Le fonds Standard Life Investments European Property Growth a finalisé un accord avec le promoteur néerlandais Ontwikkelingscombinatie Scheg pour la livraison d’un centre logistique de 35.974 m² situé dans le centre d’activité de Tilburg, aux Pays-Bas. Ce centre logistique, dont la construction doit être finalisée à la fin du mois de mars 2018, disposera de 31.927 m² d’entrepôts, de 1.281 m² d’espaces de bureaux et d’une mezzanine de 2.766 m². Il disposera également d’un vaste espace de parking pouvant contenir 260 voitures et 21 camions.
Algonquin Management Partners et Extendam ont réalisé l’acquisition d’un hôtel 4 étoiles, exploité sous l’enseigne Radisson Blu. Situé à Blagnac, en face du 5ème aéroport de France et à quelques pas de l’un des principaux business parcs de France, cet hôtel comprend 200 chambres. Le montant de la transaction n’est pas communiqué.L’hôtel, actuellement exploité sous contrat de gestion par Rézidor sous son enseigne Radisson, sera à partir du 1er janvier 2018, exploité sous un simple contrat de franchise.Partenaires d’investissement depuis 4 ans, Extendam et Algonquin Management Partners ont pour objectif, à travers cet investissement, d’améliorer l’efficacité opérationnelle de cet hôtel tout en maintenant le niveau de son positionnement, explique un communiqué.
Alibaba Group a annoncé ce matin qu’il allait investir 15 milliards de dollars (12,7 milliards d’euros) dans la création de centres dédiés à la recherche-développement (R&D) à travers le monde, avec l’ambition de concurrencer les leaders mondiaux du commerce en ligne, de la logistique et de l’informatique dématérialisée. L’académie «Damo» d’Alibaba ouvrira huit centres de recherche en Chine, en Israël, aux Etats-Unis, en Russie et à Singapour et embauchera une centaine de chercheurs pour travailler sur l’intelligence artificielle (IA), l’informatique quantique et la technologie financière (fintech), a précisé le numéro un chinois du commerce électronique.
Les grandes entreprises cotées en Bourse usent-elles d’incitations financières pour que leurs dirigeants agissent de manière durable ? Seules sept entreprises du Swiss Market Index lient les rémunérations de leurs directions à une gestion durable, selon une enquête effectuée par le suisse Actares. L’association d’actionnaires voulait savoir des entreprises du Swiss Market Index (SMI) si leurs politiques de rémunération pour leurs directions fixaient explicitement des incitations à satisfaire à des objectifs de durabilité, allant au-delà d’une simple durabilité financière ou opérative.Sept entreprises du SMI ont cité des objectifs de durabilité concrets pour leurs directions ayant un impact direct sur leurs rémunérations : ABB, Julius Baer, LafargeHolcim, Nestlé, Novartis, Roche et Syngenta. Mais aucune de ces entreprises n’a accepté de donner des précisions sur la pondération de ces objectifs de durabilité dans le calcul de la part variable du salaire. Trois entreprises (Nestlé, Novartis et Julius Baer) citent des critères de durabilité, dont l’appréciation qualitative sert à calculer le bonus annuel. Chez Julius Baer par exemple, on trouve comme critère «la promotion de la prise en compte des aspects de la durabilité dans les activités quotidiennes de Julius Baer, y compris l’investissement durable».Les entreprises du SMI portent une responsabilité pour les conséquences de leurs activités économiques sur l’homme et l’environnement, et jouent un rôle important dans le combat contre le réchauffement climatique. Actares croit que les entreprises conscientes de leur responsabilité devraient s’engager à atteindre certains objectifs de durabilité, et utiliser aussi pour les réaliser le levier de la rémunération variable.
La Française Real Estate Partners International a acquis, pour le compte de deux Sociétés Civiles de Placements Immobiliers (SCPI) de La Française, LF Europimmo et Pierre Privilège, un immeuble de bureaux situé au Mittlerer Pfad 13-15 dans le quartier de Weilimdorf à Stuttgart. Le montant de l’opération n’est pas communiqué. Stuttgart est l’un des premiers marchés de l’immobilier de bureaux en Allemagne et se démarque grâce à des taux d’occupation élevés et des loyers stables, commente le communiqué.L’ensemble développe 30.270 m2 et se compose de deux bâtiments : le principal, construit en 1993, offre une surface utile de 22.960 m2 sur six étages, tandis que le secondaire, construit en 2001, développe 7.310 m2 sur cinq étages. Les deux bâtiments sont loués au constructeur automobile, Dr. Ing. h.c. F. Porsche AG, dans le cadre d’un bail de 9 ans et demi. Jens Goettler, Managing Director pour l’Allemagne de La Française Real Estate Partners International, a déclaré : « Il s’agit de notre deuxième acquisition pour des SCPI de La Française dans la ville de Stuttgart, où nous anticipons une hausse des loyers. En raison du faible rythme de construction et de la stabilité de la demande, les taux d’occupation pourraient rester élevés et contribueraient à générer des rendements à long terme. Cette vingtième acquisition effectuée en Allemagne, dont quatorze pour le compte de nos SCPI, porte les encours gérés dans le pays à plus de 800 millions d’euros. »
ACG Management a annoncé ce 9 octobre un investissement en fonds propres de 1 million d’euros dans le groupe SFICR, basé à La Réunion, via son FPCI Run Croissance. Le groupe SFICR est une entreprise de restauration spécialisée dans la reprise d’affaires localisées dans des zones jugées à fort potentiel, et organisée autour de services support permettant l’optimisation des coûts et la productivité de chacun des sites.Le projet du groupe SFICR est de développer un réseau de restaurants emblématiques et idéalement situés autour trois pôles opérationnels (traiteur/charcutier, boulanger/pâtissier, glacier). ACG Management investit en obligations convertibles avec pour objectif de sécuriser le développement rapide du groupe. Cet investissement permettra également d’accompagner le projet de croissance externe et le déploiement d’un portefeuille de restaurants. A l’heure actuelle, le groupe SFICR emploie 54 salariés et affiche un chiffre d’affaires annuel de 4,8 millions d’euros.
La vente du fabricant de matériel de diagnostic médical Sebia se prépare, d’après une information de Capital Finance, reprise par les Echos. Après une première étape franchie cet été avec le rachat d’une participation de 40 % du groupe par la Caisse de Dépôt et Placement du Québec, le solde du capital encore détenu par les fonds Astorg Partners et Montagu Private Equity pourrait être prochainement revendu à un industriel ou à un fonds. Le pilotage de cette seconde phase de cession a été confié aux banques d’affaires JP Morgan et Lazard. En 2014, Sebia avait été valorisé 1,3 milliard d’euros par Astorg et Montagu, alors que son chiffre d’affaires était inférieur à 200 millions d’euros.
Warren Buffett détient désormais 9,047 % du capital de l’assureur italien Cattolica. Une part acquise via son holding, Berkshire Hathaway, pour un montant de 115,89 millions d’euros, rapporte Les Echos. Warren Buffett a racheté la participation à Banca Popolare di Vicenza, actuellement en procédure de sauvetage, en déboursant 7,35 euros par action. Le patron de Cattolica Assicurazioni, Alberto Minali, a appris « avec une grande satisfaction » l’entrée de Warren Buffett : « Je la considère comme un importantacte de confiance à l’égard de la compagnie et de son management. C’est une occasion extraordinaire pour Cattolica, étant donné les opportunités qu’une présence aussi prestigieuse dans son capital peut ouvrir. » Pour Warren Buffett, l’Italie reste un pari. Mais si, jusqu’à maintenant, l’économie italienne a été une des plus lentes de la zone euro, plusieurs indicateurs sont au beau fixe. Et même, depuis le début de l’année, la croissance accélère. C’est justement ce qu’attend Warren Buffett, qui guette la reprise et mise sur des bénéfices à long terme.
Martin Flanagan, président et directeur général d’Invesco, prévient que les investisseurs mettent aveuglément de l’argent dans des indices actions fortement concentrés, ce qui les expose à des pertes démesurées si les marchés trébuchent, rapporte le Financial Times. « Trop de gens ont créé leurs portefeuilles avec des indices pondérés par la capitalisation pensant qu’ils sont sûrs et bon marché », indique Martin Flanagan. « La réalité est qu’ils se transforment de plus en plus en paris momentum. Vous finissez par avoir un montant disproportionné de votre portefeuille dans les valeurs les plus grosses ».
Montefiore Investment investit dans Les Cercles de la Forme, un réseau de clubs de fitness présent à Paris. Aucun détail n’est donné sur la transaction. La société de sport prévoit pour 2017 un chiffre d’affaires d’environ 30 millions d’euros, proforma des opérations réalisées dernièrement.Montefiore Investment revendique plus d’un milliard d’euros d’actifs sous gestion, et investit des tickets de 20 à 100 millions d’euros par société.
Entre le 1er et le 30 septembre, l’indice CAC40 a enregistré seulement 5 séances de recul et l’indice Eurostoxx50, 6 séances dans le rouge. On comprend mieux dès lors que les gérants participant à la plateforme amLeague aient tous terminé dans le vert dans quasiment tous les mandats. Sur le mandat Euro Equities par exemple, le dernier de la liste, Theam, affiche un gain de 1,38% et le premier, Ecofi Investissements, un gain de 5,19% sur le mois. Même constat sur le mandat européen, qui englobe des actions hors zone euro. Vivienne Investissement est en bas de classement avec un gain de 0,20% tandis que le premier de la liste, AB, arbore 5,14% de performance positive. L’indice de référence est à +3,90% et la moyenne des gérants est très proche, à +3,88%. Sur la zone euro, la moyenne des gérants s’en sort moins bien avec un gain de 3,95% alors que l’indice de référence EuroStoxx 50 a gagné 4,51%. Un constat qui montre que plus l’indice est large, plus il est aisé de la battre.Sur le mandat Global Equities, les gérants s’en sortent mieux que l’indice en moyenne. Ils affichent une performance de 2,96% contre 2,80% pour le Stoxx 1800. Ecofi est de nouveau en tête (+4,92%) suivi de Roche-Brune AM (+4,13%) et AB (+3,77%). En bas de classement, on trouve Theam (+1,47%), Edmond de Rothschild AM (+1,64%) et Sanso IS (+1,81%).Enfin, dans la catégorie multiclasses d’actifs, un seul gérant est dans le rouge en septembre: il s’agit de Seven Diversified avec un recul de 1,05%. La moyenne des gérants se situe autour de 0,96% avec à leur tête Futur Dynamic Reactif (+2,40%), La Française AM (+2,03%) et Ecofi (+1,48%)
Amundi Private Equity Funds (PEF) et Palladio Holding SpA (PFH) investissent dans le groupe italien RCF, spécialiste de l’activité audio professionnelle, pour accompagner son plan de développement à l’international. Cet investissement permet à Amundi PEF et à PFH de disposer ensemble d’une participation à hauteur de 30% du groupe RCF. Avec cette opération, Amundi PEF s’associe à PFH, société d’investissement de premier rang en Italie et réalise sa 1er transaction dans ce pays. Avec leur approche d’investissement complémentaire et leur compétence reconnue, Amundi PEF et PFH apparaissent comme les partenaires idéaux pour stimuler le plan de croissance international du Groupe RCF.Le groupe RCF, avec ses bureaux à Reggio d’Emilie et à Bologne, fait partie des leaders internationaux dans la conception, la fabrication et la vente de systèmes audio professionnels (enceintes), de produits et installations publiques en opérant à travers les marques «RCF» et «dB Technologies». La société a connu une croissance impressionnante dans les dernières années, atteignant en 2016 un chiffre d’affaires de 118 millions d’euros et un Ebitda supérieur à 22 millions d’euros. La société génère plus de 80% de ses revenus dans 120 pays hors Italie au travers un réseau commercial étendu et des filiales aux États-Unis et en Allemagne.
La société de gestion française Horizon AM, spécialiste du capital investissement dans l’immobilier résidentiel en France et en Allemagne, a annoncé le financement d’une nouvelle opération à Berlin consistant en la réhabilitation d’une usine, classée monument historique, en résidence séniors et assortie d’un programme résidentiel neuf. Elle sera financée par l’intermédiaire de son fonds Opportunité Pierre 2 et par une émission obligataire lancée auprès d’investisseurs institutionnels. Ce projet s’inscrit dans la stratégie d’Horizon AM d’investir sur les marchés à forte valeur ajoutée. En effet, à l’instar des autres grandes métropoles allemandes, Berlin fait face à une pénurie de logements importante du fait de sa forte croissance économique et démographique. Dans ce contexte, cette opération de réhabilitation réalisée par Dolphin Trust, expert de la rénovation de bâtiments classés, bénéficie d’une implantation idéale au sein du quartier très prisé de Steglitz localisé à moins de 30 minutes du centre-ville. La résidence séniors et les 156 logements neufs qui l’accompagnent s’établissent sur un site de 24.500 m2. Cette future résidence de standing sise en bordure du canal de Teltow possèdera une cinquantaine d’anneaux d’amarrage pour naviguer le long du cours d’eau, participant ainsi au cadre de vie exceptionnel de ce programme.
Le laboratoire français Sanofi s’apprête à lancer le processus de cession de ses activités de médicaments génériques en Europe, commercialisés sous la marque Zentiva. Selon des du Figaro, les deux banques d’affaires mandatées par le groupe, Rothschild et JPMorgan, enverront dans les prochaines semaines l’info memo aux acquéreurs potentiels, déjà identifiés. Le journal cite les noms de Blackstone, CVC, BC Partners, Carlyle, Cinven et Advent. Sanofi espérerait de la vente autour de 3 milliards d’euros. L’activité a réalisé un chiffre d’affaires de 800 millions d’euros en 2015.
Business Table, spécialiste de la gestion des repas d’affaires et événements pour les entreprises, lève 7 millions d’euros pour financer l’accélération de sa croissance. Seventure Partners et Entrepreneur Venture font leur entrée au capital, aux côtés des investisseurs historiques Amundi Private Equity Funds (PEF) et Citizen Capital qui participent à l’opération. Depuis son lancement en 2012 la société a levé 10 millions d’euros et s’est imposée sur le marché avec un concept novateur : simplifier la gestion des repas d’affaires et événements pour les entreprises.Concrètement, Business Table propose aux entreprises un choix de plus de 30.000 prestataires, dont 15.000 restaurants, 1.500 traiteurs et 14.000 hôtels et lieux, sur toute la France ; sa plateforme digitale rationalise toute la chaîne de gestion des repas d’affaires et des événements, de la réservation au paiement, en passant par le suivi analytique des dépenses. A la clé : une économie de plus de 30 % pour l’entreprise. Pour les collaborateurs, un vaste choix de restaurants, traiteurs et lieux dans toute la France.
Bain Capital a annoncé ce 5 octobre son intention d’introduire en Bourse la division puces mémoires de Toshiba d’ici trois ans sur le Tokyo Stock Exchange, le fonds d’investissement américain espérant ainsi recueillir les fruits du rachat pour 2.000 milliards de yens (15,1 milliards d’euros) de l’activité, rapporte l’agence Reuters. Bain, à la tête du consortium qui a signé la semaine dernière l’accord d’achat avec le conglomérat industriel japonais, a également dit espérer régler rapidement les différends juridiques avec l’américain Western Digital.Ce dernier, qui exploite en partenariat avec Toshiba la plus grande usine de semi-conducteurs du groupe au Japon et qui participait lui-même à un consortium concurrent, a multiplié les obstacles judiciaires pour défendre ses intérêts. Le consortium emmené par Bain comprend Apple, le fabricant de semi-conducteurs sud-coréen SK Hynix ainsi que les groupes américains Dell, Seagate Technology et Kingston Technology. Toshiba, qui espère finaliser la cession de sa division puces mémoire d’ici la fin de l’exercice fiscal, à savboir le 31 mars, de l’exercice 2017-2018, a besoin du produit de la transaction pour restaurer son bilan après la faillite de sa division nucléaire américaine et pour éviter une éventuelle radiation de la cote.
La Française Real Estate Partners International, représentant un club d’investisseurs coréens et français, a acquis la participation de 60 % du bancassureur Belfius (ex-Dexia Belgique) dans la joint-venture avec AG Real Estate, filiale d’AG Insurance. Cette joint-venture est propriétaire du siège belge du groupe Engie. AG Real Estate continuera de gérer l’actif pour le compte des copropriétaires. Le financement de la transaction est assuré par la banque allemande Landesbank Helaba. Pour mener à bien la transaction, La Française Real Estate Partners International a réuni deux investisseurs coréens - Samsung Securities et Hyundai Marine & Fire - et une société civile de placement immobilier géré par La Française REM. Hyundai Investments Asset Management représentait les investisseurs coréens. « Cette transaction signe plusieurs accomplissements pour La Française : il s’agit de sa première transaction à Bruxelles pour le compte de deux nouveaux clients coréens, et de son premier co-investissement entre une société civile de placement immobilier et des investisseurs coréens. Elle constitue notre cinquième transaction pour le compte d’investisseurs coréens. Son volume total s’élève à plus de 1,3 milliard d’euros couvrant quatre marchés (Londres, Stuttgart, Paris et désormais Bruxelles). Cette transaction témoigne de notre capacité à apporter une réponse aux besoins des clients coréens, grâce à l’étroite collaboration entre notre bureau de Séoul et nos équipes sur le sol européen. Nous sommes ravis d’avoir acquis un bien d’une telle qualité, loué à un locataire de choix, et de pouvoir compter sur AG Real Estate en tant que partenaire local », commente David Rendall, chief executive office de La Française Real Estate Partners International.
Amundi Immobilier, pour le compte des fonds qu’elle gère, fait l’acquisition du complexe immobilier « Les Docks » - 62 000 m² de bureaux et de commerces - auprès d’investisseurs institutionnels conseillés par J.P. Morgan Asset Management. Aucun montant n’est précisé. Situé au cœur du quartier Euroméditerranée, Place de la Joliette, « Les Docks » bénéficie d’une importante façade en front de mer. Dotée d’une architecture industrielle unique, ce site offre des espaces de bureau de grand standing avec des surfaces flexibles et modulables qui s’adaptent à l’évolution des entreprises. L’immeuble avait été en partie racheté par la banque américaine JP Morgan, agissant pour le compte d’institutionnels fin 2007, pour un montant de 220 millions d’euros correspondant à 80% de la surface de cet ancien immeuble portuaire reconverti en immeuble tertiaire après d’importantes modifications et de longs travaux. Amundi Immobilier gère 20,8 milliards d’euros d’actifs répartis sur plus de 600 immeubles en Europe et au Maroc.
AXA Investment Managers - Real Assets a annoncé ce 54 octobre avoir bouclé l’acquisition de deux immeubles core situés dans le centre de Paris, situés dans le 8ème arrondissement, pour le compte de ses clients. La transaction a été structurée comme une opération de «sale and leaseback». Les deux actifs, au total près de 9.000 mètres carrés, ont été rénovés et modernisés ces dernières années.
Lunaphore, une start-up suisse fondée en 2014 spécialisée dans le diagnostic du cancer, vient de conclure un tour de financement de 6 millions de francs, avec de nouveaux investisseurs comme Zühlke Ventures, PolytechEcosystem Ventures et Occident Group, ainsi que quelques investisseurs privés, rapporte L’Agefi suisse. Les investisseurs existants, comprenant Redalpine Venture ont également contribué de manière significative à cette récolte de fonds. Elle permettra à la start-up de commercialiser dès 2018 sa technologie permettant d’analyser rapidement la manière dont les patients réagissent à leur traitement.