En cette fin avril, la tendance des semaines précédentes s’est confirmée, les investisseurs continuant à réduire leur exposition aux deux marchés, le Japon et la zone euro, expérimentant la terre inconnue des taux d’intérêt négatifs pour se tourner vers des stratégies qu’elles évitaient l’an dernier. La semaine écoulée a été en outre caractérisée par une certaine prudence dans l’attente des résultats de la réunion, les 26 et 27 avril, de la Réserve fédérale américaine.Dans ce contexte, les fonds investis en actions ont subi des sorties nettes de 6 milliards de dollars durant la semaine au 27 avril, selon l'étude hebdomadaire publiée le 29 avril par Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux EPFR Global. Les fonds dédiés aux actions européennes ont enregistré une douzième semaine consécutive de décollecte avec des retraits nets de 4,8 milliards de dollars, le montant le plus élevé depuis octobre 2014. Depuis le début de l’année, les fonds d’actions européennes cumulent plus de 24 milliards de dollars de sorties nettes. Les fonds spécialisés sur les actions japonaises ont poursuivi la tendance des six semaines précédentes avec des sorties nettes de 2,5 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur plus longue phase de décollecte depuis février 2012. En revanche, les fonds investis en actions américaines ont affiché des entrées nettes de 1,6 milliard de dollars, les premières des trois dernières semaines. Les fonds spécialisés sur les actions émergentes ont péniblement engrangé 100 millions de dollars d’entrées nettes. Sur le front obligataire, le montant des souscriptions s’est élevé au total à 5,3 milliards, confirmant ainsi la tendance des dernières semaines. Les seuls fonds spécialisés sur les obligations en catégorie d’investissement ont attiré 3,9 milliards de dollars, engrangeant ainsi des souscriptions nettes pour la huitième semaine consécutive. Les fonds dédiés à l’obligataire high yield ont encore attiré 0,5 milliard de dollars. A noter que les fonds monétaires ont collecté 1,4 milliard de dollars sur la semaine au 27 avril, après des sorties nettes de 118 milliards de dollars sur les neuf dernières semaines.
L’investisseur activiste Carl Icahn a indiqué le 28 avril avoir vendu la totalité de ses actions Apple en se disant inquiet des répercussions du ralentissement de l'économie chinoise sur le titre. Le milliardaire, fervent supporter du groupe américain dont il était actionnaire depuis trois ans, détenait 45,8 millions de titres à la fin 2015 mais avait déjà réduit sa participation de 13% à cette période.Interrogé jeudi par la chaîne CNBC, il a dit avoir réalisé un gain d’environ deux milliards de dollars sur cet investissement et a affirmé qu’il reviendrait à l’achat sur la valeur si la situation se stabilise en Chine. Il a ajouté être «toujours très prudent» sur le marché boursier américain «Contrairement à la situation il y a six mois ou un an, Apple n’a pas besoin d’activisme car leur direction fait du très bon travail. Mais l’attitude de la Chine inquiète», a-t-il dit, expliquant qu’il suffirait d’une décision des autorités pour qu’Apple ait du mal à y vendre ses téléphones.Le groupe californien a subi au premier trimestre une baisse de son chiffre d’affaires pour la première fois depuis 13 ans, avec un recul de ses ventes d’iPhone, une première pour son produit vedette lancé en 2007. Les ventes en Chine, son principal marché après les Etats-Unis, ont baissé de plus d’un quart.
Les fonds d’investissement responsable de Nordea boycottent les actions Nordea depuis que la banque est prise dans la tourmente des Panama Papers, rapporte le journal suédois SvD Näringsliv. « Nous investissons dans les banques. Mais Nordea est désormais sur notre liste noire. Nos gérants ont dès le premier jour, lorsque le scandale a été révélé, été tenus de cesser de négocier avec Nordea jusqu’à ce que nous comprenions ce qui se passe et sachions ce que les enquêtes vont donner », explique Sasja Beslik, directeur de l’investissement durable de Nordea.
L’opérateur d’entreprises de marchés Euronext a annoncé à la veille du week-end la cotation la cotation sur Euronext Amsterdam de dix nouveaux ETF de SSgA SPDR ETFs Europe II Plc à compter du 3 mai. Ces dix nouveaux produits sectoriels sont tous chargés à 0,3%.Les dix nouveaux véhicules sont les suivants :SPDR MSCI W C DISSPDR MSCI W C STAPSPDR MSCI W ENERGYSPDR MSCI W FINCLSSPDR MSCI W HEALTHSPDR MSCI W INDUSTSPDR MSCI W TECHSPDR MSCI W MTRLSPDR MSCI W TELESPDR MSCI W UTIL
Jeudi, les investisseurs se sont élevés contre les rémunérations des patrons britanniques au cours de l’une des journées de protestation contre les récompenses aux dirigeants les plus fortes en quatre ans, rapporte le Financial Times. Weir, Shire et CRH ont tous les trois enregistré de fortes rébellions. Barclays et Schroders ont aussi connu de petites protestations et la banque a enregistré 6,4 % de votes contre son rapport de rémunérations, tandis que Schroders a vu 4,3 % des investisseurs s’opposer à ses projets. Dans le cas de Schroders, le principal sujet de discorde était la nomination de Michael Dobson, l’ancien directeur général, en tant que président. 14,9 % des actionnaires ont voté contre.
En mars, les réseaux italiens de conseillers financiers ont enregistré des souscriptions nettes de 2,8 milliards d’euros, en repli de 16,1 % par rapport à février, rapporte Bluerating, citant les chiffres d’Assoreti. Les investissements sur les produits de gestion d’actifs ont représenté 1,9 milliard d’euros, soit une hausse de 71,6 % sur un mois.
Il existe une « relation positive claire » entre l’amélioration d’une note ESG (environnement, social, gouvernance) d’une entreprise et la performance, montre une étude de NN Investment Partners réalisée en partenariat avec le European Centre for Corporate Engagement de l’Université de Maastricht. En revanche, il faut se méfier des notes ESG définitives et ne pas les considérer comme une bonne indication de ce que l’on doit attendre en matière de performance, prévient l’étude. « Sur la période d’évaluation, les actions des entreprises affichant les plus fortes notes ESG avaient tendance dans la plupart des cas à sous-performer leurs concurrents moins bien notés ».« Les résultats ont un certain nombre d’implications cruciales pour les investisseurs. Jusqu’ici, le système de notation ESG et son application ont principalement été focalisés sur des notes absolues. Cette étude conforte la croyance de NN IP qu’une note ESG absolue est insuffisante pour fournir une compréhension totale des comportements ESG d’une entreprises et des conséquences pour les risques et les rendements », commente Jeroen Bos, responsable des spécialités actions de NN IP, cité dans un communiqué. « Jusqu’ici, le système de notation ESG et son application dans la gestion d’actifs ont été unidimensionnels, se concentrant sur les notes ESG absolues. Cette étude ouvre le débat pour savoir si une approche bidimensionnelle, combinant les notes absolues et le momentum ESG n’est pas plus adaptée », ajoute Jeroen Bos. L’étude de NN IP montre par ailleurs que l’exclusion de sociétés ayant un comportement controversé de l’univers d’investissement aidait à améliorer la performance sur la période sous revue. « L’exclusion de controverses ESG s’est avérée une manière relativement simple d’améliorer la performance des portefeuilles. Contrairement à ce que tout le monde pense dans le secteur, il semble que l’exclusion peut clairement améliorer, plutôt que pénaliser, la performance de l’investissement, en fonction des thèmes considérés », indique Jeroen Bos.
L’indice de référence des fonds alternatifs au format Ucits, le Ucits Alternative Index Blue Chip proposé par Hedgeanalytics, affiche une performance négative de 1,70% depuis le début de l’année à la date du 27 avril. Sept des douze composantes de l’indice ont terminé la période sous revue en territoire négatif.Parmi les plus stratégies les plus affectées figurent notamment l’indice Long/Short Equity qui accuse un recul de 4,43%, l’indice Event-Driven (-3,78%) et l’indice marchés émergents (-2,27%). Le meilleur résultat revient à l’indice de volatilité qui marque un gain de 2,36% depuis le début de l’année.
La société d’investissement Salvepar, filiale du groupe Tikehau, a annoncé ce 27 avril avoir porté sa participation dans Asten Santé à 22,3% du capital et des droits de vote. L’opération a été réalisée sous la forme du rachat d’une partie de la participation du groupe Gemmes Venture, qui reste le premier actionnaire aux côtés des associations. La transaction a été réalisée à un prix de 12 millions d’euros, plus un complément de prix qui sera payé ultérieurement. Salvepar avait réalisé un premier investissement dans le groupe Asten Santé en 2014. Le groupe Asten Santé est un leader français multirégional de la santé à domicile, issu du monde associatif et médical. Il fournit aux patients dépendants des services nécessaires pour leur prise en charge à domicile (participation à la coordination des soins, prise en charge médico-technique, optimisation de l’observance des traitements et amélioration de la qualité de vie à domicile), notamment dans le domaine de l’assistance respiratoire, du traitement de l’apnée du sommeil ou de la PNI (perfusion, nutrition, insulinothérapie).
Le fonds de capital investissement Cinven lance la vente de HEG, un hébergeur de sites pour les PME, opération qui pourrait rapporter dans les 1,7 milliard d’euros, ont indiqué à Reuters des sources au fait du dossier. HEG (Host Europe Group) gère des sites internet et des logiciels d’informatique «cloud» (dématérialisée) et fournit des noms de domaine à une clientèle d’entreprises européennes. La société fut fondée il y a une vingtaine d’années en Allemagne et a changé plusieurs fois de propriétaire depuis lors. Ses concurrents les plus proches sont l’allemand United Internet et les américains GoDaddy, Endurance et Web.com. Cinven, qui avait acheté HEG en 2013 moyennant 438 millions de livres (565 millions d’euros), l’a depuis étoffé par d’autres acquisitions, dont Telefonica Germany Online Services, domainfactory et intergenia. Des fonds de capital investissement tels que Hellman & Friedman, Permira, KKR, Silver Lake ou encore Warburg Pincus sont susceptibles de manifester leur intérêt pour cet actif, ont ajouté les sources, qui précisent que Cinven transmettra sans doute cet été des informations aux candidats intéressés. Si les offres ne répondent pas aux attentes de Cinven, ce dernier conservera HEG, a signalé une autre source.
Le portail internet Yahoo! a annoncé le 27 avril un accord avec le fonds activiste et actionnaire Starboard, qui voulait remplacer l’ensemble du conseil d’administration lors de la prochaine assemblée générale du groupe internet. Cet accord prévoit notamment l’entrée immédiate au sein du conseil de quatre nouveaux membres dont Jeffrey Smith, le patron de Starboard Value, qui détient 1,7% du capital de Yahoo!.Jeffrey Smith va aussi intégrer le comité de revue stratégique, instance qui étudie actuellement les différentes options envisagées pour relancer le groupe, dont une éventuelle vente. En retour, Starboard Value a accepté de retirer sa motion. L’accord élargit le conseil d’administration à 11 membres contre 9 jusqu’ici, deux administrateurs ayant accepté de quitter «volontairement» l’instance. «Les nouveaux membres vont apporter une expérience et des points de vue précieux à Yahoo! à ce moment important de l’histoire de notre entreprise», explique le président du conseil Maynard Webb, cité dans un communiqué.
La société française Meridiam, spécialiste de l’investissement privé de long terme dans les infrastructures publiques en Europe et en Amérique du Nord, annonce le closing de son fonds européen de troisième génération Meridiam Europe III (MEIII) à hauteur de 1,3 milliard d’euros. Il vient conclure la première levée de fonds réalisée dans le nouveau cadre offert par la loi Macron et le règlement européen ELTIF, pour laquelle la demande des investisseurs s’est avérée particulièrement forte.Meridiam Europe III, dont le closing a eu lieu le 22 avril, est le premier fonds Infrastructures créé sous forme de Société Libre de Partenariat (SLP), structure introduite par la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques (dite « loi Macron ») pour renforcer l’attractivité de l’investissement en capital en France. Il s’agit également du premier Fonds européen d’investissement à long terme (ELTIF) agréé par l’AMF, en application du règlement européen ELTIF entré en application en décembre 2015. La levée de fonds opérée par Meridiam s’est déroulée en quatre mois et a suscité un très fort intérêt des investisseurs, générant une demande ferme de 2,2 milliards d’euros.S’ajoutant aux deux générations de fonds Meridiam et aux fonds récemment créés Meridiam Transition et Meridiam Afrique, la levée du fonds Meridiam Europe III porte à 5 milliards d’euros l’encours des actifs sous gestion de Meridiam.
Natixis a annoncé, ce 26 avril, la signature d’un accord de coopération avec Samsung Life Insurance et Samsung Asset Management pour co-investir dans des instruments de dettes infrastructure et aéronautique originés par Natixis. Selon les termes de l’accord signé le 19 avril, les deux entités du groupe Samsung visent un investissement de 500 millions de dollars au cours des cinq prochaines années dans des prêts originés à l’échelle mondiale par Natixis. Samsung Life Insurance investira pour son propre compte tandis que Samsung Asset Management investira aux côtés d’autres investisseurs institutionnels sud-coréens. Au cours de la période d’investissement, Natixis présentera des prêts adossés à des actifs infrastructures et aéronautiques, conformément aux critères d’investissement précisés dans l’accord. La banque française conservera une partie de chaque transaction dans son bilan afin d’assurer un alignement d’intérêt tout au long de la vie de l’opération. Natixis offrira également des services d’administration et d’asset servicing pour l’ensemble des actifs en portefeuille. Il s’agit du sixième accord de ce type conclu par Natixis avec des investisseurs institutionnels en Europe et en Asie. Le 18 avril dernier, le groupe avait ainsi annoncé un partenariat similaire avec l’assureur sud-coréen KB Insurance.
Selon la 14ème édition du baromètre semestriel dédié au marché des fusions et acquisitions dans le monde « Global Confidence Barometer » de EY, 39% des dirigeants français interrogés estiment que le marché des fusions-acquisitions va s’améliorer au niveau mondial (contre 84% en octobre 2015). Néanmoins, ils sont seulement 6% à l’envisager pour le marché français. Dans le top 5 des destinations pour les investisseurs français, on retrouve la France, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l’Allemagne et l’Inde.Au niveau mondial, 1 dirigeant sondé sur 2 estime que son entreprise doit envisager des opérations de croissance dans les 12 prochains mois. D’ailleurs, 85% des participants indiquent avoir au moins deux deals en cours. Le top 5 des destinations privilégiées par les investisseurs internationaux sont les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Inde, la Chine. 74% des participants envisagent de réaliser des acquisitions transfrontalières au cours des 12 prochains mois et les segments sectoriels plébiscités en termes d’intention de fusions-acquisitions sont le pétrole et le gaz (59%), les biens de consommation (59%), les « utilities » (58%) et les produits industriels diversifiés (55%).
L’indice de confiance des investisseurs de State Street Global Exchange pour le mois d’avril 2016 s’établit à 109,1, en baisse de 5,7 points par rapport au niveau de 114,8 (en données corrigées) enregistré en mars. Le recul est principalement dû au repli de l’indice en Amérique du Nord, passé de 123,7 à 115. En Asie, l’indice cède 4,2 points à 107,8 tandis qu’en Europe, l’indice enregistre la baisse la plus faible, passant de 95,8 à 95,3.« La confiance dans le monde a accusé un repli modéré en avril, les investisseurs jugeant certaines valorisations tendues suite à la reprise récente du marché des actions et des matières premières » commente Ken Froot. « Les perspectives décevantes fournies par les entreprises ont été compensées par les attentes d’un assouplissement supplémentaire dans la politique monétaire de la Banque Centrale Européenne et de la Banque du Japon. À défaut d’une action des banques centrales dans ce sens, les investisseurs seront attentifs à l’amélioration des données fondamentales de l’économie pour poursuivre le rallye à l’avenir », ajoute-t-il.
Après plus d’une année de consultations auprès de plus de 400 participants, un groupement dirigé par Aviva Investors, et comprenant notamment Calvert Investments et la société de recherche et de notation Vigeo Eiris, a publié une méthodologie pilote pour la création d’un indice des droits humains dans l’entreprise (CHRB, Corporate Human Rights Banchmark), qui devrait publier en novembre son premier classement des 100 premières sociétés dans les secteurs de l’agriculture, du textile et des industries extractives, rapporte le site spécialisé socialfunds.La nouvelle méthodologie s’inspire en partie des principes approuvés par les Nations Unies (Guiding Principles on Business and Human Rights) et ajoute cinq indicateurs clés de performance (leadership, gouvernance, systèmes de management, performance et reporting/transparence). Le respect des droits humains et la due diligence représenteront 25% de la note, tandis que deux composantes de la performance, les pratiques en matière de droits humains et les réponses apportées aux allégations graves, compteront chacune pour 20% dans la note attribuée.
La société Calao Finance, spécialisée dans la gestion de fonds de capital-investissement, a annoncé le 26 avril la cession, avec plus-values, de sa participation dans le groupe CXP, premier cabinet européen indépendant d’analyse et de conseil dans le domaine des logiciels, des services informatiques et de la transformation numérique. Les fonds gérés par Calao Finance (FCPI) réalisent à cette occasion un TRI allant de 5 à 33%. Cette opération marque pour Calao Finance le démarrage des cessions sur ses premiers Fonds ISF / IR, afin qu’ils commencent à retrouver la liquidité à partir de 2017, précise un communiqué.Aujourd’hui implanté dans 8 pays, le groupe CXP a connu un développement important ces dernières années, notamment à travers les acquisitions de BARC en 2011 et de Pierre Audoin Consultants en 2014. Depuis l’arrivée des fonds Calao Finance en 2013, le groupe CXP est passé de 80 à 140 salariés et se positionne comme le challenger en Europe des grands cabinets anglo-saxons comme Gartner, IDC ou Forrester. Le groupe CXP va poursuivre son développement avec un nouvel actionnaire majoritaire, les fonds d’investissement gérés par Platina Equity Solutions.
Les actifs sous gestion des ETF européens ont retrouvé des couleurs au mois de mars, pour s'établir à 437,5 milliards d’euros contre 426,1 milliards d’euros en février, selon les dernières statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. Une augmentation de 11,4 milliards d’euros due à l’impact positif des marchés, pour un montant de 7,2 milliards d’euros, et à des entrées nettes de 4,1 milliards d’euros.Les ETF obligataires, qui ont été les plus recherchés au mois de mars, ont attiré 5,7 milliards d’euros. Les fonds dédiés aux obligations d’entreprises ont engrangé 1,9 milliard d’euros et les fonds dédiés aux obligations européennes high yield ont enregistré une collecte nette de 1 milliard d’euros. Les fonds spécialisés sur les actions des marchés émergents ont attiré 1 milliard d’euros.Parmi les promoteurs d’ETF, iShares arrive en tête avec une collecte de 3,9 milliards d’euros, devant Amundi ETF (0,6 milliard d’euros) et State Street (SPDR) (0,5 milliard d’euros). Les dix fonds les plus recherchés ont engrangé des entrées nettes de 4,8 milliards d’euros en mars.
La société de capital-investissement Cinven en serait au stade final des négociations pour acquérir la filiale Hotelbeds du voyagiste TUI , a indiqué à Reuters une source proche des discussions. TUI, le premier tour opérateur européen, avait mis Hotelbeds Group en vente fin 2015 pour des raisons stratégiques. Le montant de la transaction est estimé à environ un milliard d’euros. Un porte-parole de TUI s’est refusé à confirmer les négociations et a dit que le processus se poursuivait. Cinven s’est refusé à tout commentaire.
Dans un courrier adressé à l’Autorité des Marchés Financiers (AM), Sycomore Asset Management a annoncé avoir acquis 17,58% du capital de Mediawan, la société créée par Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton et introduite en Bourse vendredi dernier. Dans ce courrier, la société de gestion déclare qu’elle « n’agit pas de concert avec un tiers et n’a pas l’intention de prendre le contrôle de la société Mediawan ni de demander sa nomination ou celle d’une ou plusieurs personnes comme administrateur, membre du directoire ou du conseil de surveillance ». Mediawan a vocation à réaliser des acquisitions dans le secteur des médias et des contenus en Europe. Elle a levé 250 millions d’euros lors de son introduction en Bourse.