Il n’existe pas de définition universelle de l’investissement socialement responsable (ISR) et trois méthodologies, au moins, se disputent les faveurs des gestionnaires, en la matière, entre l’exclusion, le «best-in-class» et l’engagement, avec des variantes intermédiaires. Tel pourrait être le constat à l’issue d’une table ronde organisée à Paris par le belge Petercam, en présence de Grégoire Cousté, délégué dénéral du FIR (Forum pour l’Investissement Responsable), manifestation qui a porté sur les méthodologies, les notations, le reporting et l’obligataire.Tous les participants sont d’accord en tout cas pour constater que l’ISR demeure pour l’instant, en France comme en Belgique un sujet qui interpelle très majoritairement (jusqu'à 90 %) les institutionnels. Et qu’il reste très difficile de prouver l’existence du «double alpha», l’extra-financier et le financier, même si désormais personne ne reproche plus à l’ISR un retard de performance sur la gestion traditionnelle, ce qui constitue une évolution majeure observée ces deux dernières années.Ophélie Mortier, coordinatrice ISR de Petercam, a indiqué que le gestionnaire belge, signataire des Principes de l’investissement responsable des Nations Unies ou UN-PRI, combine «best-in-class» et exclusion (tabac, alcool, pornographie, plus les critères retenus par le Government Pension Fund - Global norvégien) pour produire des fonds ISR et durables. Pour les actions, l’encours du Petercam Equities Europe sustainable représentent environ 10 % de celui du fonds actions Europe, tandis qu’après un triplement depuis le début de l’année à quelque 250 millions d’euros, les actifs gérés dans le Petercam L Bonds Government Sustainable, un fonds de «govies», s’inscrivent dans un encours obligataire de 8 milliards d’euros.
Les hedge funds quantitatifs risquent d’enregistrer en octobre leur plus mauvaise performance depuis le début de la crise financière, les gérants ayant fait des paris perdants sur de nombreuses classes d’actifs, y compris les obligations, les devises et les matières premières, rapporte l’agence Reuters.A la date du 25 octobre, les fonds CTA affichaient une perte de 5,6%, ce qui serait la plus forte baisse depuis août 2007, selon le sous-indice CTA Trend de Newedge.
A l’occasion de la réunion trimestrielle lundi portant sur l’analyse macro-économique et la stratégie d’investissement de Carmignac Gestion au troisième trimestre, Rose Ouahba, responsable de l'équipe taux est revenue sur la gamme de fonds de la société de gestion en précisant que, concernant l’expertise taux, une offre dans le domaine de la dette émergente manquait encore à l’appel. Ce «vide» pourrait être comblé prochainement si l’on en croit Eric Helderlé, directeur général délégué. Ce dernier a en effet indiqué hier dans Fund Web que Carmignac Gestion envisageait de lancer un fonds de dette émergente destiné aux investisseurs européens. Mais d’abord, il lui faut trouver des gérants idoines, a-t-il précisé. Avec quatre professionnels, Rose Ouahba dispose actuellement de l'équipe la plus importante, Charles Zerah étant fund manager du fonds Carmignac Global Bond.
D’un sondage effectué auprès de 80 investisseurs institutionnels allemands dont l’encours totalise «nettement plus de 250 milliards d’euros», Universal-Investment tire la conclusion que l’environnement actuelle des taux incite les professionnels à réviser sensiblement leur allocation d’actifs stratégique, rapporte Fondsprofessionell.En effet un quart des responsables interrogés ont l’intention d'éviter à l’avenir les placements obligataires traditionnels, 30 % comptent augmenter leur exposition aux actions et 43 % veulent accroître la part de leur portefeuille dédiée à l’immobilier. Beaucoup songent à des investissements dans des «loans» ou dans les infrastructures.
Le niveau de sophistication appliquée à la due diligence opérationnelle par les investisseurs institutionnels dans les hedge funds a considérablement augmenté, selon une étude européenne réalisée par la Deutsche Bank auprès de professionnels des fonds de fonds et de consultants, représentant plus de 411 milliards de dollars d’actifs sous gestion.Les institutionnels exigent des gérants de hedge funds une beaucoup plus grande transparence, souligne l'étude qui précise que depuis la crise financière, les équipes de due diligence opérationnelle jouent un rôle de plus en plus important, 73% des fonds de fonds et 80% des consultants ayant mis en place des équipes dédiées qui opèrent séparément du processus de due diligence appliqué à l’investissement. Au cours des 18 à 24 derniers mois, les équipes de due diligence opérationnelle ont mis leur veto sur des investissements pour notamment un manque de supervision indépendante, un déficit de transparence, des problèmes de valorisation ou encore une implication insuffisante en termes de capitaux engagés des associés gérants dans leurs fonds. Cela dit, l'étude relève que si les investisseurs disposent désormais de techniques d'évaluation beaucoup plus poussées, les hedge funds ont aussi répondu à leurs nouvelles exigences en accroissant dans de fortes proportions leur niveau de transparence.
Pour le mois d’octobre 2012, l’indice de confiance des investisseurs State Street Investor Confidence Index s’affiche en baisse de 6,7 points à 80,6 points par rapport au niveau corrigé de 87,3 enregistré en septembre. La baisse importante de l’indice mondial a pour origine la forte chute de la confiance en Europe. L’indice régional européen a perdu 10,3 points pour s’établir à 94,9 points en octobre. L’appétit pour le risque des investisseurs institutionnels en Amérique du Nord a également reculé, avec un repli de 2,7 points de l’indice régional à 79,0 par rapport au niveau corrigé de 81,7 le mois dernier. Les investisseurs en Asie ont suivi la tendance, l’indice de la région décrochant de 2,9 points pour terminer à 84,5 points, son point le plus bas depuis la création de l’indice. « Sur le plan mondial, la confiance des investisseurs institutionnels est à son niveau le plus bas depuis la création de l’indice en 1998 » commente M. Froot, auteur de l’indice. « Le niveau relevé aujourd’hui est inférieur de 1,5 point aux dernières données les plus basses enregistrées en octobre 2008. Les investisseurs institutionnels continuent d’afficher dans leurs portefeuilles un désir prononcé d’orienter leurs allocations vers des investissements obligataires et des titres de trésorerie au détriment des actions, et cette inclination, qui s’apparente presque à une tendance lourde, s’est renforcée dans la récente correction des marchés ».
Le groupe financier de Taiwan SinoPac vient de recruter l’ancien CEO d’Oppenheimer Investments Asia, Steve Bernstein, pour diriger une nouvelle plate-forme de services de gestion de portefeuille qui sera installée à Hong Kong, rapporte Asian Investor.La plate-forme devrait entrer en activité le 1er décembre, a précisé Steve Bernstein qui compte recruter pour assurer son fonctionnement et son développement. Les actifs de SinoPac Financial Holding s'élèvent à quelque 34 milliards de dollars.
Le Credit Suisse veut développer ses activités de gestion d’actifs en commun avec le fonds souverain du Qatar, rapporte l’agence Bloomberg. Une nouvelle unité, basée à Doha, capital de l'émirat, se concentrera sur les investissements au Proche-Orient et en Afrique du Nord, selon l’agence, qui cite une source proche du dossier. Après douze mois de discussions, le projet commun de la banque et de Qatar Investment Authority pourrait être annoncé avant la fin de cette année.Le cas échéant, le Qatar et le Credit Suisse ne feraient que développer des relations existantes. Le Qatar est en effet actionnaire du Credit Suisse à hauteur de 6%. Des porte-parole du fonds souverain du Qatar et de la banque ont refusé de commenter l’information.
Paal Haugerud, CIO du ministère des Finances norvégien, a indiqué que le Government Pension Fund - Global (GPFG, l’ancien Fonds pétrolier) a change de stratégie et qu’il va désormais «nager à contre-courant» concernant les actions, rapporte le Handelsblatt. Ce fonds souverain de 650 milliards de dollars «peut se permettre de n’acheter des actions que quand elles baissent» parce qu’il n’a pas d’engagements à court terme et bénéficie d’un flux régulier de nouveaux encours.A la faveur du dernier ajustement de la politique d’investissement, le gouvernement vient d’autoriser le fonds à acheter des actions lorsque l’exposition à cette classe d’actifs se situe en fin de mois à 4 points de pourcentage en dessous de la norme des 60 % de l’encours.Les résultats du GPFG pour le troisième trimestre seront publiés le 2 novembre.
«Satisfaction» chez Carmignac Gestion. A l’occasion de la réunion trimestrielle portant sur l’analyse macro-économique et la stratégie d’investissement au troisième trimestre, Frédéric Leroux, gérant global, a noté que les actifs risqués devraient connaître un mouvement de revalorisation, ajoutant que la période devenait favorable au «stock picking». Le gérant a cependant insisté sur la poursuite de la réduction de l’effet de levier dans les économies développées qui pèse sur les taux de croissance économique et sur les marges bénéficiaires des entreprises.Le responsable, dont la société depuis le début de l’année a enregistré une collecte nette de quatre milliards d’euros, a aussi fait part de plus d’optimisme vis-à-vis de l’Europe. «Mario Draghi a parlé», a noté le dirigeant, «et le risque systémique est écarté compte tenu du rôle de prêteur en dernier ressort de la Banque centrale européenne.» Le cadre a également noté le potentiel de rattrapage des marchés européens, en comparant leur niveau actuel avec leur plus haut de 2007. En chiffres, l’indice Euro Stoxx 50 devrait ainsi progresser de 75 % pour retrouver le plus haut d’il y a cinq ans tandis que le S&P 500 devrait, aujourd’hui, baisser de 1,40 %. «Si en Europe la crise financière est en voie de traitement, la situation n’en reste pas moins compliquée», a tempéré le gérant, «car la récession se poursuit.» Frédéric Leroux a aussi jugé inévitable la demande d’aide de l’Espagne à l’Europe, «mais avec les nouveaux pouvoirs de la BCE, une phase d’optimisme est anticipée», a t-il relevé. Finalement; le responsable a gardé ses flèches les plus acérées pour la France où il «ne voit aucune réforme structurelle». Et de montrer, à titre d’exemple, que le coût unitaire de la main d'œuvre n’a cessé de progresser depuis 2008 dans l’Hexagone tandis qu’elle baisse depuis trois ans en Espagne et en Irlande. Reste que Carmignac Gestion a retiré les couvertures sur indices sur l’Europe et s’est aussi récemment séparé de banques chinoises au profit d'établissements européens parmi lesquels figurent deux banques françaises, Société Générale et BNP Paribas. Sur le fonds phare de la gamme Carmignac Patrimoine, ce retour à plus d’optimisme et la volonté de la société de profiter du rebond des marchés, justifie une part actions en hausse de près de trois points sur le troisième trimestre (41,2 % de l’ensemble). La partie taux a également progressé, de près de quatre points (à 45,1 %). Dans cette poche du portefeuille, l'équipe de gestion a réduit la part des emprunts d’Etat, de façon nette, au profit des émissions privées. Sur les devises, Carmignac Gestion se montre également plus prudent : la part de l’euro a doublé durant le trimestre tandis qu’elle est passée de 56,22 % à 33,77 % pour le dollar. Enfin, au sein du portefeuille, la part liquidités a été fortement réduite (à 13,7 % contre plus de 20 % à la fin juin).Par ailleurs, les équipes de gestion de la société ont mis en avant la complémentarité de l’ensemble des fonds Patrimoine de la gamme. A partir des corrélations des fonds sur trois ans – en se basant pour Carmignac Emerging Patrimoine lancé le 31 mars 2011 sur l'évolution de son indice de référence jusqu’au jour de sa création - il ressort que la corrélation entre le dernier-né de la gamme et le fonds Carmignac Patrimoine s'établit à 54 %. Mieux, entre ce dernier fonds et Carmignac Euro Patrimoine, la corrélation tombe même à 36 %. Enfin, entre le fonds patrimonial investi sur la zone euro et celui investi sur les marchés émergents, la corrélation atteint 40 %.
BNP Paribas Securities Services va lancer aux Etats-Unis une offre de services de compensation, règlement et conservation pour toutes les principales classes d’actifs cotées sur Nyse Euronext et Nasdaq OMX, rapporte Investment Europe.
D’une enquête effectuée par Union Investment auprès de 106 investisseurs institutionnels allemands avec plus de 900 milliards d’euros d’encours, il ressort que pour 83 % des professionnels interrogés, la sécurité est le premier critère d’investissement, ce qui est le quotient le plus élevé depuis le début de la crise en 2009 alors que le rendement n’arrive qu’au deuxième rang des préoccupations, avec 9 %, juste devant la liquidité 58 %).Pour 92 % du panel, éviter des pertes est «important» à «très important"L’obligataire reste la première classe d’actifs, avec 46 % des portefeuilles contre 74 % l’an dernier, tandis que les instruments monétaires ont gagné du terrain, à 23 % contre 11 % et que l’exposition aux actions a diminué à 7 % contre 9 % il y a un an. Parallèlement, le besoin de sécurité semble avoir été à l’origine d’un triplement en un an, à 15 % de l’allocation à l’immobilier.
Barclays a fait équipe avec Amundi Investment Solutions pour lancer un fonds proposant une exposition aux opérations de fusions-acquisitions américaines, rapporte Investment Week.Le fonds au format Ucits et domicilié à Dublin investira dans des titres visés par un acquéreur après l’annonce d’une opération envisagée de fusion-acquisition. Seules les opérations supérieures à 500 millions de dollars seront prises en compte. Le fonds sera géré par Amundi qui couvrira la volatilité en utilisant des contrats de futures S&P 500 afin de maintenir le portefeuille market neutral.
Les investissements des spécialistes de la gestion de fortune dans les technologies de l’information (IT) devraient progresser l’an prochain de 4,3% à 1,97 milliard de dollars, à comparer à une hausse de 7,5% en 2012, selon les estimations du cabinet spécialisé Celent.En revanche, les investissements en Amérique du Nord devraient progresser de 6,9% en 2013 à 1,8 milliard de dollars. Même tendance en Asie, où les investissements IT devraient afficher une hausse de 10% l’an prochain et une progression annualisée de 8% au cours des cinq prochaines années pour s’inscrire à 1,08 milliard de dollars en 2016. Selon Celent, 55% des investissements dans le monde seront consacrés au front office. Les investissements globaux dans les technologies de l’information devraient atteindre 4,4 milliards de dollars en 2012 pour ensuite progresser de 6,4% en 2013 à 4,7 milliards de dollars. D’ici à 2016, les investissements totaux devraient s’inscrire à 5,7 milliards de dollars. L’Europe représente encore 43% des investissements totaux du wealth Management, contre 39% pour les Etats-Unis, la région Asie-Pacifique étant encore loin derrière avec une part de 18%, soit un peu moins de 800 millions de dollars.
Le groupe de capital investissement Blackstone envisage de se renforcer dans la région asiatique, a déclaré le patron de la société, Stephen Schwarzman, rapporte Asian Investor. Blackstone souhaiterait développer ses activités dans l’immobilier et dans le financement des nouveaux hedge funds, a précisé le dirigeant. Depuis le début de l’année, les effectifs de Blackstone dans la région ont progressé de 20% à 191 collaborateurs.
Credit Suisse a obtenu le feu vert de la Finma (Autorité fédérale de surveillance des marchés) pour mettre en Bourse son fonds immobilier Real Estate Fund Hospitality (REFH), a-t-il indiqué le 29 octobre dans un communiqué. La cotation de l’ensemble des parts du fonds interviendra à partir du 31 octobre sur SIX.Les actifs du fonds se monte à 1,03 milliard de francs suisses. A cela s’ajoutent des engagements pour des projets de l’ordre de 170 millions de francs.Le fonds est le premier du genre en Suisse dans le secteur des immeubles avec services hôteliers.
Invesco Real Estate (IRE) annonce deux nouvelles acquisitions au cours du mois d’octobre 2012, d’actifs de commerce prime en France - Alpha Park 2, un retail park de 35.000 mètres carrés aux Clayes-sous-Bois (Yvelines) et le 144 rue de Rivoli, un immeuble de 6.750 mètres carrés à usage de commerces et de bureaux dans le centre de Paris, pour un montant total d’environ 200 millions d’euros.Alpha Park 2 constitue le premier partenariat avec la Compagnie de Phalsbourg, spécialiste dans le développement d’actifs de commerce haut de gamme. La Compagnie de Phalsbourg conservera la gestion physique du site. L’actif a été acheté pour le compte «d’un fonds pan-européen d’Invesco Real Estate», indique Invesco, sans précision supplémentaire.Le 114 Rivoli été acquis pour le compte d’un fonds immobilier institutionnel de l’allemand Bayerische Versorgungskammer (BVK). IRE a acheté l’actif en direct auprès du promoteur Vinci.
La société Insead OEE Data Services, créée début 2011 à l’initiative de l’Insead et de l’Observatoire de l’Epargne européenne, a annoncé le 26 octobre le lancement du premier indice patrimonial, IODS Patrimonial, qui mesure la performance globale de l'épargne financière des ménages français."Il manquait un outil de benchmarking des performances des gérants de patrimoine, des fonds diversifiés et des fonds d’allocation», a indiqué Didier Davydoff, directeur général de IODS et directeur de l’Observatoire de l’Epargne européenne, le 26 octobre à l’occasion de la présentation du nouvel indice. L’indice comprend l'épargne bancaire, les actions cotées et non cotées, les obligations et les fonds d’investissement ainsi que l’assurance vie et les produits de retraite. Il prend en compte les commissions et frais payés qui viennent diminuer la performance du patrimoine des épargnants. Didier Davydoff estime que la diversité de ses sources devrait permettre d’asseoir durablement la cohérence et la crédibilité du nouvel outil. Outre les données financières de la Banque de France, l’indice utilise les données de l’Insee, retraitées, sur les dividendes et les intérêts ainsi que les informations contenues dans les prospectus et les notices pour les informations sur les commissions. L’indice sera calculé, diffusé et analysé chaque trimestre dans un premier temps, puis chaque mois. De fin 1995 à septembre 2012, la performance annuelle moyenne de l’indice a été de 3,9%, à mettre en regard avec un taux d’inflation moyen de 1,6% sur la même période. L’indice met en évidence l’alternance de performances positives et négatives. De ce fait, sa performance dépend du point d’entrée. Un capital investi début 2000 aurait affiché une performance annuelle moyenne de seulement 2,6% pour un taux d’inflation de 1,6%. L’examen de la structure des placements entre 1995 et 2012 montre que la part de l’assurance vie a doublé sur la période, passant de 21% à 40%, que les OPCVM ont diminué de moitié (de 15% à 7%) et que les actions non cotées ont doublé, passant de 8% à 15%. Autre enseignement il est vrai déjà souvent relevé, les revenus de l'épargne, autrement dit les dividendes et les intérêts, sont plus importants que les plus-values sur longue période. Sur la période considérée, les revenus de l'épargne ont été 3,5 fois supérieurs à la somme des plus et moins-values. Didier Davydoff espère dans un deuxième temps proposer un indice de performance plus complet intégrant l’immobilier avec l’aide de l’Insee et prenant en compte la fiscalité. La société se propose par la suite de lancer toute une gamme d’indices. Il est également prévu de répliquer l’indice dans les autres pays européens et de le décliner sur d’autres agents économiques, en priorité les assureurs et l’Etat. La société, qui compte déjà une bonne vingtaine d’abonnés et un effectif de sept à huit personnes, espère atteindre l'équilibre d’exploitation dans deux ans à deux ans et demi. La majorité des abonnés est française mais la Goethe Universität de Francfort fait également partie des premiers abonnés étrangers.
La Française AM et Siparex Proximité Innovation poursuivent leur accompagnement des entreprises en croissance en lançant un FCPI et un FIP permettant de profiter du potentiel de développement des PME dans un cadre fiscal optimisé. Le FCPI LFP Sélection Innovation allie, à hauteur de 60%, le potentiel de développement des sociétés innovantes non cotées et un investissement sur les marchés cotés via des OPCVM, personnalisable pour chaque souscripteur selon sa volonté de prise de risque allant des produits obligataires aux actions. Il sera investi principalement dans des secteurs dynamiques représentatifs du savoir-faire français et sur lesquels le pays dispose d’un certain niveau de compétitivité tels que Les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, le secteur de la santé, ou encore du développement durable. Caractéristiques : Nom du FCPI : LFP Sélection innovationAgréé le : 18 septembre 2012Compartiment Dynamique : FR 0011332741 Parts D1Compartiments Dynamique Plus : FR 0011332758 Parts DP1Souscription minimum : 1000€ hors droit d’entréeDurée de blocage : 7 ans minimum, soit jusqu’au 31 décembre 2019 (pouvant être prolongée 2 fois 1 an jusqu’au 31 décembre 2021 sur décision de la société de gestion).TFAM gestionnaire et distributeur : 4,549% maxDont droit d’entrée et de sortie : 0,554%Société de gestion : Siparex Proximité InnovationDélégataire de la gestion financière : La Française des Placements & LFP Sarasin AMLe FIP LFP Sélection Distribution investit dans des PME ou TPE françaises des régions Nord Pas-de-Calais, Picardie, Ile de France et Centre, évoluant dans le secteur du commerce et de la distribution, réseaux physiques ou on line allié à un investissement diversifié sur les marchés financiers. (à hauteur de 40% maximum au titre de son Quota Libre).Caractéristiques : Nom du FIP : LFP Sélection DistributionAgréé le : 14 septembre 2012Code ISIN : FR0011309160 Parts ASouscription minimum : 1000€ hors droit d’entréeDurée de blocage : 7 ans minimum, soit jusqu’au 31 décembre 2019 (pouvant être prolongée 2 fois 1 an soit jusqu’au 31 décembre 2021 sur décision de la société de gestion)TFAM gestionnaire et distributeur : 4,696% maxDont droit d’entrée et de sortie : 0,554%Société de gestion : Siparex Proximité InnovationDélégataire de la gestion financière : La Française des Placements & LFP Sarasin AM
Le spécialiste des ETF complexes Direxion, basé à New York, envisage de s’installer à Hong Kong pour distribuer ses produits auprès des invetisseurs institutionnels, rapporte Asian Investor.Les actifs sous gestion de Direxion s’inscrivaient au 30 septembre à 6,2 milliards de dollars.