L’année dernière, le FRR a concentré ses investissements immobiliers sur le marché résidentiel, tandis que ses investissements en infrastructure se sont plutôt tournés vers la fibre optique ou encore le photovoltaïque et les éoliennes. Des investissements d’une valeur respective de 200 et 140 millions d’euros. «L’année prochaine, les nouveaux investissements immobiliers seront limités, a déclaré Salwa Boussoukaya-Nasr», directrice financière de l’institution à Investment & Pensions Europe. «Toutefois, le FRR pourrait réaliser des investissements dans un fonds infrastructure ou immobilier», a-t-elle ajouté, précisant que le FRR ne cherchait pas à attribuer de nouveaux mandats. En 2018, le fonds investira donc au maximum 50 millions d’euros dans les actifs réels. Selon Boussoukaya-Nasr, tous les secteurs pourraient être ciblés pour ces nouveaux investissements. «Nous avons tendance à accorder plus d’attention à la transition énergétique ou, plus généralement, aux secteurs essentiels pour l'économie française», explique-t-elle. Fin novembre 2017, les actifs réels représentaient 0,21% de l’actif total du FRR, dont 0,1% d’infrastructure et 0,11% d’immobilier.