Agé de 74 ans, le président de Sports Direct, Keith Hellawell, a déclaré mercredi, lors d’une assemblée générale houleuse, qu’il démissionnerait l’an prochain s’il n’obtenait pas le soutien des actionnaires indépendants du distributeur britannique d’articles de sport. Ceux-ci ont voté contre lui lors de l’AG de cet après-midi, à hauteur de 53%. Mais en prenant en compte le vote des actionnaires de contrôle, Keith Hellawell a été réélu. Plusieurs actionnaires indépendants, comme Legal & General, ont appelé à une démission immédiate à l’issue de l’AG. Le président est toujours soutenu par le conseil d’administration avait auparavant rejeté son offre de démission, demandée par plusieurs actionnaires à la suite de pratiques salariales douteuses. L’action Sports Direct chutait de près de 9% en Bourse dans l’après-midi, le groupe ayant en outre révisé à la baisse son objectif de résultat brut d’exploitation pour l’exercice 2017.
La banque portugaise BPI a suspendu hier matin l’assemblée générale qui devait voter la fin de la limitation des droits de vote de ses actionnaires et ouvrir la voie à une OPA de l’espagnole CaixaBank. La prochaine réunion est prévue le 21 septembre. D’ici là, BPI espère être fixée sur la suite donnée par les juges portugais à la plainte déposée par l’un de ses actionnaires minoritaires, Violas Ferreira Financial. Ce dernier, qui détient 2,7% du capital de la banque, avait réussi à bloquer la précédente AG, en juillet dernier.
Le groupe a remboursé en espèces un prêt qui avait servi à financer sa montée au capital, lui permettant de récupérer la pleine propriété sur 2,5% des actions.
La banque portugaise BPI a suspendu hier matin l’assemblée générale qui devait voter la fin de la limitation des droits de vote de ses actionnaires et ouvrir la voie à une OPA de l’espagnole CaixaBank. La prochaine réunion est prévue le 21 septembre. D’ici là, BPI espère être fixé sur la suite donnée par les juges portugais à la plainte déposée par l’un de ses actionnaires minoritaires, Violas Ferreira Financial. Ce dernier, qui détient 2,7% du capital de la banque, avait réussi à bloquer la précédente AG, en juillet dernier.
Une fois la hausse du premier jour passée, les sociétés en proie à un actionnaire activiste peinent à offrir des retours supérieurs au marché ou à leur secteur.
Le parquet de Milan a déposé hier une requête pour mettre fin à la procédure engagée pour fraude comptable et manipulation de cours contre l’administrateur délégué de Monte dei Paschi di Siena, Fabrizio Viola, et contre son ex-président, Alessandro Profumo, rapportait hier Reuters de trois sources judiciaires. L’une des trois sources a précisé que cette requête était fondée en raison des nombreuses références à la nature des transactions visées dans une annexe des comptes de la banque et du fait que les autorités de supervision du secteur avaient été informées.
Le parquet de Milan a déposé jeudi une requête pour mettre fin à la procédure engagée contre l’administrateur délégué de Monte dei Paschi di Siena et contre l’ancien président de la banque toscane pour fraude comptable et manipulation de cours, rapporte Reuters de trois sources judiciaires. La mise en cause de Fabrizio Viola et d’Alessandro Profumo est intervenue alors que Monte Paschi s’efforce de convaincre les investisseurs de souscrire à une augmentation de capital de 5 milliards d’euros d’ici à la fin de l’année. L’une des trois sources a précisé que cette requête était fondée en raison des nombreuses références à la nature des transactions visées dans une annexe des comptes de la banque et du fait que les autorités de supervision du secteur avaient été informées.
L’ancien responsable des opérations au comptant sur le marché des devises de HSBC, accusé d’avoir participé à des transactions frauduleuses avant d’exécuter pour un client un achat de livres sterling pour un montant de 3,4 milliards de dollars (3,04 milliards d’euros), a plaidé hier non coupable aux Etats-Unis. Mark Johnson, citoyen britannique, était représenté par son avocat à la cour fédérale de Brooklyn. Avec Stuart Scott, ex-patron des opérations au comptant en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique de HSBC, ils sont les premiers individus à faire face à des inculpations au pénal. HSBC n’a pas plaidé coupable mais a accepté, en 2014, de verser 618 millions de dollars pour mettre fin à des enquêtes menées par les régulateurs britanniques et américains. Mark Johnson a été libéré sous caution alors que Stuart Scott se trouve au Royaume-Uni. Son avocat a dit qu’il «réfutait vivement» les accusations le concernant.
L’investisseur activiste américain Carl Icahn a annoncé vendredi soir avoir augmenté sa participation dans la société américaine de compléments alimentaires et de produits minceur Herbalife, au centre d’une bataille très médiatisée depuis plusieurs années avec un autre investisseur, Bill Ackman. «Aujourd’hui j’ai acheté 2,3 millions d’actions supplémentaires. Je continue de croire en Herbalife: c’est un bon modèle qui crée un grand nombre d’emplois», a fait savoir Carl Icahn dans un communiqué. Dans un document séparé transmis au gendarme boursier américain (SEC), il dit contrôler désormais 20,78% du capital, contre 18,32% lors d’un précédent pointage mi-juillet. Plus tôt dans la journée, Bill Ackman avait affirmé que Carl Icahn cherchait à réduire sa participation, ce que l’intéressé a démenti. L’action Herbalife a rebondi d’un peu plus de 4% dans les échanges électroniques suivant la clôture de Wall Street, après avoir perdu 2,3% en séance.
L’actionnaire majoritaire de l’institut allemand GfK a dit vendredi ne pas envisager de céder de parts de la société, démentant ainsi un article du magazine WirtschaftsWoche disant qu’une cession ou fusion était à l’ordre du jour. «Les statuts de (la holding majoritaire) GfK Verein montrent qu’il n’est pas facile de procéder à une vente d’actions, une telle transaction devant recevoir l’approbation du directoire et du conseil de surveillance, ce qu’ils n’accorderont pas», a déclaré Hubert Weiler, président de GfK Verein, cité dans un communiqué.
DCNS a porté plainte contre X pour abus de confiance après la révélation d’une fuite massive de documents concernant ses six sous-marins Scorpène destinés à l’Inde et le parquet de Paris a ouvert dans la foulée une enquête préliminaire, a déclaré vendredi à Reuters un porte-parole du constructeur naval militaire. L’enquête ouverte par le parquet est motivée par des soupçons d’abus de confiance, recel et complicité, a précisé à l’agence une source judiciaire.
La banque américaine a accepté de payer une amende de 36,3 millions de dollars (32,5 millions d’euros) infligée par la Réserve fédérale pour utilisation illicite de documents confidentiels, a annoncé hier cette dernière, ajoutant avoir également infligé une amende de 337.500 dollars et prononcé une interdiction permanente de travail dans le secteur bancaire à l’encontre de Joseph Jiampietro, ex-cadre dirigeant de Goldman Sachs, accusé d’avoir dévoilé à des clients entre 2012 et 2014 des informations confidentielles émanant de la Fed. Cette dernière a en outre exigé que Goldman Sachs mette en place un programme destiné à prévenir tout risque de dissémination de données sensibles. Joseph Jiampietro, qui nie toute implication dans cette affaire, a porté plainte la semaine dernière contre Goldman Sachs, estimant que son ex-employeur a omis de régler au moins 350.000 dollars de frais d’avocats auxquels il a dû faire face pour se défendre durant l’enquête menée par la Fed.
Publicis a annoncé hier la démission de Kevin Roberts, directeur de sa filiale Saatchi & Saatchi et membre de son directoire, critiqué pour des propos sur la parité homme/femme jugés sexistes par la direction du groupe. « Le conseil de surveillance et le président du directoire de Publicis Groupe ont pris acte de la démission de Kevin Roberts avec effet le 1er septembre 2016 », écrit la société dans un bref communiqué. Son départ à la retraite était prévu en mai 2017.
L’association RegroupementPPLOCAL, qui dit réunir plus de 1.100 actionnaires de Solocal, a annoncé hier qu’elle s’opposerait «par tous moyens légaux» au projet de restructuration financière présenté lundi par le propriétaire de PagesJaunes. Ce projet, visant à ramener la dette du groupe de 1,164 milliard à 400 millions d’euros, réduirait le poids des actionnaires existants dans le capital et favoriserait les créanciers, estime l’association dans un communiqué.
Qatar Airways a indiqué hier avoir porté sa participation dans IAG, maison mère de British Airways et d’Iberia, à 20,01% au lieu de 15,67% précédemment, tout en assurant n’avoir pas l’intention de se renforcer davantage sauf en cas de changement majeur. La réglementation européenne interdit à des intérêts étrangers de détenir plus de 49% d’une compagnie aérienne. Le groupe qatari, entré au capital d’IAG en janvier 2015, a qualifié son intérêt de purement financier et souligné que sa décision reflétait la qualité des liens commerciaux et stratégiques entre les deux compagnies.
La baisse du plafond du bonus du PDG de Renault ne répond pas aux questions posées sur le montant des actions de performance et le cumul avec les sommes touchées chez Nissan.
Quatorze dirigeants, dont Jamie Dimon, ont publié des principes qui prônent des limites à l'usage des résultats non-Gaap et des prévisions trimestrielles.