C’est plutôt rare. Mark Schmehl, gérant de portefeuille chez Fidelity Investments, ne fait pas beaucoup de cas de Warren Buffett. La valorisation ? On y attache trop d’importance. La prise en compte des références classiques de l’investissement (bénéfices, cash flow, PER) ? «Ineptie totale», estime Mark Schmehl qui lance sans sourciller : «Je ne crois pas en Warren Buffett», rapporte l’agence Bloomberg. «Je m’intéresse en priorité aux éléments à la marge : les histoires horribles de titres vraiment bon marché, cassés, que personne ne veut plus acheter, et aussi les titres qui excitent tout le monde mais dont la valorisation est si élevée que plus personne n’en veut», explique Mark Schemhl.Son approche semble fonctionner en tout cas. Le Special Situations Fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,86 milliard de dollars canadiens, soit environ 1,45 milliard de dollars, a dégagé une performance de 21% sur les onze premiers mois de l’année tandis que le Canadian Growth Company Fund, dont les encours s’inscrivent à 3,7 milliards de dollars canadiens, a progressé de 17%, à comparer à un gain de 7,8% sur l’indice S&P/TSX Composite Index sur la même période. Et son petit dernier, le Global Innovators Class, lancé le 1er novembre, a attiré 400 millions de dollars canadiens en quatre semaines."Je m’intéresse à la nouveauté, aux choses innovantes, qui progressent, qui changent le monde», affirme-t-il. Le fait qu’un titre soit très cher le laisse de marbre. «La valorisation est un élément négligeable du processus d’investissement pour moi. C’est l’information la moins pertinente que vous obtiendrez jamais car tout le monde connaît la valorisation», souligne-t-il.Il s’intéresse tout particulièrement à toutes les sociétés «disruptives». Il n’a pas hésité à investir dans l’univers des crypto-monnaies...
Le gouvernement veut encourager les Français à mettre leurs économies au service de la protection de la planète, rapporte le quotidien Les Echos. En début de semaine, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, s’est fixé comme objectif d’« offrir à chaque Français la possibilité de placer leur épargne dans un produit qui finance la transition énergétique et l’adaptation au changement climatique ». Afin de « faire de la finance verte une réalité pour les Français, le gouvernement veut donc s’attaquer à l’énorme gisement d’épargne qu’est l’assurance-vie. L’exécutif compte s’assurer que, dès l’année prochaine, les nouveaux contrats d’assurance-vie puissent pour partie être investis dans des projets bénéfiques au climat via des fonds dédiés. Les membres de la Fédération française de l’assurance (FFA) se sont engagés à offrir d’ici à la fin de 2018 au moins un support en unité de compte « vert » ou « responsable » lors des nouvelles souscriptions. Ces fonds devront bénéficier de labels reconnus, tels que les labels TEEC (transition énergétique et écologique pour le climat) et ISR (investissement socialement responsable) soutenus par l’Etat. La FFA ne se prononce cependant pas sur les montants qui pourraient être ainsi mobilisés pour l’environnement.
La banque autrichienne Bawag vient de racheter une caisse d'épargne allemande spécialisée dans le financement immobilier, la Deutsche Ring Bausparkasse, rapporte le Handelsblatt. Or, la Bawag est détenue majoritairement par les fonds américains Cerberus et Golden Tree. Une acquisition de petite taille puisque la caisse d'épargne affiche un total de bilan de 550 millions d’euros et emploie une centaine de personnes, mais qui marque bien l’engagement de Cerberus sur le marché allemand. Il y a seulement quelques semaines, Cerberus avait pris une participation d’au moins 3% au capital de la Deutsche Bank, et l'été dernier, l’investisseur américain avait acquis une part de 5% au capital de la Commerzbank.
D’après le scénario d’Aviva Investors pour 2018, une croissance économique plus solide ainsi qu’une hausse modérée de l’inflation devraient continuer de soutenir les actifs risqués, en dépit de la fin progressive des politiques monétaires accommodantes qui sera source de difficultés pour le marché obligataire. La croissance du PIB mondial pourrait approcher les 4% en 2018, un rythme jamais atteint depuis 2011. La hausse modérée de l’inflation attendue dans les économies développées devrait compenser une légère baisse de l’inflation dans les marchés émergents. L’environnement de croissance et d’inflation est en adéquation avec la fin progressive des politiques monétaires exceptionnelles menées ces dernières années. La hausse des taux de la Réserve Fédérale américaine devrait se poursuivre, avec une hausse attendue en décembre 2017, ainsi que trois autres prévues en 2018. Le programme de rachats d’actifs devrait prendre fin en septembre 2018 dans la zone euro, et il est possible que la Banque du Japon revoie sa politique de contrôle de la courbe des taux, si l’inflation sous-jacente dépasse 1%. Dans de telles conditions, les actions devraient afficher de meilleures performances que les obligations; les actions des marchés émergents, de la zone euro et les actions japonaises offrant de meilleures valorisations relatives que les actions américaines et britanniques. La dette émergente en devise locale offre actuellement des opportunités plus intéressantes que le marché du crédit corporate dans les pays développés. Alors que les obligations d’Etat des marchés développés seront sous pression en 2018, la dette souveraine américaine à long terme reste l’option la plus attractive du point de vue de la préservation du capital, si la croissance et l’inflation s’avèrent décevantes. « Des perspectives de croissance mondiale plus fortes et une inflation légèrement plus élevée dans les économies développées en 2018 créeront un environnement favorable aux actifs à risque, qui s’inscrit dans la continuité de l’année 2017. Compte tenu de l’amélioration généralisée de l’économie et de la fin des politiques monétaires accommodantes, nous nous attendons par ailleurs à ce que l’évolution des prix des actifs soit de nouveau guidée par les fondamentaux sous-jacents, plus qu’elle ne l’a été au cours des dix dernières années. », explique Michael Grady, économiste et stratégiste senior chez Aviva Investors.
Encore une première dans la finance verte. Le premier benchmark des places financières vertes résulte d’un partenariat entre la Climate Kic, sponsor du projet, le groupe de réflexionI4CE (Institute for Climate Economics), qui a réalisé la méthodologie et PwC qui a collecté et analysé les données. Il mesure et qualifie le degré de contribution des principales places financières des pays du G7 – Frankfort, Londres, Milan, New York, Paris, Tokyo et Toronto – au financement de la transition climat-environnement.Il identifie les volumes de financement et d’investissement disponibles dans plusieurs classes d’actifs vertes. Il fournit également des informations sur trois dimensions essentielles : la transparence de l’information, l’intégrité verte des produits et services et les dynamiques à l’œuvre pour accélérer l’orientation des flux de capitaux vers un financement durable de l’économie.Ses résultats sont basés sur des faits et données issues principalement de classements internationaux, ce qui garantit une analyse équitable des places financières couvertes et permettra un suivi dans le temps. «Ces premiers résultats montrent que chacune des places financières du G7 dispose d’atouts différentiés par type d’activités. Il donne des indications sur celles qui proposent des offres plus complètes, transparentes ou exigeantes. Ce premier benchmark ne prétend pas rendre compte complètement de la performance « verte » des places financières, faute de données internationales homogènes. En effet, cette première édition couvre un nombre limité de classes d’actifs et de types d’acteurs : financements des technologies vertes, obligations vertes, sociétés cotées, émetteurs d’obligations vertes et investisseurs institutionnels. Il mériterait notamment d’être complété par une évaluation des prêts bancaires, de l’assurance, des fonds d’investissement et du capital investissement», souligne un communiqué.Si l’on s’intéresse par exemple aux obligations vertes, on observe que Paris est le plus gros émetteur parmi les centres financiers du G7 avec un volume d'émissions vertes de 33,7 milliards de dollars depuis janvier 2009, dont 13 milliards de dollars au cours de la seule année 2017. Viennent ensuite New York et Francfort avec des volumes de respectivement 15,3 milliards de dollars et 13,6 milliards de dollars sur la période 2009-novembre 2017. En revanche, si l’on considère les souscripteurs, New York, avec les géants bancaires Bank of America Merrill Lynch, JP Morgan, Citigroup, Morgan Stanley et consorts, arrive en tête sur la période courant de janvier 2014 à novembre 2017 avec un montant de 60 milliards de dollars, soit près de 30% du total, devant Paris (32,8 milliards de dollars).
Patrizia Immobilien AG a annoncé ce 14 décembre l’acquisition de quatre actifs logistiques totalisant plus de 100 000 m², répartis sur des zones logistiques clés en Belgique et aux Pays-Bas, pour un montant de 70 millions d’euros. En conséquence de la popularité croissante du commerce électronique au cours des dernières années, l’appétit des investisseurs en immobilier pour le secteur de la logistique a considérablement augmenté, l’industrie ayant reconfiguré ses chaînes d’approvisionnement pour répondre à la demande des consommateurs. Grâce à ces acquisitions, Patrizia a accru son engagement dans le secteur logistique, et gère désormais quelque 340 millions d’euros d’actifs logistiques en Europe, pour le compte de ses investisseurs engagés dans son fonds Patrizia Logistik-Invest Europa I.Patrizia a d’une part acquis un portefeuille de trois actifs logistiques situés en Belgique auprès de Leasinvest Real Estate. Bien situés dans les principaux hubs logistiques de Tongres, d’Anvers (Wommelgem) et de Bruxelles (Neder-over-Hembeek), ces actifs présentent une durée de location résiduelle moyenne de 5,2 ans, une surface de 80 000 m² de stockage et 8 000 m² de bureaux, et sont loués à 100% à une grande variété de grands clients, comprenant notamment Ziegler, MSF, Van Inn, Van den Borre et SKF.Dans le cadre d’une seconde transaction, Patrizia a acquis un centre de distribution de 12 500 m² entièrement rénové situé à Dordrecht, qui bénéficie de liens directs avec le port de Rotterdam, plus grand port maritime d’Europe. DSV Air & Sea, le vendeur, restera locataire aux termes d’un bail de longue durée. Le secteur constitue l’une des régions logistiques les plus importantes des Pays-Bas.
Neuflize OBC ne s’attend pas à de mauvaises surprises en matière économique pour 2018, mais tout de même à un peu plus de volatilité et des changements en matière de politique monétaire qui seront à surveiller de près. «Cela nous amène à un peu plus de diversification et à revenir vers des actifs sans risques», a ainsi expliqué Olivier Raingeard, directeur des investissements de la banque, filiale d’ABN Amro, lors d’une présentation à la presse.Se positionnant par rapport à un portefeuille équilibré où le poids des actions serait de 50%, Neuflize OBC, qui était à plus de 60% jusqu'à fin octobre, est descendue à 55% d’actions, le tout au profit du cash. «On pourrait aller de plus en plus vers le portefeuille équilibré», prévient le responsable.La banque reste nettement sous pondérée sur les taux avec 21% d’allocation contre une référence de 35%. Au sein de cette poche, elle sous-pondère les obligations d’Etat des pays développés en raison des faibles niveaux de rendement offerts et de la normalisation très progressive des politiques monétaires des banques centrales. Elle surpondère par contre les obligations d’entreprises qui apportent plus de rendement. La banque surpondère également les actifs diversifiés à 17,3% contre zéro pour la référence. Neuflize OBC a même créé il y a quelques semaines une proche d’investissement sur la dette émergente. «On pense que le risque de défaut est très bas en ce moment et que s’il remonte il sera absorbé par le carry trade», explique Wilfrid Galand, responsable de la stratégie de marché de Neuflize OBC. L'équipe sous pondère enfin le monétaire à 6,2% contre 15% pour le portefeuille de référence.
La société de gestion allemande Aquila Capital vient de faire l’acquisition de quatre projets de centrales photovoltaïques au Portugal. Ces projets sont situés dans le centre et le sud du pays et disposeront d’une capacité de 170 MWp. « La construction des projets devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2018 », précise Aquila Capital dans un communiqué. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Aquila Capital gère actuellement un portefeuille d’énergies renouvelables affichant un volume de transactions de plus de 3 milliards d’euros dans 10 pays.
Des fonds affiliés à la firme américaine d’investissement Apollo Global Management ont annoncé, ce 14 décembre, la signature d’un accord portant sur l’acquisition de Sun Country Airlines, une compagnie aérienne privée indépendante aux Etats-Unis. La transaction, dont les modalités n’ont pas été divulguées, devrait être conclue au cours du premier trimestre 2018. Basée à Minnesota, Sun Country transporte environ 2,5 millions de passagers par an. Jude Bricker, le PDG de la compagnie aérienne, conservera son poste à l’issue de l’opération.
NewAlpha Asset Management (NewAlpha AM), via son fonds FinTech, a annoncé, ce 14 décembre, la réalisation de son premier investissement dans le secteur de l’AssurTech en menant une levée de fonds au bénéfice de Digital Insure. Cette opération a été réalisée conjointement avec un important réassureur mondial, dont le nom n’a pas été dévoilé. Le montant de la levée de fonds n’a pas non plus été divulgué.Créée à Paris par Fabrice Couturier, Jean Orgonasi et Richard Thibault, la société Digital Insure a pour ambition de devenir d’ici 5 ans un leader européen de l’AssurTech prévoyance grâce à une offre digitale complète développée depuis 2013 sur l’assurance individuelle des emprunteurs. Cette offre a été développé avec ses filiales de distribution – à savoir BPSIs, un courtier grossiste digital fondé en 2013, et Accelerassur, un agrégateur et comparateur – et de services, en l’occurrence Multinet Services, un gestionnaire d’assurance emprunteur pour compte de tiers. « La société s’appuie sur la levée de fonds pour accélérer sa croissance, investir sur de nouvelles innovations technologiques, élargir sa gamme de produits et services et étendre son activité en Europe », indique NewAlpha AM dans un communiqué.
La société de gestion ACG Management, spécialiste de l’investissement dans les PME non-cotées, a annoncé avoir investi 2,4 millions d’euros auprès du groupe YBL Invest pour le développement de CGSI, éditeur d’iXBAT, une solution de gestion dédiée aux entreprises du bâtiment et travaux public. Cette opération est réalisée à travers les FIP dédiés aux investissements en Corse d’ACG Management.Fondée en 1988, CGSI est présente sur 4 sites en France, à savoir Aix en Provence, Bastia, Bordeaux et Paris. Cette levée doit lui permettre « d’accélérer sa croissance et de poursuivre le développement des équipes assurant la maintenance des systèmes, la R&D produit et la formation des utilisateurs », précise ACG Management dans un communiqué.
Démarrée il y a environ cinq ans, l’activité infrastructures au sein de Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) se développe lentement mais sûrement. Fin 2017, les encours s'élèvent à quelque 2,5 milliards d’euros, avec, il est vrai, des engagements de 2,1 milliards d’euros de la part du groupe suisse qui souhaite donner une place de choix à la classe d’actifs dans ses encours, à l’instar de beaucoup d’investisseurs institutionnels. Actuellement, le pourcentage tourne autour de 2% des encours, ce qui place l’assureur en bonne place dans le paysage européen mais encore très retrait par rapport notamment aux grands investisseurs canadiens qui affichent souvent des allocations de 5%, 10%, voire même un peu plus, dans les infrastructures. En interne, Swiss Life semble vouloir viser un encours de l’ordre de 5 milliards d’euros dans les trois ans, a indiqué Emmanuel Lejay, directeur exécutif investissements infrastructures chez Swiss Life AM. Quoi qu’il en soit, le groupe entend bien donner à Swiss Life AM les moyens de ses ambitions. L'équipe infrastructures est en passe de recruter un spécialiste de la gestion des participations dans les infrastructures, ce qui portera l’effectif de l'équipe à 12. Il devrait continuer de s'étoffer courant 2018 pour compter une quinzaine de collaborateurs à la fin de l’année prochaine. Parallèlement, l'équipe prépare activement le lancement d’une nouvelle stratégie Swiss Life Funds (Lux) Global Infrastructure Opportunities Growth, dont le premier closing devrait intervenir vers la fin du premier trimestre 2018 ou au début du deuxième trimestre 2018. Une stratégie qui privilégie les investissements en infrastructures à «valeur ajoutée», un peu plus risqués que les investissements «core» jusqu’ici réalisés dans les premiers fonds mais qui devrait aussi offrir à l’investisseur un TRI cible égal ou plus probablement supérieur à 10% contre un TRI net de 6% à 8% par exemple pour le fonds GIO II. «Contrairement aux autres fonds Infra proposés par Swiss Life AM où le TRI provient largement de la distribution de revenus, le TRI du fonds envisagé proviendra principalement de la plus-value du capital», a souligné Emmanuel Lejay.Le fonds investira à l’international, avec un minimum de 75% dans des pays de l’OCDE et un maximum de 25% dans des pays hors OCDE, entre autres dans les pays émergents, et devrait afficher une large diversification sectorielle. Le portefeuille comptera de 10 à 12 deals, avec des tickets compris entre 25 et 75 millions d’euros, des montants peu pratiqués par les grands institutionnels de plus en plus présents sur la classe d’actifs. Le fonds ne prendra pas de position dominante ou en tout cas centrale comme il peut le faire dans une stratégie «core», mais co-investira avec un «general partner» conduisant le deal et la sortie sera synchronisée avec les lead sponsors/leaders. A l’origine de la décision de lancer cette stratégie, le constat que l'équipe n'était pas en mesure jusqu’ici de répondre favorablement aux propositions d’investissement sur ce segment de la «valeur ajoutée». Depuis 2013, a souligné Constantin Dogos, directeur investissements infrastructures, «nous avons rejeté plus de 600 opportunités, dont environ 200 étaient à valeur ajoutée». D’où l’idée de créer un véhicule ad hoc pour accueillir ces opportunités d’investissement qui aura une taille cible de 400 millions d’euros dont 200 millions d’euros du groupe suisse. En attendant, le deuxième fonds, Swiss Life Funds (Lux) Global Infratructure Opportunities, lancé en 2016 avec une taille cible de 1,2 milliard d’euros dont 818 millions d’engagements de la part du groupe, affiche une taille de 1,04 milliard d’euros. Le dernier closing est programmé pour la fin février 2018. Le fonds est d’ores et déjà déployé à plus de 40% et devrait très prochainement dépasser la barre des 50%...
PriceHubble, créée en 2016 «dans le but de révolutionner l'évaluation immobilière grâce au Machine Learning», conclut un tour de financement de plusieurs millions de francs suisses qui devrait lui permettre de poursuivre sa croissance, selon un communiqué publié ce 15 décembre. Les investisseurs existants comme Swiss Life et Swisscom Ventures sont rejoint par Helvetia Venture Fund qui mène le tour de table comme investisseur principal. La start-up zurichoise propose des services immobiliers basés sur le Machine Learning, tels que l'évaluation immobilière en ligne. De nombreuses données sur l’emplacement, le quartier, mais aussi des facteurs tels que le bruit ou les autres nuisances sont pris en compte dans l'évaluation. PriceHubble s’adresse à toutes les acteurs qui prennent part aux transactions immobilières: portails immobiliers, banques, gestionnaires de fortune, compagnies d’assurance, investisseurs immobiliers ainsi que les particuliers.En Suisse, PriceHubble collabore avec des compagnies d’assurance telles que Swiss Life et Helvetia, ainsi qu’avec des portails immobiliers, des prestataires de services immobiliers et avec Credit Suisse et UBS pour les utilisateurs qui souhaitent évaluer un bien immobilier. PriceHubble est également présent en France depuis le milieu de l’année et développe des solutions d’analyse prédictive pour les investisseurs, les foncières et les promoteurs immobiliers, en partenariat avec CBRE France. PriceHubble vise à accélérer son développement international en 2018. «Outre le renforcement de nos équipes à Zurich et Paris, nous allons nous développer dans d’autres marchés immobiliers», a assuré Markus Stadler, directeur général de PriceHubble.
C’est un gestionnaire d’actifs de renom et qui affiche depuis longtemps de très bonnes performances. Ou peut-être plus exactement, c'était. Car cette période semble révolue pour Franklin Templeton, si l’on en croit le quotidien financier Handelsblatt qui rapporte que les produits proposés par la maison de gestion ne sont plus du tout à la hauteur et affichent des performances exécrables. Conséquence, les investisseurs sortent des fonds de Franklin Templeton à un rythme jamais vu...
iZettle, la société suédoise spécialiste des terminaux de paiements nomades, a annoncé ce mercredi avoir réalisé une levée de fonds de 40 millions d’euros, notamment auprès du fonds de pension suédois AP4 et du fonds de capital-investissement Dawn, rapporte le quotidien Les Echos. La société, qui connaît une croissance très importante et propose également des services aux petites et moyennes entreprises, comme des outils de facturation, ambitionne de se coter en Bourse l’année prochaine.
Deka Immobilien a annoncé la vente d’une dizaine d’immeubles en Allemagne représentant un volume de transactions d’environ 220 millions d’euros au total. Les immeubles de bureaux cédés à Francfort, Bal Vilbel, Hambourg, Cologne, Bochum et Münster étaient logés dans deux fonds immobiliers ouverts, Deka-ImmobilienEurope et WestInvest InterSelect, et dans trois fonds réservés aux investisseurs institutionnels.Les cessions réalisées depuis le début de l’année représentent désormais un montant total d’environ 400 millions d’euros.
A fin octobre 2017, les actifs des fonds commercialisés en Allemagne s’inscrivaient à un peu plus de 3.000 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs. Sur ce total, les fonds ouverts à destination des investisseurs institutionnels («Spezialfonds») représentaient plus de 50% à 1.597 milliards d’euros. Les fonds retail ont de leur côté atteint le niveau record de 1.108 milliards d’euros. Les actifs gérés dans des fonds fermés retail et institutionnels totalisent 5 milliards d’euros tandis que les fonds de mandats discrétionnaires s'élèvent à 381 milliards d’euros.Les fonds d’actions constituent la plus importante classe d’actifs avec 392,9 milliards d’euros à fin octobre, largement devant les fonds diversifiés, avec 259,7 milliards d’euros, et les fonds obligataires avec 212,7 milliards d’euros. Sur les dix premiers mois de l’année, les fonds actions ont attiré 12,7 milliards d’euros, dont 10,9 milliards d’euros investis dans des ETF actions, les fonds diversifiés 25,6 milliards d’euros et les fonds obligataires 18,5 milliards d’euros.Les sociétés de gestion originaires d’Allemagne gèrent 81% des actifs détenus dans les fonds ouverts retail, les distributeurs étrangers dont les sociétés allemandes d’origine étrangère, pilotant 19% du total. Parmi les prestataires étrangers, les Etats-Unis arrivent en tête des pays d’origine, avec 9% des actifs sous gestion, devant le Royaume-Uni avec 4%, la France avec 3% et la Suisse avec 1%.
Invesco Real Estate a annoncé ce 13 décembre le développement d’une plateforme logistique de 37.000 m2 dans le cadre de sa stratégie «core». Cet actif est pré-loué à un locataire de premier rang pour une durée de douze années fermes. Le vendeur et promoteur de l’opération est la société Vectura. «Invesco cherche à augmenter son exposition à la logistique en Europe. La France est l’un des marchés clés où nous voyons l’opportunité de bénéficier de retours attractifs pour les investisseurs, dans les prochaines années. Par ailleurs, la localisation de cet actif nous permettra à terme de tirer parti de l’expansion urbaine liée au projet du Grand Paris», commente Cristiano Stampa, senior director chez Invesco Real Estate, en charge des transactions pour la France, la Belgique et l’Europe du Sud.Au 31 septembre 2017, les actifs immobiliers gérés dans le monde s'élevaient à 54,8 milliards d’euros, dont 8,2 milliards d’euros en Europe.
La Française Real Estate Partners a annoncé ce 13 décembre la signature d’un bail avec l’enseigne Figaret Paris au sein de l’immeuble situé au 67 avenue Victor Hugo, Paris 16ème, géré pour le compte d’un investisseur institutionnel. Cette boutique, située à 150 mètres de la place Victor Hugo, a ouvert le 8 décembre. L’enseigne Figaret est contrôlée désormais par le holding d’investissement Experienced Capital Partners.
Amundi Private Equity Funds (Amundi PEF) et BNP Paribas deviennent actionnaires de référence du Groupe Fondasol, bureau d’études spécialisé dans l’analyse des sols et des investigations géotechniques et topographiques. Cette opération de LMBO permet d’assurer une réorganisation du capital autour des dirigeants de Fondasol et de BTP Capital Investissement qui réinvestit significativement dans la nouvelle opération. L’opération permet aussi aux cadres dirigeants et aux salariés du groupe Fondasol de devenir majoritaires.L’entrée d’Amundi PEF et de BNP Paribas Développement au capital du Groupe Fondasol lui permettra de franchir une nouvelle étape dans son développement, notamment en renforçant ses compétences sur les métiers de la pathologie des structures, de l’environnement et de l’hydrogéologie, ainsi qu’en facilitant le déploiement de ses compétences et de ses offres de services à l’international.