En 2009, le patrimoine net des ménages a augmenté de 6,5% pour s'établir à 2 595 milliards de francs, a indiqué le 19 novembre la Banque nationale suisse (BNS). Il a ainsi retrouvé son niveau de 2007, après avoir fortement reculé en 2008 à cause de la crise financière. Outre l'épargne des ménages, le redressement des cours des actions et la nouvelle hausse des prix de l’immobilier ont joué un rôle crucial dans cette progression. En 2009, les actifs financiers des ménages se sont accrus de 151 milliards (+8,7%) pour s’inscrire à 1 883 milliards de francs, et leur patrimoine immobilier, de 31 milliards (+2,3%), passant à 1 364 milliards de francs. Les passifs, qui ont augmenté de 24 milliards (+3,8%), se chiffraient à 652 milliards de francs fin 2009. La combinaison de ces facteurs a entraîné un accroissement du patrimoine net par habitant, qui s’est établi à environ 333 000 francs (2008: 316 000 francs).L'évolution des actifs financiers a été marquée par la hausse des cours boursiers. En 2009, les bourses en Suisse et à l'étranger ont pu compenser près d’un tiers des pertes subies l’année précédente. Pour cette raison principalement, les portefeuilles d’actions détenus par les ménages ont progressé de 43 milliards, pour s’inscrire à 212 milliards de francs, et les parts de placements collectifs, de 19 milliards, passant à 181 milliards de francs.
Dans une interview à Expansión, Robert Michele, patron mondial de la gestion obligataire chez J.P. Morgan Asset Management, estime que pour l’Espagne le pire s’est passé il y a un an et qu'à présent le pays est loin d'être une nouvelle Grèce ou une nouvelle Irlande.Mais il reconnaît que le différentiel de taux, qui atteint 2 points de pourcentage actuellement, est très attrayant, ce qui rend intéressante la dette subordonnée des grandes banques espagnoles qui ont des activités internationales comme le Santander et le BBVA.La situation de l’Espagne dépendra en fin de compte de la restructuration des banques et des caisses d'épargne ainsi que de la capacité de ces établissements à se financer par leurs propres moyens.
Se limiter à son marché d’actions domestique n’est pas une bonne attitude si l’on souhaite obtenir de meilleures performances et limiter les risques. C’est ce qui ressort d’un livre blanc publié par BNY Mellon Asset Management, qui préconise de diversifier son exposition de manière «mondiale». Une approche mondiale de l’allocation devient indispensable pour les investisseurs, alors que les marchés en voie de développement prennent de plus en plus de place dans les indices et offrent de nouveaux potentiels de croissance aux entreprises, elles-mêmes toujours plus internationales dans leur structure et leur fonctionnement, note BNY Mellon AM. Pour répondre aux inquiétudes que peut susciter l’investissement dans un marché exotique, le livre blanc de la société de gestion passe en revue un certain nombre de risques présumés liés à l’investissement sur les marches actions étrangers. «Les risques individuels des différents pays ont changé. Il faut donc examiner chaque société, chaque secteur et chaque opportunité d’investissement d’un point de vue mondial afin d’identifier les gagnants à long terme», résume Helena Morrissey, CEO de Newton, une des sociétés de gestion membre de la galaxie BNY Mellon AM.
Environ les deux tiers des dirigeants de fonds de pension britanniques demeurent préoccupés par la volatilité actuelle des marchés, révèle le sondage annuel effectué en ligne par Baring Asset Management auprès des professionnels du secteur. Les réponses montrent aussi que la moitié des fonds de pension ont récemment modifié leur allocation d’actifs en fonction de ces préoccupations, dans la majorité des cas (61 %) en réduisant leur exposition aux actions au profit des investissements alternatifs (69 %). Dans 61 % des cas, les gestionnaires indiquent que ces modifications ont été effectuées pour réduire la volatilité du fonds, la seconde raison la plus fréquemment avancée (54 %) étant le désir de réduire la corrélation entre les classes d’actifs présentes dans le portefeuille.Actuellement, les portefeuilles sont investis à 55 % en actions, 25 % en obligation ou en LDI (sous contrainte de passif) et à 15 % en placements alternatifs. Dans la poche actions, les pays émergents représentent 10 %. D’autre part, le sondage a montré que 44 % des personnes interrogées cherchent à diversifier davantage leurs actifs, les autres solutions les plus utilisées pour diminuer l’impact de la volatilité étant de renforcer l’analyse risque/rendement et de procéder à des révisions plus régulières des portefeuilles.Concernant l'évolution ultérieure de l’allocation d’actifs, 65 % des gestionnaires considèrent que les actions de l’Asie émergente sont celles dont le potentiel de plus-values est le plus important pour les dix prochaines années.
Le fonds de pension néerlandais PGGM, qui pèse quelque 99 milliards d’euros, vient de lancer un programme de recherche en partenariat avec l’université de Rotterdam pour mesurer l’impact social de son portefeuille d’investissements ESG (environnement, social et gouvernance)., rapporte Responsible Investor.L'évaluation de la valeur durable des investissements ESG intéresse de plus en plus les investisseurs institutionnels qui cherchent à justifier les impacts financiers et sociaux des stratégies d’investissement responsable.
Depuis septembre, Edmond de Rothschild Investment Managers (Edrim) a fait évoluer les outils utilisés en multigestion diversifiée pour les trois fonds de la gamme Saint-Honoré Allocation, les anciens «Multigest».Jacques Tebeka, directeur de la multigestion diversifiée, a expliqué le 17 novembre que cette évolution est destinée à épargner de nouvelles déconvenues aux investisseurs après les différentes crises de ces dernières années.Cela se traduit par quatre dispositions principales. D’abord, les bornes ont été élargies et deviennent plus souples pour certaines classes d’actifs comme les obligations convertibles, les actions et les émergents, ce qui était nécessaire dans la mesure où les produits datent du début de la décennie.D’autre part, Edrim a fixé des limites de perte de 5 % pour le fonds défensif (Saint-Honoré Allocation Rendement192,56 millions fin octobre) et de 10 % pour le Saint-Honoré Allocation Patrimoine ((36,58 millions). Un tel butoir avait moins de sens -et n’a donc pas été retenu- pour le Saint-Honoré Allocation Dynamique C (38,28 millions) qui ne peut détenir moins de 40 % d’actions.Troisième point : l'équipe de Jacques Tebeka s’impose désormais une limite de risque de change et obligataire (ou l’absence de couverture) de 10 % (contre 0 %) pour le fonds Rendement (qui n’est plus obligé de détenir au moins 5 % d’actions) et de 20 % contre 10 % pour le Patrimoine. Pour le Dynamique C, elle reste de 50 %.Enfin, Edrim permet désormais aux fonds Saint-Honoré Allocation de disposer d’une poche d’allocation tactique avec des titres obligataires vifs ou des produits dérivés (futures et options) qui sont censés augmenter la réactivité et la liquidité.
Au 30 juin, le nombre de fonds de performance absolue distribués en Allemagne se situait à 308 unités. Depuis juin 2007, 96 ont été fermés et 172 lancés. L’encours total est tombé de 38,4 milliards d’euros au 30 juin 2007 à 23,4 milliards un an plus tard puis à 18,5 milliards fin juin 2009. Depuis lors, il est remonté à 20,9 milliards d’euros, révèle une étude du francfortois Lupus alpha (5,6 milliards d’euros en fonds de performance absolue et 1,4 milliard en petites capitalisations européennes, à fin octobre).La performance moyenne de 0,57 % annuels pour les trois ans à fin juin 2009 s’est transformée en une perte de 0,31 % pour les trois ans à fin juin 2010. Seuls 50 % des fonds ont enregistré un résultat positif. Au premier semestre 2010, la performance moyenne s’est limitée à 0,07 %, avec toujours environ la moitié des fonds dans la zone positive. Mais la dispersion est importante, entre une perte de 16,7 % et un gain de 24,2 %.Lupus alpha a aussi constaté que, sur trois ans, seuls 21 % des fonds de performance absolue affichent un ratio de Sharpe positif.
L’indice des hedge funds Dow Jones Credit Suisse a progressé en octobre de 1,92%, ce qui porte la performance depuis le début de l’année à 8,02%.Neuf des dix stratégies de l’indice ont enregistré des performances positives durant le mois sous revue, le secteur des «managed futures» arrivant en tête avec un gain de 4,29%. L’indice Barclays Hedge Fund affiche pour sa part une progression de 2,02% en octobre, ce qui porte la performance des dix premiers mois de l’année à 7,24%, proche des 7,84% de l’indice S&P 500. A l’exception d’un indice (le short bias), toutes les stratégies sont dans le vert.
L’immobilier étranger bénéficie d’un fort engouement chez les investisseurs britanniques, selon Aviva Investors cité par Fundstrategy. 74 % des sondés veulent accroitre leur exposition à l’immobilier étranger, et 60 % veulent particulièrement renforcer leur exposition à l’immobilier d’Asie Pacifique. En revanche, l’immobilier britannique a moins la cote. Seuls 20 % veulent augmenter leur allocation sur cette zone. Encore moins en vogue, l’immobilier américain, avec 11 % d’augmentation d’exposition prévus.
Malgré la crise financière, l’appétit des investisseurs américains pour l’investissement socialement responsable (SRI ou ISR) n’a pas faibli. L'édition 2010 du rapport publié par le Social Investment Forum (SIF) sur les tendances de l’investissement responsable aux Etats-Unis («Report on Socially Responsible Investing Trends in the United States») montre que l’investissement ISR a progressé plus rapidement que l’ensemble du secteur de la gestion entre 2007 et 2009.Depuis 2005, les actifs ISR se sont accrus de plus de 34% alors que l’univers plus large de la gestion d’actifs a enregistré une croissance de seulement 3%. Du début de 2007 à la fin 2009, les actifs impliqués dans l’investissement responsable et durable se sont accrus de plus de 13% à 3.070 milliards de dollars alors dans le même temps le secteur de la gestion dans son ensemble enregistrait une hausse de moins de 1%. Le nombre de véhicules intégrant des critères ESG a fait un bond de 90% depuis la dernière étude réalisée par le SIF en 2007, passant de 260 à 493. Parallèlement, les actifs intégrant des critères ESG ont explosé à 569 milliards de dollars contre 202 milliards de dollars précédemment. Le rapport souligne que selon les estimations de Thomson Reuters Nelson, près d’un dollar sur huit pris en charge par un professionnel de la gestion aux Etats-Unis, soit 12,2% des 25.200 milliards de dollars sous gestion suivis par Thomson, est impliqué dans une stratégie d’investissement durable et responsable. Selon les auteurs de l'étude, cette tendance devrait encore s’accentuer au cours des prochaines années et elle sera d’autant plus significative que la croissance de l’investissement ISR est tirée bien entendu par les investisseurs institutionnels mais aussi par les investisseurs privés.
XAnge a annoncé le 16 novembre l’ouverture d’un bureau à Lyon pour se rapprocher des entreprises de son portefeuille et développer ses investissements en région Rhône-Alpes. XAnge, qui gère 350 millions d’euros, a développé une gamme large de compétences dans le non coté, allant du capital risque ou innovation (FCPI) au capital développement. Il gèrera, à compter du 1er janvier 2011, un FIP régional couvrant les régions Rhône-Alpes, Bourgogne, PACA et Ile-de-France.Le bureau lyonnais de XAnge, situé au 44 Place de la République, est dirigé par Nicolas Goiran, qui sera soutenu par les équipes parisiennes pour des investissements relevant du capital risque et des FCPI.
Calpers a acheté les droits d’un logiciel de gestion de portefeuille développé par Ermitage, l’un des plus vieux gestionnaires européens de hedge funds, rapporte le Financial Times. Le fonds de pension va utiliser le logiciel, appelé Optics, pour ses portefeuilles long only et à rendement absolu. A l’aide d’algorithmes complexes, le logiciel propose des actifs dans lesquels investir.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a fait savoir le 15 novembre qu’il avait résilié un mandat confié à BlackRock. «Du fait de performances relatives durablement insatisfaisantes, le FRR a résilié un mandat de gestion contracté avec BlackRock», indique l’institutionnel français dans un communiqué.Ce mandat portait sur la gestion d’un portefeuille d’actions américaines de petites capitalisations. Son montant atteignait 478 millions d’euros au 1er novembre 2010. Le FRR a ainsi mis fin en quelques mois à deux mandats de gestion portant sur des actions américaines de petites capitalisations. Le 22 juin dernier, le Fonds de réserve avait résilié un mandat de gestion contracté avec Allianz Global Investors France et dont, par délégation, la gestion financière était assurée par une entité soeur, Nicholas Applegate Capital Management, également filiale du groupe Allianz Global Investors. Le montant du portefeuille concerné atteignait 172 milliards d’euros.
A l’initiative du Label Finansol, la Semaine de la Finance Solidaire vient de livrer la troisième édition de son Baromètre professionnel de la finance solidaire. L'étude souligne notamment l’intérêt croissant pour l'épargne solidaire avec le niveau record atteint l’an dernier par l’encours des produits d'épargne solidaire à 2,4 milliards d’euros.Depuis le début de l’année, les OPCVM solidaires ont progressé de 7,3% au 1er septembre 2010 pour un encours supérieur à 800 millions d’euros. Le taux de croissance des fonds «90-10» (+9,4%) demeure largement supérieur à celui des fonds de partage» (+1,8%), l'écart s’accentuant au fil des années. La progression des «90-10» est à mettre à l’actif des trois fonds de microfinance labellisés Finansol : le BNP Paribas Obli Etheis, le Natixis Impact Nord Sud Développement et le FCP Babyfund Ecofi taux Fixe 2013.
Ce mardi 16 novembre, Barclays lance en France Bmarkets, la plate-forme de produits structurés listés de Barclays Capital. Quelque 200 certificats seront ainsi proposés aux investisseurs privés français sur Euronext Paris : des certificats 100% Open-End et des certificats à effet de levier, les Turbos Infinis. Ces certificats sont adossés à une large palette de sous-jacents : CAC 40, grandes sociétés françaises, européennes et américaines, indices internationaux. Barclays va également proposer des sélections d’actifs sur des thèmes, secteurs ou régions spécifiques au travers d’indices exclusifs. La première série disponible, les indices Chips (référence à «blue chips») ont l’objectif de donner accès à des sélections d’actions de qualité (China Chips, Euro Chips, Green Chips…). Confrontés à la défiance des investisseurs vis-à-vis des produits complexes, l’ambition de Bmarkets n’est pas révolutionner l’offre en produits structurés, mais plus simplement de proposer aux investisseurs des solutions qui leur permettent d’imaginer et de mettre en œuvre leurs stratégies. «La situation actuelle ne se prête ni à la fantaisie ni à l’expérimentation. Bmarkets a l’objectif de simplifier au maximum la vie des investisseurs», a expliqué le 15 novembre à l’occasion d’un point de presse Estelle Elbaz, responsable de l’activité Produits structurés listés sur Euronext chez Barclays Capital. Dans cette perspective, Bmarkets propose de nombreux supports d’information à vocation pédagogique, un magazine trimestriel, SimpliCity, une newsletter hebdomadaire, SimplyFi, ainsi que des programmes vidéo et radio. L’objectif de Bmarkets en France est d’enrichir progressivement l’offre pour arriver à environ 1.000 produits courant 2011. Créée en 2009, Bmarkets est aujourd’hui active dans divers pays d’Europe, notamment en Allemagne où elle compte déjà plus de 4.000 produits et où l’objectif est de 20.000 au second semestre 2011, et en Asie (Hong Kong, Singapour). Les prochaines étapes sont l’Espagne, les Pays-Bas et le Royaume-Uni en Europe, et la Chine et l’Inde en Asie.
Selon Bill Browder, le patron et fondateur du hedge fund Hermitage Capital Management, «d’ici douze mois, une nouvelle bulle va éclater». «Dans les pays du tiers monde, les gouvernements ont l’habitude de faire tourner la planche à billet, et à chaque fois, ceci contribue à diminuer la valeur de la monnaie déjà imprimée» souligne-t-il, en référence aux mesures d’assouplissement monétaire de la Réserve fédérale américaine. Le gestionnaire s’attend à une diminution de la valeur du cash et une remontée de celle des matières premières, précise l’Echo. Pour se protéger de l’inflation, Bill Browder investit dans l’or et les matières premières. «Les marchés d’actions ne performent pas bien pendant les périodes d’inflation. Des secteurs comme les biens de consommation ou la finance se comportent très mal» souligne-t-il. Pourtant, son fonds reste investi dans des actions.
Le fournisseur d’indices S&P Indices a publié le 15 novembre les résultats d’un travail de recherche qui montre que les petites capitalisations des marchés émergents font mieux que les grandes capitalisations de ces mêmes marchés.Le S&P Emerging SmallCap Index a enregistré sur dix ans un taux de croissance annualisé de 16,6% au 30 septembre 2010, à comparer à un taux de 13,2% pour le S&P Emerging LargeMidCap. S&P souligne que l’indice des petites capitalisations a battu le LargeMidCap Index huit années sur dix entre 2001 et 2010. Le différentiel de performance a été particulièrement marqué au cours de la dernière année, avec une performance au 30 septembre de 17,2% pour le SmallCap contre 10,9% pour l’indice des grandes capitalisations. Malgré cette évolution, les investisseurs sont encore très nombreux à ne pas avoir une exposition dédiée à ces petites capitalisations au sein de leurs portefeuilles marchés émergents. Au 30 septembre dernier, le S&P Emerging SmallCap Index comptait 1.648 valeurs émanant de 19 pays, dont 397 de Taiwan, 359 de la Chine, 241 de l’Inde et 130 du Brésil.
Axa Investment Managers Deutschland a indiqué en fin de semaine qu’elle prorogeait d’un an le gel des remboursements de son fonds immobilier ouvert Axa Immoselect. Le guichet des remboursements d’Immoselect est fermé depuis fin 2009.Axa IM Deutschland explique que cette décision est à mettre sur le compte du manque de liquidités pour faire face aux remboursements anticipés. Les liquidités s'élèvent actuellement à quelque 250 millions d’euros en termes bruts, ce qui correspond à un taux de 9,2%. La société réaffirme toutefois sa volonté intacte de rouvrir le guichet des remboursements.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé un investissement de 500 millions de dollars dans une stratégie gérée en interne qui se propose de miser sur les sociétés travaillant activement à une amélioration de l’environnement et à la lutte contre le changement climatique.Jusqu'à présent, CalPERS avait limité ses investisssements à des gérants externes mais «cette stratégie quantitative plus robuste va nous permettre d’agir à grande échelle en soutenant et en nous engageant plus directement» auprès des sociétés les plus performantes sur le front de l’environnement, souligne dans un communiqué le président du conseil d’administration de CalPERS, Rob Feckner.L'équipe responsable de cette nouvelle stratégie s’appuiera sur l’indice HSBC CCI (Global Climate Change Benchmark Index) qui, fin 2009, comprenait 380 sociétés issues de 36 pays et dont la capitalisation s’inscrivait à au moins 400 millions de dollars. Le portefeuille ne prendra en compte que les sociétés qui réalisent une partie importante de leur chiffre d’affaires dans la production d'énergies alternatives.
Selon Hedgeweek, une étude de la société de conseil Spectrem («The USD25m Plus Investor») indique qu’un ménage américain sur deux disposant d’une fortune de 25 millions de dollars ou plus investit dans les hedge funds en 2010. Ce qui représente une progression de 43% par rapport au niveau observé en 2007. Le portefeuille moyen de cette catégorie de la population se situe à 4,6 millions de dollars.Autrement dit, la crise financière et les difficultés rencontrées par les sociétés de gestion alternative pendant cette période ne semble pas avoir dissuadé les Américains les plus fortunés d’investir dans les hedge funds. Ces investisseurs ont également augmenté leur exposition au private equity et au venture capital.