Veolia a annoncé son intention de quintupler son chiffre d’affaires dans le recyclage de plastiques d’ici à 2025, le groupe misant sur une forte croissance de volumes en Europe et en Asie. Le numéro un mondial du traitement de l’eau et des déchets a indiqué lors d’une conférence de presse qu’il visait des ventes d’un milliard d’euros en 2025 dans la transformation des plastiques contre 200 millions en 2016 (hors collecte et tri).
Côté français, Bouygues apparaît comme le grand gagnant du rapprochement officialisé mardi soir entre Alstom et les activités ferroviaires de Siemens. L’action du groupe affiche mercredi matin la plus forte hausse de l’indice CAC40, en hausse de 2,48% vers midi à 40,1 euros. Au sein du SBF120, l’action Alstom grimpe elle de 5,45% à 35,475 euros vers midi, dans des volumes étoffés représentant 4,5 fois la moyenne journalière des échanges sur la valeur ces trois derniers mois.
A l’occasion du sommet réunissant les chefs d’Etat français et italien à Lyon, un accord devrait être dévoilé dans la soirée sur la nouvelle répartition du capital de STX France. Paris voulait un partage à 50-50 du capital des chantiers navals de Saint-Nazaire tandis que les Italiens réclamaient la majorité à 51% pour leur champion national Fincantieri. Pour satisfaire les deux parties, Paris et Rome se sont mis d’accord sur un accord à plusieurs étages prévoyant une répartition à 50-50 complétée par un prêt portant sur 1% du capital accordé à Fincantieri, écrit mercredi Le Monde.
Le fabricant finlandais d’ascenseurs a annoncé aujourd’hui son intention de supprimer un millier d’emplois dans le monde pour améliorer sa rentabilité face aux fluctuations des taux de change et à la baisse de la demande en Chine, premier marché mondial pour les ascenseurs sur lequel Kone réalise un tiers de ses ventes. Le renforcement de l’euro face au yuan chinois et au dollar américain aura par ailleurs un impact négatif chiffré à 30 millions d’euros sur son résultat d’exploitation (Ebit).
Siemens discute d’une fusion de son pôle ferroviaire avec celui d’Alstom ou de Bombardier et il choisira dans les jours à venir celui avec lequel il poursuivra les négociations, ont indiqué jeudi à Reuters et à Bloomberg des sources proches du dossier. Alstom, Siemens et Bombardier, les principaux concurrents du groupe chinois CRCC, se parlent depuis des années au sujet des moyens de rapprocher leurs activités dans ce domaine.
Le repreneur de l'équipementier GM&S Industry, qui dénonce le climat de tension sur le site de La Souterraine (Creuse), est prêt à faire annuler la reprise si les salariés continuent leurs activités de blocage, a indiqué mardi l’administrateur judiciaire. «M. Martineau (le président du groupe GMD-NDLR) est prêt à revenir devant le tribunal de commerce de Poitiers s’il se trouve encore empêché d’assurer l’exploitation paisible et normale du site», a dit à Reuters Vincent Gladel. Il précise que la fermeture du site serait alors prononcée et que les 120 emplois prévus dans la reprise ne seraient plus garantis. GM&S Industry comptait 277 salariés. Selon l’administrateur judiciaire, le directeur des ressources humaines (DRH) du groupe GMD venu lundi pour parler aux salariés se serait senti menacé et aurait quitté le site. «M. Martineau ne voudrait pas que les salariés qu’il a embauchés se sentent eux aussi menacés», a précisé Vincent Gladel. Les salariés ont démenti dans un communiqué toute agression ou blocage.
L’action Soitec a gagné 10,33% à 50,31 euros à la Bourse de Paris à la suite de l’annonce par le fabricant de plaques de silicium du lancement d’une ligne pilote de production dans son usine de Singapour. Cette ligne de production pilote constitue la première étape vers la fabrication de plaques de FD-SOI à Singapour et l’approvisionnement du marché mondial des semi-conducteurs à partir de différents sites de production. Ce lancement représente un investissement de 40 millions de dollars (33,6 millions d’euros) pour Soitec.
L’influente branche régionale d’IG Metall en Rhénanie-du-Nord-Westphalie a donné hier une première indication sur la teneur des négociations salariales qui doivent prochainement s’ouvrir en Allemagne en réclamant une hausse de 6% des salaires et le droit pour certaines catégories de salariés de bénéficier d’une réduction du temps de travail. Au niveau national, IG Metall avait demandé une revalorisation salariale de 5% lors du dernier cycle de négociations début 2016 qui a finalement débouché sur une hausse des salaires de 2,8% au 1er juillet 2016, puis de 2% au 1er avril 2017.
L’influente branche régionale d’IG Metall en Rhénanie-du-Nord-Westphalie a donné aujourd’hui une première indication sur la teneur des négociations salariales qui doivent prochainement s’ouvrir en Allemagne en réclamant une hausse de 6% des salaires et le droit pour certaines catégories de salariés à bénéficier d’une réduction du temps de travail. Au niveau national, IG Metall avait demandé une revalorisation salariale de 5% lors du dernier cycle de négociations début 2016, qui a finalement débouché sur une hausse des salaires de 2,8% au 1er juillet 2016 puis encore de 2% au 1er avril 2017.
L’action Soitec réalise jeudi matin la plus forte hausse du SBF 120 à la Bourse de Paris à la suite de l’annonce par le fabricant de plaques de silicium du lancement d’une ligne pilote de production dans son usine de Singapour. En fin de matinée, le cours progressait de 9,91% à 50,12 euros. Cette ligne de production pilote constitue la première étape vers la fabrication de plaques de FD-SOI à Singapour et l’approvisionnement du marché mondial des semi-conducteurs à partir de différents sites de production. «Notre décision de lancer cette ligne de fabrication du FD-SOI à Singapour ainsi que la décision que nous avons déjà prise concernant l’augmentation des capacités de production de FD-SOI dans notre usine en France s’appuient sur la demande de nos clients directs», a déclaré le directeur général, Paul Boudre, dans un communiqué. «A Singapour, nous prévoyons d’obtenir les qualifications par les clients de la ligne au premier semestre de 2019, puis d’augmenter la capacité en fonction de l’engagement du marché», a ajouté le dirigeant. Le lancement de cette ligne pilote représente un investissement de 40 millions de dollars (33,6 millions d’euros) pour Soitec.
Le gouvernement libéral-démocrate de Rhénanie du Nord-Westphalie, où Thyssenkrupp a son siège, est désormais favorable à la fusion des activités européennes du géant de la sidérurgie avec celles de l’indien Tata Steel. Le précédent gouvernement, réunissant Sociaux-Démocrates et Verts, avait critiqué ce projet en mettant en avant le risque d’une perte d’influence sur les décisions de l’entreprise. Le conseil de surveillance de Thyssenkrupp se réunit le 24 septembre pour étudier le projet défendu par le président du directoire, Heinrich Hiesinger.
Le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a déclaré hier avoir eu une « réunion constructive » avec son homologue italien Pier Carlo Padoan à Rome au sujet de l’avenir des chantiers navals STX France de Saint-Nazaire. Il a confirmé dans un message sur Twitter que l’objectif de la France et de l’Italie était d’aboutir à une solution dans ce dossier avant le sommet franco-italien du 27 septembre.
Le groupe néerlandais, pas totalement libéré de la pression d'Elliott, a réduit la prévision de résultat d’exploitation 2017 qu'il avait fournie en avril face à l'OPA de PPG.
Pressé de remporter l’appel d’offres sur l’activité de puces-mémoires de Toshiba (TMC), le directeur général de Western Digital tente d’amadouer le groupe japonais, qui fait traîner les négociations avec les prétendants. Dans un courrier consulté par Reuters, Stephen Milligan a présenté des excuses à son homologue pour les poursuites judiciaires intentées pour empêcher Toshiba de céder cet actif à des concurrents (Western Digital co-exploite les usines japonaises de TMC). Milligan cherche aussi dans ce courrier à rassurer Toshiba quant à sa volonté de répondre aux préoccupations d’Apple, l’un des principaux clients de TMC (numéro deux mondial des puces NAND), si ce dernier était vendu à Western Digital (numéro trois).
Après avoir annoncé une modification de sa gouvernance la veille, Pirelli a publié vendredi ses prévisions et ses objectifs pour 2020, en préparation de son introduction en Bourse prévue prochainement. Le fabricant de pneumatiques italien, contrôlé par le chinois ChemChina, anticipe une croissance de son chiffre d’affaires d'«au moins 9%» par an. Pirelli entend accorder la priorité aux produits à forte valeur ajoutée. Le groupe entend faire passer leur proportion de 55% à 63% du chiffre d’affaires entre 2016 et 2020. Il prévoit d’investir 7% de son chiffre d’affaires annuel. Pirelli annonce également avoir renoué avec les bénéfices au premier semestre (67 millions d’euros).
Pressé de remporter l’appel d’offres portant sur l’activité de puces-mémoires de Toshiba (TMC), le directeur général de Western Digital tente d’amadouer la direction du groupe japonais, qui fait traîner les négociations avec les trois consortiums prétendants. Dans un courrier daté du 11 août et consulté par Reuters, il a présenté des excuses à son homologue pour les poursuites judiciaires intentées par l’entreprise américaine, qui visaient à empêcher Toshiba de céder cet actif à des concurrents (Western Digital est en effet co-exploitatant des usines japonaises de TMC). «Je comprends que le litige et les différends en cours aient provoqué un mécontentement significatif de la part de certains au sein de Toshiba. Cela est regrettable et je suis profondément désolé des sentiments que cela a créé», écrit Stephen Milligan dans un courrier que Reuters a pu consulter.