BNP Paribas Développement, filiale de capital-investissement du groupe BNP Paribas, et A Plus Finance ont annoncé, ce 19 décembre, leur entrée au capital du groupe Optimark, spécialiste des services en action commerciale et marketing « terrain », afin d’en soutenir la croissance externe.Fondée en 2003 par Benoit Foillard, la société Opticom est devenue le groupe Optimark suite à sa reprise par Alain Martin, soutenu par Développement & Partenariat. A l’issue d’un tour de table bouclé en octobre 2017, Alain Martin, accompagné par ses principaux managers ainsi que du fondateur historique Benoit Foillard, consolide sa position d’actionnaire majoritaire du groupe et s’appuie sur des investisseurs financiers minoritaires – à savoir BNP Paribas Développement et A Plus Finance – pour soutenir la stratégie de croissance externe du groupe Optimark. Le groupe a vu son chiffre d’affaires passer de 20 millions d’euros à 50 millions d’euros au cours des cinq dernières années. Il compte aujourd’hui plus de 400 salariés répartis en France métropolitaine, à la Réunion et à Mayotte.
Dans un entretien accordé au quotidien Les Echos, Rose Ouahba, responsable équipe taux chez Carmignac ne cache pas son inquiétude sur les dettes souveraines, et en particulier la dette allemande. « Nous sommes pessimistes sur les taux d’intérêts allemands, déclare-t-elle. Nous avions pensé que la croissance allait suffire à faire renaître une anticipation d’inflation, poussant les investisseurs à exiger des rendements plus élevés. Mais avec un très grand acheteur insensible aux prix des obligations, la Banque centrale européenne, cette hausse ne s’est pas produite. » Dans un tel contexte, « pour des raisons de gestion des risques et d’opportunités, nous allons continuer à nous désengager de la dette allemande », ajoute-t-elle. La responsable taux de Carmignac se montre, à l’inverse plus optimiste sur les dettes de certains pays périphériques. « Nous voyons une possible baisse des taux d’intérêt et des donc des gains en termes de plus-value », précise-t-elle, tout en indiquant être « repassés à l’achat sur la dette grecque depuis le début de l’année ».
Natixis, la maison mère de Natixis Global Asset Management, a annoncé qu’elle mettait fin à ses activités de financement et d’investissement liées à l’industrie du tabac dans le monde entier. La banque se présente comme un " acteur engagé de la lutte contre le cancer» mais ne donne aucune indication sur les montants en jeu ni sur l’agenda des désinvestissements. La banque précise qu’elle cesse tout financement ou investissement en faveur des producteurs, des grossistes et des négociants de tabac , ainsi que des fabricants de produits du tabac. L’exclusion s’applique dans le monde entier et à tous les métiers de Natixis : la banque de grande clientèle, les services financiers spécialisés, l’assurance et la gestion d’actifs, «dans le respect du devoir fiduciaire de ses affiliés» sans plus de précisions. Dans un communiqué, la banque indique aussi être depuis 2011, mécène de la Fondation Gustave Roussy qui a pour mission de financer la recherche menée par l’institut Gustave Roussy, premier centre de lutte contre le cancer en Europe.
AEW, agissant en qualité d’asset manager, signe avec un utilisateur une transaction locative sur la totalité d’un des trois immeubles du campus Connect soit 14.500 m². AEW a livré, en 2016 pour le compte de trois investisseurs institutionnels, Connect, un campus de 40.000 m² composé de 3 immeubles totalement rénovés. Le programme de restructuration a permis d’obtenir une triple certification HQE rénovation niveau excellent, BBC et BREAM very good, ainsi que la mise en place de divers services : un restaurant inter-entreprises, une conciergerie, un espace bien-être, un espace d’accueil dédié, un business center, une salle de fitness et l’accès à des espaces extérieurs paysagés entièrement repensés.
LaSalle a annoncé ce 19 décembre l’acquisition d’un immeuble de bureaux situé au 25 rue de Clichy dans le 9ème arrondissement. L’actif développe 4.656 mètres carrés.« Cette acquisition est en parfait alignement avec notre stratégie d’investissement qui consiste à se positionner sur des actifs de haute qualité possédant un potentiel d’amélioration et ce, sans transiger sur la localisation. Tout comme le siège de RTL de la rue Bayard, cette transaction démontre une fois de plus la capacité de nos équipes à identifier des actifs emblématiques au cœur de Paris», commente Karim Habra, directeur général Europe continentale et France de LaSalle, cité dans un communiqué.
La société d’investissement Korys, qui compte plus de 4 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a annoncé ce 19 décembre l’acquisition de Newpharma, au travers d’un management buy-out (MBO). Le rachat est réalisé avec le management de l’entreprise et, dans une moindre mesure, Colruyt Group. Newpharma revendique la place de leader du marché belge dans la vente en ligne de produits de parapharmacie et OTC (« Over The Counter » ou en vente libre) avec plus de 30.000 références. Le chiffre d’affaires de l’entreprise devrait dépasser cette année la barre des 60 millions d’euros. «La plate-forme de commerce en ligne novatrice de Newpharma et son accent sur la santé et le bien-être coïncident parfaitement avec la stratégie d’investissement de Korys», souligne un communiqué. L’entreprise a enregistré une croissance et une rentabilité significatives depuis sa création et a augmenté son offre et ses capacités de distribution ces dernières années. Principalement active dans quatre pays, dont une position de leader du marché en Belgique et dans le top 3 en France, elle est devenue l’une des entreprises d’e-commerce les plus importantes de Belgique, jouissant d’une implantation significative en Europe. Newpharma compte aujourd’hui quelque 140 collaborateurs et a l’intention de continuer d’axer sa politique sur l’emploi local. Le management actuel et leurs équipes resteront à la barre afin de continuer à développer sa croissance. Newpharma a l’ambition de renforcer davantage sa position dans ses marchés principaux et de s'étendre à d’autres marchés européens. Les nouveaux partenaires ont été choisis en vue de faciliter cette expansion, assure la société.
Le gestionnaire d’actifs Partners Group a acquis pour le compte de ses clients un immeuble de bureaux dans le nord de Sydney auprès du conglomérat chinois Fosun International pour 205 millions de dollars australiens, selon un communiqué publié ce 18 décembre. «Les loyers à Sydney ont bondi de plus de 30% l’année écoulée, poussant certains locataires à chercher des bureaux meilleur marché dans d’autres quartiers d’affaires, notamment dans le nord de Sydney», a indiqué le directeur pour l’immobilier en Asie Rahul Ghai, cité dans le communiqué. Le bâtiment de 11 étages, construit en 1990, doit être rénové par Partners Group, qui veut mettre à disposition jusqu'à 100.000 mètres carrés de surface locative.
La société de gestion d’investissement immobilier Redevco, mandatée par l’un de ses clients investisseurs, a acquis auprès d’un investisseur privé le 16 Tauentzienstraße - un bien commercial haut-de-gamme - à Berlin, en Allemagne. La propriété est située à l’angle de la Tauentzienstraße et de la Marburger Straße. Le montant de la transaction n’est pas révélé. La façade du bâtiment est classée et ce dernier comprend six étages, dont un sous-sol, d’une surface totale de 4 000 m². La chaîne de parfumerie Douglas - locataire principal - occupe le rez-de-chaussée et le premier étage, dotés d’environ 18 mètres de vitrine de chaque côté, sur les deux niveaux. « Berlin est l’une des villes les plus recherchées en matière d’investissement immobilier commercial en Europe, et dans cette ville, la Tauentzienstraße est incontestablement la rue commerçante par excellence. La stratégie d’investissement de Redevco se concentre sur des propriétés et emplacements à l’avenir assuré, comme celui-ci. », commente Andrew Vaughan, PDG de Redevco, cité dans un communiqué.
Le courtier en ligne Swissquote étend son offre de crypto-monnaies pour permettre aux investisseurs de diversifier leur portefeuille, de la même façon qu’ils le feraient avec d’autres titres. Les clients peuvent désormais investir aux côtés du bitcoin, dans des devises virtuelles comme le Bitcoin Cash, l’Ethereum, le Litecoin ou le Ripple, contre l’euro ou le dollar en utilisant leur compte de trading, de la même manière qu’ils le feraient avec une autre devise, mais sans effet de levier. «En proposant cinq crypto-monnaies, Swissquote est la banque à disposer de l’offre la plus complète en la matière, fournissant un accès simple et sûr à tous ses utilisateurs», souligne un communiqué.L’offre de crypto-monnaies a été choisie en tenant compte de leur liquidité et de la demande des clients. Le montant minimum pour une transaction est de 5 dollars ou euros, et le maximum est de 500.000 dollars ou euros. Les frais sont calculés en pourcentage du montant de la transaction et oscillent sur une fourchette de 0,5% à 1%. L’Ethereum ou Ether (ETH) a été développé par la Fondation Ethereum en Suisse et s’appuie sur la technologie blockchain. Celle-ci est utilisée dans une grande variété d’industries pour mettre en place des contrats intelligents (smart contracts) et des applications décentralisées.Le Bitcoin Cash (BCH) est un dérivé du Bitcoin issu de la scission (hard fork) de la blockchain Bitcoin en août 2017. Le Bitcoin Cash permet des transactions plus rapides et offre un nouveau modèle de gouvernance. Le Litecoin (LTC) a été créé en octobre 2011 comme crypto-monnaie peer-to-peer. Inspiré du Bitcoin et techniquement presque identique, le Litecoin se différencie par les éléments suivants : un temps de génération de blocs plus rapide (2,5 minutes contre 10 minutes pour le Bitcoin), un nombre de jetons maximum plus élevé, un autre algorithme et une interface utilisateurs légèrement modifiée.Créé en 2012, le Ripple (XRP) est la quatrième crypto-monnaie la plus importante en matière de capitalisation de marché. Il s’agit à la fois d’un réseau de paiement (RippleNet, concurrent de système tel que SWIFT) et d’une crypto-monnaie. Le Ripple permet de réduire la durée des paiements transfrontaliers: chaque transaction transmise par RippleNet est réalisée en quatre secondes. L’Ethereum nécessite plus de deux minutes, le Bitcoin plus d’une heure tandis que les systèmes traditionnels ont besoin de trois à cinq jours pour l’exécution d’une transaction.
Les ETF commercialisés en Europe ont enregistré au mois de novembre une collecte nette de 9,5 milliards d’euros contre une moyenne de 7,4 milliards d’euros au cours des douze derniers mois, selon des statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. Le mois de novembre s’est toutefois terminé sur un impact marché négatif de 4,3 milliards d’euros si bien que les actifs sous gestion du segment des ETF ont progressé de seulement 5,2 milliards d’euros pour atteindre 627,1 milliards d’euros.Durant le mois sous revue, les ETF actions ont attiré 6,7 milliards d’euros contre 2,2 milliards d’euros pour les ETF obligataires. Les encours des ETF actions s’inscrivent à 445 milliards d’euros, largement devant les ETF obligataires (152,6 milliards d’euros). iShares a été le promoteur d’ETF le plus recherché, avec une collecte de 2,3 milliards d’euros, dont 0,6 milliard d’euros sur iShares $ Short Duration Corp Bond Ucits ETF USD, devant Xtrackers et Amundi ETF qui tous deux affichent des entrées nettes de 1,3 milliard d’euros.
Invesco Real Estate a annoncé ce 18 décembre l’acquisition en Vefa (vente en l'état futur d’achèvement) d’une plateforme logistique auprès de Concerto (Kaufman & Broad group), dans le cadre de sa stratégie « core ». Cet actif de plus de 70.000 m² est pré-loué en totalité pour une durée de 10 années fermes à un locataire opérant dans le secteur de la grande distribution mais resté anonyme. Le communiqué affirme qu’il y consolidera ses opérations afin d’en faire son « hub » logistique pour le grand quart sud-ouest de la France. Invesco indique chercher à investir à l’échelle européenne dans des plateformes logistiques de très grande taille, qui sont le point nodal pour les canaux de distribution classiques et de e-commerce.
Le spécialiste de l’investissement dans les PME non cotées ACG Management a annoncé avoir distribué à ses investisseurs 62 millions d’euros, au titre de l’année 2017, via 19 fonds. Parmi ceux-ci, les FIP Néoveris 5 et Néoveris Corse 2009 ont été liquidés en totalité avec des performances de +8,60% et +6,04% respectivement (hors avantage fiscal et prélèvements sociaux). Au total, depuis sa création en 2000, 405 millions d’euros ont par ailleurs été distribués aux souscripteurs, 13 fonds - aussi bien institutionnels que grand public - ayant été liquidés.
La performance annuelle des OPC non monétaires s’établit à 9,2% en octobre 2017, soit une amélioration de 1,4 point par rapport au mois précédent et son niveau le plus élevé depuis juillet 2015 (10,3%), selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Elle progresse pour toutes les catégories de fonds, notamment les fonds actions (+ 2,4 points à 19,9 %), suivis des fonds diversifiés (+1,3 point à +6,7 %). La performance annuelle des fonds obligations redevient positive à +0,8 % après -0,1% en septembre. La performance annuelle des fonds monétaires poursuit sa baisse à -0,17 % en octobre 2017, après -0,15 % le mois précédent.
Selon des informations de Capital Finance, reprises par Les Echos, le groupe d’ingénierie industrielle Fives s’apprête à faire entrer à son capital la Caisse de dépôt et placement du Québec et le fonds de pension canadien PSP Investments. Ardian, actionnaire minoritaire du groupe depuis 2012, réinvestirait aux côtés de la direction, emmenée par Frédéric Sanchez. Un temps intéressé, le holding de la famille Peugeot, FFP, ne devrait en revanche pas investir dans Fives, dont la valorisation avoisine ici 1,5 milliard d’euros.
La firme américaine de capital-investissement KKR a annoncé, ce 15 décembre, l’acquisition de la division des margarines et pâtes à tartiner du groupe anglo-néerlandais Unilever pour 6,825 milliards d’euros. Dès le mois d’avril, dans le cadre de son plan 2020, le groupe Unilever avait décidé de donner son indépendance à cette division qui comprend, entre autres, les marques Flora, ProActiv, Blue Band ou Becel, selon un communiqué. L’opération sera financée à la fois par des fonds d’investissement nord-américains et européens de KKR. La finalisation de la transaction, sous réserve du feu vert des autorités compétentes, est attendue pour la mi-2018.
C’est plutôt rare. Mark Schmehl, gérant de portefeuille chez Fidelity Investments, ne fait pas beaucoup de cas de Warren Buffett. La valorisation ? On y attache trop d’importance. La prise en compte des références classiques de l’investissement (bénéfices, cash flow, PER) ? «Ineptie totale», estime Mark Schmehl qui lance sans sourciller : «Je ne crois pas en Warren Buffett», rapporte l’agence Bloomberg. «Je m’intéresse en priorité aux éléments à la marge : les histoires horribles de titres vraiment bon marché, cassés, que personne ne veut plus acheter, et aussi les titres qui excitent tout le monde mais dont la valorisation est si élevée que plus personne n’en veut», explique Mark Schemhl.Son approche semble fonctionner en tout cas. Le Special Situations Fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 1,86 milliard de dollars canadiens, soit environ 1,45 milliard de dollars, a dégagé une performance de 21% sur les onze premiers mois de l’année tandis que le Canadian Growth Company Fund, dont les encours s’inscrivent à 3,7 milliards de dollars canadiens, a progressé de 17%, à comparer à un gain de 7,8% sur l’indice S&P/TSX Composite Index sur la même période. Et son petit dernier, le Global Innovators Class, lancé le 1er novembre, a attiré 400 millions de dollars canadiens en quatre semaines."Je m’intéresse à la nouveauté, aux choses innovantes, qui progressent, qui changent le monde», affirme-t-il. Le fait qu’un titre soit très cher le laisse de marbre. «La valorisation est un élément négligeable du processus d’investissement pour moi. C’est l’information la moins pertinente que vous obtiendrez jamais car tout le monde connaît la valorisation», souligne-t-il.Il s’intéresse tout particulièrement à toutes les sociétés «disruptives». Il n’a pas hésité à investir dans l’univers des crypto-monnaies...
Le gouvernement veut encourager les Français à mettre leurs économies au service de la protection de la planète, rapporte le quotidien Les Echos. En début de semaine, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, s’est fixé comme objectif d’« offrir à chaque Français la possibilité de placer leur épargne dans un produit qui finance la transition énergétique et l’adaptation au changement climatique ». Afin de « faire de la finance verte une réalité pour les Français, le gouvernement veut donc s’attaquer à l’énorme gisement d’épargne qu’est l’assurance-vie. L’exécutif compte s’assurer que, dès l’année prochaine, les nouveaux contrats d’assurance-vie puissent pour partie être investis dans des projets bénéfiques au climat via des fonds dédiés. Les membres de la Fédération française de l’assurance (FFA) se sont engagés à offrir d’ici à la fin de 2018 au moins un support en unité de compte « vert » ou « responsable » lors des nouvelles souscriptions. Ces fonds devront bénéficier de labels reconnus, tels que les labels TEEC (transition énergétique et écologique pour le climat) et ISR (investissement socialement responsable) soutenus par l’Etat. La FFA ne se prononce cependant pas sur les montants qui pourraient être ainsi mobilisés pour l’environnement.
La Française REM a acquis auprès de Primonial REIM, pour le compte de ses Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) La Française Pierre, Sélectinvest 1 et Epargne Foncière, un immeuble de bureaux, « Cap Lendit », situé sur la Place aux Etoiles au sein de la ZAC Landy Pleyel de Saint-Denis. L’immeuble bénéficie d’un emplacement exceptionnel au pied de la station « Stade de France – Saint-Denis » sur la ligne D du RER et à seulement 350 mètres de la future gare du Grand Paris, le Hub Saint-Denis Pleyel, dont l’arrivée est prévue en 2025. L’immeuble « Cap Lendit » développe environ 10 000 m² de surface utile, répartis sur 5 étages et 2 niveaux d’infrastructures et 169 places de parkings.
La société européenne de capital-investissement Silverfleet Capital a annoncé, ce 15 décembre, la signature d’un accord de prise de participation majoritaire dans la société 7Days, l’un des principaux fournisseurs de vêtements de travail contemporains pour les professionnels de la santé, auprès d’Odewald KMU et des fondateurs. « Ces derniers réinvestiront au capital aux côtés de Silverfleet », précise la société de capital-investissement dans un communiqué. Ni le montant de l’opération, ni le niveau de la prise de participation n’ont été dévoilés. Fondée en 1999 par Marc Staperfeld et Ulrich Doelken, la société 7Days se présente comme un leader dans le design, la fabrication et la distribution de vêtements médicaux en Allemagne, en Autriche, en Suisse, en France, en Belgique et aux Pays-Bas.Cette opération représente la seconde acquisition de Silverfleet Capital en Allemagne sur le second semestre 2017 et la septième transaction réalisée sur son fonds en cours de déploiement. Cette acquisition fait suite à la récente opération Riviera Travel, un tour opérateur leader des voyages organisés et des croisières.
Union Investment a annoncé ce 15 décembre la vente d’une tour de bureaux à La Haye à Capreon. Cette tour, qui développe une surface locative d’environ 18.500 mètres carrés, se trouvait dans le portefeuille du fonds immobilier ouvert Unilmmo: Europa. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été divulguées.Avec cette opération, le portefeuille néerlandais d’Unilmmo: Europa est désormais concentré sur Amsterdam, avec un volume total de plus de 400 millions d’euros. Les actifs immobiliers gérés dans les fonds immobiliers d’Union Investment représentent un patrimoine de plus de 1 milliard d’euros.