Dans une nouvelle étude, BlackRock, la principale société de gestion dans le monde, constate que le changement climatique gagne du terrain dans les politiques mondiales devenant par conséquent un facteur de risque clé et un thème d’investissement. « Même si le réchauffement de la planète et ses causes laissent sceptiques, personne ne peut ignorer que la forte réglementation en découlant couplée à des facteurs économiques et technologiques en font une problématique d’investissement majeure. Les investisseurs, les entreprises et les gouvernements se concentrent sur les risques et les opportunités ainsi que sur les moyens de relever au mieux les défis soulevés. Ces profondes mutations pourraient affecter le prix des actifs tous secteurs confondus sur le long terme », commente Ewen Cameron Watt, stratège d’investissement en chef chez BlackRock.« Les efforts pour atténuer le changement climatique feront des gagnants et des perdants, mais pas forcément ceux auxquels nous penserions », selon les auteurs de l’étude. « Nous pourrions en effet croire que l’industrie pétrolière et les pays exportateurs d’énergie seraient des perdants. Les opérateurs low-cost devraient s’en sortir car la réduction des émissions de gaz à effet de serre s’opérera progressivement. Parmi les actifs qui devraient bénéficier de la transition vers une économie « low-carbon » : la dette et les actions des infrastructures en énergies renouvelables. Nous apprécions également les sociétés spécialisées en efficacité énergétique et en technologies propres », poursuivent-ils.Se désinvestir de sociétés non soucieuses des problématiques climatiques peut être une option. « Cependant, les plus gros pollueurs sont aussi ceux qui ont la plus grande capacité de changement et d’amélioration. Se rapprocher des équipes de direction peut être bénéfique, surtout lorsqu’il s’agit d’investisseurs institutionnels importants, détenteurs d’actifs à long terme », analyse BlackRock.
David Walker, directeur de la recherche institutionnelle chez Cerulli Associates, souligne dans l’Agefi Hebdo que les institutionnels sont particulièrement intéressés par les stratégies fondées sur les facteurs de risques (smart beta). Les sociétés de gestion qui mettent en avant leur gestion active «misent sur les grandes institutions», or celles-ci «veulent plutôt des mandats et solutions sur mesure», souligne-t-il. A l’avenir, il pourrait donc être plus difficile pour ces gérants d’être innovants à cause de la pression générale sur les frais de gestion, surtout avec des taux bas. Autre facteur à considérer, «les institutions ne s’impliquent généralement pas dans des stratégies avec lesquelles elles ne sont pas familiarisées», indique David Walker.
Catella Asset Management (anciennement Amplion) travaille sur de nouveaux projets avec Moor Park Capital Partners dans la gestion de structures immobilières en Finlande.Ainsi, Moor Park, pour le compte d’investisseurs américains, a récemment acquis quatre actifs à l’aéroport d’Helsinki-Vaanta représentant environ 60.000 mètres carrés. Catella AM collabore à la gestion de cet investissement. En 2014, les deux acteurs avaient déjà coopéré sur l’acquisition par Moor Park du siège et de l’entrepôt logistique de Tokmanni Oy.
Les investisseurs institutionnels sont pleinement conscients des difficultés de générer un rendement tout en maîtrisant les risques. Ce qui conforte les investisseurs à être très prudents dans la sélection de leur gestionnaire d’actifs. En chiffres, une nouvelle étude institutionnelle réalisée par NN Investment Partners (*) pointent ainsi l’augmentation des défis auxquels les gérants de fonds obligataires sont confrontés aujourd’hui. Dans ce contexte, 61 % des institutionnels interrogés considèrent que les gestionnaires doivent, par exemple, être plus attentifs aux fluctuations de la liquidité qu’il y a 10 ans. Par ailleurs, 42% des sondés déclarent que les gérants doivent aussi être en mesure de comprendre et d’investir dans des zones géographiques plus larges que précédemment. En outre, il existe d’autres défis nécessitant davantage d’attention comme la faculté d’investir dans un plus large éventail de ratings de crédit (39%) ou la gestion d’une profusion de données (30%), indique un résumé de l’enquête. Reste que, pour 57% des personnes interrogées, la qualité la plus attrayante d’une stratégie obligataire est la maîtrise des risques, suivie par le contrôle de la duration et l’appariement du passif (39%), la flexibilité d’investir dans une large gamme d’instruments (35%) et la volonté d’éviter les faillites (31%). (*) Résultats d’une étude de NN Investment Partners sur base d’une enquête mondiale menée par Citigate Dewe Rogerson auprès de 103 investisseurs institutionnels en septembre 2015
A quelques semaines du lancement de la conférence de Paris sur le climat (COP 21), Wiseed, la plateforme d’equity-crowdfunding en France, a annoncé un total de fonds levés pour des projets à fort impact environnemental de 2,7 millions d’euros.
Les activités de la chaire de recherche «Finance Durable et Investissement Responsable» (FDIR) ont été reconduites pour trois années supplémentaires, jusqu'à la fin 2018. Créée au printemps 2007, sous l’impulsion de l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), et financée par plus d’une dizaine d’institutions dont une majorité de sociétés de gestion, cette chaire, qui devrait donc prochainement célébrer son neuvième anniversaire, a notamment pour objectif de faire émerger de nouvelles méthodologies de recherche afin de mieux identifier, mesurer, puis intégrer dans les analyses financières les critères extra-financiers à la base de la création de valeur dans les entreprises.Première dans son genre au niveau mondial, la chaire FDIR est co-dirigée par Patricia Crifo (Ecole Polytechnique) et Sébastien Pouget (Toulouse School of Economics-IDEI), et s’appuie sur les compétences d'équipes de chercheurs hautement qualifiés et jouissant d’une réputation internationale. Le 2 novembre, à l’occasion d’une conférence qui portait entre autres sur les financements innovants de la transition énergétique, la couverture des risques catastrophiques et la rémunération et les incitations des dirigeants, les débats se sont concentrés sur la lutte contre le réchauffement climatique, à quelques encablures de la conférence des Nations Unies sur le climat qui se tiendra à Paris à compter du 30 novembre. Le professeur Jean Tirole a souligné le coût très élevé de l’attentisme et espéré que les discussions de Paris, après l'échec de Copenhague et les progrès enregistrés à Lima, déboucheraient sur un accord contraignant, en impliquant par exemple l’OMC, mais avec l’application du principe de subsidiarité afin de laisser aux Etats le détail des aménagements internes susceptibles de favoriser tel ou tel secteur. Alain Grandjean, co-fondateur du cabinet Carbone 4 et auteur avec Pascal Canfin d’un rapport remis au président de la République sur le financement climatique en vue de la conférence de Paris, a également insisté sur l’encadrement des mesures qui seront arrêtées. «Il faut une feuille de route et il faut qu’elle soit suivie, en impliquant notamment toutes les grandes institutions internationales», a déclaré Alain Grandjean. Sébastien Pouget a par ailleurs présenté les thèmes de recherche prioritaires pour la période 2016-2019. Les chercheurs et sponsors ont ainsi choisi de s’intéresser au comportement stratégique des petites et moyennes capitalisations en ce qui concerne les facteurs ESG et comment ce comportement influence leur profil de risque et de rentabilité sur le marché boursier. Deuxième thème, la notation des emprunteurs souverains, avec l’objectif de mieux comprendre les variables qui sous-tendent la notation souveraine. Troisième sujet, la gouvernance et son influence sur la valeur de l’entreprise, avec une évaluation des résultats des études antérieures sur la gouvernance d’entreprise et le développement d’une nouvelle explication théorique de ce qui détermine la bonne gouvernance. Quatrième thème de recherche, la mesure de la performance ESG et du risque : le projet consiste ici à examiner comment différentes combinaisons de dimensions de la RSE influencent la performance économique de l’entreprise, en utilisant plusieurs métriques quantitatives des pratiques de management RSE, plutôt que des indicateurs extra-financiers qualitatifs comme des scores ou des notations. Enfin, la chaire FDIR va se pencher sur l’engagement des investisseurs institutionnels et tenter d'évaluer empiriquement pourquoi et comment les institutionnels et les gestionnaires d’actifs votent durant les assemblées générales d’actionnaires.
Commerzbank a annoncé le 30 octobre le lancement d’une série d’indices investissables basés sur les informations sur les flux dans les grands fonds internationaux recueillis par EPFR Global. Les indices répliquent les stratégies systématiques qui essaient de tirer parti du potentiel prédictif des données sur les mouvements dans les fonds pour prendre des décisions d’allocation. La nouvelle série d’indices Commerzbank/EPFR comprend à la fois des indices actions et des indices multi-classes d’actifs. Ces indices ont généré plus de 10% de rendements annualisés dans le cadre des tests réalisés à partir de données historiques. Ils sont également disponibles dans des variantes contrôlant la volatilité.
Outre-Atlantique, la perspective d’un accord sur le budget au Congrès et le maintien par la Réserve fédérale du statu quo sur les taux d’intérêt ont favorisé les actions américaines et l’obligataire high yield américain durant la quatrième semaine du mois d’octobre. En Europe, les indications données par la Banque centrale européenne sur un possible nouvel assouplissement de sa politique monétaire en décembre et des chiffres encourageants sur le secteur des services dans la zone euro ont également favorisé les actifs risqués, notamment les actions.Les fonds dédiés aux actions, toutes zones géographiques confondues, ont ainsi attiré 14,6 milliards de dollars durant la semaine au 28 octobre, selon l'étude hebdomadaire publiée le 30 octobre par Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données de la société spécialisée sur les flux EPFR Global. Plus précisément, les entrées nettes sur les fonds investis en actions se sont élevées à 7,8 milliards de dollars pour les actions américaines, 3,2 milliards de dollars pour les actions européennes, 1,3 milliard de dollars pour les actions émergentes, surtout investis dans les fonds diversifiés (GEM), et 800 millions de dollars pour les actions japonaises. Du côté des fonds obligataires, la semaine au 28 octobre, toutes stratégies et zones confondues, s’est terminée sur une collecte nette de 2,9 milliards de dollars. Les souscriptions nettes ont totalisé 3,9 milliards de dollars pour les fonds dédiés aux titres à haut rendement, du jamais vu depuis huit mois, et 1,2 milliard pour ceux dédiés aux obligations en catégorie d’investissement, le montant le plus élevé des douze dernières semaines. En revanche, les fonds d’obligations du Trésor américain à court terme ont subi des sorties nettes importantes et les fonds spécialisés sur la dette émergente ont accusé des rachats nets à hauteur de 400 millions de dollars. Les fonds monétaires ont de leur côté engrangé quelque 24 milliards de dollars.
Schroders a écrit aux présidents des sociétés du FTSE-350 dans lesquelles la société de gestion a des participations pour les encourager à prendre leurs distances avec les publications trimestrielles et à plutôt se concentrer sur leurs performances à long terme. Legal & General Investment Management s'était déjà exprimé dans le même sens en juin dernier. L’an dernier, le Financial Reporting Council avait supprimé l’obligation de publication des états financiers chaque trimestre mais peu de sociétés ont utilisé cette possibilité. Selon Sky News, Peter Harrison, patron des investissements de Schroders, aurait rédigé cette lettre. Schroders souligne dans ce document vouloir soutenir les sociétés cotées qui décideraient d’abandonner le reporting trimestriel et de ne plus proposer que des résultats semestriels. Schroders reconnaît toutefois qu’il faut tenir compte des besoins spécifiques des sociétés et qu’il n’est pas question de porter un jugement négatif sur les sociétés qui maintiendraient le statu quo. La société de gestion elle-même va poursuivre ses publications trimestrielles, pour tenir les investisseurs informés de l'évolution de ses actifs sous gestion d’un trimestre sur l’autre.
Le magnat des hedge funds Sir Michael Hintze est sur le point de donner une grosse somme au camp « EU Out », ce qui serait un coup de pouce énorme pour le mouvement des eurosceptiques, rapporte le Financial Times. Sir Micheal, qui a donné 3,2 millions de livres aux Conservateurs sur 10 ans, envisagerait une donation généreuse, selon ses amis. L’intéressé a fondé le hedge fund CQS en 1999 après avoir travaillé comme trader pour compte propre pour Credit Suisse et Goldman Sachs. Un autre gérant de hedge funds, Crispin Odey, s’est lui aussi prononcé en faveur d’un « Brexit ».
St James’s Place lance deux fonds de rendement, un fonds obligataire diversifié et un fonds obligataire stratégique, destinés aux retraités ou futurs retraités souhaitant utiliser les possibilités offertes par la nouvelle réglementation sur les retraites, rapporte le site spécialisé fundstrategy. Ces deux stratégies sont disponibles à compter de ce lundi 2 novembre. Des gestionnaires chez Payden & Rygel, Brigade Capital Management et TwentyFour Asset Management vont gérer le fonds diversifié qui investira sur les marchés obligataires mondiaux, dont dette souveraine, obligations corporate en catégorie d’investissement et crédit high yield européen et américain. L’autre fonds (stratégique) investira également dans l’obligataire, notamment américain et européen ainsi dans le high yield émergent, mais également dans les actions à dividendes élevés. Ce fonds sera géré par des équipes américaines et britanniques chez MidOcean Credit Partners, Schroders, BlueBay Asset Management et TwentyFour Asset Management.
Les investissements en capital-risque ont augmenté de 16% au premier semestre 2015 par rapport au semestre précédent. Sur les six premiers mois de l’année, 523 millions d’euros ont été investis. Tels sont les résultats de la 34ème édition de l’Indicateur Chausson Finance. Le nombre de sociétés financées augmente concomitamment de 12%, et passe à 381. Pour sa part, le montant moyen investi par société reste stable à 1,3 million d’euros. Les investisseurs se portent moins qu'à l’habitude sur le refinancement de sociétés déjà financées : sur les 381 sociétés qu’ils ont été financées ce semestre, 150 d’entres elles, soit 40%, reçoivent des fonds pour la première fois (+33%).La BPI reste le premier fonds de capital risque français en terme de montant investi, talonnée cependant par IdInvest avec respectivement 71 millions d’euros et 65 millions d’euros investis. Sigfox a reçu la levée la plus importante du semestre avec sa levée de 100 millions devant Showroomprivé et Believe Digital, deux acteurs du e-commerce avec 60 millions d’euros dans les deux cas.Midi Capital est le 1er fonds français en nombre d’entreprises financées (43 contre 30 pour Idinvest le deuxième et 25 pour Starquest le troisième). Il est également le 1er fonds sur le classement des Hunters (fonds ayant apporté des capitaux à des entreprises non encore financées).
Neuf membre du Panel Crédit de L’Agefi ont changé, à positive, leur perspective sur les spreads de crédit à un mois pour novembre, alors que le consensus était à la neutralité en octobre. Le mouvement le plus ample est à mettre au compte de La Française AM, qui sous-pondérait la classe d’actifs il y a un mois, et qui la surpondère aujourd’hui dans son portefeuille. Trois autres maisons, Allianz GI, CPR AM et Deutsche AWM, ont également accru leur exposition tout en adoptant une vision positive sur les spreads. Ce retour de l’appétit pour le risque crédit se lit aussi dans la baisse de près d’un point de la part de cash dans les portefeuilles, souligne le quotidien. «L'économie de la zone euro ayant l’air plus stable, à part quelques emprunteurs qui ont un besoin urgent de liquidité (...), les risques des douze prochains mois pour le crédit euro ont plus à voir avec une crise de corrélation qu’un nouveau cycle de défaut, estime CreditSights. Il y a un risque que tout le monde soit positionné de la même manière dans une quête de rendement».
Rattrapé par les marchés et leur hausse d’octobre (+10% sur le CAC 40, l’EuroStoxx 50 et le Nikkei, et de +11% sur le S&P 500), le Panel Actions de L’Agefi a dû réviser à la hausse ses perspectives sur les Bourses. Au niveau actuel du CAC 40, l’objectif à six mois donné début octobre par la moitié des panélistes est largement dépassé, et même celui à un an de La Banque Postale, NN IP, Swiss Life et State Street. En ce début novembre, la plupart des gestions ont révisé à la hausse leurs perspectives. Entre 4,5% et 4,8% à six mois, et entre 3,3% et 3,9% à un an sur les trois indices occidentaux. Signe de l’optimisme des gestions sur les marchés actions, même si les avertissements sur les résultats 2015 se sont multipliés récemment. Sur le CAC 40 et l’EuroStoxx, NN IP, State Street, Syz AM et La Banque Postale AM ont affiché les relèvements les plus violents. En revanche, deux panélistes anticipent un recul de l’indice parisien (-4% pour CPR AM et -0,4% pour Swiss Life) et de l’indice paneuropéen (-3,5% pour CPR AM et -0,8% pour Swiss Life) à horizon six mois.
En septembre, la collecte nette des réseaux de conseillers financiers s’est établie à un peu plus de 1,3 milliard d’euros, selon les données d’Assoreti, l’association professionnelle du secteur. Les investissements nets sur les produits de gestion d’actifs se montent à 628 millions d’euros. Les produits d’assurance arrivent en tête des préférences des Italiens. Les volumes nets relatifs aux OPCVM sont pratiquement nuls. Enfin, 59 millions d’euros se sont dirigés vers des mandats de gestion individuels.
UBS a lancé le 29 octobre un nouvel indice, l’UBS Global Real Estate Bubble Index, pour suivre les prix de l’immobilier résidentiel dans le monde. Ce marché est surévalué dans la plupart des villes prises en compte dans l'étude, soit douze sur les quinze couvertes, indique la banque dans un communiqué. Le risque d’une bulle est particulièrement visible à Londres et à Hong Kong. Zurich et Genève sont surévalués, mais encore abordables par rapport à d’autres villes.Depuis 1998, les prix immobiliers de bon nombre de villes de par le monde ont doublé, en valeur réelle. En moyenne, ils sont supérieurs aux niveaux précédant la crise financière de 2007-2008, relève UBS. Les écarts par rapport à la moyenne à long terme laissent entrevoir des marchés du logement nettement surévalués à Sydney, à Vancouver, à San Francisco et à Amsterdam. Les prix sont également exagérés à Genève, à Zurich, à Paris, à Francfort et, dans une moindre mesure, à Tokyo et à Singapour. Les villes américaines de New York et de Boston affichent des évaluations correctes en comparaison historique, tandis que Chicago est sous-évaluée.
Les fonds obligataires outre-Manche ont continué de subir des rachats, avec une décollecte de 515 millions de livres au mois de septembre, la plus importante depuis le mois de juin 2013, selon les dernières statistiques communiquées par l’association britannique des gestionnaires d’actifs (Investment Association). Sur l’ensemble du troisième trimestre, les fonds obligataires ont ainsi affiché une décollecte de 891 millions de livres, après des rachats pour un montant de seulement 96 millions de livres au deuxième trimestre et une collecte de 379 millions de livres au premier trimestre. Les fonds dédiés aux actions ont été en revanche les plus recherchés en septembre pour le cinquième mois consécutif avec une collecte nette de 1,1 milliard de livres. Au sein de la classe d’actifs, une exception toutefois avec les fonds dédiés aux actions asiatiques qui ont terminé le mois de septembre sur une décollecte nette de 129 millions de livres. Toutes classes d’actifs confondues, la collecte retail de septembre s’est élevée à 1,1 milliard de livres contre 825 millions de livres un an plus tôt.
La société de gestion Marshall Wace, basée à Londres, a lancé récemment sur la plateforme Ucits de Deutsche Asset & Wealth Management une nouvelle stratégie, rapporte le site Absolut. Le fonds DB Platinum IV MW Helium (ISIN LU1206295815) est basé sur une stratégie de managed futures de Marshall Wace, le MW Helium Program, adaptée au format Ucits.L’univers d’investissement du fonds comprend les matières premières, les indices actions, les prêts, les taux et les devises. Le fonds, qui calcule le portefeuille optimal sur la base d’algorithmes et de l'évolution des cours, propose des parts couvertes en euro et en livre. Le total des frais sur encours des parts institutionnelles a été fixé à 1,66%.
Jupiter envisage de lancer début décembre un fonds de rendement asiatique qui sera géré par sa nouvelle recrue, Jason Pidcock, rapporte Investment Week. Jason Pidcock avait en mai dernier quitté ses fonctions à la tête du Newton Asian Income fund (4,4 milliards de livres d’encours) pour rejoindre Jupiter un peu plus tard et travailler au lancement d’une stratégie similaire à celle qu’il pilotait précédemment
La société de private equity Sun European Partners a indiqué mercredi 28 octobre qu’une de ses filiales a acquis Flexitech Holding SAS, une société spécialisée dans la conception et la fabrication de flexibles de freins hydrauliques pour l’industrie automobile. La société a été acquise auprès de Mitsubishi Corporation pour un montant non rendu public.