Comme annoncé par l’Agefi, Ardian a dévoilé mardi la signature d’un accord concernant la cession d’un portefeuille d’actifs d’infrastructure de plus de 1 milliard d’euros à Axa et au fonds de pension néerlandais APG. Les deux groupes étaient déjà investisseurs depuis 2006 dans le portefeuille, qu’Ardian continuera à gérer à la suite de la transaction.
Le géant américain du private equity s’est associé au brésilien Patria Investimentos pour faire partie des candidats à la reprise du réseau de gazoducs de Petrobras dans le nord-est du Brésil, rapportait vendredi Bloomberg de sources proches du dossier. Au moins trois consortiums ont formulé des offres non-engageantes allant jusqu’à 6 milliards de dollars (5 milliards d’euros) en vue d’acquérir une participation de 90% dans Transportadora Associada de Gas, ajoutent ces sources. Les autres sont EIG Global Energy Partners allié à Mubadala Development et un groupe d’investisseurs dirigé par Engie. La transaction devrait être bouclée d’ici à fin juin 2018.
M&G Investments vient d’annoncer le lancement d’une nouvelle sicav domiciliée au Luxembourg positionnée sur les actions du secteur des infrastructures cotées. Le fonds aura pour objectif d’offrir aux investisseurs un flux de revenus croissants et une appréciation du capital sur le long terme.
Le conglomérat américain s’associe au fonds de la Route de la soie pour créer une plate-forme d’investissement dans l’électricité et les hydrocarbures.
La Saur a dévoilé ce matin son nouveau plan stratégique. A l’horizon 2022, le numéro trois français de l’eau derrière Veolia et Suez vise un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros, contre 1,7 milliard attendu fin 2017. Cette croissance passera principalement par le développement sur des marchés étrangers, notamment l’Arabie Saoudite et l’Espagne. En France, le groupe vise une croissance plus « modérée ». La Saur, qui a cédé en début d’année sa filiale de collecte des déchets Coved à Paprec, prévoit d’utiliser une partie des 250 millions d’euros encaissés pour réaliser des acquisitions.
Trois jours d’arrêt cette semaine pour une ligne de RER en région parisienne. Elle transporte pas moins de 1,5 million de personnes par jour… « Il n’est pas possible que ce genre d’incident se reproduise », a réagi la ministre des Transports. Mieux vaudrait parler d’alerte et se rendre enfin à l’évidence. Les plans de nos gouvernants pour la région parisienne - les travaux prévus pour le Grand Paris - consistent à se lancer dans des projets pharaoniques sans avoir rénové l’existant. Les nouvelles constructions font assurément plus d’effet. Qu’importe, le Grand Pari(s) marketing est lancé, sans même quelques projections sur les effets qu’auront les trains immanquablement en retard, dans ces conditions, sur l’usage de la voiture qu’il est censé diminuer...
Le fonds spécialisé dans les infrastructures F2i est en négociations avec des investisseurs en vue de lever au moins trois milliards d’euros, ce qui en ferait la plus importante levée d’argent jamais réalisée par un fonds d’investissement italien, rapporte Reuters citant quatre sources proches du dossier. F2i, qui est détenu à 14% par l'établissement public Cassa Depositi e Prestiti (CDP), discute notamment avec le fonds souverain de Singapour GIC. Mediobanca et BNP Paribas conseillent F2i dans cette opération qui pourrait être bouclée dès cette année.
La Société du Grand Paris et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont annoncé hier la signature d’un emprunt d’un milliard d’euros pour le financement de la ligne 15 Sud du futur Grand Paris Express. La BEI avait déjà accordé un prêt du même montant à la Société du Grand Paris en avril 2016. «Ce prêt de longue durée (40 ans maximum) dont le taux sera très compétitif est particulièrement bien adapté aux besoins de la Société du Grand Paris», estime le président de son directoire Philippe Yvin, cité dans un communiqué.
La Société du Grand Paris et la Banque européenne d’investissement (BEI) ont annoncé lundi la signature d’un nouvel emprunt d’un milliard d’euros pour le financement de la ligne 15 Sud du futur Grand Paris Express. La BEI avait déjà accordé un prêt du même montant à la Société du Grand Paris en avril 2016. «Ce prêt de longue durée (40 ans maximum) dont le taux sera très compétitif est particulièrement bien adapté aux besoins de la Société du Grand Paris», estime le président de son directoire Philippe Yvin, cité dans un communiqué.
Schroders, qui avait depuis 2001 une simple succursale à Paris, a obtenu le 14 septembre auprès de l’AMF un agrément français en tant que société de gestion de fonds d’investissement alternatifs (AIFM) pour son pôle financement d’infrastructures (Schroders AIDA). Depuis sa création en 2015 avec l’arrivée de Charles Dupont, l’équipe a connu une forte croissance avec désormais 1,5 milliard d’euros sous gestion en financements d’infrastructures (dette et equity) pour le compte d’institutionnels et 10 professionnels spécialisés. « Au vu de ce succès, il était naturel de poursuivre son expansion localement », a répondu la directrice générale de Schroders en France, Karine Szenberg, à L’Agefi qui s’interrogeait sur le « timing » de cet agrément alors que la société de gestion anglaise n’a pas encore annoncé ses projets dans le cadre du Brexit. La société parisienne a été créée en octobre 2016.
Le groupe de BTP espagnol ACS a pris contact avec des fonds chinois basés à Hong Kong en vue d’une éventuelle contre-offre sur la société de péage Abertis, indique le journal Expansion, citant des sources proches de fonds d’investissement. Sollicité par Reuters, ACS s’est abstenu de tout commentaire. ACS avait indiqué en juillet envisager de présenter une offre de rachat de son compatriote après la proposition de l’italien Atlantia, contrôlé par la famille Benetton, qui le valorise à plus de 16 milliards d’euros. Le groupe italien d’infrastructures Atlantia a soumis en mai une offre sur Abertis de 16,50 euros par action, qui donnerait naissance au numéro un mondial des autoroutes avec des péages répartis sur 14.095 km.