Axa Investment Managers – Real Assets, la filiale spécialisée dans l’immobilier du groupe Axa Investment Managers (Axa IM), a annoncé, suite à l’achat de l’hôtel «Jaz in the City» à Amsterdam, avoir réalisé 250 millions d’euros d’acquistions dans le secteur hôtelier depuis janvier 2015. Au cours de l’année écoulée, la société de gestion a acquis trois hôtels totalisant 1.064 chambres. Grâce à ces dernières transactions, son portefeuille totalise désormais 15.500 chambres répartis dans 80 hôtels dans huit pays européens pour une valeur cumulée de plus de 2 millliards d’euros. L’an dernier, Axa IM – Real Assets a donc mis la main sur l’hôtel «Jaz» à Amsterdam, ouvert en novembre 2015 et comptant 258 chambres. Le gestionnaire d’actifs s’est également porteur acquéreur, pour le compte de ses clients, du projet d’hôtel 250 City Road à Londres et du Hilton Hotel Pasadena en Californie.
Les ETF/ETP ont enregistré l’an dernier une collecte record de 372 milliards de dollars, soit une progression de 10% par rapport au précédent record établi l’an dernier de 338 milliards de dollars, selon les dernières estimations communiquées par le cabinet spécialisé ETFGI. La collecte du seul mois de décembre s’est élevée à 55 milliards de dollars, le montant mensuel le plus important sur l’année écoulée. Toutes les statistiques de référence du secteur se sont d’ailleurs orientées à la hausse. Le nombre d’ETF/ETP passe de 5.550 à 6.146, le nombre de cotations passe de 10.771 à 11.750, les actifs sous gestion s'élèvent à 2.992 milliards de dollars contre 2.784 milliards de dollars, le nombre de fournisseurs s’est accru à 276 contre 239 et enfin le nombre de bourses proposant des ETF passe de 62 à 64. ETFGI précise que les ETF/ETP les plus recherchés l’an dernier ont été ceux dédiés aux actions avec une collecte nette de 258 milliards de dollars, devant les ETF/ETP obligataires qui ont attiré 81,5 milliards et les produits dédiés aux matières premières (2,4 milliards de dollars). iShares affiche la plus forte collecte sur les ETF/ETP, avec un montant de 139,4 milliards de dollars, devant Vanguard (84,6 milliards de dollars) et DB/x-trackers (28,4 milliards de dollars). A la fin de l’année, iShares était le plus gros pourvoyeur d’ETF/ETP avec un encours de 1.110 milliards de dollars, représentant une part de marché de 37,1%, devant Vanguard avec 509 milliards de dollars et une part de marché de 17%, et SPDR ETFs avec 443,2 milliards de dollars et une part de marché de 14,8%. Ces trois acteurs, sur un total de 276, représentent une part de marché cumulée de 68,9%. S&P Dow Jones affiche le montant le plus élevé d’actifs d’ETF/ETP répliquant ses indices, avec une part de marché de 27,8%, devant MSCI avec une part de marché de 14,9%, FTSE Russell (12,9% et Barclays (9,7%).
Le marché des obligations traditionnelles ne rassure plus les investisseurs institutionnels. Selon une récente étude menée par NN Investment Partners auprès de 105 investisseurs institutionnels en octobre 2015, 48 % des ces investisseurs s’inquiètent de la plus faible protection du capital offerte actuellement par cette classe d’actifs. Dans ce contexte, la majorité des professionnels interrogés se disent prêts à renoncer à une partie de leurs performances positives pour se protéger contre une chute des valeurs. Ainsi, selon NN IP, 35 % des sondés seraient prêts à perdre un tiers de leurs résultats positifs, 27 % un quart et 15 %jusqu'à la moitié. «Seulement 11 % des investisseurs déclarent refuser de renoncer à la performance de leurs portefeuilles pour se protéger contre une baisse du nominal», souligne l'étude. « La perspective d’une hausse des taux d’intérêts à la prochaine étape du cycle du crédit a sans aucun doute inspiré aux investisseurs institutionnels la recherche d’alternatives aux obligations traditionnelles», analyse Tarek Saber, gérant de portefeuille principal du fonds NN (L) Global Convertible Opportunities. Il estime que les investisseurs qui souhaitent réduire la volatilité sans sacrifier trop de bénéfices de la hausse à long terme «devraient envisager sérieusement de recourir aux obligations convertibles».
Maud Minuit, responsable gestion taux et change chez Groupama Asset Management (Groupama AM) attend pour 2016 des taux longs en zone euro évoluant entre 0,50% et 0,90% : l’amplitude de hausse est faible et le régime de volatilité a définitivement changé, a t-elle indiqué. Dans le scénario de Groupama AM, la croissance réelle en zone euro se tient mais sur un faible niveau. Les perspectives d’inflation sont contenues, avec un risque baissier, la Banque Centrale Européenne n’atteindra pas son objectif d’inflation cette année. Ce qui justifie de nouvelles mesures, a précisé la responsable.
Interrogée par L’Agefi sur les classes d’actifs à privilégier en 2016, Nathalie Benatia, stratégiste Multi Asset Solutions chez BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) a indiqué que la société de gestion conservait pour l’heure une exposition aux actifs risqués essentiellement via les obligations d’entreprises à haut rendement. «Les fondamentaux sont sains et le contexte d’inflation et de croissance faibles favorable», a-t-elle estimé. Pour les actions, la récente baisse des cours devrait offrir rapidement des occasions de re positionnement, en particulier sur les marchés développés. Les valeurs cycliques exposées à la demande intérieure devraient profiter de la reprise en cours dans la zone euro, a précisé Nathalie Benatia.
Cette année, Blackstone envisage d’investir en Inde le même montant record de 1,1 milliard de dollars placé dans le pays en 2015. La société a investi plus de 5 milliards de dollars en Inde depuis son arrivée sur le marché en 2005, rapporte le Financial Times. Ses participations se répartissent également entre ses divisions private equity et immobilier.
Les investisseurs mondiaux prévoient de réduire leur exposition aux hedge funds en 2016 en raison de performances décevantes l’année passée, rapporte le Financial Times, citant un sondage de Preqin. Davantage d’investisseurs institutionnels envisagent de diminuer leur exposition aux hedge funds cette année que ceux qui prévoient de l’augmenter, de 32 % contre 25 %. Le sondage montre aussi qu’un investisseur sur trois se dit déçu des rendements de ses portefeuilles de hedge funds en 2015 et a moins confiance dans les performances futures qu’il y a un an.
Les nouvelles turbulences sur les marchés chinois ont incité les investisseurs à la prudence durant les premiers jours de l’année sans pour autant les pousser à l’attentisme. Alors que les fonds d’actions américaines ont subi des sorties massives, les fonds d’actions européennes et japonaises ont encore attiré des flux.Les fonds actions dans leur ensemble ont accusé des rachats nets pour un montant de 8,8 milliards de dollars durant la semaine au 6 janvier, le plus important sur 17 semaines, alors que les marchés boursiers de la planète enregistraient l’une de leurs pires premières semaines de l’année depuis longtemps en raison des secousses sur les actions chinoises, selon les statistiques hebdomadaires communiquées par BofA Merrill Lynch sur la base des données communiquées par le spécialiste des flux EPFR Global. Les fonds dédiés aux actions américaines notamment ont terminé la semaine sur une décollecte nette de 12 milliards de dollars. Ces sorties n’ont été que de 500 millions pour les fonds investis en actions émergentes, qui connaissent toutefois leur dixième semaine consécutive de rachats. En revanche, les fonds investis en actions européennes ont enregistré des entrées nettes à hauteur de 1,3 milliard de dollars, bénéficiant de souscriptions sur 32 des 34 dernières semaines. EPFR Global relève toutefois que les fonds d’actions italiennes ont connu leur plus importante érosion depuis le milieu du quatrième trimestre 2014 alors que les fonds d’actions françaises ont enregistré une cinquième semaine consécutive de souscriptions nettes. Les fonds dédiés aux actions japonaises ont engrangé 900 millions de dollars, affichant ainsi une sixième semaine consécutive de collecte nette. Côté obligataire, la semaine au 6 janvier s’est soldée par une collecte nette de 3,3 milliards de dollars, la plus élevée des onze dernières semaines. Seuls les fonds d’obligations à haut rendement et les fonds de prêts ont terminé la semaine dans le rouge, avec des sorties nettes de 0,4 milliard de dollars pour les premiers et de 0,6 milliard pour les seconds. En revanche, les fonds d’obligations en catégorie d’investissement ont attiré des souscriptions nettes de 1,9 milliard de dollars, les plus importantes des cinq dernières semaines et les fonds dédiés aux obligations municipales ont engrangé 1,1 milliard de dollars sur la semaine et près de 10 milliards de dollars depuis la mi-septembre. Les fonds d’obligations européennes ont terminé dans le vert après quatre semaines consécutives de sorties nettes, grâce à la forte demande enregistrée sur les obligations norvégiennes.
Une décision stratégique. Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé le 7 janvier son intention de se développer sur le secteur des indices de référence avec le lancement de familles d’indices de référence dans les univers actions et obligations. Avec cette incursion dans les indices «benchmark», Solactive enrichit son palette de produits et offre de nouvelles possibilités d’investissement à sa clientèle. Solactive souligne dans un communiqué que ses clients pourront ainsi construire directement des indices smart beta en utilisant les indices de référence Solactive comme univers de départ. Ils pourront également utiliser le benchmark lui-même comme un sous-jacent ou comme indice de référence d’une stratégie active. Ils pourront enfin réaliser des analyses par pays, régions ou secteurs, et ainsi construire des stratégies indicielles spécifiques. «Nous avons été approchés par plusieurs investisseurs, qui ne sont pas satisfaits des services offerts par les fournisseurs d’indices existants ou qui estiment que la tarification du service est déraisonnable. Nous avons donc décidé de combler ce vide et proposer exactement ce qui manque : une offre alternative de service rentable et de haute qualité», explique Steffen Scheuble, directeur général et créateur de Solactive, cité dans un communiqué. Solactive propose dans un premier temps trois indices de de référence actions et un indice obligataire. Les trois indices actions sont le Solactive US Broad Market Index qui couvre toutes les catégories de capitalisation, le Solactive US Large Cap Index qui couvre les 500 plus importantes sociétés basées aux Etats-Unis, et le Solactive US Large & Mid Cap Index, qui couvre les 1.000 sociétés les plus importantes basées aux Etats-Unis. Côté obligataire, le Solactive Euro IG Corporate Index mesure la performance des obligations d’entreprises notées en catégorie d’investissement et libellées en euro.
Selon les données compilées par London & Partners, la société officielle de promotion du maire de Londres, on constate une croissance accélérée des investissements des fonds de capital-risque. Ces derniers ont investi 2,28 milliards de dollars l’an dernier dans de jeunes pousses londoniennes du secteur technologique, soit 69% de plus qu’en 2014 (1,35 milliard de dollars). Selon L’Agefi, la fintech occupe une place de choix puisque ce segment a représenté un quart des investissements. Parmi les opérations les plus marquantes de 2015 figurent les services de paiement TransferWise (58 millions de dollars) et WorldRemit (100 millions), ainsi que la plate-forme de crowdlending Funding Circle (150 millions).
Le processus de consolidation en cours dans l’industrie financière helvétique s’accélère, selon le dernier baromètre des banques EY 2016. En effet, 86 % (79 % en 2015) des sondés s’attendent à une nette diminution du nombre d’établissements bancaires en Suisse d’ici à 2020. Le réseau de filiales sera également réduit : 85 % (76 % en 2015) des banques s’attendent à une baisse significative du nombre de leurs succursales. « Depuis 2010, plus de 60 établissements ont disparu du paysage bancaire helvétique et plus de 200 filiales ont été fermées. Il faut s’attendre à ce que des dizaines d’autres banques ne survivent pas aux changements structurels faute de moyens pour poursuivre leur développement. L’élimination des problèmes hérités du passé s’accompagne d’une diminution des incertitudes en termes de reprises. Il en résultera une nouvelle accélération du processus de consolidation au cours des deux années à venir », affirme Olaf Toepfer, Partner et responsable Banking & Capital Markets chez EY Suisse. Les banques ont à nouveau dégagé des résultats satisfaisants dans un contexte économique difficile. Parmi les entreprises interrogées, 81 % (88 % en 2015) jugent la marche de leurs affaires opérationnelles positive ou assez positive. Elles envisagent en revanche l’avenir avec un peu plus de retenue : seules 75 % (84 % en 2015) d’entre elles s’attendent à des résultats en hausse au cours des douze mois à venir. Les banques reconnaissent que le processus de transformation structurelle ne peut se faire sans coûts, mais qu’il exige des investissements ciblés. Cela se reflète dans les besoins accrus de personnel : 33 % (24 % en 2015) des banques souhaitent créer de nouveaux postes au cours des douze mois à venir, ce qui constitue le taux le plus élevé des cinq dernières années. Cependant, « la tendance à l’augmentation des effectifs ne se maintiendra pas longtemps. Au contraire, le sourcing et les programmes structurels en vue de l’amélioration de l’efficacité conduiront à moyen terme à la délocalisation d’emplois ou à des suppressions de postes du fait de l’automatisation croissante des tâches », explique Olaf Toepfer. Les banques encouragent l’industrialisation et le sourcing des processus d’affaires ; 89 % (92 %) d’entre elles estiment que ce thème va gagner en importance ces prochaines années. La tendance vers une plus grande transparence fiscale se poursuit. Cependant, 66 % (69 %) des banques affirment n’avoir pas enregistré de reflux de capitaux significatifs ; cette proportion n’est que de 53 % parmi les banques privées. « De nombreuses banques sont en mesure de compenser largement les reflux de capitaux par l’entrée de nouveaux fonds. La place bancaire suisse parvient toujours à attirer de nouveaux fonds en quantités substantielles. Précisément en période de forte volatilité, la sécurité et la stabilité caractéristiques de la place financière sont très demandées », précise Marco Amato, Partner Wealth & Asset Management chez EY Suisse. Dans de nombreuses branches, la numérisation est le principal moteur du changement. Les banques ont, elles aussi, identifié le potentiel à long terme offert par cette nouvelle technologie, mais pour l’heure, seul un tiers des établissements interrogés a défini une stratégie en matière de numérisation. Et seuls 27 % des sondés pensent que le secteur financier connaîtra des changements radicaux du fait de l’évolution technologique. Selon une majorité de 67 %, la numérisation ne sera finalement utilisée que sous la forme de canaux de distribution supplémentaires. « Les banques ont identifié le potentiel à long terme de la numérisation, mais ne sont visiblement pas pleinement conscientes des avantages que cette technologie peut apporter concrètement à l’industrie financière en termes de création de valeur. Et bon nombre de banques n’ont probablement pas encore suffisamment d’imagination, d’idées et d’esprit d’initiative pour s’intéresser aux innovations structurelles au cœur de la chaîne de création de valeur », estime Marco Amato.
Bill Gross, gérant star qui dirige le fonds Janus Global Unconstrained Bond Fund doté de 1,3 milliard de dollars, a conseillé jeudi aux investisseurs d’accroître leur exposition à long terme aux marchés émergents tout en achetant des Treasuries à 10 ans indexées sur l’inflation. Il affirme selon L’Agefi que la démographie sera le facteur dominant sur les marchés financiers au cours des prochaines décennies.
Primonial REIM a finalisé auprès d’Emerige et AOG l’acquisition d’un espace commercial situé au 6/8 boulevard Raspail dans le 7ème arrondissement parisien. Cette opération a été réalisée pour le compte d’un véhicule géré par Primonial REIM, précise un communiqué publié le 6 janvier. L’ensemble commercial est entièrement loué à l’enseigne Monoprix, dans le cadre d’un bail de 10 ans dont 6 ans fermes.
L’an dernier, les investisseurs dans le private equity n’ont jamais autant investi que depuis la crise financière et les perspectives pour l’année 2016 semblent encore excellentes, rapporte le quotidien de langue allemande Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ). Les investisseurs sur le marché allemand ont acquis l’an dernier des participations pour un montant de 15,7 milliards d’euros, un montant jamais vu depuis 2007 et 50% plus élevé que l’année précédente, selon des statistiques communiquées par EY. Une évolution liée aux énormes trésors de guerre accumulés par les sociétés de capital investissement mais également aux tendance de fonds qui travaillent le marché, à l’instar de la numérisation, de la transition énergétique, de la chute des cours des matières premières ou encore des coûts croissants de la réglementation. Ces tendances devraient rester à l’oeuvre en 2016 dans un contexte de valorisations élevées sur les marchés actions et de coûts de financement toujours très bon marché.
Legg Mason Clearbridge commence l’année sous le signe du développement durable avec le lancement sur les marchés allemand et autrichien du Legg Mason Clearbridge US Equity Sustainability Leaders Fund, un fonds dédié aux actions américaines qui prend en compte les thèmes du développement durable, du gouvernement d’entreprise et de l’environnement. Sur la base de l’univers d’investissement de l’indice Russel 3000, le fonds sélectionne entre 40 et 50 titres au travers d’un modèle de filtrage prenant en compte tant les facteurs extra financiers que financiers mis en œuvre par une équipe d’analystes de 17 personnes. Le fonds est piloté par un duo composé de Mary Jane McQuillen, qui gère depuis 19 ans des mandats ESG, et Derek Deutsch, qui compte une expérience de 16 années dans l’investissement. Le fonds (code ISIN : IE00BZ1G4Q59) est chargé à 1,2%. Les actifs sous gestion de Clearbridge Investments s'élèvent à 117 milliards de dollars à fin novembre 2015.
Lazard Asset Management (LAM) a annoncé le 4 janvier le lancement d’un fonds au format Ucits dédié aux actions américaines, le Lazard US Fundamental Alternative Fund. Cette stratégie diversifiée prend des positions longues sur des sociétés à fort potentiel affichant des valorisations intéressantes, et des positions courtes sur des sociétés dont les fondamentaux ont tendance à se détériorer ou des valorisations excessives. Le fonds sera géré à New York par Dmitri Batsev et Jerry Liu, qui se reposent sur une équipe spécialisée sur les actions américaines de 23 personnes. Le fonds réplique une stratégie existante, la Lazard Fundamental Long/Short strategy, qui affiche un rendement annualisé de 11,2% sur trois ans à comparer à une performance de 5,9% sur la même période pour le HFRI Equity Hedge (Total) Index, avec une volatilité limitée aux deux tiers de celle du S&P 500. A fin septembre 2015, LAM et ses sociétés de gestion affiliées affichaient 183 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le conseil d’administration de Kuoni a confirmé des spéculations autour du rachat du groupe diffusées dans les médias en début de semaine. Le fournisseur de services pour les voyages n’a toutefois pas précisé les entreprises intéressées par cette reprise. Les discussions se trouvent au stade préliminaire et il n’est pas encore clair si elles aboutiront, précise Kuoni dans un communiqué.L’organe de surveillance examine actuellement la situation et n’exclut pas d’autres opportunités, relève le communiqué. Par ailleurs les mesures communiquées le 5 novembre par le groupe afin d’accélérer la mise en oeuvre de sa restructuration restent inchangées, ajoute l’entreprise. Selon un article de Bloomberg publié en début de semaine (Newsmanagers du 5 janvier), Kuoni serait dans le viseur de la société suédoise de participation EQT Partners AB qui voudrait racheter le fournisseur de services pour les voyages et le retirer de la Bourse. D’autres sociétés de participation seraient aussi intéressées par Kuoni.
Selon le classement de l’indice Bloomberg des 400 personnes les plus riches du monde, repris par Les Echos, les milliardaires de la Bourse ne se sont pas enrichis en 2015, une première depuis 2012. Pire, ils ont même perdu 19 milliards de dollars même si leur fortune cumulée s’élève désormais à 3.955 milliards de dollars. La principale cause de cette perte de fortune réside dans la performance décevante des Bourses mondiales et des marchés émergents, l’indice MSCI World ayant baissé de 2,7 % tandis que l’indice MSCI EM a chuté de 17%. L’exemple le plus emblématique est Carlos Slim, le milliardaire mexicain ayant vu sa fortune fondre de 20,4 milliards de dollars pour s’établir à 52,3 milliards de dollars. Pour sa part, Warren Buffett a perdu 11 milliards de dollars en 2015. Bill Gates conserve toujours la première place de ce classement, même si sa fortune a diminué de 2,8 milliards de dollars en un an.
Les ETF ont attiré l’an dernier un montant record de 347 milliards de dollars, soit plus de 318 milliards d’euros, selon les données du gestionnaire de fonds BlackRock. Les actifs sous gestion des ETF s'établissement désormais à environ 3.000 milliards de dollars. Pour les seuls Etats-Unis, 2015 n’a toutefois pas été une année record pour les ETF avec des flux de seulement 228 milliards de dollars contre un montant record de 246 milliards l’année précédente, relève BlackRock.Plus grand gestionnaire de fonds au monde, BlackRock est aussi le principal pourvoyeur de fonds indiciels avec plus de 1.000 milliards de dollars mobilisés à travers le monde dans son fonds iShares, en hausse de quelque 130 milliards de dollars par rapport à 2014, un nouveau record qui efface le précédent record de 103 milliards de dollars établi en 2014. iShares a enregistré une collecte de 97 milliards de dollars aux Etats-Unis, contre 82 milliards de dollars en 2014, et de 34 milliards de dollars en Europe contre 20 milliards de dollars l’année précédente. Ces nouveaux montants de collecte constituent des deux côtés de l’Atlantique de nouveaux records pour iShares. Vanguard arrive en deuxième position aux Etats-Unis avec une collecte de 76 milliards de dollars. iShares et Vanguard représentent à eux deux les trois quarts des entrées nettes sur le marché des ETF aux Etats-Unis., selon des données de Morningstar.
Malgré un recul de 5,3% en décembre, l’indice S&P Europe 350 a terminé l’année 2015 sur un gain «total return» de 8,6%, et les stratégies factorielles se sont particulièrement bien comportées, avec des performances de 20% pour les stratégies Quality, 18% pour le Momentum, 15% pour le Growth et 16% pour le Low Volatility, selon des statistiques communiquées par S&P Dow Jones Indices. Autre sujet de satisfaction, les petites capitalisations européennes. L’indice S&P Europe SmallCap BMI affiche une progression de 23% («total return»). Côté obligataire, l’année 2015 aura été atypique, avec des rendements négatifs dans de nombreux segments du marché corporate, un Bund qui a brièvement offert un rendement jamais vu de 0,1% et un défaut souverain (grec) évité de justesse. Les obligations souveraines ont néanmoins terminé l’année en territoire positif, avec un rendement total de 1,3% pour l’indice S&P Pan-Europe Developed Sovereign Bond. Reste le point noir des matières premières. Les secteurs de l'énergie et des matériaux ont été les seuls secteurs dans les actions européennes à terminer l’année dans le rouge, sur des reculs de respectivement 7,97% et 10,1%, à comparer il est vrai à une chute de plus de 33% de l’indice S&P GSCI.