%), d’abaisser le déficit national (33%), de favoriser la croissance économique (32%), améliorer le système de santé (27%) et d’engager des réformes fiscales (24%). Paradoxalement, si les Français font preuve d’un certain immobilisme en matière d’investissements, un sur quatre fait appel à un conseiller financier et se disent globalement satisfaits des conseils qui leurs sont donnés (44%). Ce niveau s’établit au-dessus de la moyenne européenne (20%). Ainsi, 73% des Français bénéficient de conseils par l’intermédiaire d’un conseiller clientèle en agence bancaire, 13% bénéficiant des services d’un banquier privé. Si les conseils personnels sont privilégiés pour 41% des Français (physiquement en agence ou par téléphone), les sources online constituent le second moyen d’information. Cependant, la France affiche un niveau parmi les plus faibles d’utilisation des sources numériques pour la gestion bancaire au quotidien et le suivi des investissements (67%, contre 77% aux Etats-Unis, 83% au Royaume-Uni ou 78% en Chine). Mais cette utilisation grandissante des sources d’informations et de suivi ne contribue pas encore à favoriser des prises de décision suivie d’actions concrètes puisque seuls 15% des investisseurs Français affirment avoir effectué une action suite à la consultation d’informations sur Internet.Les Français conservent une part très importante de liquidités sur leurs comptes (pour 82% d’entre eux) et privilégient l’assurance vie en euros pour leurs placements (40%). Selon l’enquête, l’allocation actuelle des actifs financiers détenus par les Français comprend 59% de liquidités (y compris Livret A), 18% de contrats d’assurance vie en euro, 9% d’investissements immobilier, 9% d’actions, de fonds communs de placement, multi-actifs et obligations et 5% d’autres produits. Selon Ivana Davau, responsable de la distribution en France de BlackRock, « Malgré un taux d’épargne très élevée, les Français ont du mal à investir dans les produits financiers car ils estiment que ces derniers ne sont pas adaptés à leurs besoins. Beaucoup de pédagogie sera nécessaire afin de leur faire prendre conscience de l’intérêt des placements financiers. » Comme indiqué plus haut, l’enquête souligne que les Français craignent de manquer de ressources financières pour leur retraite. En dépit de ces inquiétudes, le nombre de Français qui consacrent une part de leurs ressources financières disponibles pour leur retraite a chuté de 7% pour s’établir à 45% de la population, ce qui constitue le plus faible niveau en Europe. Les Français estiment être sous une pression financière plus forte, qui les obligent à travailler plus longtemps que leurs parents l’ont fait (32%). Second et troisième sentiments : le niveau des prestations de retraite fournies par l’Etat définira l’âge de départ à la retraite (28%) et l’allongement de la durée de vie contraint les Français à financer eux-mêmes leur retraite (pour 21% d’entre eux). Enfin, 50% des Français considèrent que l’Etat est responsable est responsable du revenu qu’ils toucheront à la retraite. C’est la plus forte proportion enregistrée en Europe. Les Français consacrent ainsi 7% de leurs revenus mensuels à leur future retraite. Si ce niveau est similaire à ceux enregistrés en Espagne et en Suède, il est moins élevé que dans les autres pays (jusqu’à 15% enregistrés à Singapour). Plus d’un Français sur deux (55%) n’épargne pas pour sa retraite. Principales barrières : ils estiment ne pas avoir suffisamment de ressources financières disponibles pour épargner (48%), ont d’autres priorités financières immédiates (24%) ou vivent « au jour le jour » (21%). Les Français se disent favorables à épargner pour leur retraite s’ils bénéficient d’une augmentation de salaire (42%), d’incitations fiscales (27%) ou s’ils voient leurs dépenses baisser (25%). Seuls 12% des Français affirment être sur la bonne voie pour obtenir les revenus qu’ils souhaitent lors de leur départ à la retraite, mais près de 60% d’entre eux ne savent pas ou n’ont aucune idée du chemin qu’il leur reste à parcourir pour obtenir le niveau de revenus souhaité à la retraite. Les Français qui commencent à épargner pour leur retraite utilisent des placements très peu diversifiés. En effet, une majorité d’entre eux se tournent vers des comptes épargne (26%), des produits d’assurance (20%) ou tout simplement leurs économies (19%) pour les placements dédiés à la retraite. Un tiers des Français affirment que le meilleur moyen de générer des revenus pour la retraite est de conserver des liquidités à la banque en touchant des intérêts. 23% estiment qu’ils conserveront puis puiseront dans leur fond de retraite actuel. Ils ne sont que 23% à déclarer vouloir investir leur argent dans d’autres produits d’épargne et d’investissements. Selon Ivana Davau, responsable de la distribution en France de BlackRock, « les Français n’ont pas conscience de la diversité des placements et des investissements qui s’offrent à eux. C’est pourquoi ils ont tendance à privilégier les liquidités, au risque de ne pas atteindre leur besoins de financement pour la retraite. » (1) l’enquête Global Investor Pulse de BlackRock, a été menée auprès d’un échantillon de 28.000 personnes de 18 pays différents, dont 1.000 Français
Affine, foncière spécialisée dans l’immobilier d’entreprise, a annoncé, hier, l’acquisition auprès de LBO France pour 42,5 millions d’euros (droits inclus) de trois immeubles de bureaux d’une superficie totale de 11.800 m² dans l’ouest de Paris Métropole. Cette transaction lui permet d’accroître ses revenus locatifs annualisés de 2,7 millions d’euros. Ces trois biens immobiliers son situés à Suresnes, Clichy et Courbevoie. « Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie d’investissement d’Affine visant un développement équilibré entre Paris Métropole et les grandes métropoles régionales, et contribuera à hauteur de 0,6 million d’euros aux revenus locatifs du quatrième trimestre 2017 », indique Affine dans un communiqué.
Fin septembre, 106 sociétés basées en Europe ont déjà reçu des demandes publiques d’investisseurs activistes, rapporte le quotidien Les Echos. D’ici à la fin de l’année 2017, l’activisme devrait dépasser – ou au moins égaler – les niveaux connus au cours de 2016 au Royaume-Uni, en France et en Allemagne, selon des prévisions d’Activist Insight, fournisseur d’informations sur l’activisme actionnarial, dans un rapport publié avec les cabinets d’avocats Skadden, Arps, Slate, Meagher Flom LLP. Le quotidien rappelle que 2016 avait déjà battu tous les records, avec 137 sociétés ciblées contre 106 en 2015 et 91 en 2013.Fait nouveau selon le quotidien économique, le nombre de campagnes lancées par des activistes non européens est au plus haut en 2017, avec 29 sociétés ciblées, contre 26 en 2016 ou 19 en 2014, selon l’étude. Cette année, 72 % des campagnes ont ainsi été dirigées par des Américains, sans doute parce que leur terrain de chasse s’est rétréci aux Etats-Unis, les sociétés attaquées y étant déjà très nombreuses, selon Les Echos.
Primonial REIM a annoncé, ce 6 novembre, avoir finalisé l’acquisition d’un portefeuille d’actifs de type commerce, composé de six actifs, répartis dans six villes italiennes principalement situées en Lombardie. Cette opération a été réalisée via un véhicule géré par une société de gestion réglementée italienne pour le compte d’un fonds d’investissements alternatifs (FIA) géré par Primonial REIM. Le montant de l’investissement total s’élève à environ 20 millions d’euros. Les actifs du portefeuille représentent une surface totale d’environ 8.200 m². « Cette acquisition s’inscrit dans la stratégie de diversification des investissements de Primonial REIM, avec notamment un fort développement en zone euro », indique la société dans un communiqué.
La longue phase de taux bas a profondément modifié l’activité du secteur de la gestion d’actifs et la fin de la politique d’assouplissement quantitatif des banques centrales ne va pas fondamentalement changer la donne. «Une gestion d’actifs qui veut réussir exige aujourd’hui d’autres compétences et surtout davantage de compétences qu’il y a quelques années», déclare Alexander Schindler, membre du directoire d’Union Investment, dans les colonnes du quotidien financier Börsen-Zeitung. L’environnement de taux bas a contraint les gestionnaires à modifier leur offre, à proposer de nouveaux instruments et à étoffer en conséquence leurs effectifs.La fin de la politique accommodante des banques centrales des deux côtés de l’Atlantique va mettre la pression sur les classes d’actifs risquées. Les investisseurs doivent d’ores et déjà se préparer à cette nouvelle situation. En même temps, Alexander Schindler milite pour une utilisation plus importante des instruments dérivés dans les portefeuilles. Les investisseurs allemands sont encore loin de recourir massivement à ces produits et leurs utilisateurs se limitent souvent à une réduction des risques. Mais, selon Alexander Schindler, les dérivés peuvent aussi permettre d’améliorer les rendements. C’est en tout cas ce que montre une étude commandée par Union Investment, précise le responsable.
M&G Real Estate Asia, filiale asiatique du gestionnaire d’actifs immobilier M&G Real Estate, vient d’acquérir deux actifs logistiques en Asie pour un montant total de 211 millions de dollars (182 millions d’euros), rapporte le site IPE.com. La société a ainsi fait l’acquisition du Homeplus Hub Logistics Centre en Corée du Sud pour 136 millions de dollars. Il s’agit de sa première opération dans la logistique dans le pays. Il a aussi racheté Higashi Ogijima Logistics Centre au Japon pour 75 millions de dollars.
Un fonds climatique géré par la société de gestion responsAbility Investments AG et Cleantech Solar, fournisseur de centrales solaires basé à Singapour, ont annoncé, ce 6 novembre, la signature d’un accord à long terme portant sur un prêt de 20 millions de dollars destiné à financer des centrales solaires sur les toits de toute l’Asie. Fondé en 2014, Cleantech Solare est un des principaux installateurs en Asie de centrales solaires destinées à des clients du commerce et de l’industrie. Son portefeuille comprend 65 sites d’une puissance totale de plus de 50 MWp en Inde et dans l’Asie du Sud-Est. « Le fonds climatique de responsAbility et Cleantech Solar unissent leurs forces pour aider les entreprises de toute l’Asie à s’attaquer à l’envol des coûts de l’énergie et, parallèlement, à mettre en place des pratiques commerciales responsables en recourant à l’énergie solaire », souligne responsAbility dans un communiqué.
La division gestion d’actifs de Goldman Sachs, Goldman Sachs Asset Management (GSAM), devrait être confrontée à une perte de plusieurs millions de dollars après l’acquisition controversée d’une obligation vénézuélienne réalisée cet été après que le pays a brusquement annoncé qu’il voulait restructurer ses dettes étrangères, rapporte le Financial Times. Ricardo Penfold, un gérant senior chez GSAM, s’est emparé en début d’année d’une grosse partie d’une émission obligataire émise par PDVSA, la compagnie pétrolière étatique, selon des sources proches du dossier. Il a payé 865 millions de dollars pour des obligations d’une valeur faciale de 2,8 milliards de dollars, un prix de moins de 31 cents sur le dollar, reflétant les risques élevés de défaut à l’époque. Même si GSAM a depuis réduit sa position, il était toujours le principal détenteur des obligations PDVSA arrivant à échéance en 2022. Avec l’annonce jeudi que le Venezuela allait restructurer toutes ses obligations étrangères, l’obligation se négocie désormais à 25 cents, contre 29 cents au début de la semaine dernière. Cela se traduirait par une perte de 54 millions de dollars en cinq jours si GSAM n’a pas réduit sa participation depuis la fin du troisième trimestre.
C’est pour pallier le manque d’investisseurs en capital-risque dans la phase «early stage» en Suisse que Jean-Pierre Rosat a créé, avec l’appui d’André Hoffmann, vice-président de Roche, le fonds d’investissement destiné au financement des start-up suisses romandes 4FO (For Family Office). Après sa fondation et son accréditation au Luxembourg, une étroite collaboration avec la société Berger van Berchem & Cie (BvB) à Genève a permis son lancement en 2016. C’est au sein de cette dernière que Jean-Pierre Rosat et Mathieu Berger (ancien CEO de BvB) assurent la gestion de 4FO. «Nous avons atteint notre cible de 50 millions et avons déjà investi dans la start-up Ecorobotix», annonce l’entrepreneur à L’Agefi suisse. Un second investissement a été conclu cette semaine. «D’ici début 2018, nous espérons pouvoir finaliser et annoncer notre soutien à trois nouvelles entreprises», ajoute-t-il. «Un tiers de nos investisseurs sont des fonds de pension, un tiers des family office, et le tiers restant des investisseurs privés. De manière atypique, 80% de la somme levée provient de Suisse. Nous prévoyons que plus des deux tiers de nos investissements iront dans des sociétés vaudoises et d’ici trois ans, si les choses se passent comme prévu, nous ambitionnons de lancer un deuxième fonds. Nous avons une stratégie de placement assez agressive, en raison de l’excellence des dossiers reçus, avec des sociétés qui ont des potentiels de sortie extrêmement prometteurs», avance le dirigeant.
Le fonds américain Cerberus Capital Management a confirmé qu’il était intéressé par un investissement significatif dans la compagnie aérienne italienne Alitalia , selon un entretien du directeur de la communication de Cerberus, Jason Ghassemi, publié ce 3 novembre par le quotidien Il Sole 24 Ore. Cerberus souhaite prendre le contrôle de la compagnie aérienne et non pas se contenter d’une participation minoritaire, ajoute Ghassemi. Le Financial Times avait indiqué le mois dernier que Cerberus était intéressé par Alitalia pour autant qu’elle procède à un plan de restructuration d’envergure.
Cerberus Capital Management et ses sociétés affiliées ont annoncé aujourd’hui l’acquisition de certains actifs de Club Exploria, LLC et Club Exploria Resorts («Exploria»), une société d’hôtels basés en Floride, au Tennessee et au Missouri. Le montant de la transaction n’est pas dévoilé.Cerberus a déjà réalisé des acquisitions dans le secteur de la multipropriété, notamment celle récente de villas à Treetops and Fairway situées dans les montagnes Pocono de Pennsylvanie et son investissement antérieur dans Silverleaf Resorts. Il est prévu que les villas de Treetops et Fairway seront exploitées par Exploria, «ce qui permettra à l’entreprise combinée de capitaliser sur des opportunités de marketing et de vente partagées avec une plus grande empreinte géographique», assure le communiqué.
La firme britannique de capital-investissement H.I.G. Capital a annoncé, ce 1er novembre que ses filiales avaient récemment finalisé des investissements dans un immeuble de bureaux à Paris et dans un parc d’activité commerciale (« retail park ») en Italie dans le cadre de deux transactions. Ces deux actifs immobiliers apportent ainsi près de 20.000 m² de bureaux et d’espace « retail » supplémentaires au portefeuille immobilier de H.I.G. en Europe. Les détails financiers de ces opérations n’ont pas été dévoilés.
Le fonds d’investissement Permira a annoncé l’acquisition de la société de conseil Duff & Phelps pour 1,75 milliard de dollars (1,5 milliard d’euros). Carlyle et la société de gestion Neuberger Berman font partie des vendeurs. Permira cherche à répondre à la demande croissante de conseils face aux exigences croissantes des régulateurs vis-à-vis de la conformité et des pratiques des entreprises. Cette opération, qui devrait être bouclée au premier trimestre 2018, est la première réalisée par Permira dans les services financiers aux Etats-Unis.
Il ne s’agit pas de centrales électriques mais de bureaux. Tikehau Capital a annoncé mardi avoir acquis, au travers d’un fonds géré par sa filiale de gestion d’actifs Tikehau Investment Management, un portefeuille d’environ 200 actifs de bureaux et d’activités auprès du groupe EDF. Ce portefeuille, dont les actifs sont localisés en Ile-de-France et en régions, développe une surface totale d’environ 400.000 m². Cette opération a été réalisée par l’OPCI (Organisme de placement collectif en immobilier) dédié Tikehau Real Estate III dans le cadre d’une cession d’actifs, assortie d’un contrat de location opérationnelle par le groupe EDF. Catella Asset Management a assisté Tikehau Capital durant toute la phase d’acquisition et assurera la fonction d’asset manager. La finalisation de cette transaction, dont la signature a été annoncée en juillet 2017, s’inscrit dans la réalisation du plan de cessions du groupe EDF sur la période 2015-2020. Ce n’est pas la première fois que Tikehau réalise ce genre d’acquisition auprès d’EDF.Cette opération de Tikehau Real Estate III, dont les actionnaires sont Tikehau Capital, notamment au travers de sa foncière dédiée TREIC (Tikehau Real Estate Investment Company), et d’investisseurs institutionnels tiers et privés de premier plan, est la neuvième opération concrétisée depuis début 2014 par l’équipe immobilière de Tikehau IM qui gère un portefeuille de 1,9 milliard d’euros en valeur d’actifs, assure le communiqué.
Le fonds activiste Elliott Management vient de racheter la société Gigamon, spécialisée dans les logiciels de réseaux, pour un montant de 1,6 milliard de dollars. L’opération a été conclue par Evergreen Coast Capital Partners, la société de private equity d’Elliott, précise l’agence Reuters. Il y a environ six mois, Elliott Management avait pris une participation de 15,3% dans la société qui avait été invitée alors à envisager une cession...
C’est certainement la plus grosse opération immobilière en Europe. Amundi Immobilier, Crédit Agricole Assurances et Primonial REIM ont annoncé avoir finalisé, ce 30 octobre, l’acquisition de 100% des titres de HOLD (« Heart of La Défense »), société détenant le plus grand ensemble immobilier de bureaux d’Europe, à savoir « Cœur Défense ». Cette acquisition a été réalisée auprès d’une entité affiliée à Lone Star Real Estate III. Lone Star avait pris le contrôle de Coeur Défense en 2013 pour 1,3 milliard d’euros. Pour cette nouvelle opération, le prix de 1,8 milliard d’euros a été évoqué par de nombreux observateurs.Cet ensemble immobilier, situé à La Défense à Courbevoie (Hauts de Seine), totalise plus de 159.000 m² de surface de bureaux. Il comprend 5 tours reliées par un atrium, dont 2 tours jumelles de 40 étages chacune à usage de bureaux et 3 immeubles de 9 étages chacun à usage de bureaux et de commerce. L’opération avait été dévoilée au cœur de l’été.
Owens Corning, un fabricant de matériaux de couverture basé dans l’Ohio, va racheter son concurrent Paroc auprès du fonds de capital investissement CVC Capital Partners, pour un montant de 900 millions d’euros, dette incluse, rapporte le Financial Times. La vente intervient trois ans après que CVC a acquis l’isolateur finlandais pour 700 millions d’euros dans une vente aux enchères concurrentielle, où elle avait battu les offres concurrentes TPG, Nordic Capital, BC Partners et Cinven.
HighLife SAS, une start-up d’instrumentation médicale qui développe une prothèse cardiaque destinée à remplacer la valve mitrale par voie trans-cathéter pour soigner des patients souffrants d’insuffisance mitrale, a annoncé ce 30 octobre la levée de 12,3 millions d’euros lors d’un tour de financement mené par Sofinnova Partners qui devient ainsi le principal investisseur de la société. HighLife avait précédemment levé un financement d’amorçage auprès d’un investisseur corporate, LivaNova PLC, qui a également participé au tour de table aux côtés de Georg Börtlein, le président et fondateur de la société. Basée à Paris, HighLife a été fondée en 2010 par Georg Börtlein, qui avait déjà co-fondé avec le Professeur Jacques Séguin la société CoreValve Inc., une société pionnière de la valve aortique par voie percutanée grâce au soutien de Sofinnova Partners, dès le démarrage et jusqu’à son rachat par Medtronic en 2009 pour un montant supérieur à 700 millions de dollars.
La SCPI Efimmo 1, gérée par la société de gestion de fonds Sofidy, vient de faire l’acquisition auprès d’AXA Investment Managers - Real Assets, agissant pour le compte de l’un de ses clients, d’un ensemble de lots de copropriété situé dans l’immeuble Kupka B à Puteaux (92). Achevée en 1992, la tour Kupka B est située en plein cœur du quartier des affaires de la Défense et présente une superficie totale de 19 000 m2, au sein de laquelle la SCPI Efimmo s’est portée acquéreur d’une surface locative de 5 487m² (comprenant 1 000 m² de plateaux de bureaux) entièrement louée à un grand nom du secteur bancaire. Elle fait partie d’un ensemble immobilier de bureaux composé de 3 tours (A, B et C) dont les tours A et B sont classées immeubles de grande hauteur.Créée en 1987, Efimmo 1 est une SCPI investie majoritairement en immobilier de bureaux qui détient plus de 880 actifs locatifs répartis dans les régions les plus dynamiques du territoire : Paris, Ile-de-France et les métropoles régionales. Avec plus de 1 milliard d’euros sous gestion, le taux de distribution de la SCPI Efimmo 1 s’élève à 4,83 % en 2016.
Turenne Santé, le pôle Santé du groupe Turenne Capital, à travers le FPCI Capital Santé 1, annonce la cession de deux de ses participations, Actimed et Menix, pour des TRI respectivement de 20% et 27%. Turenne Santé a décidé de réinvestir partiellement la plus-value dégagée dans le Groupe Menix.