La finance contribue certes à la croissance, mais son abus nuit gravement à l’économie, soudainement privée des meilleurs cerveaux et des idées les plus fortes en matière de prospérité économique, selon un rapport de la Banque des règlements internationaux (BRI) évoqué par L’Agefi suisse.Dans des conclusions qu’ils qualifient eux-mêmes de «saisissantes», deux économistes de la BRI, Stephen Cecchetti et Enisse Kharroubi, relèvent que «plus le secteur financier grandit, plus la croissance de l’économie ralentit».Or, les économies avancées ont laissé grossir ce secteur financier (banques, fonds d’investissement...) bien au delà de la taille au-dessus de laquelle il devient nocif pour l’économie dite «réelle», soulignent ces experts, qui s’expriment en leur nom bien que leur rapport soit publié par la BRI.Le rapport est accessible à www.bis.org/publ/work381.htm
Le britannique Barclays vient de recruter Adeline Chien en qualité de managing director responsable de la clientèle ultra high net worth (UHNW) à Hong Kong, rapporte Asian Investor.Elle travaillait précédemment chez EFG Bank où elle dirigeait une équipe responsable de la clientèle fortunée en Chine, à Hong Kong et Taïwan. Elle a également été employée par UBS et Goldman Sachs.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) vient d’attribuer deux mandats actifs, à Schelcher Prince Gestion et Lombard Odier Gestion, et 4 mandats stand-by de gestion financière dans le cadre de sa politique d'élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec sa charte ISR.Cela fait suite à un appel d’offres restreint lancé en février 2012 et composé de deux lots, dont l’objet est l’attribution de mandats d’obligations convertibles sur la zone Europe, avec la possibilité d’investir jusqu’à 20% hors d’Europe, et sur la zone Monde.A l’issue de la procédure de sélection, l’Erafp a décidé d’attribuer le lot n°1, Obligations convertibles de la zone Europe – gestion ISR non benchmarkée, à la société Schelcher Prince Gestion. Acropole AM et Natixis Asset Management sont les gérants suppléants.Le lot n°2, Obligations convertibles de la zone Monde – gestion ISR non benchmarkée a lui été attribué à la société Lombard Odier Gestion. BNP Paribas Asset Management et Fisch Asset Management sont les gérants suppléants.Pour l’ensemble des lots, la composition du portefeuille décidée par l’entreprise d’investissement sélectionnée devra être conforme au dispositif ISR de l’Erafp. Pour cela, l’entreprise d’investissement devra analyser chaque obligation convertible de son portefeuille et de l’indice utilisé comme univers pour l’application du principe de best in class au regard du dispositif ISR de l’Erafp par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes.Les montants investis estimés à un horizon de trois ans sont de l’ordre de 80 millions d’euro sur la zone Europe et 130 millions d’euro sur la zone Monde.La durée initiale du marché est de quatre ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans chacune.
Entre le troisième et le quatrième trimestre, les gérants de fonds internationaux n’ont pas fait évoluer leurs positions sur les actions et les obligations. 50 % des participants à la dernière enquête HSBC maintiennent une perspective neutre sur les marchés actions et 60 % sur les obligations. Parmi les sondés, 40 % surpondèrent le marché actions et 20 % le marché obligataire. La souspondération sur le monétaire a été choisie par 30 % des gérants. Au quatrième trimestre, pour la classe actions, l’Amérique du Nord recueille mois d’avis positifs qu’au trimestre précédent (60 % contre 70 %). C’est également le cas de l’Europe hors Royaume-Uni (40 % contre 50 %), l’Asie-Pacifique hors Japon (33 % contre 40 %) et des actions de la Grande Chine (43 % contre 50 %) Sur les marchés obligataires, 75 % des gérants privilégient une position de surpondération sur les obligations asiatiques en dollars et 63 % sur les obligations asiatiques en devises locales (contre 38 % et 25 % au troisième trimestre 2012). Les obligations à haut rendement (90 % ont une position de surpondération) et celles des marchés émergents (70 % ont une position de surpondération) gardent les faveurs de la plupart des gérants de fonds. Les actifs sous gestion des 13 sociétés de gestion mondiales interrogées s'élèvent à plus de 4 000 milliards de dollars à la fin du deuxième trimestre 2012, en baisse de 3,3 % par rapport au trimestre précédent, la baisse étant majoritairement due aux fonds en actions (à hauteur de 80%). Les fonds en actions ont enregistré des sorties nettes de 34,2 milliards de dollars. C’est le huitième trimestre consécutif de rachats, souligne HSBC. Les 13 gérants de fonds participant à l’enquête sont : AllianceBernstein, Allianz Global Investors, Baring Asset Management, BlackRock, Eastspring Investments, Fidelity Investment Management, Franklin Templeton Investments, HSBC Global Asset Management, Invesco Asset Management, Investec Asset Management, J.P. Morgan Asset Management, Schroders Investment Management et Lyxor Asset Management.L’intégralité des chiffre de l'étude se trouvent en pièce jointe (pdf)
Warren Buffett a déclaré qu’il « salivait » à l’idée de dépenser une partie de ses 40 milliards de dollars de liquidités sur une grosse acquisition, après avoir révélé que deux opérations de 20 milliards de dollars avaient échoué cette année en raison de désaccords sur les prix, rapporte le Financial Times.
Natixis Asset Management (Natixis AM) a annoncé le 24 octobre avoir conclu un partenariat de recherche avec le Cambridge Programme for Sustainability Leadership (CPSL) pour promouvoir l’investissement durable et encourager l’adoption d’un comportement plus responsable par les professionnels de la finance en Europe et à l’international.Ce partenariat se déclinera à deux niveaux. Le premier consiste en une collaboration active basée sur la recherche et prévoit neuf publications conjointes sur les trois prochaines années. Ces rapports porteront sur l’analyse des enjeux du développement durable : comment la prise en compte du changement climatique, de la biodiversité ou des droits de l’Homme, peuvent affecter les business models actuels et favoriser la génération d’idées d’investissement. Les analystes de Natixis AM et les universitaires de Cambridge travailleront ensemble sur des problématiques concrètes pour formuler des recommandations en matière d’investissement durable. Les rapports seront rendu publics afin d’encourager l’adoption de meilleures pratiques. Le second niveau de collaboration prendra la forme d’un groupe de travail (Investors Leaders Group), basé au CPSL et présidé par Philippe Zaouati, directeur général délégué et responsable du pôle d’expertise Investissement responsable de Natixis AM. Ce groupe composé de dirigeants et d’experts des marchés financiers se réunira pour la première fois l’année prochaine. L’objectif sera de travailler à la définition d’outils et de mesures concrètes à adopter pour promouvoir et mettre en oeuvre l’investissement responsable. Le partenariat entre CPSL et Natixis AM repose donc sur la volonté d’améliorer les pratiques financières pour faire face aux défis du développement durable sur le plan social et environnemental. Ce travail collaboratif entre universitaires et professionnels de l’investissement, permettra de répondre aux attentes des clients sur la prise en compte de la durabilité dans l’allocation d’actifs et la sélection de valeurs. Ce partenariat s’inscrit dans le cadre des efforts de Natixis AM pour promouvoir l’investissement responsable et complète la récente création d’un pôle d’expertise dédié dont les actifs sous gestion s’élèvent à 3,9 milliards d’euros en gestion actions ISR, 6,5 milliards d’euros en conseil sur les stratégies ESG/ISR (hors actions) et 20,4 milliards d’euros en vote et engagements. Les recherches effectuées pourront également être utilisées plus largement au sein des autres pôles d’expertise de Natixis AM.
Le sondage effectué pour la dernière édition du CDP Global Water Report auprès de 185 sociétés de taille mondiale montre que cette année 53 % des firmes interrogées contre 38 % en 2011 ont subi une incidence négative liée aux problèmes liés à l’eau (pénurie, inondation, augmentation des coûts de conformité, incertitude réglementaire et mauvaise qualité de l’eau). Désormais, 68 % du panel comme 59 % considèrent que l’eau constitue un risque substantiel pour leur activité tandis que 71 % contre 63 % voient dans une stratégie responsable concernant l’eau une chance commerciale.Cependant 29 % des responsables interrogés demeurent incapables de cerner complètement les risques liés à l’eau pour leur activité. Norges Bank Investment Management (NBIM), qui gère le Governement Pension Fund - Global (GPFG, ancien Fonds pétrolier norvégien), estime que les sociétés doivent fournir davantage d’information sur la manière dont elles gèrent les risques liés à l’eau.
Le fonds souverain chinois China Investment Corporation (CIC), qui gère 410 milliards de dollars, négocie le rachat du siège britannique de la Deutsche Bank, situé dans la City de Londres, pour 250 millions de livres, rapporte le Financial Times. Selon des personnes proches du dossier, Invesco va acquérir le bien, de 95.000 mètres carrés environ, pour le compte de l’investisseur chinois. Le vendeur est Kanam.
Varma, le principal investisseur de Finlande avec 34 milliards d’euros d’encours sous gestion, a vendu ses obligations gouvernementales grecques dès 2008 et 2009, inquiet face aux niveaux d’endettement du pays, relate The Wall Street Journal. L’année suivante, l’institution responsable de l’épargne retraite de 870.000 Finnois, a décidé de cesser d’investir dans les pays à risque. Résultat, la Grèce, le Portugal, l’Irlande, l’Italie et l’Espagne ont été bannis de l’univers. Cet été, de nouvelles lignes directrices pour les investissements dans la dette souveraine ont été fixées : seuls les pays notés triple A seront consentis, soit seulement trois pays : l’Allemagne, les Pays-Bas et la Finlande.
Les collaterised loan obligations (CLO), ces produits complexes au cœur de la crise financière, font leur retour, les investisseurs en quête de rendement se portant sur les instruments plus exotiques, rapporte le Financial Times. Le nombre de sociétés de gestion créant des CLO a doublé aux Etats-Unis cette année et le montant des flux dans ces produits a atteint 34,7 milliards de dollars, soit plus du total des quatre années précédentes cumulées.
Pour la première depuis dix-sept ans, les actions américaines ont battu la plupart des grandes classes d’actifs alors que la croissance ralentit et que la croissance des bénéfices est au plus bas depuis 2009.L’indice Standard & Poor’s 500 a progressé de 14% depuis le début de l’année, faisant mieux que les bons du Trésor américains, les obligations d’entreprises, les matières premières, le dollar et les actions en Asie et en Europe, selon des statistiques communiquées par l’agence Bloomberg. Les Treasuries affichent une hausse de seulement 3,3% depuis le début de l’année, contre 9,9% pour les obligations d’entreprises américaines notées en catégorie d’investissement et 14% - soit un niveau équivalent - pour la dette high yield, selon les données de Blarclays. L’indice S&P GSCI des matières premières a progressé de 1,7% alors que l’indice dollar (DXY) qui mesure la monnaie américaine par rapport à six grands partenaires commerciaux a reculé de 0,7%. La dernière fois où les actions américaines avaient tenu le haut du pavé, en 1995, le S&P 500 avait enregistré la plus forte progression annuelle des cinquante dernières années. Avec un ratio cours/bénéfices proche de celui observé actuellement, l’indice avait fait un bond de 93% au cours des deux ans et demi qui ont suivi.
Le suisse Partners Group a indiqué qu’il avait dirigé une opération de financement pour le rachat du groupe Douglas Holding. Partners Group est intervenu en tant que «mandated lead arranger» lors du financement mezzanine de l’offre publique d’achat présentée par Beauty Holding Three (filiale d’Advent International) aux actionnaires de Douglas Holding, a précisé le 22 octobre le groupe spécialisé dans les placements privés.
Un groupement représentant des investisseurs d’organisations caritatives et de fonds de pension britanniques prévoit de cibler 350 sociétés du FTSE identifiées comme étant lentes dans la mise en œuvre des mesures de réduction des gaz à effet de serre, rapporte Financial Times Fund Management. Les investisseurs se focalisent sur les sociétés du secteur des utilities et des industries extractives.
Les investisseurs institutionnels de la région Asie-Pacifique s’intéressent de plus en plus aux ETF mais le marché est encore très loin de la sophistication observée aux Etats-Unis, selon une enquête réalisée par Greenwich Associates pour le compte de State Street Global Advisors (SSgA).Les institutionnels asiatiques réalisent la plupart de leurs achats d’ETF offshore, généralement des ETF cotés aux Etats-Unis, quatre institutionnels sur dix indiquant acquérir des ETF sur les marchés étrangers. Ce qui n’a rien d'étonnant puisque, sur ce segment de marché, la liquidité et les produits se trouvent d’abord en Amérique du Nord et notamment à la Bourse de New York.Les encours d’ETF à la Bourse de Tokyo s'élèvent à 44,5 milliards de dollars, soit une fraction des ETF cotés à New York qui représentent environ 1.200 milliards de dollars. Cela dit, la Bourse coréenne est plus liquide en termes de volume de transactions annualisé. Mais le marché américain est bien évidemment beaucoup plus profond que le marché asiatique, les 10 principaux ETP représentant 38% des actifs ETP de la Bourse de New York, alors que les 10 principaux ETP à Tokyo pèsent 97% des actifs. Interrogés sur leurs critères de sélection des ETF, les institutionnels asiatiques citent à 85% la liquidité et le volume des transactions, devant l'écart de suivi (61%) et le total des frais sur encours (53%). Viennent ensuite l’historique de performance (44%), la diversité de l’offre (43%), puis loin derrière la société et l'équipe à l’origine des produits (13%). L’achat d’ETF est encore une activité anonyme en Asie et les clients ne s’intéressent pas spécialement à l'émetteur, observe l’enquête.L’utilisation des ETF en Asie hors Japon est aussi beaucoup moins sophistiquée qu’aux Etats-Unis. Les principaux objectifs recherchés sont d’abord l’allocation de portefeuille coeur/satellite (66% des participants), loin devant la gestion du risque et la couverture (38%). Du côté des utilisateurs américains, les ETF sont utilisés notamment pour les ajustements tactiques, la repondération du portefeuille ou la gestion de transition.Selon Kevin Quigg, responsable mondial de la stratégie SPDR ETF et du conseil chez SSgA, une grande partie de l’utilisation des ETF aux Etats-Unis «concerne moins le «F» et a davantage à voir avec le «ET» et ce qui influence le marché, les ETF ayant fait la preuve de leur efficacité pour résoudre les défis du marché».Mais les institutionnels asiatiques devraient progressivement suivre l’exemple américain. Ils sont en tout cas 40% à vouloir augmenter leur utilisation des ETP dans les prochaines années alors que 46% affirment vouloir maintenir leurs allocations actuelles.
Abu Dhabi a publié des règles plus strictes concernant ses investissements dans les obligations des sociétés contrôlées par les Etats, après avoir subi des renflouements et des pertes, rapporte le Financial Times. L’émirat exige désormais qu’elles aient la garantie de l’Etat pour obtenir son soutien financier, selon le journal qui cite des documents. Tous les prêts devront être in fine approuvés par le conseil exécutif.
Les allocations dédiées aux ETF ont progressé de presque 6 points de pourcentage depuis 2008, selon des estimations communiquées par Cerulli («The Cerulli Edge-Managed Accounts Edition»).La part des ETF dans les portefeuilles est ainsi passée de 2,8% en 2008 à 8,7% à la fin du deuxième trimestre 2012. Les actifs sous gestion dans les ETF s’inscrivent désormais à quelque 1.160 milliards de dollars contre 532 milliards en 2008. Dans les comptes gérés, les ETF totalisent 220 milliards de dollars contre 39 milliards précédemment.L'étude relève également le besoin accru de due diligence, dans la mesure où les gestionnaires sont plus nombreux à proposer désormais des ETF actifs. Cerulli souligne également le nombre croissant, chez les broker-dealers, de stratégistes ETF chargés d’accompagner les conseillers pour la mise en place de stratégies tactiques dans les portefeuilles de leurs clients.
Le suisse Banque Syz a renforcé ses équipes en Asie pour se développer auprès des investisseurs insittutionnels à Hong Kong, à Singapour, en Corée du Sud, en Australie et au Japon, rapporte Asian Investor.Par ailleurs, la banque suisse est en train de recruter des professionnels senior de l’investissement tant actions et obligations pour son bureau de Hong Kong.Les actifs sous gestion de Banque Syz s'élèvent à environ 26 milliards de dollars, dont seulement 800 millions à 1 milliard trouvent leur origine en Asie.
Murray Collis vient de quitter son poste de responsable du pôle obligataire asiatique de First State Investments à Hong Kong, rapporte Asian Investor. L’identité de son successeur éventuel n’a pas été arrêtée.Après quinze années passées chez First State, Murray Collis aurait décidé de rejoindre une société concurrente.
Le comportement de 1.368 professeurs de finance dans les universités aux Etats-Unis a été étudié par trois professeurs d’université américains et comparé à celui de l’ensemble de la population (Survey of Consumer Finance de la Fed), dans une étude publiée par le Financial Analysts Journal, «Do Finance Professors Invest Like Everyone Else?».Il en ressort que les personnes de l'échantillon ont en moyenne davantage tendance à investir en actions et qu’elles sont moins sujettes à des biais comportementaux parce que leur décision de ne pas acheter d’actions ne se fonde ni sur le résultat de leurs investissements passés ni sur leur attentes de court terme sur le marché.
De meilleures statistiques en provenance des Etats-Unis ainsi que la perspective du lancement plus tôt que prévu d’un plan d’aide à l’Espagne ont poussé les investisseurs à se concentrer sur le rendement. Durant la semaine au 17 octobre, les fonds obligataires et actions dédiés aux marchés émergents ont drainé plus de 1 milliard de dollars chacun, selon les données communiquées par EPFR Global.Les fonds à haut rendement et les fonds d’actions à dividende ont également chacun enregistré des souscriptions supérieures au milliard de dollars. Depuis le début de l’année, les fonds obligataires high yield affichent une collecte nette de plus de 67 milliards de dollars.En Europe, les investisseurs ont encore boudé les fonds d’actions françaises et suisses, leur préférant les fonds d’actions allemandes, italiennes et britanniques. Les fonds obligataires européens hors Royaume-Uni ont drainé plus de 350 millions d’euros durant la semaine. Dans l’ensemble, les fonds obligataires ont enregistré durant la semaine au 17 octobre une collecte nette de 8,4 milliards de dollars, les fonds actions subissant pour leur part des rachats pour un montant net de 1,2 milliard de dollars. Les fonds monétaires ont terminé la semaine au 17 octobre sur une collecte de 23,1 milliards de dollars.